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5407 documents trouvés, affichage des résultats 1 à 10.

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(25/07/2014 14:05:47)

La Commission Numérique s'alarme du projet de loi bloquant les sites web

En adoptant en commission le texte définitif du projet de loi anti-terroriste, les députés ont peut être bien ouvert la boîte de Pandore. Dans les tuyaux depuis plusieurs mois, le projet de loi 2110 renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme présenté par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve - et qui doit être présenté devant les députés mi-septembre - prévoit en effet une disposition qui n'a pas manqué d'hérisser certains poils. Dont ceux de Christian Paul et de Christiane Féral-Schuhl, co-présidents de la Commission Numérique de l'Assemblée Nationale mise en place en février dernier.

En ligne de mire : L'amendement CL46 sur l'article 9 présenté par le rapporteur Sébastien Pietrasanta, qui autorise l'autorité administrative, en l'absence de retrait dans un délai de 24h par l'éditeur d'un site web diffusant du contenu faisant l'apologie d'actes terroristes, à faire procéder au blocage dudit site directement par les Fournisseurs d'Accès Internet. Mais également, en l'absence d'informations permettant d'identifier l'éditeur ou l'hébergeur du site concerné, d'ordonner aux FAI de bloquer le site sans qu'aucune demande préalable de retrait ait été effectuée. Des dispositions qui n'ont pas manqué de faire réagir la Commission Numérique.

« La Commission partage pleinement l'objectif du Gouvernement de lutter contre les contenus visés par le projet de loi mais s'inquiète néanmoins du fait que la notion d'apologie du terrorisme puisse être interprétée de façon extensive si sa réalité n'est pas soumise à l'appréciation préalable du juge judiciaire », a d'abord indiqué la Commission Numérique dans une recommandation communiquée mardi. « De manière générale, la Commission souhaite rappeler que le préalable d'une décision judiciaire apparaît comme un principe essentiel, de nature à respecter l'ensemble des intérêts en présence, lorsqu'est envisagé le blocage de l'accès à des contenus illicites sur des réseaux numériques. Non seulement ce préalable constitue une garantie forte de la liberté d'expression et de communication, mais il vise aussi à préserver la neutralité des réseaux. »

Procédure de retrait des contenus Vs blocage des sites 

Et la Commission Numérique d'enfoncer le clou : « La Commission rappelle qu'en l'état actuel des technologies, un même serveur pouvant héberger plusieurs contenus, les solutions de blocage sont susceptibles d'entraîner du sur-blocage, c'est-à-dire le blocage de contenus légaux autres que ceux visés, ce qui constitue une atteinte à la liberté d'expression et de communication de tiers [...] Il existe des techniques permettant de contourner chaque type de blocage de manière relativement simple comme l'utilisation de sites miroir, l'utilisation d'un proxy, le chiffrement ou le recours à un réseau privé virtuel. »

Compte tenu de ces éléments, la Commission Numérique estime que le retrait du contenu illicite auprès des hébergeurs, lorsque ces derniers sont coopératifs, doit être privilégié par rapport au blocage, mais qu'en présence d'hébergeurs non coopératifs, il est alors recommandé d'utiliser du blocage à titre subsidiaire et sur décision judiciaire.

(...)

(24/07/2014 16:17:29)

Salesforce.com lance Sales Reach pour suivre les ventes en temps réel

En combinant les solutions marketing de Pardot à ses outils ventes et communautaires, Salesforce.com propose une application baptisée Sales Reach pour automatiser les ventes et la remontée d'informations depuis les plates-formes sociales. L'idée est d'aider les vendeurs à mieux gérer leurs prospects pour suivre en temps réel leurs ventes.

Les acheteurs d'aujourd'hui ne suivent plus un processus linéaire et prévisible, a déclaré Mark Woollen, vice-président senior en charge du marketing produit chez Salesforce.com. Sales Reach apporte aux vendeurs la possibilité de suivre de plus près, grâce à des alertes sur mobiles, les velléités d'achat d'un prospect, afin de « battre le fer pendant qu'il est chaud ». À cette fin, Sales Recah fournit des notifications d'activité en temps réel qui sont poussées vers le terminal mobile du vendeur. Par exemple, un vendeur peut obtenir une notification indiquant qu'un prospect vient de télécharger une documentation commerciale sur le site web de la société pour regarder les prix des produits, a précisé Matthieu Sweezey, évangéliste produit chez Salesforce.com. « C'est le moment idéal pour le rappeler », a souligné M. Sweezey. Dans le passé, un vendeur pouvait programmer une tâche dans son CRM (gestion de la relation client) pour se souvenir qu'il devait rappeler ce client après un certain laps de temps, ce qui est un coup de dés par rapport aux capacités de Sales Reach, selon M. Sweezey.

Mieux profiler ses clients avec les réseaux sociaux 

Mais Sales Reach ne s'arrête pas en si bon chemin. Le vendeur peut très bien réussir à joindre son client pour s'entendre dire que ce n'est pas le bon moment pour discuter d'une affaire. Le vendeur pourra alors lancer programmer une campagne d'emailing ciblée à destination de ce prospect avec un e-mail incluant une invitation à rejoindre une communauté en ligne, également hébergée sur une des plates-formes de Salesforce.com, et ainsi discuter avec des pairs qui ont déjà acheté les mêmes produits et services. Sales Reach pourra aussi envoyer une notification au vendeur pour lui signaler que son client a rejoint la communauté et suivre les commentaires et échanges de ce dernier sur les produits de la firme ou de la concurrence.

Des commentaires et échanges qui peuvent également alimenter le dossier d'origine du dit client pour affiner son profil. Ainsi, le ou les vendeurs pourront mieux adapter leurs propositions commerciales pour enlever le morceau. Le produit sera disponible dans la première moitié de l'année prochaine, avec un prix qui sera annoncé à ce moment-là.

(...)

(22/07/2014 15:48:24)

Le W3C veut ouvrir l'entreprise au web social

Le World Wide Web Consortium (W3C) voudrait bien amener la puissance des médias sociaux dans les entreprises. Pour ce faire, l'organisation chargée de gérer les standards du web a passé un accord avec l'OpenSocial Foundation pour permettre aux entreprises de s'appuyer sur les réseaux sociaux d'entreprise (RSE) pour s'échanger de l'information.

A l'origine, l'OpenSocial Foundation a été formée en 2007 par Google, Yahoo et MySpace pour développer une série de standards pour l'interopérabilité des données sociales. Certains de ses travaux ont par ailleurs été implémentés dans plusieurs solutions de RSE dont celles d'IBM, Jive et Tibco. « Nous essayons de casser les silos et de faire en sorte que les applications puissent communiquer entre elles », a indiqué John Mertic, président de l'OpenSocial Foundation. Le groupe de travail est ainsi entrain de concevoir un format permettant de standardiser les flux d'activité des différentes applications d'entreprise. Un travail sur un vocabulaire commun permettant à différentes fonctions d'être partagées entre elles est aussi dans les tuyaux.

Les standards ouverts au coeur de l'interconnexion applicative

Alors que les réseaux sociaux de type Facebook et Twitter sont très populaires dans la sphère grand public, les solutions facilitant les communications dans les organisations n'ont pas rencontré autant de succès. « Un vocabulaire et une API standardisés vont permettre de faciliter l'interopérabilité entre les applications et réduisent les coûts d'implémentation pour faire les faire fonctionner ensemble », poursuit John Mertic.

Avec la mise à disposition d'un éventail de standards, les administrateurs ne perdront pas de temps à connecter les différents systèmes entre eux, aussi longtemps qu'ils supporteront les interfaces développées par le groupe de travail. « Beaucoup de logiciels prétendaient connecter différentes applications d'entreprise entre elles mais en l'absence de standards ouverts cela n'a pas fonctionné. C'est pourquoi nous pensons que les standards ouverts sont la clef », a fait savoir Harry Halpin qui fait la liaison entre le W3C et le groupe de travail.

Les nouveaux standards qui sont entrains d'être développés utiliseront JSON (Javascript Object Notation), un format d'encodage de données Javascript, pour encapsuler les données, les injecter et les analyser dans d'autres systèmes. 

(...)

(21/07/2014 17:46:27)

Paiement mobile : Starbucks veut devenir intermédiaire financier

Si depuis quelques mois, Starbucks permet à ses clients de payer avec leurs smartphones aux États-Unis, le marchand de fastfood travaille également sur la commande de consommation depuis un mobile pour réduire l'attente et même l'extension de son système de paiement à d'autres commerçants. Et donc faire office d'intermédiaire de transactions financières à l'image d'un Paypal ou d'un Visa.

Le géant du café originaire de Seattle avait indiqué en mars dernier que plus de 14% des achats dans ses magasins américains étaient déjà réglés avec son application. Il s'agirait donc d'étendre cette plate-forme à d'autres commerçants en prélevant une commission lors des achats. Les discussions portent également sur le programme de fidélisation de la clientèle Starbucks qui pourrait s'étendre à d'autres entreprises. Une telle démarche pourrait amener Starbucks à lancer un véritable porte-monnaie numérique quitte à s'écarter de son coeur de métier.

(...)

(21/07/2014 11:32:09)

Dell accepte le paiement par Bitcoin aux Etats-Unis

Dell a cédé à la tentation du Bitcoin. Après Expedia, c'est donc au tour d'un autre géant du e-commerce d'autoriser le paiement de produits avec grâce à de la monnaie virtuelle. Jusqu'à présent, Dell permettait le paiement de cartes-cadeaux en bitcoins mais va aujourd'hui beaucoup plus loin en étendant son champ d'application. Réservé pour le moment aux internautes américains, l'achat par bitcoins est donc mis en place aux côtés des autres moyens de paiement traditionnels par carte bancaire, virement ou PayPal. "Nous sommes excités à vous apporter le choix et la flexibilité de cette option de paiement et avons conclu un partenariat avec Coinbase, une plateforme de paiement de confiance et sécurisée pour que cela soit possible", a indiqué Dell dans un blog.

Fondée en 2012, Coinbase a travaillé avec les équipes de Dell pour implémenter le paiement par bitcoins en 2 semaines, et va accompagner Dell dans la mise en place de fonctionnalités additionnelles liées au paiement par le biais de cette monnaie virtuelle dans les prochaines semaines.

Une fois le ou les produits mis en panier sur le site Dell.com et le règlement avec l'option de paiement par Bitcoin sélectionné, le client est renvoyé sur la plateforme de paiement Coinbase.com pour poursuivre son achat. A partir de là, il peut choisir de payer directement à partir de son porte-monnaie virtuel en se connectant à son compte Bitcoin ou par QR code. Les bitcoins peuvent être utilisés pour acheter n'importe quel produit sur les sites américains grand public et small/medium business de Dell. A l'occasion de la mise en place de ce partenariat entre Dell et Coinbase, les internautes américains peuvent économiser jusqu'à 150 dollars pour tout achat de PC Alienware réglé avec cette option de paiement.

Dell préconise plusieurs mesures de sécurité 

Le Bitcoin a souvent été décrié pour sa grande volatilité et l'opacité de la provenance des fonds permettant d'en acheter, sachant que le scandale de début d'année entourant la fermeture de la plateforme MtGox et les millions de dollars envolés n'ont pas manqué de jeter un peu plus le discrédit sur cette monnaie virtuelle. Cela n'empêche pas Dell de renouveler sa confiance dans les bitcoins, le constructeur américain ayant même mis en ligne quelques recommandations de sécurité concernant leur usage. Parmi lesquelles de toujours sauvegarder et de chiffrer son porte monnaie, s'assurer de l'absence de malware sur le système où les bitcoins sont stockés et faire appel, en cas de détention d'un grand nombre, à une plateforme d'archivage et de ne les déplacer pour un montant restreint qu'en fonction de ses besoins.

(...)

(18/07/2014 15:54:23)

NetSuite achète Venda pour renforcer ses offres e-commerce en Europe

Avec l'acquisition de Venda, NetSuite complète son portefeuille de solutions d'e-commerce et permet au fournisseur de services cloud américain de renforcer sa présence sur les marchés européens. Les termes du rachat n'ont pas été divulgués. « Venda est le premier a avoir eu l'idée de déplacer le e-commerce dans le cloud et leur capacité à répondre aux besoins des entreprises européennes s'accorde parfaitement avec la stratégie de NetSuite, en particulier au moment où nos clients commencent à adopter notre plateforme omni-canal SuiteCommerce dans le monde entier », a déclaré le CEO de NetSuite, Zach Nelson dans un communiqué.

Venda est basé à Londres et l'entreprise compte beaucoup de détaillants parmi ses clients. Notamment la marque de vêtements F&F appartenant à Tesco, mais aussi Laura Ashley. La plate-forme Convergent permet à de gros distributeurs d'offrir à leurs clients « une expérience unifiée pour leur parcours d'achats en ligne, sur mobile, sur les réseaux sociaux et en boutique », a déclaré NetSuite. Le fournisseur, qui a lancé SuiteCommerce en 2012, avait acquis l'éditeur de logiciels point de vente (POS) RetailAnywhere l'an dernier.

Une plate-forme multi-langues et multi-devises

En plus de son implantation européenne, Venda va apporter à NetSuite « de très bonnes capacités de mondialisation », puisque la plate-forme « est capable de gérer les transactions dans plusieurs devises et dans plusieurs langues », a déclaré l'analyste Ray Wang, fondateur et président de Constellation Research. « Le commerce de détail multi-canal est en pleine croissance, mais il n'est pas suffisamment accompagné par les éditeurs d'ERP traditionnels », a déclaré par courriel l'analyste Frank Scavo, directeur associé du cabinet Strativa. « Même avant l'acquisition de Venda, si un distributeur m'avait demandé conseil sur un produit e-commerce multi-canal, je lui aurais suggéré de regarder du côté de NetSuite. Le rachat de Venda va renforcer encore plus la position de NetSuite sur ce marché et lui donner une meilleure assise en Europe », a-t-il ajouté.

Hier, on ne savait pas très bien encore si NetSuite comptait, à terme, fusionner la base de code de Venda dans SuiteCommerce. « C'est quelque chose qu'il faudra suivre », a déclaré Franck Scavo. « Venda n'est pas construit sur la plate-forme NetSuite, donc, à court terme, il faut voir comment se passe l'intégration des deux produits », a-t-il ajouté. « En outre, il y a un peu de chevauchement entre ce que fait Venda et ce que fait NetSuite aujourd'hui. Est-ce que le système de Venda va devenir une partie intégrante de SuiteCommerce ou va-t-il servir d'alternative aux fonctionnalités existantes de NetSuite ? C'est un élément que je regarderai de près au cours de l'année prochaine ». NetSuite devrait donner davantage de détails sur ce rachat au moment de la communication de ses résultats, prévue la semaine prochaine.

(...)

(18/07/2014 15:22:37)

Twitter rachète CardSpring pour se renforcer dans le paiement mobile

Twitter poursuit sa spirale d'acquisitions. Après avoir mis la main sur MoPub, Namo Media et TapCommerce, le réseau social de microblogging a jeté son dévolu sur CardSpring. Ce dernier propose un système de paiement en ligne qui vient compléter l'arsenal des solutions d'achat et de recommandations de produits de Twitter, en déclenchant des actions commerciales ciblées après un achat (versement de cashbacks, bons d'achats...).

CardSprings est connu pour ses interfaces de programmation d'applications permettant aux développeurs de concevoir des applications online taillées pour les transactions financières et les paiements par de cartes de crédit. « Au sein de Twitter, nous allons continuer à faire progresser l'adoption de notre plate-forme et travailler avec nos partenaires financiers et les commerçants pour créer des expériences d'achats innovantes pour les consommateurs », indique dans un blog CardSpring.

Une réponse à Facebook dans le commerce en ligne

En s'emparant de CardSpring, Twitter espère donc donner un élan supplémentaire aux initiatives de commerce mobile basées sur son service qui commencent à se multiplier grâce notamment à Twitter Cards. Par exemple, la fonction de « tweet-a-coffee » de Starbucks permet, une fois connecté à ses comptes Twitter et Starbucks, d'envoyer une carte cadeau de 5 dollars à valoir pour l'achat d'un café.

Twitter n'est pas le seul réseau social à tenter de faire passer à la caisse ses utilisateurs. C'est également le cas notamment de Facebook qui teste actuellement un bouton « Buy » permettant aux internautes d'acheter des produits sans quitter son site.   

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(17/07/2014 11:22:40)

Microsoft Bing suit Google en offrant aux Européens le «droit à l'oubli»

Suite à une décision de la Cour de Justice européenne, Google a été obligé d'accepter les requêtes de résidents européens qui désirent supprimer les résultats de recherche pointant vers des informations les concernant et qu'ils trouvent répréhensibles. Et après Google,  Microsoft a commencé à accepter les demandes des européens qui veulent supprimer les liens de recherche de Bing. La firme de Redmond a invité les européens, qui le veulent, à remplir un formulaire en ligne en quatre parties.

Outre le nom et le pays de résidence de la personne et les détails des pages qui doivent être bloquées, le formulaire demande également si la personne est un personnage public et/ou exerce un rôle qui implique la confiance, le leadership ou la sécurité. Microsoft ne garantit toutefois pas la suppression des liens suite à l'envoi de ce formulaire. La firme examinera la requête à l'aide d'autres sources d'informations pour vérifier ou compléter ce qui est signalé dans le formulaire.

Un  équilibre entre protection de la vie privée et droit à l'information

L'information fournie permettra à l'entreprise « d'envisager un équilibre » entre le respect de la vie privée du requérant et l'intérêt général afin de protéger la liberté d'expression et la libre disponibilité de l'information, en conformité avec le droit européen, a indiqué Microsoft.

La Cour de Justice de l'Union européenne a ordonné en mai dernier que les personnes qui veulent supprimer les résultats des moteurs de recherche se rapportant à leurs noms peuvent déposer une demande directement auprès de l'opérateur du moteur de recherche, qui doit évaluer la demande. Un refus de l'opérateur peut être portée à l'attention d'un tribunal. Google, qui a mis en place son formulaire de demande de suppression en mai dernier, a déclaré que depuis la décision de la CJUE, il avait reçu plus de 70 000 demandes de suppressions couvrant plus de 250 000 pages web.

Après Bing, au tour de Yahoo

Les moteurs de recherche peuvent être invités à supprimer les résultats pour les requêtes qui incluent le nom d'un résident européen si ces résultats sont « insuffisants, non pertinentes ou ne sont plus pertinentes ou excessives au regard des finalités pour lesquelles elles ont été traitées », a indiqué le tribunal.

Yahoo, un autre grand fournisseur de moteur de recherche, n'a pas encore proposé un mécanisme de désactivation en réponse à la décision du tribunal. «À la lumière de la décision de la Cour de Justice européenne, notre équipe est en train de développer une solution pour les utilisateurs de Yahoo en Europe que nous croyons équilibrer entre la nécessité de protéger à la fois la vie privée et la liberté d'expression », a déclaré la firme.

 

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(16/07/2014 17:28:31)

Mozilla améliore son algorithme de compression Jpeg

La fondation Mozilla a publié une mise à jour de son algorithme libre de compression Jpeg qui réduirait de 5% - et à qualité égale - la taille des images utilisées sur une page web. C'est un petit gain mais si on considère les milliards d'images utilisées sur le web, le résultat est loin d'être anecdotique. L'outil, appelé mozjpeg 2.0, pourrait « réduire le temps de chargement des pages et finalement créer une expérience utilisateur améliorée pour les sites d'hébergement d'images », a écrit Josh Aas, stratège principal en technologie pour Mozilla sur son blog. Facebook a d'ailleurs commencé à tester l'outil et a fait un don de 60 000 $ à la fondation pour assurer son développement, précise M. Aas.

Le format Jpeg est utilisé depuis une vingtaine d'année, et la plupart des images sur Internet sont encapsulées avec ce format. C'est un format destructif avec « perte » ou format d'image compressé, qui vise à supprimer certaines données afin de réduire la taille du fichier, tout en maintenant autant que possible l'intégrité de la photo. La précédente itération de Mozjpeg améliorait uniquement  la compression des fichiers Jpeg progressifs, indique Josh Aas sur son blog.

Mozjpeg repose sur la bibliothèque libjpeg-turbo, qui est utilisée pour décoder les fichiers Jpeg dans Firefox. Mais mozjpeg utilise plus de puissance informatique que libjpeg-turbo lors de la compression, précise M. Aas. En conséquence, « nous recommandons d'utiliser libjpeg-turbo comme bibliothèque Jpeg standard pour les tâches de décompression et mozjpeg lors de la création de fichiers Jpeg pour le web ».

 

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(16/07/2014 09:41:38)

Schneider Electric s'équipe d'un RSE pour partager ses documents commerciaux

Schneider Electric est un groupe mondial de 160 000 collaborateurs spécialisé dans l'efficacité énergétique, du bâtiment d'habitation au datacenter, de l'interrupteur domestique à l'onduleur industriel. La vente de ses produits passe généralement par des partenaires commerciaux. L'entreprise a donc décidé d'améliorer la mise à disposition de la documentation d'aide à la vente à l'attention de ces distributeurs.

En particulier, l'ancien portail ne permettait pas aux différentes parties prenantes de commenter les documents. Il fallait également faciliter l'accroissement du volume d'affaires tant avec les partenaires déjà recrutés qu'avec de nouveaux. Les partenaires devait être, de manière générale, plus impliqués dans la commercialisation et la conception des aides à la vente.
Pour atteindre ces objectifs, Schneider Electric a remplacé son ancien portail par un réseau social d'entreprise construit autour de la solution open-source de Liferay. Une solution de type RSE convenait d'ailleurs bien à l'entreprise qui voit le numérique envahir son domaine d'activité, ses produits étant de plus en plus souvent connectés pour être pilotés via Internet. (...)

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