La puce graphique du smartphone 3D de Google se dévoile.

L'Image du jour

La puce graphique du smartphone 3D de Google se dévoile.

Le cloud tient-il toutes ses promesses ?

Dernier Dossier

Le cloud tient-il toutes ses promesses ?

A l'occasion de sa conférence annuelle Amazon Web Services Summit 2014 à Paris, le géant du cloud avait confirmé que les entreprises françaises, princ...

Restez proche de l'actualité IT

NEWSLETTERS THEMATIQUES

Découvrez nos différentes newsletters adaptées à vos besoins d'actualités IT Pro : Mobilité, Réseaux, Stockages, ...

Abonnez-vous 
FERMER

ESPACE PARTENAIRE

Webcast

FERMER

LMI MARKET

Votre comparateur de prestataires IT : Comparez les devis, Evaluez les prestataires, Trouvez le juste prix!...

Accéder à ce service 

BLOG

Découvrez les contenus exclusifs publiés par les lecteurs du Monde Informatique avec la plateforme LMI Blog...

Accéder à ce service 

COMPARATEUR DE SALAIRE

Partagez votre situation salariale anonymement, consultez les statistiques depuis 2009 et faites vos propres analyses...

Accéder à ce service 

IT TOUR

LMI vous invite à sa Matinée-Débats dans votre région.
Inscrivez-vous

Accéder au site 
FERMER

Flux RSS

Internet

Si vous souhaitez recevoir toute l'information "Mot Clé" de notre feed RSS, Inscrivez-vous

5411 documents trouvés, affichage des résultats 1 à 10.

Les 10 documents suivants >


(30/07/2014 16:34:13)

Palantir rachète le spécialiste de l'analyse de tweets Poptip

Palantir, spécialisé dans le big data et qui s'est distingué en décembre dernier pour avoir levé 58 millions de dollars, vient de réaliser l'acquisition de la start-up Poptip. Cette dernière est positionnée dans le domaine des médias sociaux et propose des outils permettant de réaliser des enquêtes à partir des données issues des commentaires Facebook et des tweets, ou encore des tableaux de bord et des alertes sur des termes utilisés par les twittos.

Poptip a été créée en 2012 et compte parmi ses investisseurs Lerer Ventures, RSE Ventures, SoftBank Capital et David Tisch. Son portefeuille de clients compte une soixantaine de marques dont L'Oreal, Spotify ou encore Budweiser. De son côté, Palantir compte parmi ses clients la NSA ou encore le FBI et sa valorisation boursière est évaluée à 9 milliards de dollars.

« Au sein de Palantir, nous allons continuer à concevoir des produits innovants pour l'analyse des données dans le secteur commercial qui sera un vecteur de transformation les industries », a fait savoir dans un blog Kelsey Falter, fondateur de Poptip. Les équipes de la start-up vont rejoindre celles de Palantir à New-York.

(...)

(30/07/2014 09:28:33)

InoxDesign a retenu Data2Content pour générer ses fiches produits web

Spécialisée dans la réalisation d'escaliers et de gardes-corps en inox, la société InoxDesign compte aujourd'hui plus de 5 000 références dans son catalogue. Elle souhaite notamment attribuer à chacune d'entre elles une fiche produit détaillée et pertinente. Ce sont notamment ces dernières qui assure un bon taux de conversion sur le site web d'InoxDesign. Afin d'automatiser et d'optimiser leur création, l'entreprise a décidé de se tourner vers un outil de création de contenus rédactionnels. Inoxdesign a alors adopté Data2Content, une solution basée sur l'analyse sémantique développée par Syllabs.

En seulement une semaine, la solution a pu créer plus de 1 000 descriptifs détaillés. Data2Content a notamment généré des fiches produit composées à chaque fois d'un texte court et d'un texte long. Concrètement, la solution a permis à InoxDesign d'avoir des contenus homogènes et cohérents sur l'ensemble de son site web qui se sont de surcroit avérés originaux et pertinents. Il en a découlé non seulement un meilleur référencement SEO mais aussi une amélioration du taux de rétention des clients.

(...)

(29/07/2014 11:55:31)

Amazon lance une boutique d'objets 3D à imprimer

Amazon veut mettre l'impression 3D à la portée de tous en proposant aux utilisateurs les moins habiles d'imprimer des objets créés par d'autres sur leur imprimante 3D domestique. Depuis hier, le géant du commerce en ligne vend dans une boutique appelée Amazon 3D Printed Products Store plus de 200 produits 3D à imprimer imaginés par des designers spécialisés comme Mixee Labs, Sculpteo et 3DLT. Les acheteurs peuvent ajouter une touche personnelle aux objets proposés ou demander certaines personnalisations avec du texte ou des images.

Mixee Labs est celui qui propose les plus larges options de personnalisation pour ses figurines à imprimer. Pour 30 dollars HT, le client peut modifier à peu près tout ce qu'il veut sur les figurines de Mixee Labs, la couleur de peau, les vêtements, la forme des yeux, etc. Si l'acheteur veut personnaliser un produit, Amazon ouvre une petite fenêtre dans la page web de sa boutique dans laquelle il peut appliquer ses modifications. Il peut ensuite voir ses changements et afficher une image à 360 degrés de l'objet transformé. Dans la boutique d'Amazon, on trouve toutes sortes d'objets à imprimer en 3D, aussi bien des bijoux, des jouets, des jeux, que des accessoires high-tech, comme des coques de smartphone, des supports de caméra GoPro, des docks pour iPhone, et des boitiers pour Raspberry Pi. Les prix des objets à imprimer varient considérablement en fonction de leur complexité. Il faut débourser environ 110 dollars HT pour un boitier de Raspberry Pi, 30 dollars HT pour une coque de Smartphone, et on trouve des porte-clefs et des magnets à 11 dollars HT.

Ce boitier pour Raspberry Pi a été imprimé en 3D.

L'ouverture par Amazon d'une cette boutique consacrée aux produits 3D à imprimer suit de près une initiative entreprise récemment par eBay. En effet, début juillet, le site d'enchères en ligne a lancé une application pour iPhone nommée Exact, qui permet de personnaliser et d'acheter des produits 3D à imprimer avec son mobile. Mais il semble qu'eBay a déjà l'intention de sortir de ce marché. Hier, l'application d'eBay n'était plus disponible sur l'App Store d'Apple.

(...)

(28/07/2014 17:01:13)

Les objets connectés, un moteur de croissance pour les entreprises françaises

S'il y a bien un marché qui a le vent en poupe en ce moment, c'est bien celui de l'Internet des objets. Et cela ne devrait faire que commencer : alors que l'on comptait d'après Cisco quelques 200 millions d'objets connectés dans le monde en 2000, l'équipementier réseau estime qu'il devrait y en avoir plus de 50 milliards en 2022. L'Idate est même encore plus optimiste et table sur 80 milliards d'objets connectés dans le monde en 2020. Mais il n'y a pas qu'en volume que le marché de l'Internet des objets fait tourner les compteurs. En valeur, le cabinet d'études Gartner prévoit qu'il pourrait se hisser à 1 900 milliards de dollars dans 6 ans.

Bâtiments, compteurs, voitures, capteurs pour le bien-être et le sport... Les domaines où l'Internet des objets fait une percée en répondant à une grande variété de besoins sont de plus en plus nombreux et les entreprises françaises ne veulent pas passer à côté du phénomène. Pour certaines, cela constitue un prolongement presque naturel de leur coeur de métier, à l'image de Bouygues Energie Service par exemple. Pour d'autres en revanche, elles arrivent sur le marché des objets connectés car elles l'ont identifié comme un relais de croissance potentiel à leurs activités, ou parce qu'elles doivent faire suite à un profond bouleversement de leur modèle économique dans lequel les objets connectés constituent un levier stratégique.

Des boîtiers d'assistance à la personne aux postiers hyper-connectés  

« Nous travaillons sur des objets connectés prenant la forme de boîtiers d'assistance à l'autonomie pour les personnes en situation de dépendance pour garantir leur sécurité, prévenir les chutes à domicile, détecter des anomalies de comportement et les prémices de la maladie d'Alzheimer », a indiqué Giovanni Ungaro, en charge du projet Assistance à l'autonomie chez Legrand, lors de la table ronde big data, cloud, réseaux sociaux et sécurité des données : les composants du succès des objets connectés organisée à l'occasion de la soirée Syntec Camp qui s'est tenue le 1er juillet à Paris. En pénétrant le marché des objets connectés pour l'assistance aux personnes, Legrand déborde donc de son coeur de métier qui est la fourniture de solutions électriques pour aller sur celui des services à la personne. Un crédo porteur sur lequel La Poste s'est également engagée, dans une démarche qui apparaît toutefois plus contrainte que volontaire.

Table ronde objets connectés (Syntec Camp)

Giovanni Ungaro (directeur de l'Assistance à l'autonomie chez Legrand), Frédéric Salles (président de Matooma), Sylvie Joseph (directrice de la transformation de La Poste) et Anne Sophie Bordry (présidente du Think Tank objets connectés et intelligents) sont intervenus sur la table ronde Big Data, cloud, réseaux sociaux et sécurité des données : les composants du succès des objets connectés s'est tenue à Paris le 1er juillet 2014 à l'occasion du Syntec Camp.

« Notre modèle économique est largement remis en cause et nous avons engagé une importante transformation interne qui nous amène à transformer le rôle du facteur pour répondre aux besoins et modes de vie des gens dans un contexte où notre monopole sur la distribution du courrier n'existe plus », a expliqué Sylvie Joseph, directrice de la transformation de La Poste également présente sur la table ronde du Syntec Camp. « Nous travaillons sur la possibilité de laisser un recommandé sans la présence physique du client mais après sa validation à distance de sa réception par exemple depuis son smartphone ou encore sur la reprise de colis directement depuis sa boîte aux lettres, après que le client nous en ait avertit à distance. » Des projets rendus possible au travers du vaste chantier d'équiper les 85 000 postiers du groupe en smartphones pour échanger et capter la donnée en mettant le client au coeur du système d'information de La Poste.

A part les levées de fonds, les leviers de financement restent rares en France

Les grands comptes qui se lancent dans les objets connectés peuvent par ailleurs être amenées à s'appuyer sur l'expertise de start-ups spécialisées dans le domaine pour réussir leurs projets. Non sans parfois jouer un rôle capital dans leur (sur)vie. « En France, beaucoup de start-ups se sont fourvoyées sur la valeur de leur innovation en misant sur la technologie et non pas sur les usages et les services rendus. Je crois en l'innovation partagée entre les start-ups et les grands groupes qui ne sont pas là, comme beaucoup d'entre elles le pensent, pour piquer leurs idées et les bouffer », a lancé Giovanni Ungaro. La relation qui lie ainsi Legrand à Matooma, à l'origine de la technologie M2M intégrée aux boîtiers d'assistance de Legrand, en est ainsi une parfaite illustration. « Nous réalisons un chiffre d'affaires d'1 million d'euros aujourd'hui et en prévoyons 3 pour cette année mais nous ne sommes pas certain que nous serions encore là si Legrand ne nous avait pas fait dès le départ confiance ce qui nous a permis d'acquérir de l'expérience et obtenir une certaine notoriété auprès d'autres entreprises », a confié Frédéric Salles, président de Matooma.

Les start-ups des objets connectés tournent également en orbite autour de l'écosystème de La Poste. Notamment au travers de son fonds Xange et de ses 360 millions d'euros d'investissement dans les jeunes pousses technologiques, ou encore de son Lab Postal (programme de détection des PME innovantes) et de son incubateur Starting Poste. « Les levées de fonds dans les objets connectés devraient être plus élevées qu'ailleurs pour permettre aux start-ups d'avoir à leur disposition les infrastructures nécessaires sans penser l'avenir uniquement au travers d'un rachat », a tenu à souligner Sylvie Joseph. Des levées qui apparaissent souvent d'ailleurs comme le principal - voire le seul - levier à leur développement. « Il y a un problème de financement des start-ups en France car l'accès à certaines aides de la BPI ou prêts à taux zéro ne peuvent se faire qu'à hauteur des fonds propres, or quand il n'y en a presque pas comme bien souvent au départ, cela en bloque l'accès », a expliqué Frédéric Salles. « Ce n'est qu'après avoir réussi à boucler notre levée d'1 million d'euros que nos fonds propres ont remonté et que la BPI a pu nous financer ce qui laisser penser qu'en France, pour démarrer et pousser, il n'existe aujourd'hui aucune alternative à la levée de fonds. »  

(...)

(25/07/2014 14:05:47)

La Commission Numérique s'alarme du projet de loi bloquant les sites web

En adoptant en commission le texte définitif du projet de loi anti-terroriste, les députés ont peut être bien ouvert la boîte de Pandore. Dans les tuyaux depuis plusieurs mois, le projet de loi 2110 renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme présenté par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve - et qui doit être présenté devant les députés mi-septembre - prévoit en effet une disposition qui n'a pas manqué d'hérisser certains poils. Dont ceux de Christian Paul et de Christiane Féral-Schuhl, co-présidents de la Commission Numérique de l'Assemblée Nationale mise en place en février dernier.

En ligne de mire : L'amendement CL46 sur l'article 9 présenté par le rapporteur Sébastien Pietrasanta, qui autorise l'autorité administrative, en l'absence de retrait dans un délai de 24h par l'éditeur d'un site web diffusant du contenu faisant l'apologie d'actes terroristes, à faire procéder au blocage dudit site directement par les Fournisseurs d'Accès Internet. Mais également, en l'absence d'informations permettant d'identifier l'éditeur ou l'hébergeur du site concerné, d'ordonner aux FAI de bloquer le site sans qu'aucune demande préalable de retrait ait été effectuée. Des dispositions qui n'ont pas manqué de faire réagir la Commission Numérique.

« La Commission partage pleinement l'objectif du Gouvernement de lutter contre les contenus visés par le projet de loi mais s'inquiète néanmoins du fait que la notion d'apologie du terrorisme puisse être interprétée de façon extensive si sa réalité n'est pas soumise à l'appréciation préalable du juge judiciaire », a d'abord indiqué la Commission Numérique dans une recommandation communiquée mardi. « De manière générale, la Commission souhaite rappeler que le préalable d'une décision judiciaire apparaît comme un principe essentiel, de nature à respecter l'ensemble des intérêts en présence, lorsqu'est envisagé le blocage de l'accès à des contenus illicites sur des réseaux numériques. Non seulement ce préalable constitue une garantie forte de la liberté d'expression et de communication, mais il vise aussi à préserver la neutralité des réseaux. »

Procédure de retrait des contenus Vs blocage des sites 

Et la Commission Numérique d'enfoncer le clou : « La Commission rappelle qu'en l'état actuel des technologies, un même serveur pouvant héberger plusieurs contenus, les solutions de blocage sont susceptibles d'entraîner du sur-blocage, c'est-à-dire le blocage de contenus légaux autres que ceux visés, ce qui constitue une atteinte à la liberté d'expression et de communication de tiers [...] Il existe des techniques permettant de contourner chaque type de blocage de manière relativement simple comme l'utilisation de sites miroir, l'utilisation d'un proxy, le chiffrement ou le recours à un réseau privé virtuel. »

Compte tenu de ces éléments, la Commission Numérique estime que le retrait du contenu illicite auprès des hébergeurs, lorsque ces derniers sont coopératifs, doit être privilégié par rapport au blocage, mais qu'en présence d'hébergeurs non coopératifs, il est alors recommandé d'utiliser du blocage à titre subsidiaire et sur décision judiciaire.

(...)

(24/07/2014 16:17:29)

Salesforce.com lance Sales Reach pour suivre les ventes en temps réel

En combinant les solutions marketing de Pardot à ses outils ventes et communautaires, Salesforce.com propose une application baptisée Sales Reach pour automatiser les ventes et la remontée d'informations depuis les plates-formes sociales. L'idée est d'aider les vendeurs à mieux gérer leurs prospects pour suivre en temps réel leurs ventes.

Les acheteurs d'aujourd'hui ne suivent plus un processus linéaire et prévisible, a déclaré Mark Woollen, vice-président senior en charge du marketing produit chez Salesforce.com. Sales Reach apporte aux vendeurs la possibilité de suivre de plus près, grâce à des alertes sur mobiles, les velléités d'achat d'un prospect, afin de « battre le fer pendant qu'il est chaud ». À cette fin, Sales Recah fournit des notifications d'activité en temps réel qui sont poussées vers le terminal mobile du vendeur. Par exemple, un vendeur peut obtenir une notification indiquant qu'un prospect vient de télécharger une documentation commerciale sur le site web de la société pour regarder les prix des produits, a précisé Matthieu Sweezey, évangéliste produit chez Salesforce.com. « C'est le moment idéal pour le rappeler », a souligné M. Sweezey. Dans le passé, un vendeur pouvait programmer une tâche dans son CRM (gestion de la relation client) pour se souvenir qu'il devait rappeler ce client après un certain laps de temps, ce qui est un coup de dés par rapport aux capacités de Sales Reach, selon M. Sweezey.

Mieux profiler ses clients avec les réseaux sociaux 

Mais Sales Reach ne s'arrête pas en si bon chemin. Le vendeur peut très bien réussir à joindre son client pour s'entendre dire que ce n'est pas le bon moment pour discuter d'une affaire. Le vendeur pourra alors lancer programmer une campagne d'emailing ciblée à destination de ce prospect avec un e-mail incluant une invitation à rejoindre une communauté en ligne, également hébergée sur une des plates-formes de Salesforce.com, et ainsi discuter avec des pairs qui ont déjà acheté les mêmes produits et services. Sales Reach pourra aussi envoyer une notification au vendeur pour lui signaler que son client a rejoint la communauté et suivre les commentaires et échanges de ce dernier sur les produits de la firme ou de la concurrence.

Des commentaires et échanges qui peuvent également alimenter le dossier d'origine du dit client pour affiner son profil. Ainsi, le ou les vendeurs pourront mieux adapter leurs propositions commerciales pour enlever le morceau. Le produit sera disponible dans la première moitié de l'année prochaine, avec un prix qui sera annoncé à ce moment-là.

(...)

(22/07/2014 15:48:24)

Le W3C veut ouvrir l'entreprise au web social

Le World Wide Web Consortium (W3C) voudrait bien amener la puissance des médias sociaux dans les entreprises. Pour ce faire, l'organisation chargée de gérer les standards du web a passé un accord avec l'OpenSocial Foundation pour permettre aux entreprises de s'appuyer sur les réseaux sociaux d'entreprise (RSE) pour s'échanger de l'information.

A l'origine, l'OpenSocial Foundation a été formée en 2007 par Google, Yahoo et MySpace pour développer une série de standards pour l'interopérabilité des données sociales. Certains de ses travaux ont par ailleurs été implémentés dans plusieurs solutions de RSE dont celles d'IBM, Jive et Tibco. « Nous essayons de casser les silos et de faire en sorte que les applications puissent communiquer entre elles », a indiqué John Mertic, président de l'OpenSocial Foundation. Le groupe de travail est ainsi entrain de concevoir un format permettant de standardiser les flux d'activité des différentes applications d'entreprise. Un travail sur un vocabulaire commun permettant à différentes fonctions d'être partagées entre elles est aussi dans les tuyaux.

Les standards ouverts au coeur de l'interconnexion applicative

Alors que les réseaux sociaux de type Facebook et Twitter sont très populaires dans la sphère grand public, les solutions facilitant les communications dans les organisations n'ont pas rencontré autant de succès. « Un vocabulaire et une API standardisés vont permettre de faciliter l'interopérabilité entre les applications et réduisent les coûts d'implémentation pour faire les faire fonctionner ensemble », poursuit John Mertic.

Avec la mise à disposition d'un éventail de standards, les administrateurs ne perdront pas de temps à connecter les différents systèmes entre eux, aussi longtemps qu'ils supporteront les interfaces développées par le groupe de travail. « Beaucoup de logiciels prétendaient connecter différentes applications d'entreprise entre elles mais en l'absence de standards ouverts cela n'a pas fonctionné. C'est pourquoi nous pensons que les standards ouverts sont la clef », a fait savoir Harry Halpin qui fait la liaison entre le W3C et le groupe de travail.

Les nouveaux standards qui sont entrains d'être développés utiliseront JSON (Javascript Object Notation), un format d'encodage de données Javascript, pour encapsuler les données, les injecter et les analyser dans d'autres systèmes. 

(...)

(21/07/2014 17:46:27)

Paiement mobile : Starbucks veut devenir intermédiaire financier

Si depuis quelques mois, Starbucks permet à ses clients de payer avec leurs smartphones aux États-Unis, le marchand de fastfood travaille également sur la commande de consommation depuis un mobile pour réduire l'attente et même l'extension de son système de paiement à d'autres commerçants. Et donc faire office d'intermédiaire de transactions financières à l'image d'un Paypal ou d'un Visa.

Le géant du café originaire de Seattle avait indiqué en mars dernier que plus de 14% des achats dans ses magasins américains étaient déjà réglés avec son application. Il s'agirait donc d'étendre cette plate-forme à d'autres commerçants en prélevant une commission lors des achats. Les discussions portent également sur le programme de fidélisation de la clientèle Starbucks qui pourrait s'étendre à d'autres entreprises. Une telle démarche pourrait amener Starbucks à lancer un véritable porte-monnaie numérique quitte à s'écarter de son coeur de métier.

(...)

(21/07/2014 11:32:09)

Dell accepte le paiement par Bitcoin aux Etats-Unis

Dell a cédé à la tentation du Bitcoin. Après Expedia, c'est donc au tour d'un autre géant du e-commerce d'autoriser le paiement de produits avec grâce à de la monnaie virtuelle. Jusqu'à présent, Dell permettait le paiement de cartes-cadeaux en bitcoins mais va aujourd'hui beaucoup plus loin en étendant son champ d'application. Réservé pour le moment aux internautes américains, l'achat par bitcoins est donc mis en place aux côtés des autres moyens de paiement traditionnels par carte bancaire, virement ou PayPal. "Nous sommes excités à vous apporter le choix et la flexibilité de cette option de paiement et avons conclu un partenariat avec Coinbase, une plateforme de paiement de confiance et sécurisée pour que cela soit possible", a indiqué Dell dans un blog.

Fondée en 2012, Coinbase a travaillé avec les équipes de Dell pour implémenter le paiement par bitcoins en 2 semaines, et va accompagner Dell dans la mise en place de fonctionnalités additionnelles liées au paiement par le biais de cette monnaie virtuelle dans les prochaines semaines.

Une fois le ou les produits mis en panier sur le site Dell.com et le règlement avec l'option de paiement par Bitcoin sélectionné, le client est renvoyé sur la plateforme de paiement Coinbase.com pour poursuivre son achat. A partir de là, il peut choisir de payer directement à partir de son porte-monnaie virtuel en se connectant à son compte Bitcoin ou par QR code. Les bitcoins peuvent être utilisés pour acheter n'importe quel produit sur les sites américains grand public et small/medium business de Dell. A l'occasion de la mise en place de ce partenariat entre Dell et Coinbase, les internautes américains peuvent économiser jusqu'à 150 dollars pour tout achat de PC Alienware réglé avec cette option de paiement.

Dell préconise plusieurs mesures de sécurité 

Le Bitcoin a souvent été décrié pour sa grande volatilité et l'opacité de la provenance des fonds permettant d'en acheter, sachant que le scandale de début d'année entourant la fermeture de la plateforme MtGox et les millions de dollars envolés n'ont pas manqué de jeter un peu plus le discrédit sur cette monnaie virtuelle. Cela n'empêche pas Dell de renouveler sa confiance dans les bitcoins, le constructeur américain ayant même mis en ligne quelques recommandations de sécurité concernant leur usage. Parmi lesquelles de toujours sauvegarder et de chiffrer son porte monnaie, s'assurer de l'absence de malware sur le système où les bitcoins sont stockés et faire appel, en cas de détention d'un grand nombre, à une plateforme d'archivage et de ne les déplacer pour un montant restreint qu'en fonction de ses besoins.

(...)

(18/07/2014 15:54:23)

NetSuite achète Venda pour renforcer ses offres e-commerce en Europe

Avec l'acquisition de Venda, NetSuite complète son portefeuille de solutions d'e-commerce et permet au fournisseur de services cloud américain de renforcer sa présence sur les marchés européens. Les termes du rachat n'ont pas été divulgués. « Venda est le premier a avoir eu l'idée de déplacer le e-commerce dans le cloud et leur capacité à répondre aux besoins des entreprises européennes s'accorde parfaitement avec la stratégie de NetSuite, en particulier au moment où nos clients commencent à adopter notre plateforme omni-canal SuiteCommerce dans le monde entier », a déclaré le CEO de NetSuite, Zach Nelson dans un communiqué.

Venda est basé à Londres et l'entreprise compte beaucoup de détaillants parmi ses clients. Notamment la marque de vêtements F&F appartenant à Tesco, mais aussi Laura Ashley. La plate-forme Convergent permet à de gros distributeurs d'offrir à leurs clients « une expérience unifiée pour leur parcours d'achats en ligne, sur mobile, sur les réseaux sociaux et en boutique », a déclaré NetSuite. Le fournisseur, qui a lancé SuiteCommerce en 2012, avait acquis l'éditeur de logiciels point de vente (POS) RetailAnywhere l'an dernier.

Une plate-forme multi-langues et multi-devises

En plus de son implantation européenne, Venda va apporter à NetSuite « de très bonnes capacités de mondialisation », puisque la plate-forme « est capable de gérer les transactions dans plusieurs devises et dans plusieurs langues », a déclaré l'analyste Ray Wang, fondateur et président de Constellation Research. « Le commerce de détail multi-canal est en pleine croissance, mais il n'est pas suffisamment accompagné par les éditeurs d'ERP traditionnels », a déclaré par courriel l'analyste Frank Scavo, directeur associé du cabinet Strativa. « Même avant l'acquisition de Venda, si un distributeur m'avait demandé conseil sur un produit e-commerce multi-canal, je lui aurais suggéré de regarder du côté de NetSuite. Le rachat de Venda va renforcer encore plus la position de NetSuite sur ce marché et lui donner une meilleure assise en Europe », a-t-il ajouté.

Hier, on ne savait pas très bien encore si NetSuite comptait, à terme, fusionner la base de code de Venda dans SuiteCommerce. « C'est quelque chose qu'il faudra suivre », a déclaré Franck Scavo. « Venda n'est pas construit sur la plate-forme NetSuite, donc, à court terme, il faut voir comment se passe l'intégration des deux produits », a-t-il ajouté. « En outre, il y a un peu de chevauchement entre ce que fait Venda et ce que fait NetSuite aujourd'hui. Est-ce que le système de Venda va devenir une partie intégrante de SuiteCommerce ou va-t-il servir d'alternative aux fonctionnalités existantes de NetSuite ? C'est un élément que je regarderai de près au cours de l'année prochaine ». NetSuite devrait donner davantage de détails sur ce rachat au moment de la communication de ses résultats, prévue la semaine prochaine.

(...)

Les 10 documents suivants >


Publicité
Publicité
Publicité