Google a présenté Project Wing 1, son prototype de drone capable de livrer des colis.

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(29/08/2014 17:29:10)

Recap IT : VMware embrasse Docker et OpenStack, Les smartwatches en force à l'IFA 2014, Google présente son drone

La rentrée IT a sonné. Elle a même commencé avant l'heure avec VMware qui, avec sa conférence VMworld 2014 qui s'est tenue à San Francisco fin août, a fait feu de tout bois. Parmi les principales annonces, on retiendra le partenariat avec Docker, la solution de conteneurisation Open Source qui monte, le lancement de sa distribution OpenStack basée sur vSphere et l'association entre VMware, Dell et Cumulus Network pour proposer une plate-forme de virtualisation du réseau intégré sur le SDN du premier. Sans compter le lancement d'EVO: Rail, une appliance qui permet de rationaliser le déploiement et la montée en charge des infrastructures virtualisées et la bêta publique de vSphere 6.0 pour améliorer l'allocation du stockage. 

Parmi les autres actualités liées à la virtualisation qui ont émaillé la semaine écoulée, on notera en particulier que la version 5.0 du logiciel de stockage distribué Ring de Scality, apporte son stockage cloud aux machines virtuelles de VMware, et aussi Simplivity qui sort une appliance Omnistack avec Cisco

Alors que l'IFA 2014, le plus grand salon européen de l'électronique grand public, n'a pas encore démarré, les constructeurs sont nombreux à faire (bien souvent volontairement) fuiter des informations sur les produits qu'ils vont présenter. C'est le cas par exemple de Sony et de LG, tous deux prêts à dégainer leurs smartwatches. Smartwatch toujours avec Samsung qui serait sur le point d'agrandir sa famille de montres connectées avec la Galaxy Gear 3. Sur le salon berlinois, on devrait également en savoir plus sur le Desire 820, le 1er smartphone Android 64 bits. En parallèle des indiscrétions strictement liées à l'IFA, d'autres sont également apparues, avec en particulier celle relative au lancement du prochain Nexus X de Google sous Android 5.0 L mais aussi d'un iPad Maxi en 2015 mais également la conférence de presse d'Apple  le 9 septembre qui devrait lever (enfin) le rideau sur l'iPhone 6, dont les fonctions et améliorations attendues ne manquent pas, ainsi que l'iWatch. 

ICReach, le moteur de recherche made in NSA

Les informations sur les dispositifs mis en place par la NSA pour scruter les faits et gestes des individus coulent à flot depuis de long mois. C'est encore le cas dernièrement avec la découverte du moteur de recherche ICReach permettant de faciliter le partage des données personnelles par la NSA avec ses alliés. Toujours dans la sécurité, la CNIL a sanctionné Orange après une fuite de données chez un prestataire ayant réalisé des opérations de marketing pour l'opérateur. 

Dans le secteur du big data, Amazon a annoncé préparer sa plate-forme de publicité en ligne pour concurrencer Google AdWords, baptisé Sponsored Links. De son côté, IBM a mis à jour Watson Discovery Advisor, la version commerciale de son système apprenant Watson, avec un gain de rapidité atteignant 240%. En France, Voyages-SNCF.com a levé le rideau sur son usine logicielle localisée à Nantes et également ses projets big data visant à améliorer la personnalisation de ses apps et son service de suggestion de voyages. Côté logiciel, Cegid a fait évoluer son offre retail qui s'ouvre davantage aux applications externes. 

La semaine qui s'est écoulée a également marquée sur le terrain du cloud l'arrivée de Salesforce 1 Community Cloud, un outil permettant de construire des sites de réseaux sociaux d'entreprise permettant aux employés, partenaires et clients de communiquer et de collaborer. Dropbox, le spécialiste du stockage cloud, a également fait parler la poudre (ou pas) avec une offre à 1 To pour 10 euros par mois, un tarif légèrement supérieur à celui de Google Drive, tout en présentant également des nouveautés en matière de partage de fichiers aux côtés de VMware et d'Amazon

A signaler par ailleurs le prototype de drone de Google, Project Wing, qui se positionne en concurrence frontale du service PrimeAir d'Amazon annoncé en décembre dernier qui prévoit lui aussi d'être taillé pour la livraison de colis par drone. De son côté la Chine, avec son OS souverain, pourrait bien trouver un moyen de contrer la suprématie de Windows dans le pays. 

(...)

(29/08/2014 13:39:36)

Google présente aussi ses drones de livraison de colis

« Cela fait deux ans que Google met discrètement  au point des véhicules volants autonomes qui peuvent être utilisés pour livrer des colis en cas de catastrophes ouà des fins commerciales», a révélé la firme de Mountain View. Son programme de livraison par drones, baptisé Project Wing, a vu le jour dans les X Lab, laboratoires où Google a créé d'autres projets comme ses lunettes connectées ou ses voitures sans chauffeur. Ces  drones sont conçus pour suivre un itinéraire pré-programmé en pressant un simple bouton, et pour voler de 40 à 60 mètres au-dessus du sol. L'un des objectifs est de créer des robots volants sans pilote qui livreront de petits objets comme des médicaments ou des batteries utilisés en cas de catastrophe naturelle ou d'apporter une aide aux zones isolées. L'idée initiale était de fournir des défibrillateurs aux victimes de crise cardiaque.

« S'ils sont capables de faire la navette presque en permanence, seuls quelques-uns d'entre eux,pourraient aider un très grand nombre de personnes dans le cadre d'une situation d'urgence », a indiqué Astro Teller, directeur des  X Labs à la BBC.

Des drones utilisés pour les livraisons à domicile


Des prototypes ont déjà été construits et testés pour assurer la livraison de colis dans des fermes isolées dans le Queensland, en Australie. Ce pays a été choisi en raison de ses règles plus ouvertes sur l'utilisation de drones, selon la BBC. Les agriculteurs y ont reçu des friandises, de la nourriture pour chiens, des vaccins pour le bétail, de l'eau, et des radios. Google pourrait éventuellement utiliser des drones pour livrer des colis à domicile a déclaré un porte-parole de l'entreprise. La firme Google a travaillé sur l'extension de son service Shopping Express, qui utilise des voitures pour assurer les livraisons. En décembre, Amazon avait annoncé vouloir utiliser des drones pour livrer ses colis , même si certains n'ont pas pris l'idée au sérieux.

Le fait que des drones bourdonnent tout autour des villes pour expédier des colis peut paraître radical et potentiellement dangereux, mais l'engagement de Google dans cette voie semble bien valider davantage cette idée. Le groupe californien a souligné que Project Wing n'en était qu'à ses débuts et qu'il pourrait s'écouler des années avant qu'il ne soit testé. L'an prochain, Google mettra l'accent sur le système de sécurité à destination des drones et leur apprendra à naviguer ensemble.

(...)

(28/08/2014 15:43:22)

Salesforce Communities devient Salesforce1 Community Cloud

Salesforce.com a renommé et mis à jour son service Communities qui devient Salesforce1 Community Cloud. Opérationnel depuis un an environ, le produit permet aux entreprises de construire des sites de réseaux sociaux à travers lesquels employés, partenaires et clients peuvent communiquer et collaborer.

Le service Salesforce Communities, qui s'appelle donc désormais Salesforce1 Community Cloud, a bénéficié de plusieurs mises à jour, notamment au niveau des profils, des pages thématiques, et de l'accès mobile. « Nous pensons que l'engagement des clients se concrétise au niveau des communautés », a déclaré Lisa Hammitt, vice-présidente des opérations commerciales de Salesforce1 Community Cloud. Parmi les entreprises clientes du service de Salesforce.com, on trouve Pernod Ricard, Petzl, Mikit et le World Economic Forum, nous a indiqué Olivier Nguyen, directeur marketing South EMEA. 2 000 communautés actives environ font tourner des sites sur le service de Salesforce.com, nous a précisé O.Nguyen, « et nous avons un partenariat stratégique avec Deloitte qui a équipé 2000 consultants avec notre plate-forme collaborative ».

Un marché très concurrentiel 

Selon IDC, l'an dernier, au niveau mondial, le marché du réseau social d'entreprise (RSE) se chiffrait à 1,24 milliard de dollars, et le cabinet prévoit qu'il atteindra 3,5 milliards de dollars d'ici à 2018, soit une croissance annuelle de 23,1 %. Le secteur tel que défini par IDC inclut le logiciel pour la collaboration en interne et en externe. La concurrence entre les fournisseurs de solutions RSE est ardue. D'autres grands acteurs comme IBM Connections, Microsoft Yammer, Jive Software, Tibco Tibbr, Zimbra et SAP Jam ont aussi un pied dans ce marché. Comme son nom l'indique, le réseau social d'entreprise permet aux entreprises de créer des réseaux sociaux où les employés, les clients et les partenaires peuvent mettre à jour leur statut, suivre leurs flux d'activité, partager des documents et collaborer de différentes façons.

C'est avec Chatter que Salesforce était entré sur ce marché. À l'origine, Chatter était uniquement axé sur la collaboration en interne. Mais depuis, Salesforce a plus largement intégré Chatter à sa suite de gestion de la relation client pour l'enrichir de fonctionnalités sociales. La technologie de Chatter sert également à faire tourner Salesforce1 Community Cloud. Le produit donne désormais accès à des pages profils hautement personnalisables qui permettent de voir rapidement les nouvelles informations de contenu ajoutées par l'utilisateur, les groupes auxquels il participe et ses centres d'intérêt. Les pages profil affichent aussi des appréciations et des évaluations sur les membres, de façon à offrir aux autres membres un aperçu de leur niveau d'expertise. Salesforce a également renforcé le lien entre Salesforce1 Community Cloud et son CRM. Les administrateurs de site communautaire peuvent désormais optimiser leurs pages pour accroître leur visibilité dans les moteurs de recherche, et permettre à des personnes extérieures d'accéder aux pages du site sans authentification à partir des résultats de recherche de Google et autres moteurs. L'aspect mobile a également été affiné : les sites communautaires peuvent être développés avec des techniques de design web dites « responsive », avec mise à l'échelle à la volée pour s'adapter à différentes tailles d'écran. Le service est également accessible à partir de l'application mobile Salesforce1.

Toutes les fonctions disponibles en octobre 

Les nouvelles fonctionnalités seront opérationnelles à partir du mois d'octobre prochain, nous a indiqué Olivier Nguyen, en particulier le service proposera des modèles préconstruits et un outil de conception de site pour les « community managers » sans compétence technique. Le prix de Salesforce1 Community Cloud reste identique à celui de Communities, soit 500 dollars par communauté et par mois. 

(...)

(28/08/2014 10:59:19)

OVH veut recruter 150 ingénieurs à Rennes, Lyon et Brest

OVH envisage de poursuivre son expansion en région. Le fournisseur de services web, originellement implanté dans le Nord de la France à Roubaix, a l'intention de recruter 150 ingénieurs et techniciens à Rennes, à Brest ainsi qu'à Lyon. L'activité rennaise du groupe démarrera en octobre 2014, avec 5 personnes au départ  et une cinquantaine prévues d'ici fin 2015. Le groupe a choisi d'installer ses bureaux au coeur de la zone d'activité Cesson-Sévigné qui accueille les principaux acteurs des nouvelles technologies implantés dans la région et qui se trouve proximité de l'université scientifique.

OVH Rennes mettra en place une équipe en 24/7, baptisée « Run », qui gérera l'opérabilité et la fiabilité des solutions serveurs dédiés Dedicated Cloud, VPS, RunAbove, Cloud Stockage et hubiC. Les profils recherchés devront posséder des compétences transverses du type DevOps*. Leur mission consistera à garantir la disponibilité des services à court et long termes, développer des outils de monitoring spécifiques et assurer le déploiement des nouvelles offres. 

50 collaborateurs à Lyon, autant à Brest

Le site d'OVH Lyon affiche des perspectives de recrutement similaires d'ici 2016. Sont recherchés 50 ingénieurs, des administrateurs systèmes et des architectes IT qui accompagneront  les clients du groupe ans leurs projets informatiques, de la définition des besoins, jusqu'à la mise en production et la gestion de leurs services. Pour augmenter son vivier de candidats, l'hébergeur  s'est  rapproché des universités et grandes écoles lyonnaises et vient de nouer des partenariats avec l'École CPE et l'INSA Lyon.  

Enfin, une cinquantaine d'embauches sont prévues pour l'agence de Brest qui compte actuellement une vingtaine  de personnes. OVH y administre la gamme VPS, et prévoie de gérer une partie des serveurs dédiés depuis ce site  En parallèle, le fournisseur compte renforcer son équipe support et songe à monter une équipe projets. La gamme de profils est donc variée et concerne des administrateurs systèmes, des ressources DevOps, des développeurs, des conseillers techniques  ainsi que des ingénieurs ayant des compétences en management.

 (*) La démarche DevOps vise à améliorer la qualité des développements en rapprochant les équipes d'ingénierie logicielle des équipes d'exploitation IT. (...)

(27/08/2014 17:58:41)

Netflix met sur GitHub 2 outils pour surveiller le web

Netflix fait profiter les équipes informatiques d'outils de surveillance du web qui pistent les signes d'activité suspectes autour de ses services. Le fournisseur de contenus vidéo en streaming vient d'en mettre deux sous licence Open Source, à utiliser de façon combinée. Disponibles sur le référentiel GitHub, ils s'adressent aux équipes de sécurité qui doivent en permanence surveiller les discussions sur le web, les commentaires et tout ce qui peut avoir un impact sur les entreprises dont elles assurent la protection. Netflix a les mêmes préoccupations.

Le premier des outils proposés, Scumblr, est une application web Ruby on Rails qui permet de rechercher des contenus sur Internet. Il inclut un ensemble de bibliothèques pour créer des recherches sur les sites les plus courants, Google, Facebook et Twitter, explique l'équipe de Netflix dans un billet. Pour les autres sites, on crée soi-même les plug-ins pour faire ses recherches ciblées et en récupérer les résultats. Une fois l'outil mis en place, on lance ses recherches de façon régulière, manuellement ou automatiquement.

Scumblr fonctionne avec Workflowable et Sketchy

Scumblr exploite un autre outil déjà versé dans l'Open Source, Workflowable, pour créer des workflows à associer avec des résultats de recherche. Il s'intègre par ailleurs avec Sketchy. Ce dernier permet de générer des captures d'écran des résultats récupérés afin de montrer à quoi ressemblaient les pages en question lorsqu'elles ont été repérées. Scumblr s'utilise avec Ruby on Rails 4.0.9, une base de données pour stocker les résultats, Redis et Sidekiq pour gérer les tâches en arrière-plan et, donc, Workflowable et Sketchy.

En interne, Netflix ne faillit pas à la tradition de proposer régulièrement des Hack Days, ces journées de défis lancés aux développeurs maison. Ces événements internes sont couramment organisés par les entreprises de la Silicon Valley pour laisser libre cours à l'imagination de leurs équipes internes. La dernière en date chez Netflix s'est tenue à la mi-août. Le fournisseur en livre les résultats sur son techblog, avec vidéo à l'appui. Les développeurs ont imaginé diverses fonctionnalités autour du service Netflix, comme une version 3D de l'interface pour le casque de réalité virtuelle Oculus Rift, avec support des commandes par gestes.

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(27/08/2014 16:49:27)

Systèmes connectés : Altran se renforce en Chine avec Beyondsoft

La société de conseil en ingénierie Altran augmente son effectif en Chine avec le rachat des activités de services R&D dans les télécommunications de la SSII chinoise Beyondsoft. L'acquisition se fera par une augmentation de capital de la co-entreprise Altran-Beyondsoft Technologies, à Pékin. Cette dernière a été créée en juin 2013 pour proposer des services d'ingénierie autour des systèmes connectés dans les secteurs des télécommunications et de l'automobile. Altran s'est fortement engagé ces derniers mois dans ce type de projets.

Dans le domaine des télécoms, l'effectif de 150 personnes d'Altran-Beyondsoft Technologies va presque quadrupler avec l'arrivée de 400 ingénieurs. L'entité va continuer à proposer ses services de développement et de test de systèmes réseaux et d'applications mobiles à des clients internationaux implantés en Chine. Au-delà de ses clients européens, elle compte s'ouvrir à des entreprises américaines, ainsi qu'à des clients chinois. La co-entreprise compte également travailler sur des problématiques de télématique automobile et de santé connectée. 

(...)

(26/08/2014 18:02:59)

Facebook veut se débarrasser des pièges à clics

Facebook a annoncé qu'il allait éliminer ce qu'il appelle ses click bait, ou pièges a clics après avoir recueillir le feedback de ses utilisateurs. L'objectif est de fournir un meilleur canevas pour les choses que ses membres veulent vraiment voir. « Au fil du temps, des informations comportant des « click bait » peuvent noyer le contenu provenant de leurs amis et des pages dont les gens se soucient vraiment » a déclaré la compagnie dans un communiqué. Le réseau social va utiliser deux méthodes pour définir ce qu'est un « click bait ». Si un internaute clique sur un article et passe du temps à le lire, cela signifie que ce dernier présente un certain intérêt. Mais si l'utilisateur clique sur l'article et revient immédiatement à Facebook, l'article sera alors rangé dans la catégorie des « indésirables » .

Mais Facebook peut courir le risque de dévaluer du contenu qui n'est pas réellement un click bait. Beaucoup de petites entreprises utilisent Facebook pour promouvoir leurs activités via les Pages gratuites et parfois elles insèrent des liens dans leurs posts. Le réseau social ajuste constamment son algorithme de flux d'informations et le fait de réduire les spams constitue un objectif régulier. Fin 2013, la société a remanié son système de classement pour promouvoir le contenu « de haute qualité », pour mettre en évidence les articles de presse qui génèrent plus d'interaction. (...)

(26/08/2014 15:34:52)

Une veille tarifaire automatisée pour les e-commerçants

Installée à Montpellier, la start-up Price Observatory a développé un service de veille tarifaire automatisé qu'elle propose aux e-commerçants en mode SaaS. Lancée il y a un an, la solution permet d'établir des tableaux comparatifs par catégories de produits. Si les utilisateurs du service peuvent directement mettre en place leur veille tarifaire, ils se tournent généralement vers le fournisseur de l'outil pour le faire. Après importation du catalogue de produits du e-commerçant, Price Observatory retrouve sur le web les mêmes produits vendus par ses concurrents, avec leur prix de vente. « Nous détectons aussi les opérations promotionnelles », nous a indiqué Stéphane Fehrenbach, directeur de projet et responsable technique de la start-up qu'il a co-fondée avec Thierry Boisbouvier, directeur général.

En se connectant au service, le e-commerçant accède à des tableaux dynamiques et multicritères. « Nous proposons des vues par catégories qui lui permettent de voir quels sont ses produits les plus compétitifs », explique le responsable technique. Une API permet à l'entreprise d'extraire les informations ainsi communiquées pour les réutiliser en interne. En complément, des alertes envoyées par mail avertissent des changements de prix effectués. Le service est fourni sur la base d'un abonnement mensuel qui varie en fonction du nombre de références suivies. Il faut compter 50 euros pour 100 produits, 74 euros pour 500 et 214 euros pour 5 000 références. « Nous surveillons des produits sur des sites européens dans d'autres langues que le français », précise par ailleurs Stéphane Fehrenbach. La start-up montpelliéraine n'est pas la seule à proposer ce type de service. Elle évolue elle-même dans un domaine assez concurrentiel, reconnaît son co-fondateur.

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(25/08/2014 17:29:55)

Bing engage la conversation mais seulement aux Etats-Unis

Outre-Atlantique, Microsoft vient de doter son moteur Bing d'une fonction qui permet de poursuivre une discussion - en anglais seulement donc - à partir d'une question obtenue dans ses résultats de recherche. Yan Ke, le responsable du développement au sein de l'équipe qui développe la technologie, a présenté cette fonctionnalité sur le blog de Bing en s'appuyant sur quelques exemples. Si l'on demande à Bing qui est le président des États-Unis, il retourne la réponse la plus pertinente, Barack Obama, et à partir de là, on peut continuer la conversation. Le moteur conserve le contexte et on peut alors lui demander « Qui est sa femme » ou « Quel âge a-t-il ? ».

Pour l'instant, ces fonctions ne sont pas disponibles en France. (...)

(25/08/2014 14:48:25)

Amazon prépare une plate-forme de publicité en ligne concurrente de Google AdWords

Selon un article du Wall Street Journal paru avant le week-end, Amazon aurait l'intention de développer une offre de publicités en ligne concurrente d'AdWords de Google. D'après le quotidien économique américain, l'entreprise serait en train de mettre en place une plate-forme qui servira à la fois à diffuser des annonces sur ses propres sites et sur d'autres sites, ce qui pourrait représenter une nouvelle source de revenus importants pour le géant du commerce électronique. Amazon pourrait aussi décider de réduire le nombre d'annonces émanant de Google sur son propre site.

Amazon a informé les régies partenaires potentielles qu'il pourrait commencer à tester sa plate-forme, actuellement baptisée Amazon Sponsored Links, plus tard cette année, comme le précise l'article du WSJ. Compte tenu de sa taille et de l'importance de sa plateforme d'achat en ligne, Amazon a les moyens de s'attaquer à la position dominante de Google AdWords qui rapporte à 50 milliards de dollars de revenus publicitaires annuels à Google. Actuellement, un grand nombre d'annonces apparaissant sur les pages d'Amazon sont délivrées par le système de Google, Amazon complétant ces placards par quelques annonces produits. Et pour l'instant, le géant de la distribution ne possède qu'un petit département qui se charge de fournir des annonces à d'autres sites. Selon le Wall Street Journal, dans le nouveau système, Amazon étendrait son propre programme pour gérer plusieurs types d'annonces. Celui-ci pourrait ressembler à Google AdWords qui permet d'afficher des annonces ciblées par mots clés à côté des résultats de recherche de Google, ce modèle étant également reproduit sur plusieurs millions d'autres sites Web.

Réutiliser les données concernant les habitudes de ses clients 

La technologie d'Amazon pourrait permettre aux agences de publicité d'acheter des packs d'annonces, peut-être pour des milliers d'annonceurs. Mais le journal ne donne pas d'autres détails sur la façon dont le prochain système pourrait fonctionner. Google est de loin l'acteur dominant de la recherche sur Internet, et Amazon aura sûrement des défis d'échelle à relever pour rendre son système compétitif. Mais si le géant de la distribution en ligne décide de lancer sa plateforme, il pourrait assez bien réussir, compte tenu de toutes les informations qu'il peut collecter sur les habitudes d'achat en ligne des utilisateurs. Et au moment où Amazon étend ses services de livraison à domicile, avec Amazon Fresh, il pourrait récolter de précieuses données pour renforcer son programme de publicité. De plus, son smartphone Amazon Fire pourrait aussi servir à faire remonter de informations et ouvrir un espace supplémentaire pour la diffusion de publicités ciblées.

Amazon n'a pas répondu à une demande de commentaire envoyée par nos confrères d'IDG News Service sur les informations publiées par le WSJ. Un représentant de Google a également refusé de commenter cette nouvelle.

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