Dassault Systèmes a reconstitué en réalité virtuelle interactive et immersive le port d'Arromanches, théâtre du débarquement du 6 juin 1944.

L'Image du jour

Dassault Systèmes a reconstitué en réalité virtuelle interactive et immersive le port d'Arromanches, théâtre du débarquement du 6 juin 1944.

Big data : zoom sur les usages et les applications

Dernier Dossier

Big data : zoom sur les usages et les applications

2014 devrait être une année de transition pour le big data en France. En effet, les projets se multiplient et commencent timidement à se professionnal...

Restez proche de l'actualité IT

NEWSLETTERS THEMATIQUES

Découvrez nos différentes newsletters adaptées à vos besoins d'actualités IT Pro : Mobilité, Réseaux, Stockages, ...

Abonnez-vous 
FERMER

PARTNER ZONE
Nous vous proposons des espaces d'information et de services dédiés à des acteurs du marché IT. Vous y trouverez de nombreux livres blancs, vidéos, articles...

Partner Desk

Nous vous proposons, dans ces espaces, les dernières nouveautés d'une marque IT.

Webcast

FERMER

OFFRE D'EMPLOI

Découvrez chaque jour des offres d'emploi 100% IT et profitez de toute la puissance de LMI pour promouvoir votre carrière.

Accéder au site 

LMI MARKET

Votre comparateur de prestataires IT : Comparez les devis, Evaluez les prestataires, Trouvez le juste prix!...

Accéder à ce service 

BLOG

Découvrez les contenus exclusifs publiés par les lecteurs du Monde Informatique avec la plateforme LMI Blog...

Accéder à ce service 

COMPARATEUR DE SALAIRE

Partagez votre situation salariale anonymement, consultez les statistiques depuis 2009 et faites vos propres analyses...

Accéder à ce service 
FERMER

Flux RSS

Virtualisation

Si vous souhaitez recevoir toute l'information "Mot Clé" de notre feed RSS, Inscrivez-vous

724 documents trouvés, affichage des résultats 1 à 10.

Les 10 documents suivants >


(16/04/2014 14:33:34)

Red Hat s'investit dans la technologie de containers Docker

Red Hat fait progresser Docker, le projet de container d'applications Linux. Celui-ci permet de créer à partir de n'importe quelle application des containers légers, portables et « autosuffisants » qui peuvent fonctionner virtuellement partout, sur des machines virtuelles, des serveurs bare-metal, des clusters OpenStack, des instances publiques ou sur une combinaison de ces différents environnements, explique le site du projet Open Source. A l'occasion du Red Hat Summit (San Francisco, du 14 au 17 avril), Paul Cormier, président de la société, responsable des produits et de la technologie, a expliqué que les containers permettaient de rationaliser le mouvement des applications vers le cloud.

L'éditeur de logiciel Open Source pour l'entreprise prévoit de livrer une variante de sa distribution Linux RHEL adaptée pour exploiter Docker de façon optimisée. Il a aussi démarré deux projets communautaires pour que Docker puisse tirer parti des nouvelles technologies dans le noyau Linux et dans l'écosystème.

Project Atomic pour simplifier la maintenance

Docker permet d'exploiter une application à travers différentes distributions Linux. Il a suscité beaucoup d'intérêt depuis son lancement il y a un an. Comme les machines virtuelles, les containers Docker peuvent être facilement déplacés entre différents serveurs Linux sans avoir besoin d'être reconfigurés. Mais au contraire des VM qui tournent sur des hyperviseurs, un container Docker utilise l'OS du serveur ce qui améliore les performances. Cela réduit aussi le volume de maintenance nécessaire puisque qu'il y a moins d'OS à patcher et à gérer dans un environnement container.

La nouvelle initiative communautaire de Red Hat, dénommée Project Atomic, va se concentrer sur la simplification de la maintenance, la réduction de l'encombrement et l'ajout de couches de vérification et de contrôle additionnelles pour les containers Docker.  Des technologies Linux avancées seront utilisées telles que le gestionnaire de services systemd (system daemon, qui gère la dépendance entre services) et le module de sécurité SELinux (Security Enhanced Linux) qui permet de définir une politique de contrôle d'accès. Red Hat va intégrer le travail du groupe Project Atomic dans une variante de RHEL qui s'appellera Red Hat Enterprise Linux Atomic Host. La distribution sortira parallèlement à RHEL 7. Certains clients pourront le tester avant la livraison de ce dernier.

GearD, un projet pour porter Docker dans OpenShift Origin

Le deuxième projet communautaire, GearD, s'attachera à porter Docker dans le logiciel d'hébergement PaaS de Red Hat, OpenShift Origin. Il se focalisera sur les moyens d'intégrer les containers applicatifs avec des outils de gestion du code tels que Git. Il cherchera aussi comment orchestrer du mieux possible la gestion et les mouvements des containers entre plusieurs systèmes hôtes.

Docker / Red Hat GearD
GearD intervient comme agent sur chaque système hôte pour installer les containers Docker dans systemd et supporter les changements de configuration.

Red Hat n'est pas le seul à s'enthousiasmer pour Docker parmi les promoteurs de Linux. La dernière version d'Ubuntu, la distribution de Canonical, qui doit être livrée ce jeudi, contient aussi Docker. 

(...)

(16/04/2014 10:01:38)

Faille OpenSSL, VMware prépare en urgence une série de patchs

Géant de la virtualisation, VMware est particulièrement touché par la faille de sécurité Heartbleed. Le leader mondial des logiciels de virtualisation a en effet confirmé que 27 de ses produits étaient potentiellement vulnérables. «Les équipes de sécurité et d'ingénierie de VMware travaillent sur l'assainissement des produits VMware qui ont été touchés. VMware est parfaitement conscient de la gravité de la vulnérabilité Heartbleed», peut-on lire dans un article publié sur la Knowledge Base de la société informatique américaine. Cette dernière précise que la totalité des patchs de sécurité nécessaires seront disponibles d'ici le 19 avril. Mais certains produits bénéficient d'ores et déjà de mises à jour correctives. Il s'agit des versions 1.0 à 1.8 de son Horizon Workspace Server. L'avancement des mises à jours peut être consulté sur le site de VMware.

Faille de grande ampleur, Heartbleed est présente depuis 2012 dans la bibliothèque open source OpenSSL. Découverte il y a quelques jours, cette vulnérabilité toucherait, selon le spécialiste de l'analyse technique Netcraft, environ 17% des sites ayant installé le système de chiffrement SSL.

ICTjournal.ch (...)

(10/04/2014 14:40:04)

VMware Horizon 6 s'étend au-delà de l'infrastructure de bureau virtuel

VMware est sur le point de sortir Horizon 6, sa solution permettant aux administrateurs de gérer les déploiements de postes VDI (Virtual Desktop Infrastructure) et non VDI de manière unifiée, en utilisant plusieurs technologies VMware . « Nous étendons VMware Horizon au-delà du VDI, pour être en mesure de faire des bureaux virtuels », a déclaré Sumit Dhawan, vice-président et directeur général des produits pour postes de travail chez VMware. Horizon est maintenant « un système complet, capable de gérer 100% des postes de travail », a déclaré M. Dhawan. Ces fonctionnalités sont basées sur une plateforme qui est une extension de VMware Horizon View.

Les technologies VDI, comme Horizon, encapsulent tout l'environnement de travail de l'utilisateur (système d'exploitation et applications) dans une machine virtuelle hébergée sur un serveur, qui peut être utilisée depuis n'importe quel poste de travail, PC, terminal mobile ou client léger. Cette architecture permet aux administrateurs de gérer plus simplement les systèmes d'exploitation des utilisateurs, étant donné qu'ils sont stockés sur des serveurs. Une mise à jour peut ainsi être appliquée en quelques clics et les sauvegardes beaucoup plus simples car centralisées.

Combiner VDI et machines physiques


Cependant, VMware a constaté que la plupart de ses clients utilisant Horizon dans des entreprises, n'exploitent pas uniquement la norme VDI. Au lieu de cela, la plupart mélangent des VDI, des PC de bureau et des portables traditionnels. Ainsi, dans les versions haut de gamme de Horizon 6, qui devrait être commercialisé en juillet prochain, VMware a ajouté un certain nombre de logiciels maison pour gérer les déploiements non VDI. Les versions Advanced et Enterprise de ce logiciel incluent maintenant un outil de gestion des images virtuelles, physiques et personnelles, qui fournit aux administrateurs un moyen de gérer les applications proposées aux utilisateurs. Au lieu d'installer le logiciel directement sur un PC de bureau ou une machine virtuelle, l'administrateur peut choisir de mettre le logiciel dans un container, qui peut ensuite être mis à jour chaque fois que nécessaire.

Dans cette configuration, les applications client-serveur peuvent être exécutées à partir du datacenter, tandis que les logiciels qui nécessitent un accès local peut résider sur la machine du salarié, dans un container qui peut également être mis à jour, si nécessaire, lorsque le PC est en ligne. Les administrateurs peuvent également utiliser VMware Mirage pour construire les images du système d'exploitation qui peuvent être utilisés dans une solution VDI ou exécuter sur une machine physique.

Une plate-forme en ligne pour accéder à ses applications


Cette évolution du logiciel de VMware arrive également avec une interface de navigateur, appelé espace de travail, où les utilisateurs peuvent accéder à l'ensemble de leurs applications, si elles sont disponibles en tant que service cloud, sur site ou chez un partenaire, ou via vCloud Hybrid Service. Cet espace de travail peut être s'avérer fort pratique pour les utilisateurs qui accèdent à leurs applications à partir de leurs propres dispositifs et pour les utilisateurs qui ont besoin de plusieurs postes de travail pour mener à bien leurs tâches.

Les versions Advanced et Enterprise de Horizon 6 sont en outre les premières à intégrer un portail d'accès à des applications en  libre-service, avec un emplacement unique pour gérer les autorisations et les connexions. La version avancée du logiciel est également livrée avec Virtual SAN, qui optimise le stockage pour les postes de travail virtualisés en utilisant au mieux les ressources locales. Selon l'éditeur, Virtual SAN peut aider à réduire le coût des déploiements VDI en minimisant la nécessité de recourir à des réseaux SAN externes pour abriter les containers et les images VDI. Enfin, ceux qui utilisent VMware vCenter Operations peuvent maintenant suivre l'activité des machines sur le datacenter.

La disponibilité de VMware Horizon est prévue pour le deuxième trimestre 2014 et les licences démarrent à 205 euros par utilisateur simultané.

(...)

(09/04/2014 11:56:49)

Google s'associe à Citrix pour proposer des applications Windows sur les Chromebooks

Pour conquérir les entreprises encore très attachées à certaines applications Windows, Google fait appel aux solutions de virtualisation de Cirtix, Xenapp et Receiver, pour renforcer l'attrait de sa plate-forme Chromebook. Cette combinaison permet aux entreprises d'équiper leurs salariés de Chromebook sans renoncer à utiliser des applications Windows grâce à la technologie Citrix HDX. Les utilisateurs de Chromebook auront accès aux applications Windows via le cloud. Citrix annonce également une remise promotionnelle de 25% pour l'édition Platinum de XenApp - sa version phare - qui comprend AppDNA pour la gestion des applications. La technologie AppDNA simplifie et accélère la migration des postes Windows XP pour un autre OS.

Pour accompagner la montée en puissance de la plate-forme de Google, Citrix a également lancé un programme baptisé Citrix Ready destiné à accompagner les constructeurs OEM de Chromebook comme HP, Dell, Acer, Samsung et Toshiba. Il s'agit de faciliter l'intégration des solutions XenApp et XenDesktop sur les dernières générations de Chromebook.

Surfer sur la vague Windows XP pour placer des Chromebooks

Vice-président senior chez Google, Amit Singh a déclaré que les entreprises adoptaient les Chromebooks comme une alternative plus facile à utiliser et plus rentable que les PC traditionnels. «Citrix et Google travaillent ensemble depuis 2010 pour s'assurer que nos clients ont accès à des applications Windows essentielles pour l'entreprise dans l'environnement Chrome », a-t-il indiqué. «  L'arrivée en fin de vie de Windows XP apporte une formidable opportunité aux entreprises de tous types désirant repenser leur approche de l'informatique et la transition vers des Chromebooks pour amélioration la gestion, la sécurité et réduire les coûts ».

En plus de garantir la livraison d'applications Windows, Citrix ajoute la possibilité d'utiliser gratuitement sa plate-forme collaborative GoToMeeting, une application web qui permet aux utilisateurs de démarrer très rapidement des visioconférences.

(...)

(09/04/2014 09:20:23)

Déjà 100 PoC Moonshot dans le centre HP à Grenoble

Sur son site grenoblois, planté entre les massifs montagneux du Vercors, de la Chartreuse et de Belledonne, HP a développé un centre de compétences réunissant une cinquantaine d'experts autour de ses serveurs haute densité et basse consommation Moonshot et de ses technologies HPC (High performance computing). Ce Discovery Lab accueille les clients européens du constructeur (et plus largement ceux de la région EMEA) pour l'élaboration de "proofs of concept" sur des projets complexes et pour du benchmarking d'applications. C'est également à Grenoble que se trouve le centre mondial de solutions HP/Intel et l'un des trois datacenters haute disponibilité du groupe pour l'Europe.

Lancée il y a un an, l'offre de serveurs hyperscale de HP a été conçue pour supporter la montée en puissance des charges de travail dans les datacenters : augmentation du trafic web, des applications cloud, du streaming vidéo, etc. Elle permet de multiplier le nombre de serveurs tout en réduisant d'environ 80% l'encombrement, la consommation électrique et le coût par rapport aux serveurs traditionnels. C'est pour cette technologie économe en énergie que Susan Blocher, vice présidente responsable marketing de l'offre Moonshot, a rejoint HP en février dernier après avoir passé 20 ans chez IBM. « Nous configurons ces serveurs pour des charges de travail spécifiques », en prenant en compte les performances de traitement exigées par la charge applicative, le stockage SSD, le logiciel requis, etc. En tout plus d'une centaine de caractéristiques, le tout « littéralement construit dans la cartouche », a-t-elle rappelé lors d'une visite organisée au centre de compétences isérois. « C'est moins coûteux pour nos clients et ils peuvent acheter l'exacte puissance de compute dont ils ont besoin ».

Converged Systems 100 pour les déploiements HDI

Les serveurs sont fournis sous forme de cartouches enfichables dans un châssis 4.3U où ils partagent alimentation, ventilation, connectique et deux commutateurs réseau. Chaque châssis Moonshot reçoit 45 cartouches. Les premières cartouches disponibles ont été les Moonshot ProLiant Server (pour le trafic web statique, livrées avec Nginx ou Ubuntu), HP annonçant ensuite les ProLiant m300, pour le web serving dynamique (avec Nginx et Windows IIS, ou Ubuntu, Rhel et SLES) ou l'hébergement web (avec Parallels/HP Cloud OS ou CentOS/Ubuntu). Enfin, pour ses Converged Systems 100 annoncés en décembre, HP a présenté ses cartouches serveurs ProLiant m700 (4 APU AMD Opteron X2150 par cartouche, soit jusqu'à 1 800 serveurs par rack) pour assurer l'hébergement de postes de travail sous Windows 7, avec la technologie Citrix.

HP Moonshot
Le châssis Moonshot flanqué à gauche de quatre cartouches serveurs, de haut en bas, la m800 (quatre serveurs à base de puces Cortex A15 d'ARM de 4 coeurs chacun et huit processeurs de traitement du signal), la m700, la m300 et la ProLiant Borman.

Jusqu'à présent, le Discovery Lab a donné à une centaine de clients l'opportunité de tester leurs propres applications sur l'ensemble ces infrastructures, les fonctionnalités HDI (hosted desktop infrastructure) des m700 ayant notamment été mises à l'épreuve par des clients français (avec une infrastructure personnalisée), danois, allemand ou néerlandais (ici avec Windows 8). Susan Blocher mentionne aussi des tests HPC mis en oeuvre par un client italien sur les m300 avec Scientific Linux 6.2. Parmi les applications en production des nouveaux m300, outre le serving web, HP cite une application d'analyse des risques chez un fournisseur de service spécialisé et un projet big data chez un fournisseur d'énergie. Autres exemples cités, les m700 exploitées pour la consolidation du datacenter d'un grand client dans le retail et les capacités HDI des CS100, déployées par un grand opérateur télécoms. A Grenoble, l'hébergeur allemand myLoc, qui a installé des cartouches Borman (à puces Intel Atom S2100), m300 (Intel Avoton C2750) et m700 est venu témoigner des gains obtenus sur l'encombrement (3,5 m2 pour 675 serveurs, soit 0,0052 m2 par serveur) et la consommation électrique : jusqu'à 180 serveurs partagent 3 alimentations de 1 500 Watts. Nous reviendrons sur le sujet et sur la visite du centre de compétences, ainsi que sur le témoigne d'Airbus, cette fois sur l'utilisation de l'architecture HPC.

Au niveau mondial, HP a significativement investi dans son activité serveur Moonshot et constitué une business unit dédiée, chapeautée par Paul Santeler, a par ailleurs rappelé la VP marketing en soulignant que le Moonshot Discovery Lab avait représenté l'un des premiers investissements et que 72 partenaires avaient rallié la technologie. Le centre de compétences de Grenoble est dirigé par Jean-Jacques Braun et l'équipe commerciale EMEA pilotée par Olivier Frank. (...)

(08/04/2014 09:31:21)

La virtualisation des serveurs progresse en Europe en 2013

La virtualisation progresse lentement mais sûrement dans la zone EMEA, selon IDC. Au quatrième trimestre, 33% des serveurs vendus dans cette région étaient virtualisés contre 30% un an plus tôt. Dans le même temps, 282 300 licences de logiciels de virtualisation ont été activées, soit 12% de mieux qu'à période comparée de 2012. On peut légitimement penser que ces deux phénomènes contribuent à bloquer la croissance du marché des serveurs physiques resté stable (-0,3%) à 604 400 unités entre octobre et décembre derniers.

Durant l'ensemble de l'année 2013, ce sont 717 000 serveurs virtualisés (+9,6% par rapport à 2012) qui ont été vendus en EMEA, contre 2,2 millions de serveurs physiques (-2,2%). Quant aux logiciels de virtualisation, 1 million de licences ont été activées (+ 13,5% sur un an) pour un chiffre d'affaires de 1,6 Md$ en hausse de 14,6%.

L'Europe de l'Ouest reste la championne de la virtualisation en EMEA avec un nombre de serveurs virtualisés qui a représenté 33,8% des ventes totales de serveurs au quatrième trimestre 2013. Mais les pays émergents commencent à adopter sérieusement cette technologie. Lors du quatrième trimestre, les ventes cumulées de serveurs virtuels en Europe centrale et orientale, en Afrique ainsi qu'au Moyen-Orient ont ainsi progressé de 10,6%.

VMware, Microsoft et les autres

A eux deux, VMware et Microsoft s'accaparent une part écrasante du marché de la virtualisation. L'an dernier 85% des serveurs virtualisés activés utilisaient la technologie de l'un ou de l'autre. Avec 33% de parts de marché, la firme de Redmond fait toutefois encore pâle figure face à VMware qui s'adjuge donc 52% du marché. Citrix en capte à peine 5% et monte ainsi sur la troisième place du podium. Parallels arrive en quatrième position avec 10% de parts de marché en EMEA.

(...)

(04/04/2014 10:45:47)

Le SDN rencontre un « scepticisme sain » de la part des utilisateurs

Les annonces en matière de SDN de Cisco, qui veut ni plus ni moins contrer OpenFlow, celles d'HP et d'Extreme Networks ont retenu l'attention lors du salon Interop Las Vegas. Alcatel-Lucent en a profité pour présenter son nouveau commutateur et son offre d'accès unifié. Mais au-delà de ces présentations, les responsables réseau ont besoin de clarté sur ce marché. Selon Eric Hanselman, chef de groupe analyste au cabinet d'études 451 Research « si l'industrie  a dépassé le simple battage médiatique et les projections faciles sur ce qu'est et ce que doit être le SDN, il existe encore un « scepticisme sain » de la part des utilisateurs sur la promesse et la pratique pour l'implémentation des technologies SDN ». 

Sur le même sujetAlcatel-Lucent Entreprise lance son nouveau commutateur, le 6860«Maintenant, nous avons des produits tangibles » complète Steve Shah, directeur senior de la gestion de produits chez Citrix, «car l'essence du SDN c'est d'introduire de la malléabilité dans le réseau. Si une application a besoin de plus de ressources réseau, il doit être possible de provisionner automatiquement sur ce réseau. Les produits initiaux en SDN ont porté sur les fonctions de routage et de commutation réseau de niveau inférieur. Maintenant, les produits commencent à adresser les services réseau de niveau supérieur autour de la livraison d'applications, de la sécurité et de l'optimisation. »


Pour lire la suite de cet article, rendez-vous sur Réseaux & Télécoms.

(...)

(04/04/2014 09:28:00)

Google active sa brique SDN Andromeda dans sa plateforme cloud

Le Software Defined Network (la programmation du réseau) est une tendance forte de l'IT aujourd'hui. L'objectif est de virtualiser la brique réseau pour rendre plus agile la mise à disposition de ressources en fonction des applications. Sur le papier, l'idée apparaît simple, mais dans les faits l'intégration du SDN est plus complexe.

Google a travaillé pour mettre en place sa solution SDN au sein de son offre de IaaS, Compute Engine. Le projet baptisé Andromeda est maintenant une réalité, car il vient d'activer Andromeda sur deux zones (datacenters) us-central1-b et europe-west1-a. Google indique dans un blog que « les clients de ces zones verront automatiquement d'importants gains de performances en matière de débit sur les connexions réseau ». Par ailleurs, la firme de Mountain View prévoit d'étendre Andromeda à l'ensemble des zones dans les prochains mois.

Une intégration au sein du cloud de Google


Amin Vahdat, ingénieur émérite chez Google a expliqué sur le blog qu' « Andromeda est un substrat de SDN pour notre travail de virtualisation du réseau. C'est le point d'orchestration pour provisionner, configurer et gérer des réseaux virtuels ». Pour détailler Andromeda, il utilise un schéma (voir ci-dessous) qu'il a présenté à l'Open Network Summit.

Schéma de fonctionnement d'Andromeda

Schéma de fonctionnement d'Andromeda


« Andromeda permet d'offrir les performances brutes du réseau en combinant les fonctions de virtualisation du réseau (NFV) », explique l'ingénieur. Il ajoute que certaines fonctionnalités sont nativement présentes comme la protection contre les attaques DDoS, la transparence sur le service de load balancing, la liste des contrôles d'accès et les firewalls.

(...)

(01/04/2014 11:03:48)

HP renforce son offre Unified Access pour mieux rivaliser avec ses concurrents

Lors de la conférence annuelle Interop qui se déroule cette semaine à Las Vegas (du 31 mars au 4 avril), HP a annoncé le lancement d'extensions pour son portefeuille de produits Unified Wired and Wirelss Access, lequel permet de faire tourner et de gérer de façon cohérente toute infrastructure mixte de réseaux filaires et sans fil.

Cette offre comprend un service géré dans le cloud, des applications et des appliances SDN (software defined network), et des points d'accès sans fil. Tous ces éléments doivent contribuer à améliorer la performance et la gestion des réseaux filaires/sans-fil des campus d'entreprise. Elle sera en concurrence directe avec les solutions de Cisco, Brocade et Alcatel-Lucent.

Un service cloud pour les PME-PMI

Le service géré Cloud Managed Network de réseaux sans fil dans le cloud est destiné aux petites et moyennes entreprises qui ne disposent pas de personnel IT sur site ou de ressources pour gérer leur infrastructure. Disponible en mode pay-per-use, il vient concurrencer l'offre cloud WLAN Meraki de Cisco. À Las Vegas, HP a également dévoilé des contrôleurs d'accès unifiés qui doivent permettre d'appliquer des politiques cohérentes à travers les réseaux filaires et sans fil. L'appliance 870 Unified Wired-WLAN est capable de prendre en charge jusqu'à 30 000 terminaux, tandis que l'appliance 850 Unified Wired-WLAN peut en gérer jusqu'à 10 000.

Selon HP, son application SDN, Location Aware, sait localiser n'importe quel terminal sans fil compatible situé dans un périmètre de 2 mètres. Développée par HP Labs, l'application sera intégrée au contrôleur maison Virtual Application Networks SDN. « Location Aware peut servir dans les commerces de détail et dans le secteur de la santé », a déclaré HP. L'éditeur a développé un proof-of-concept du nom de SmartShopper qui utilise l'application pour relayer en temps réel sur des smartphones des offres promotionnelles concoctées par les commerçants de proximité en fonction de la géolocalisation. Selon HP, « grâce à cet outil, les commerces de détail vont pouvoir proposer des offres ciblées et augmenter leurs ventes ». HP a également lancé deux points d'accès sans fil 802.11ac, HP 560 et HP 517. Le HP 560 est compatible avec le SDN OpenFlow et ses applications. HP a également démarré un partenariat avec Citrix et MobileIron pour intégrer la gestion de terminal mobile à Intelligent Management Center.

Les services managés cloud disponibles en juin

L'offre Cloud Managed Network Solution d'HP sera disponible à partir du mois de juin. L'appliance HP 870 Unified Wired-WLAN est d'ores et déjà disponible au prix de 35 999 dollars HT. L'appliance HP 850 Unified Wired-WLAN sera disponible en juin. La borne d'accès 802.11ac HP 560 Access Points est également disponible au prix de 1200 dollars HT environ. Le HP 517 Wall Jack 802.11ac sera disponible en mai au prix de 500 dollars HT environ. Le MDM Intelligent Management Center est disponible dès maintenant. HP a également annoncé la disponibilité de services professionnels pour le BYOD et la gestion des adresses IP. HP proposera également à partir du mois de juin des services SDN Roadmap.

(...)

(31/03/2014 17:16:01)

Pour son SDN, Numergy a choisi Nuage d'Alcatel-Lucent

Numergy a construit par couches son architecture cloud. A l'origine, le cloud souverain utilisait une architecture VMware développée en 2010 pour SFR Business Team avec le concours de HP pour aller vite. Le fournisseur de cloud a ensuite étayé son infrastructure en l'orientant vers OpenStack, combinant méthode de gouvernance, indépendance du code vis-à-vis du matériel, élasticité pour supporter les pics de production et alignement sur les standards d'usages.

Dans cette montée en gamme, Numergy s'est bien sûr intéressé au SDN (Software Defined Network), c'est-à-dire à la capacité de traiter la couche de contrôle indépendamment du boitier physique et d'accéder à des fonctions de virtualisation de réseau. Dans ce cadre, le fournisseur de cloud a choisi de confier cette mission à Nuage Networks, une start-up spécialisée dans le SDN dans l'orbite d'Alcatel-Lucent. Numergy prévoit d'ouvrir deux datacenters cette année pour atteindre 10 centres opérationnels d'ici 3 ans. Concrètement, la société a choisi d'intégrer dans ses datacenters la plate-forme de virtualisation de services réseaux, la passerelle de services virtualisés 7850 de Nuage Networks et les routeurs 7750 d'Alcatel-Lucent pour gérer et automatiser ses fonctions réseau.

(...)

Les 10 documents suivants >


Publicité
Publicité
Publicité