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Start-ups européennes : Google Ventures prend son temps pour investir

Google Ventures a vocation à investir, aux Etats-Unis et en Europe, dans des start-ups de tous secteurs à tout stade de leur développement. Mais pour l'instant, aucune société européenne n'a eu ses faveurs. (crédit : D.R.)

Google Ventures a vocation à investir, aux Etats-Unis et en Europe, dans des start-ups de tous secteurs à tout stade de leur développement. Mais pour l'instant, aucune société européenne n'a eu ses faveurs. (crédit : D.R.)

6 mois après l'annonce de sa création, le fonds créé par Google pour soutenir des start-ups en Europe n'a pas encore réalisé ses premiers investissements.

Après l'annonce, en juillet, d'un fonds Google Ventures doté de plus de 100 M$ pour soutenir des start-ups européennes, celui-ci n'a pour l'instant pas encore réalisé d'investissement. Il s'agit de la première déclinaison européenne du fonds Ventures qui investit environ 300 millions de dollars par an dans des entreprises technologiques. Il est dirigé par une équipe de 5 partenaires, dont un exécutif de Google Europe, Eze Vidra, un entrepreneur, Tom Hulme, un investisseur indépendant, Peter Read, la responsable de Code.org et de Hour of code au Royaume-Uni, Avid Larizadeh Duggan, également co-fondatrice de Boticca, et le bloggeur MG Siegler. Cette équipe rapporte à Bill Maris, le directeur général de Google Ventures.

En octobre dernier, ils avaient indiqué qu'ils cherchaient à investir avec d'autres sociétés de capital-risque en Europe, comme le fonds londonien Index Ventures et le fonds berlinois Early Bird. Mais, cette semaine, un porte-parole de Google a déclaré à nos confrères de Techworld que l'équipe n'avait pas encore engagé de fonds. Cet automne, il s'était dit qu'une réunion de finalisation s'était tenue avec une start-up européenne et que les investisseurs avaient rencontré des entreprises situées à Paris et à Berlin. Michael Baum, cofondateur de Splunk et capital-risqueur dans la Silicon Valley, s'est déclaré surpris que Google mette autant de temps à réaliser un investissement. « J'aurais pensé qu'avec toutes les opportunités existant en Europe et les contacts pris par Google un peu partout, il trouverait à y faire des investissements intéressants », a-t-il déclaré à Techworld.

Pas d'urgence à investir

De son côté, Peter Walsh, fondateur de Match Capital et créateur d'un site aidant les startups trouver les bons investisseurs, a déclaré: « Google sait ce qu'il fait, alors j'imagine que les investisseurs prennent leur temps pour éviter d'être aspirés dans le battage médiatique autour de la Silicon Roundabout (l'équivalent de la Silicon Valley au Royaume-Uni).  Il a ajouté qu'il y avait des centaines de milliers d'entreprises technologiques à choisir et qu'il n'y avait donc pas d'urgence à injecter de l'argent sans discernement

L'an dernier, Bill Maris, fondateur et PDG de Google Ventures, avait déclaré à The Independant  qu'il n'y avait pas urgence à ce que sa nouvelle équipe investisse. « Avec un fonds régulier, vous levez, disons, un milliard de dollars, puis au cours des trois ou quatre années suivantes, vous allez devoir investir cet argent, sinon les personnes qui ont investi avec vous diront : que faites-vous ? Je donne pour instructions à mon équipe d'éviter de perdre de l'argent plutôt que de chercher à tout prix à faire quelque chose. Mes consignes sont les suivantes : ne pas perdre de l'argent, et ensuite essayer d'en créer. »

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