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(11/05/2012 14:12:13) Procès Google/Oracle : un nouveau jury devra se prononcer sur « l'usage équitable » de JavaOracle subit une petite défaite dans son procès contre Google. En effet, le juge qui supervise le procès a rejeté sa demande concernant un des éléments de défense clef de Google dans l'affaire qui oppose les parties au sujet de la violation du droit d'auteur de Java dans Android. En début de semaine, le jury a bien reconnu que Google avait violé les droits d'auteur d'Oracle sur les API Java, mais n'a pas réussi à trancher la question importante de « l'usage équitable », puisque, selon le droit américain, la reconnaissance d'un « fair use » permet dans certaines circonstances de se soustraire au copyright. Le jury ayant buté sur cette question, Oracle avait demandé au juge William Alsup d'exclure cet élément de la défense présentée par Google et de le considérer comme invalide. Dans ce genre d'affaire, le juge a en effet le pouvoir, après avoir pris connaissance de tous les éléments de preuves avancés par les parties, de décider qu'il ne revient pas au jury de trancher la question. Mercredi, le jour même du procès, le juge Alsup avait statué pour dire qu'il rejetait la requête d'Oracle. « Je ne pense pas qu'il serait juste de répondre favorablement à la demande d'Oracle », avait-il déclaré. Cela ne signifie pas que Google n'a plus à répondre de la violation du droit d'auteur qui lui est reprochée, mais que la question de « l'usage équitable » sera probablement laissée à l'appréciation d'un autre jury. Il faut donc s'attendre à un nouveau procès partiel sur cette question. Les revendications d'Oracle considérées comme significatives Le juge Alsup avait rendu sa décision sur le champ après avoir entendu pendant deux heures les arguments âprement défendus par les avocats de Google et d'Oracle. Les débats ont aussi concerné une question plus importante et plus globale du procès, à savoir si les API de Java tombaient ou non sous le droit du copyright aux États-Unis. Le juge a dit qu'il «travaillait dur sur la question » et qu'il n'avait pas encore pris de décision à ce sujet. Sur deux points mineurs, le juge est allé plutôt dans le sens d'Oracle. Ainsi, Google lui avait demandé de reconsidérer la conclusion du jury qui reconnaissait sa responsabilité en matière d'infraction au droit d'auteur pour avoir copié neuf lignes de code Java connues sous la dénomination de fonction rangeCheck, et d'avoir copié la documentation qui accompagne les API Java. Mais le juge avait rejeté les deux requêtes, considérant que le jury était parvenu à ces décisions sur la base d'éléments raisonnables. Alors que le juge Alsup a tranché lundi sur la suite à donner au verdict partiel concernant la violation du droit d'auteur, le jury est déjà concentré sur la prochaine étape du procès, celle qui doit apprécier la validité des revendications d'Oracle en matière de brevets. Mercredi matin, les jurés ont entendu les témoins sur les questions relatives aux brevets, notamment, Andy Rubin le patron d'Android chez Google, d'autres ingénieurs, et des experts recrutés par Oracle. Le procès ne se prononcera que sur la propriété de deux brevets, dont l'un vient à expiration à la fin de l'année. Mais les revendications d'Oracle en matière de droits d'auteur sont considérées comme plus significatives. Oracle a porté plainte contre Google en 2010, l'accusant de violer dans l'OS Android des brevets et des droits d'auteur qu'elle détient sur Java. Google affirme avoir construit Android en utilisant du code Java public et avoir développé une version « propre » de la machine virtuelle Java de Sun. Le procès est compliqué et doit répondre à plusieurs questions qui souvent se chevauchent. En marge de ses dépositions faites mercredi, Google a demandé la nuit dernière l'annulation de la procédure au motif que, selon le géant de l'Internet, les questions de contrefaçon et « d'usage équitable » sont indissociables et doivent être examinées ensemble par un seul et unique jury. Donc, le juge Alsup devra encore se prononcer sur cette motion, même s'il a fait tout ce qu'il pouvait pour éviter un nouveau procès. « L'idée même d'envisager un autre procès ne m'enchante guère, mais s'il faut en arriver là, je m'y résoudrai », a-t-il déclaré. (...)(11/05/2012 13:51:44) EMC rachète la start-up XtremIO, spécialisée dans les baies flashSelon l'entreprise américaine de logiciels et de systèmes de stockage, la solution de stockage flash NAND extensible de XtremIO est toute désignée pour compléter « la gamme de systèmes flash et de logiciels d'EMC ». « XtremIO apporte à EMC une technologie étonnante et une équipe fantastique qui a déjà conquis ses premiers clients et les meilleurs penseurs de l'industrie », a déclaré dans un communiqué Pat Gelsinger, président et directeur opérationnel d'EMC. « Nous pensons que, lorsqu'elle sera introduite sur le marché, la technologie de XtremIO aura un impact énorme, car elle va permettre à nos clients de tirer parti des avantages uniques des systèmes de stockage tout-flash pour leurs applications les plus exigeantes ». La transaction, d'un montant de 430 millions de dollars, a été payée cash. Le mois dernier, un rapport avait évalué le montant de la vente autour de 400 - 450 millions de dollars. EMC a opté pour une feuille de route très active en matière de mémoire flash, une stratégie engagée depuis plusieurs années déjà, quand elle a commencé à intégrer des disques SSD à ses baies de stockage. Plus récemment, l'entreprise de Boston a commencé à vendre des cartes flash PCIe pour serveur - pour concurrencer Fusion-io, et a déjà annoncé des baies entièrement équipées de mémoire flash pour ce trimestre. Cette baie, qui porte le nom de «Project Thunder », contiendra 15 To ou plus de mémoire de stockage flash NAND sur carte PCIe. Les appliances seront reliées à des fermes de serveurs via le protocole réseau InfiniBand. Selon EMC, elles seront équipées de 5, 10 ou 15 cartes PCIe. « Je pense que personne ne pourra contester le fait que la mémoire flash a transformé le paysage du stockage», a déclaré Dave Farmer, le porte-parole d'EMC. « Nous avons identifié, bien avant nos concurrents, l'impact que cela aurait dans l'industrie et nous nous sommes engagés à fond dans cette direction », a-t-il ajouté. EMC propose déjà des versions tout-flash de ses baies haut de gamme VMax et milieu de gamme VNX. De nombreuses start-ups préparent des baies 100% flash Dave Farmer, qui voit le produit de XtremIO comme « une architecture », a refusé de donner plus de détails sur la façon dont la technologie serait utilisée dans des domaines pas encore couverts par les propres produits d'EMC. L'entreprise israélienne basée à Herzliya a, depuis sa fondation en 2009, levé 25 millions de dollars en capital-risque. Elle est en concurrence avec d'autres fabricants de baies 100% flash comme Texas Memory Systems (TMS), Violin Memory, Nimbus Data, Pure Storage et Whiptail. Ce dernier vient d'ailleurs d'annoncer en début de semaine sa première baie modulaire 100% flash. Selon la description que XtremIO fait de son produit, la baie tout-flash adopte un design en cluster « scale-out », et il est possible de lui ajouter des capacités et des performances supplémentaires si nécessaire. Celle-ci ne présente aucun point de défaillance. Dave Farmer n'a pas expliqué pourquoi EMC avait préféré XtremIO à d'autres entreprises américaines concurrentes. Toutes les baies de stockage 100% flash coûtent chers, que ce soit les systèmes haute performance construits pour les applications nécessitant un débit élevé, comme les bases de données relationnelles, l'analyse Big Data, les grosses infrastructures de bureaux virtuels ou les opérations impliquant de lourdes charges de travail, comme les sauvegardes. « Le marché de la mémoire flash reste relativement réduit comparé à celui du disque dur qui rapporte des milliards de dollars », a déclaré Henry Baltazar, analyste du 451 Research Group. Les baies flash peuvent offrir de très bonnes performances, occupent un espace relativement modeste, consomment proportionnellement peu d'énergie et demandent peu de refroidissement, « des éléments qui devraient également entrer en ligne de compte », selon l'analyste. Mais, même avec l'utilisation intensive de la déduplication et de la compression de données, les experts ne pensent pas pour autant que les baies à mémoire flash vont remplacer de sitôt, voire jamais, celles avec disques durs. « À ce stade, les baies flash sont trop coûteuses dans de nombreuses situations, comme les NAS et le stockage de données non structurées », a estimé Henry Baltazar. Cependant, « la demande en stockage haute performance pour la virtualisation et les bases de données augmente rapidement, et peut contribuer à rendre les baies flash plus populaires ». (...)(11/05/2012 12:36:36)T-Systems et SAP renforcent leur collaboration sur le supportT-Systems et SAP renforcent leur collaboration. Basée sur des «Service Level Agreements» conclues par les deux entreprises, cette collaboration renforcée doit donner lieu à une offre de support élargie. La nouvelle offre nommée «Premium Access for SAP Solutions» se base sur la méthode Run SAP pour l'exploitation des solutions SAP. Concrètement, des équipes communes d'experts sont formées pour analyser et remédier aux pannes critiques, sous la forme d'un support accessible au niveau mondial, 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. Avec ces nouveaux services, T-Systems élargit le support aux clients qui jusqu'à présent utilisaient les services SAP Enterprise Support ou le SAP Product Support for Large Enterprises. Qui sont les patrons de sociétés IT les mieux payés aux États-Unis ?En 2011, Tim Cook, CEO d'Apple, monte sur la plus haute place du Podium avec une rémunération globale de 378 millions de dollars. Il détrône Larry Ellison, le médiatique patron d'Oracle qui jusqu'à présent avait toujours été le dirigeant le mieux payé. L'année dernière, ce dernier a même été légèrement moins rémunéré - avec 77,6 millions de dollars - que l'un de ses proches, Mike Hurd, président d'Oracle qui a reçu 78,4 millions, et ancien patron de HP. Au global, lorsque l'on compare toutes les situations, les écarts s'expliquent plus ou moins, par la valeur dégagée pour les actionnaires. D'autres paramètres jouent tels que l'étendue du pouvoir du dirigeant dans l'entreprise et son statut (fondateur, CEO et président du conseil...), son ancienneté, ses performances précédentes et sa dynamique. Il demeure toutefois étonnant de voir certains chanceux recevoir une rémunération au-dessus de celles de leurs homologues alors même que les bénéfices de leur société n'ont rien d'extraordinaire en comparaison des performances du secteur. Par exemple, les patrons de Red Hat ou de Akamai tirent particulièrement bien leur épingle du jeu tandis que le CEO de BMC devrait être jalousé par celui de CA Technologies. Quant à Marc Benioff de Salesforce, il se voit excessivement récompensé au vu des résultats de sa société. Ci-dessous, vous trouverez ces dirigeants classés depuis la plus petite rémunération (1 dollar pour Larry Page de Google) jusqu'à la plus importante (378 millions de dollars pour Tim Cook d'Apple). Cette liste est issue du classement des 50 dirigeants les mieux payés réalisé par notre confrère Networkworld. - Larry Page, CEO et co-fondateur de Google, émarge à 1 $ par an. Oui, un tout petit dollar de rémunération, tout compris. Ceci dit, en tant qu'actionnaire de la firme de Mountain View, Larry Page détient une fortune de 18,7 milliards de dollars. En 2011, la compagnie a connu une croissance de 29%, passant de 29,3 milliards à 37,9 milliards de chiffre d'affaires. Et les bénéfices sont passés de 8,5 à 9,7 milliards en 2011. - Steve Ballmer, patron de Microsoft, a eu une petite augmentation de 2% pour sa rémunération. Il a touché 1,4 million de dollars en 2011. Ce qui incite sa société à déclarer qu'il est sous-payé par rapport à ses pairs. À sa propre demande, Steve Ballmer n'a reçu aucune action ni aucune stock option. Dans le même temps, l'éditeur a pourtant vu son chiffre d'affaires s'accroître de 12% et son bénéfice grimper de 23%. La firme a ainsi réalisé 69,9 milliards de revenus et 23,2 milliards de bénéfices. - Paul Maritz, CEO de VMWare, se voit doté de 1,6 million de dollars, ce qui est la moitié de ce qu'il a touché en 2010. Pourtant, sa société dans le même temps a vu son chiffre d'affaires en croissance de 32% (3,8 milliards) et son bénéfice doubler à 724 millions de dollars. - Jeff Bezos, patron d'Amazon, aura touché 1,7 million de dollars. C'est ce qu'il avait touché en 2010. Dans le même temps, Amazon a réalisé 48 milliards de dollars de chiffre d'affaires, une hausse de 41% comparé à 2010. Ceci dit, le bénéfice a plongé de 45% à 631 millions de dollars. - Michaël Dell, CEO de Dell, a reçu un package de 3,4 millions de dollars. Il voit ainsi sa rémunération être multipliée par 4 par rapport à 2010. Dans le même temps, sa société a augmenté son chiffre d'affaires de 16% (61,5 milliards) et ses bénéfices ont quasi doublé (2,6 milliards). - Jim Whitehurst, à la tête de Red Hat, a reçu 7,4 millions de dollars, soit une augmentation de 1%. Dans le même temps, sa société a vu son chiffre d'affaires croître de 22% (909 millions) et ses bénéfices ont augmenté de 23% (107 millions). - John Mcadam, CEO de F5 Networks, a perçu 7,7 millions de dollars, en baisse de 13%. F5 a vu son chiffre d'affaires croître de 31% (1,2 milliard) et ses bénéfices ont augmenté de 60% (241 millions). - Bill McCracken, CEO de CA Technologies, a vu sa rémunération doubler à 8 millions de dollars. L'éditeur a vu son chiffre d'affaires croître de 5% (4,4 milliards) et ses bénéfices ont augmenté de 8% (823 millions). - Mark Templeton, patron de Citrix, avec 8,2 millions de dollars, accuse une baisse de 1%. On se demande pourquoi puisque l'éditeur a vu son chiffre d'affaires croître de 18% (2,2 milliards) et ses bénéfices ont augmenté de 29% (356 millions). - Tom Georgens, CEO de NetApp, a reçu 8,3 millions de dollars en 2011 Le constructeur de solutions de stockage a vu son CA passé de 3,9 milliards en 2010 à 5,3 en 2011, soit un bond de 30%. Les bénéfices sont en hausse de 68%, 673 millions de dollars contre 400 millions. - Enrique Salem, CEO de Symantec, subit une baisse de 6%, mais touche cependant 8,5 millions de dollars. Il est vrai que Symantec voit ses bénéfices plonger de 16% (597 millions) même si son chiffre d'affaires s'est élevé de 3% (6,2 milliards). [[page]] - Kevin Johnson, le patron de Juniper, a reçu 10,7 millions de dollars, soit une augmentation de 7%. Dans le même temps, sa société a vu son chiffre d'affaires croître de 9% (4,4 milliards) mais ses bénéfices ont chuté de 31% (425 millions). - Bob Beauchamp, CEO de BMC, voit ses revenus croître de 5% à 11,8 millions de dollars. L'éditeur a vu son chiffre d'affaires croître de 8% (2,1 milliards) et ses bénéfices ont augmenté de 12% (456 millions). - Paul Sagan, CEO d'Akamai, voit ses revenus doubler à 11,9 millions de dollars. Le spécialiste du CDN a vu son chiffre d'affaires croître de 13% (1,2 milliard) et ses bénéfices ont augmenté de 18% (201 millions). - John Chambers, patron de Cisco, a reçu 12,9 millions de dollars, soit une réduction de 32% en comparaison de 2010. L'équipementier a vu son chiffre d'affaires croître de 8% (43,2 milliards) mais ses bénéfices avaient chuté de 16% (6,5 milliards). Dans la période considérée, Cisco avait du licencier 12 000 collaborateurs. - Joe Tucci, CEO d'EMC, a vu ses revenus baissés de 6% à 13,2 millions de dollars. Alors que le chiffre d'affaires de la compagnie a augmenté de 18% (de 17 à 20 milliards de dollars de 2010 à 2011) et les bénéfices de 32% (de 2 à 2,6 milliards de dollars). - Meg Whitman, CEO de Hewlett-Packard, a reçu 16,5 millions de dollars en 2011 après six semaines d'exercice. Elle est en effet arrivée en septembre dernier à la tête de HP, après le limogeage brutal de Leo Apotheker. - Paul Otellini, CEO d'Intel, a touché 17,5 millions de dollars de compensation, soit une hausse de 12% par rapport à l'année précédente. Le chiffre d'affaires est quant à lui passé de 43,6 à 54 milliards de dollars de 2010 à 2011 et les résultats de 11,5 à 12,9 milliards. - Marc Benioff, CEO et fondateur de Salesforce.com, a plus que doublé son package à 20,8 millions de dollars. L'éditeur a vu son chiffre d'affaires croître de 27% (1,7 milliard) mais ses bénéfices ont pris une claque de -21% (64 millions). - Sam Palmisano, président du conseil d'administration d'IBM, est resté stable à 31,8 millions de dollars. Big Blue a vu son chiffre d'affaires croître à 99,9 milliards et ses bénéfices ont grimpé à 14,8 milliards. - Larry Ellison, patron d'Oracle, s'est octroyé 11% d'augmentation à 77,6 millions de dollars. Son salaire en lui-même ne s'élève qu'à 1 $. L'éditeur a vu son chiffre d'affaires croître de 33% (35,6 milliards). L'année précédente, Larry Ellison était le patron le mieux payé des sociétés de technologie. - Tim Cook, CEO d'Apple, a reçu un package spécial de 378 millions de dollars, soit une rémunération multipliée par 6. On ne devient pas CEO d'Apple par hasard. La firme de Cupertino a vu son chiffre d'affaires croître de 66% (108,2 milliards) et ses bénéfices ont augmenté de 85% (14 milliards). Apple fait ainsi jeu égal avec IBM. (...)(11/05/2012 11:05:41) Visiter la pyramide de Gizeh en 3D grâce à Dassault SystèmesPénétrer dans la pyramide de Khéops ou visiter les chambres funéraires de la célèbre nécropole égyptienne du plateau de Gizeh depuis son salon ou sa salle de classe ? L'expérience est désormais possible grâce à une reconstitution en trois dimensions du plateau de Gizeh accessible sur internet. C'est la firme française Dassault Systèmes, spécialiste des logiciels de CAO, qui a mis au point ce projet en partenariat avec le Musée des Beaux-Arts de Boston (États-Unis) et son impressionnante collection d'archives sur la nécropole. La société nous avait présenté ce projet en juin 2011 à l'occasion de sa conférence utilisateurs. La reconstitution permet au visiteur de se promener dans la nécropole, de visiter les tombes, les galeries et les chambres funéraires et de pénétrer dans les pyramides de Khéops et de Mykérinos. Ils peuvent aussi admirer les trente premiers objets qui y ont été découverts au début du XXe siècle et accéder à des photos, carnets de fouille, cartes et autres archives collectées au fil des expéditions archéologiques, explique la société dans un communiqué. Au-delà du grand public, le projet Gizeh 3D est également destiné aux musées, qui pourront l'utiliser pour créer des salles "immersives" pour des expositions temporaires ou permanentes, ainsi qu'au monde de l'éducation et de la recherche. Dassault Systèmes a déjà doté le département d'égyptologie de l'Université de Harvard d'une salle immersive reconstituant Gizeh et les deux organisations entendent poursuivre leur collaboration pour étendre l'utilisation de ces technologies à d'autres domaines de recherche. La technologie 3D "bouleverse durablement la façon dont l'Egypte ancienne - et tout site historique d'une manière générale - peuvent être présentés aux élèves et aux étudiants", estime Lawrence Berman, conservateur des antiquités égyptiennes au Museum of Fine Arts de Boston, où Gizeh 3D a été officiellement présenté mardi soir. "La puissance de la 3D permet de découvrir et d'explorer le plateau de Gizeh tel qu'il était au temps des anciens Egyptiens, ce qui est tout simplement impossible à faire aujourd'hui avec les objets qu'abritent les musées du monde entier. Les ravages de l'érosion, les pillages et l'extension de la cité (du Caire, ndlr) ont à jamais modifié l'aspect originel de ce plateau", souligne-t-il. (...)(11/05/2012 10:53:25)Une app store chez FacebookLe réseau social Facebook annoncela mise en place prochaine d'une plateforme de téléchargement d'applications, dont certaines payantes, accessible depuis n'importe quel terminal, mobile ou non. Les mobinautes pourront directement avoir accès aux apps compatibles avec leur système d'exploitation, et seront alors redirigés vers l'App Store ou Google Play pour les télécharger. Cet "App Center" accueillera toutes les applications répondant aux standards de la plateforme. Ce sera aussi l'occasion de mettre en avant certains programmes partenaires, comme par exemple Spotify. Toutes ces applications seront notées par les internautes, comme cela est déjà le cas pour les autres types de plateformes de téléchargement. Les développeurs sont d'ores et déjà appelés à mettre au point leurs applications afin qu'elles figurent parmi les premières proposées dans cet App Center. Facebook n'annonce aucune date précise de disponibilité de cet App Center, se bornant à un "dans les semaines qui viennent". (...)(11/05/2012 10:43:47)L'absence de cryptage des cartes bancaires NFC inquiéte la CnilLa Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) a annoncé le jeudi 10 mai "mener des investigations techniques" pour s'assurer de la sécurité des données personnelles enregistrées par les cartes bancaires sans contact utilisant la technologie NFC (Near Field Communication). Ces fameuses cartes de paiement ne nécessitent pas de saisir un code pour valider un achat jusqu'à un montant d'une vingtaine d'euros.
45% des sites de vente en ligne ont une version mobileAlors que la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad) dresse son bilan trimestriel ce jeudi 10 mai, faisant état de 31 millions de cyberacheteurs en France, une étude CCM Benchmark vient ajouter que 45% des sites de e-commerce sont aujourd'hui adaptés dans une version lisible pour les smartphones. Ils étaient moitié moins il y a un an (22%). D'ici la fin 2012, près des trois-quarts des sites de e-commerce en France pourraient s'accompagner d'une version pour les smartphones. Avec 45% de plateformes qui en bénéficient déjà, 24% envisagent justement d'en créer une cette année. Autre axe majeur de développement pour le e-commerce : les tablettes. 26% des plateformes marchandes comptent permettre à leurs clients de faire leur shopping sur une interface dédiée à leur tablette. Aujourd'hui, c'est l'iPad qui concentre plus des deux tiers des ventes en ligne via ces nouveaux outils technologiques. (...)(11/05/2012 10:13:12)La France compte 69,5 millions abonnements à la téléphonie mobileSelon un rapport de l'Observatoire des mobiles de l'Autorité de régulation des communications électroniques des postes (Arcep), la France comptait environ 69,5 millions de clients à des services de téléphonie mobiles au 31 mars 2012, Cela correspond à un taux de pénétration record de 106,5% de la population au niveau national. Les quatre opérateurs de réseaux mobiles métropolitains (Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR) comptent à eux-seuls 59,4 millions de clients. Pour la première fois, le parc des opérateurs mobiles virtuels (MVNO) diminue, pour s'élever au total à 7,5 millions de clients (-90.000 abonnés) au premier trimestre 2012, passant ainsi de 11,43% à 11,15% de parts de marché en trois mois. Sur ce début d'année, le phénomène le plus notable est le bond réalisé par le nombre de demandes de portabilité du numéro, avec 2,6 millions de dossiers traités, contre un million seulement au cours du quatrième trimestre 2011. Ce chiffre est certainement dû à l'arrivée de Free Mobile sur le marché au mois de janvier. Sur cette même période, les français se sont échangé un total de 44,371 milliards de SMS, un nouveau seuil record. Cela correspond à une moyenne de 221 SMS par client chaque mois. Découvrir les travaux issus des projets du Défi HPour promouvoir l'insertion professionnelle des personnes en situation de handicap dans les entreprises, Le Monde Informatique s'est associé à Sogeti pour lancer le Défi H. Le challenge était simple : six équipes rassemblant des étudiants en 3ème année ou en master (Polytech /Sup'info /Epita /Epsi /Réseaux Miage) devaient développer une innovation technologique pour favoriser l'intégration des personnes handicapées dans le monde du travail. Après cinq mois de travail acharné, les 6 équipes encore en lice sont aujourd'hui en mesure de vous présenter leurs travaux. Nous vous invitons à découvrir les vidéos des 6 équipes avant de connaître le 15 mai prochain au Musée de la Légion d'Honneur les noms des trois équipes lauréates qui seront récompensés par les prix du Trophée du Défi H, du Prix de la Meilleure Gestion de Projet et du Prix de l'Innovation Technique. Les six projets pour le Défi H parmi les 60 établissements candidats à la pré-sélection sont :
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