Flux RSS

Si vous souhaitez recevoir toute l'information "Mot Clé" de notre feed RSS,Inscrivez-vous

108357 documents trouvés, affichage des résultats 11 à 20.

< Les 10 documents précédentsLes 10 documents suivants >


(15/05/2012 09:35:25)

Free Mobile annonce 2,6 millions de cartes SIM

Free Mobile, l'oérateur de téléphonie mobile lancé en janvier, a distribué 2,6 millions de cartes SIM au premier trimestre ce qui représente 4% du marché français, a indiqué sa maison mère Iliad lors de la présentation mardi de ses résultats trimestriels. (...)

(14/05/2012 13:45:17)

Open Source : la bataille se ravive entre CloudStack et OpenStack

En à peine deux mois, depuis que Citrix a mis son logiciel CloudStack sous licence Apache en fait, les fournisseurs de cloud ont commencé à soutenir le modèle Open Source. Cette semaine par exemple Zenoss, qui développe un logiciel permettant aux entreprises de surveiller et de contrôler leurs datacenters, a ajouté le support de CloudStack à son produit. Floyd Strimling, l'évangéliste de Zenoss pour la partie technique du cloud, affirme que le vendeur a été amené à soutenir CloudStack à la demande de ses clients. « Le nombre d'adoption par les utilisateurs finaux est surprenant », a-t-il déclaré. La plupart des déploiements de CloudStack ont lieu dans des entreprises de jeux en ligne. Certaines veulent construire une architecture similaire à celle de Zynga, qui a modelé son cloud et l'architecture de son centre de calcul sur le modèle du cloud public d'Amazon Web Service.

En cédant CloudStack à la fondation Apache, Citrix a provoqué une sorte de fracture dans le marché du cloud Open Source, puisque le passage de son produit sous licence libre en a fait un concurrent d'OpenStack. CloudStack a essayé de se distinguer d'OpenStack en vantant la compatibilité de son produit avec AWS. Mais les responsables d'OpenStack affirment aussi que leur produit est compatible avec AWS. Floyd Strimling, qui dit soutenir les deux projets, pense néanmoins que CloudStack est plus mature comparé à OpenStack. Selon lui, CloudStack est fonctionnel plus rapidement « out-of-the-box ». De son point de vue, OpenStack a besoin de plus de développement et de personnalisation pour être mis en oeuvre. « OpenStack est encore très lié à une communauté de développement. Je pense qu'il gagnerait à cultiver une communauté d'utilisateurs », a déclaré l'évangéliste.

On trouve tout de même de grands noms parmi les utilisateurs d'OpenStack. Rackspace, HP, Dell et Piston Cloud Computing notamment ont tous choisi OpenStack pour lancer des offres cloud. Lors du salon Interop qui s'est tenu du 6 au 10mai dernier à San Francisco, les supporters d'OpenStack ont pu aussi vanter le niveau d'adoption de leur pile Open Source. Selon John Engates, CTO de Rackspace, « avec la dernière version du logiciel - baptisée Essex - OpenStack est tout à fait prêt pour s'afficher en première place ». Celui-ci a précisé au passage que Rackspace avait migré ses datacenters internes presque entièrement vers le framework OpenStack, ce qui représente l'un des plus grands déploiements du logiciel Open Source. Il a également indiqué qu'IBM et Red Hat s'étaient récemment engagés à soutenir le projet.

Des concurrents encore jeunes

Mais, « en réalité, OpenStack et CloudStack sont tous deux tellement jeunes qu'aucun ne peut prétendre à avoir plus de légitimité ou d'avantages que son concurrent», a déclaré Luc Kanies, CEO de Puppet Labs. « C'est difficile de se prononcer plus pour l'un que pour l'autre, d'autant que la course entre les deux est loin d'être terminée », a-t-il ajouté. Puppet Labs, qui développe un logiciel Open Source de gestion de l'infrastructure, a travaillé avec des clients qui ont déployé aussi bien OpenStack que CloudStack, plus d'autres offres cloud Open Source et propriétaires, comme Eucalyptus, AWS, et même CloudFoundry qui offre du PaaS libre.

Luc Kanies a modéré par ailleurs l'avis de Floyd Strimling à propos des fonctionnalités plus matures de CloudStack. Le CEO de Puppet Labs considère que c'est un peu normal et rappelle que CloudStack est une émanation de Cloud.com, racheté et transformé en produit Open Source par Citrix, et qui était déjà en production sur le marché. Comparativement, OpenStack a été construit à partir de zéro il y a deux ans. « Quand on parle de Cloud, la plupart des gens pensent Amazon pour le côté public et VMware pour le côté privé », a-t-il encore expliqué. « La diffusion du cloud Open Source en est encore à ses prémices ».

(...)

(14/05/2012 10:49:30)

Stocker en ligne ses informations confidentielles avec Dashlane

Dashlane est un service, qui se présente comme un assistant internet sécurisé, destiné à maîtriser son identité numérique. Il garantit notamment aux internautes un accès crypté à leurs données les plus personnelles, où qu'ils se trouvent : identifiants, mots de passe, informations de paiement, etc. Les services proposés par ce site sont pour le moment entièrement gratuits et disponibles pour les internautes du monde entier.

L'ensemble des informations enregistrées par les internautes sur Dashlane est rendu inaccessible à des tiers, grâce à un système de cryptage du mot de passe, connu uniquement de chaque utilisateur. Une fois enregistré, celui-ci a alors accès à un tableau de bord, où il peut entrer toutes ses données personnelles (nom, adresses, coordonnées bancaires, contacts, etc.) de façon centralisée.

Ces informations sont ensuite disponibles en un clic sur n'importe quel site, afin par exemple de remplir un formulaire ou de réaliser de nouveaux achats en ligne.

Un système de point permet aux utilisateurs les plus fidèles d'accéder à des services premium, comme par exemple de tester la future application portable de Dashlane ou de bénéficier de coupons de réduction offerts par des sites partenaires.

Découvrir cette solution : https://www.dashlane.com/fr

(...)

(14/05/2012 10:40:19)

Pour surveiller les réseaux sociaux, Air France a choisi Spotter

Comme toutes les entreprises confrontées à un large public, Air France surveille sa réputation en ligne, que ce soit sur les sites d'information comme sur les médias sociaux à accès public. Il s'agit notamment de récolter les avis, informations et critiques postés sur les fils Twitter et les pages Facebook à accès public.

Pour cela, la compagnie aérienne a lancé un appel d'offres en 2010. Elle a alors choisi la plate-forme en ligne Spotter essentiellement en raison de sa souplesse et de sa capacité à réaliser des veilles spécifiques en fonction de l'actualité. Depuis deux ans, l'outil est utilisé avec satisfaction.

Des notes de synthèse courtes

« La veille s'effectue autour de thématiques que nous avons choisis avec notre prestataire, les documents récoltés étant classés dans celles-ci » indique Myriam Baurens, chargée d'étude chez Air France. Quotidiennement et hebdomadairement, la compagnie reçoit des notes de synthèse courtes (environ une page) comprenant des relevés d'indicateurs (comme le taux d'opinions positives ou négatives). Un traitement humain réalisé chez Spotter permet d'analyser au mieux les documents trouvés sur le web.

Myriam Baurens relève cependant : « un pic de volume n'est pas nécessairement significatif ou grave pour la perception de la compagnie. Par exemple, lors d'incidents avec des vedettes du show-business, cela nous donne un très gros travail sans que la compagnie ne soit réellement impactée. » Le coût du projet n'a pas été précisé. (...)

(14/05/2012 10:30:57)

Dématérialisation des documents et iPad pour les élus de la ville d'Herblay

La commune d'Herblay est une petite ville du Parisis, dans le Val d'Oise, avec 26 300 habitants. Pour transmettre tous les documents de délibération aux 35 conseillers municipaux, cette ville réalisait plus de 200 000 photocopies par an. Afin de réduire cette effroyable consommation de papier, avec les lourdeurs et coûts induits, la ville a décidé de doter ses élus de tablettes, en l'occurrence des iPad d'Apple, reliées par un abonnement 3G d'Orange à un stockage dématérialisé des dossiers nécessaires aux délibérations. Ce dernier est géré par la Kbox de Qualigraf.

Outre les économies réalisées, le système choisi permet aux élus de travailler sur les dossiers beaucoup plus facilement, y compris dans les transports en commun, sans avoir à transporter des kilos de papier. L'ergonomie de la solution a permis une bonne acceptabilité, y compris chez les plus réticents. Les élus participent aux coûts par le biais d'un prélèvement mensuel de 15 euros sur leurs indemnités. Le coût du projet n'a pas été communiqué. (...)

(14/05/2012 10:01:10)

Bing renforce sa recherche sur les réseaux sociaux avec l'aide de Facebook et Twitter

L'initiative de Microsoft pour doper les fonctions sociales de Bing devrait déboucher sur une réelle opportunité de surpasser Google dans les fonctions de recherche, selon les analystes. La mise à jour de Bing présentée le jeudi 11 mai, permet désormais d'inclure les commentaires, les « Likes » et les activités des utilisateurs postés sur les réseaux sociaux à succès, Facebook et Twitter. Patrick Moorhead, analyste chez Moor Insights & Strategy, est d'accord avec l'affirmation de Microsoft selon laquelle cette évolution « est la plus significative depuis le lancement de Bing, il y a 3 ans. »

Pour Patrick Moorhead, « Cette restructuration de Bing est une révolution dans la recherche, et le changement le plus important depuis des années. » L'analyste ajoute « Bing pourrait révolutionner la recherche sociale en puisant dans les fonctions de Facebook et de twitter. Au contraire de Google, Bing et Microsoft ne sont pas en lice pour créer leur propre média social.  Dès lors, ils peuvent accéder à ce qui se fait de mieux en matière de média social, tels que Facebook ou twitter. »

Une barre d'actions spéciale réseaux sociaux

L'interface revue de Bing, qui devrait passer en phase de béta test public prochainement, offre aux utilisateurs une barre d'actions qui se focalise sur les personnes présentes dans les réseaux sociaux de l'utilisateur, sur leurs opinions et les recherches qu'ils ont menées, déclare Microsoft. Par exemple, un utilisateur peut rechercher un vendeur de vélos local. En même temps que les résultats habituels de recherche, il y aura « ce que les personnes que vous connaissez et qui ont peut-être la réponse » dans la barre sociale qui fournira la liste des vendeurs de vélos que vos amis ont aimés ou commentés.

Cette barre sociale est également conçue afin que les utilisateurs puissent poser des questions à leurs amis sur leurs sujets de requête, et ces amis peuvent répondre soit via Bing ou par Facebook, termine Microsoft.

« Cela devrait inciter les consommateurs à essayer Bing » pense Brad Shimmin, analyste chez Current Analysis. Zeus Kerravala, de ZK Research, estime pour sa part que Microsoft prend la bonne direction en étoffant le contexte social de son moteur de recherche. « Il fallait que Bing réalise quelque chose de différent [que ce qui existe déjà] » dit-il. « La recherche sociale va être au coeur de la compétition dans les années qui viennent. Bing vient de jouer. A Google de répondre."

(...)

(14/05/2012 09:52:50)

Payer pour mettre ses posts en avant sur Facebook

Selon la BBC, Facebook teste une fonction de promotion de "posts" payante en Nouvelle Zélande. Cette fonction permet aux utilisateurs de mettre en valeur leurs posts à condition de payer. Ainsi leur contenu sera plus visible de leurs amis. Les prix demandés allaient de 25 pences à 1,25 £. Les paiements pouvant s'effectuer par carte de credit ou par paypal. Un porte parole de Facebook confirme le test en cours, en indiquant que Facebook teste en permanence de nouvelles possibilités. Tenter de faire payer les utilisateurs est un réflexe naturel pour Facebook à l'heure où il prépare son entrée en bourse et où la croissance de ses revenus n'est pas à la hauteur de la croissance de son nombre d'utilisateurs. Reste que sur la page d'entrée du site, le slogan "C'est gratuit (et ça le restera toujours)" perd en crédibilité. (...)

(14/05/2012 09:49:22)

Plan social attendu chez SFR : 500 postes concernés

L'onde de choc créée par l'arrivée de Free Mobile avec ses offres d'abonnements attractives poursuit ses effets dévastateurs dans l'écosystème des télécoms mobiles hexagonaux. Vendredi 12 mai, l'agitation médiatique est montée d'un cran autour d'un plan de licenciements allant jusqu'à 500 postes chez SFR. Syndicats et direction de l'opérateur dialoguent par presse interposée.  Les syndicats évoquent jusqu'à 500 licenciements tandis que la direction répond plan d'adaptation. Les comptes du premier trimestre de SFR seront publiés lundi 14 mai.  

Déjà en mars, Damien Bornerand de la CGT avait indiqué que la DRH de SFR envisageait que le recours aux prestataires - plus de 3 700 équivalent temps pleins en 2011 - allait être revu à la baisse et que des coupes franches dans les budgets des différentes directions étaient attendues.

Et il y a quelques jours, Bloomberg indiquait que Vivendi avait débuté un audit de SFR en avril. Cet audit pouvait aboutir à la suppression de centaines de postes dans le marketing et l'administratif. Ceci afin de compenser une plongée des revenus qui devrait atteindre 570 millions d'euros. Bloomberg citant Damien Bornerand de la CGT indiquait que 200, 500 voire plus, postes pourraient être supprimés. SFR emploie environ 10 000 personnes.

(...)

(11/05/2012 14:48:18)

Mozy, spécialiste de la sauvegarde en ligne, part à la conquête des entreprises françaises

Depuis deux ans, le marché de la sauvegarde en ligne a connu de profondes évolutions avec l'arrivée de nombreux acteurs sur le marché : la start-up BackBlaze que nous avons visitée en mars 2011 à San Mateo, mais encore CrashPlan, Carbonite, Norton Online Backup et Mozy. A l'occasion du lancement en France de Mozy Enterprise, nous avons rencontré Claire Galbois-Alcaix , responsable marketing Europe de Mozy.

Lancée en 2006, la start-up Mozy, spécialisée dans la sauvegarde en ligne, est entrée dans le giron d'EMC en 2007.  La société venait répondre à un besoin simple et bien identifié : l'archivage des données. Un élément essentiel pour prévenir une catastrophe (vol de matériel, incendie, panne...). Pourtant, près d'un tiers des ordinateurs ne sont jamais sauvegardés, selon les 2 257 utilisateurs qui ont répondu à un sondage récent menée par Harris Interactive pour BackBlaze. L'enquête arrive à la conclusion lamentable que seuls 7% des utilisateurs archivent quotidiennement leurs données informatiques.

En lieu et place de la technique traditionnelle qui consiste à stocker ses sauvegardes sur un disque dur externe, un recours de plus en plus populaire consiste à utiliser un service en ligne qui enregistre les données sur des serveurs distants. Il n'est pas nécessaire d'installer de matériel supplémentaire. Il faut juste un agent système, et les sauvegardes démarrent automatiquement lorsque l'ordinateur est inactif ou en fonction d'un horaire prédéfini. Pionnier dans ce domaine, Mozy propose une solution pour les particuliers, « Home », une autre pour les PME, « Pro » et une dernière pour les grands comptes, « Enterprise ». Lancée en 2010 aux Etats-Unis, cette dernière arrive aujourd'hui en France. L'offre repose sur plusieurs datacenters en Europe pour assurer la réplication multiple nous a indiqué Claire Galbois-Alcaix, mais il a été impossible de savoir dans quels pays se trouvent ces centres. L'information serait réservée aux clients... Quoiqu'il en soit, Mozy annonce héberger 90 Po de données (avec la réplication) et revendique 80 000 entreprises clientes dans le monde (20% en Europe).

Pour la sauvegarde primaire, les données peuvent transiter sur un lien IP - avec un cryptage SSL - ou arriver chez Mozy stockées sur un disque dur externe. Pour alléger le volume des données à conserver en ligne, la société fait bien sûr appel à des algorithmes de déduplication et de compression. Mais à la différence de certains concurrents - qui font appel il est vrai à des appliances (i365, Arkeia ou Symantec) - les données ne sont pas dédupliquées à la source. La restauration des données (jusqu'à 90 jours) peut se faire en ligne ou grâce à un disque dur expédié via un transporteur. Pour le cryptage des données, la société propose aux utilisateurs un mot de passe personnel ou géré par Mozy. Principale différence, en cas de perte de la clef personnelle, il sera impossible de récupérer facilement les données chiffrées. Nouveauté intéressante, la fonction Slash - encore en version bêta -permet de partager un fichier avec plusieurs utilisateurs grâce à un simple lien HTML, comme le propose depuis peu DropBox. Et en cas de modification du fichier, la synchronisation est assurée avec le fichier conservé en ligne. Claire Galbois-Alcaix ne pouvait toutefois pas nous indiquer si la version finale de cette fonction sera proposée en standard ou en option aux utilisateurs de Mozy. Autre bémol, l'impossibilité de sauvegarder des machines virtuelles. Curieux quand on sait que VMware est une filiale de la maison mère de Mozy, la bien nommée EMC.

Dernier point d'importance, les tarifs de cette solution. Mozy arrive avec des prix compétitifs : à partir de 9,99 euros par mois et par serveur ou NAS avec 50 Go de données pour la version « Enterprise », et 7,99 euros par mois et par ordinateur avec 10 Go pour la « Pro ».  Mais, ici, la principale différence entre les deux solutions n'est pas la quantité de données sauvegardées mais la console d'administration en ligne réservée à la version « Enterprise ». Signalons qu'une application gratuite pour les terminaux mobiles iOS et Android est également disponible avec 2 Go de données. Il est bien sûr possible de se connecter aux versions « Pro » et « Enterprise » avec son login et son password.

Un dernier mot pour finir sur le programme partenaires. Avec l'arrivée de sa solution « Enterprise », Mozy lance une campagne de recrutement pour étendre son réseau de partenaires qualifiés.

(...)

< Les 10 documents précédentsLes 10 documents suivants >


Recherche

LMI VIDEOS et PODCASTS
CONFERENCES