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L'école LDLC forme des étudiants aux métiers du numérique

Olivier de la Clergerie, co-fondateur de l'école LDLC, a choisi une approche globale technique et métier pour former les étudiants aux métiers du numérique

Olivier de la Clergerie, co-fondateur de l'école LDLC, a choisi une approche globale technique et métier pour former les étudiants aux métiers du numérique

Contrairement à des écoles orientées vers le code comme 42, celle de LDLC forme en 3 ans des étudiants aux métiers du numérique. Installée à Lyon, elle est ouverte à tous les bacheliers, moyennant 1 996 euros par an.

Plusieurs écoles se sont créées autour des métiers du développement web, à Paris ou ailleurs. LDLC se veut différente. Créée l’an dernier à Lyon par Laurent de la Clergerie et son frère Olivier, les deux fondateurs du site marchand du même nom, cette école ne se cantonne pas à un contenu pédagogique 100% technique. Elle s’est donnée pour objectif de former des étudiants à des postes de cadres en phase avec les enjeux du numérique (responsable Web, analyste données clientes, SEO/SEM, responsable stratégie digitale ou multicanale, et gestionnaire de marques) capables de dialoguer efficacement avec la maîtrise d’œuvre. « Les entreprises vivent actuellement d’importants bouleversements liés à leur entrée dans l’ère du numérique », a souligné Olivier de la Clergerie, co-fondateur de l’établissement. « Les besoins en recrutement sont en constante évolution et ne se limitent plus à des profils spécialisés sur un seul et unique métier », a-t-il ajouté. Pour lui, les formations hyperspécialisées ne permettent pas toujours aux candidats d’avoir une vision numérique de leur fonction et de faire valoir un esprit « start-up ». D’où l’idée de proposer une formation généraliste adaptée à la transition numérique ainsi qu’aux réalités économiques des entreprises.

40 heures de cours par semaine et 8 mois de stage

Destinée à ceux qui n’ont pas accès aux écoles d’ingénieurs, cette formation de 3 ans est accessible à tous les détenteurs du bac. Les enseignements s’articulent autour de quatre axes : les technologies et leurs usages, les acteurs et les vecteurs de communication, la vie de l’entreprise, ainsi qu’un volet culturel intitulé perspectives et réalités. Ils sont dispensés à raison de 40 heures par semaine, à la façon d’un mode projet. « Il est évident que les étudiants doivent se confronter régulièrement au monde du travail pour être opérationnels », estime Olivier de la Clergerie. « En conséquence, le rythme est intensif et associe 1 mois de stage en 1ère année, 3 mois, en 2ème année, et 4 mois en 3ème année, soit un total de 8 mois en entreprise, a-t-il précisé. Les cours privilégient l’interactivité et la co-construction par le biais de séminaires, d’ateliers, de mises en situation, de school camp à l’étranger, etc. Sur la forme également, cette structure mixte les apprentissages, avec des cours en présentiel, du e-learning individuel, des conférences interactives, et de la pédagogie inversée.

Un bassin dynamique en termes d'emplois

L’école ne dispose d’aucune subvention publique ou privée. Elle est financée par le groupe LDLC et via les frais de scolarité qui s’élèvent à 1 996 € par an (soit 5 988 € pour la totalité du cursus) 1996 étant un clin d’œil à la date de création du site marchand. Pour être admis, les candidats doivent dans un premier temps passer des tests en ligne. En outre  le cursus est uniquement proposé en formation initiale. Le diplôme délivré par l’école est un diplôme d’établissement équivalent à un Bachelor (bac + 3) qui sera validé et reconnu en 2021 (RNCP). Récent, il n’est donc pas encore reconnu par l’État. « Il faut que trois promotions aient suivi la formation pour que le diplôme soit reconnu », indique Olivier de la Clergerie. « A partir de 2021, ce sera possible. La reconnaissance est rétroactive : toutes les promotions, y compris les premières, bénéficieront alors de cette reconnaissance ».

Côté recrutement 26 étudiants ont été retenus pour la première promotion sur une centaine de candidats. Ils ont été préalablement sélectionnés avec des outils semblables à ceux utilisés par les entreprises en phase de recrutement comme des tests de personnalité et de situation. « Pour être retenu, il faut savoir faire preuve d’une réelle motivation », confie le cofondateur de l’établissement. Avec 3 000 entreprises, 22 000 emplois, plus de 1 000 chercheurs et 3,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires, la région lyonnaise est une terre fertile pour le numérique et l’innovation. Intégrateurs, éditeurs, e-commerçants, spécialistes de la cybersécurité ou du référencement web y ont élu domicile. Pour l’heure, l’école LDLC n’a pas noué de partenariats avec des entreprises régionales. Elle y travaille notamment par le biais de son engagement au sein du mouvement Lyon French Tech. LDLC  est l'un des sites pionniers du e-commerce en France. Le groupe continue à se développer avec l'acquisition de son concurrent Materiel.net annoncée en décembre dernier.

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35 ans
30 Mai 1983 n°104
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