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871 documents trouvés, affichage des résultats 1 à 10.

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(28/08/2014 09:42:33)

Simplivity sort une appliance Omnistack avec Cisco

Start-up installée à Westborough dans le Massachusetts, Simplivity continue de secouer le secteur de la virtualisation. Tout comme son concurrent Nutanix, la jeune pousse tente de s'y imposer avec ses solutions d'infrastructures IT hyperconvergentes. Alors que VMware, en partenariat avec plusieurs fournisseurs, vient de lancer sa propre appliance «EVO: Rail», Simplivity contre-attaque. Dans le cadre de la conférence VMworld 2014, la start-up a dévoilé la commercialisation prochaine d'une nouvelle mouture de sa pile logicielle Omnistack. Ainsi, après ses appliances baptisées Omnicube s'intégrant aux serveurs x86 de Dell, Simplivity va également mettre à disposition sa technologie Omnistack avec la plateforme Unified Computing System (UCS) C-Series signée Cisco.

Huit à douze fonctions de base assimilées

Doron Kempel, CEO de Simplivity, explique que cette offre répond à une demande croissante de la clientèle pour une solution intégrée avec les systèmes Unified Computing System de Cisco. Dans son communiqué, Simplivity spécifie que cette version d'Omnistack est capable d'assimiler huit à douze fonctions de base sur les serveurs montés en rack UCS C240 de Cisco. Dont les fonctions de calcul, de stockage, de commutation réseau, de sauvegarde, de réplication, de mise en cache, d'accélération WAN, de déduplication en temps réel ainsi que la passerelle de gestion des données dans le cloud. Les instances de l'infrastructure hyperconvergante Omnistack forment par ailleurs un cluster pouvent être géré globalement, de façon centralisée, à partir d'une seule interface via VMware vCenter. Omnistack s'intégrant aux serveurs UCS C240 de Cisco sera disponible dès le mois de novembre 2014, à partir de 54 850 dollars.

ICTjournal.ch

(...)

(27/08/2014 15:26:43)

Avec Ring 5.0, Scality apporte son stockage cloud aux VM VMware

A l'occasion du salon VMworld 2014 à San Francisco, du 24 au 28 aout, Scality a présenté la version 5.0 de son logiciel Ring, une solution de stockage cloud distribuée en mode objets et fichiers. Principale nouveauté de cette dernière mouture, le support de la plate-forme de virtualisation vSphere de VMware. Depuis 2009, la start-up - installée à San Francisco et Paris - travaille sur le stockage défini par logiciel avec une nette prédominance pour le mode bloc. Scality a bénéficié d'un marché en pleine mutation avec des clients qui recherchent des solutions logicielles indépendantes du matériel. Une révolution initiée par les grands acteurs du cloud. Comcast, Orange et DailyMotion font par exemple partis des clients de Scality.

Philippe Nicolas, directeur de la stratégie chez Scality, nous a expliqué que la solution Ring 5.0 se destine aux entreprises souhaitant utiliser une seule plate-forme fichier/objet mais avec les VM vSphere. « L'idée est de proposer une solution de cloud privée avec un comportement proche d'Amazon S3 et EBS (Elastic Bloc Storage) ». Coté performances, Ring 5.0 rivaliserait avec la solution d'Amazon EBS avec une capacité de 200 IOPS par VM et jusqu'à 3 000 IOPS en crête. Scality a développé les connecteurs pour supporter de manière linéaire jusqu'à des milliers de VM depuis vCenter (voir illustration ci-dessous). « Une fois le Ring configuré en mode fichier, il ne reste qu'à rattacher les VM pour distribuer le stockage avec les deux datastores historiques, NFS et VMFS. La montée en puissance est linéaire lors de l'agrégation de VM. Globalement, on peut empiler les VM sans baisse de performances  ».

Parmi les grands acteurs de l'objet, Scality est aujourd'hui le seul à supporter les environnements virtualisés. VMware pour commencer, mais également KVM via la pile Cinder d'OpenStack. « Nous avons des demandes pour Hyper-V, mais nous ne sommes pas encore complétement prêt pour proposer le support de CIFS », nous a indiqué P. Nicolas. Avec son Ring 5.0, Scality propose une solution de stockage unifiée pour les données des VM et des applications, avec un coût divisé par 10 pour chaque téraoctet. Le support de VMware est d'ailleurs une fonction gratuite dans Ring 5.0.

(...)

(27/08/2014 14:19:10)

Datacenters, les nouveaux pollueurs ?

Les datacenters installés sur le sol américain consomment trop d'électricité, et plus qu'ils n'en ont besoin. Aujourd'hui, il faut 34 centrales électriques de 500 mégawatts pour alimenter l'ensemble des datacenters en fonctionnement aux États-Unis. Selon les prévisions, en 2020, pour accompagner une activité économique toujours plus dépendante du numérique, il faudra 17 centrales supplémentaires de taille équivalente pour répondre à ces nouveaux besoins en énergie. Et pour produire plus d'électricité, il faudra consommer plus de combustibles fossiles, ce qui signifie donc une augmentation des émissions de gaz à effet de serre. Mais, selon un nouveau rapport sur l'efficacité énergétique des datacenters publié par la National Resources Defense Council (NRDC), une association de défense de l'environnement, ce surcroit de pollution n'est pas une fatalité. Au total, en 2013, les datacenters installés sur le territoire américain ont consommé 91 milliards de kilowatts-heures, et ils consommeront 139 milliards de kilowatts-heures en 2020, soit une augmentation de la consommation de 53 %.

 

Le graphique ci-dessus montre l'utilisation estimée d'énergie (en milliards de kilowatts-heures), et le coût de l'énergie utilisée par les datacenters aux États-Unis en 2013 et en 2020, avec le nombre de centrales électriques nécessaires pour répondre à la demande. La dernière colonne indique les émissions de dioxyde de carbone (CO2) en millions de tonnes (Source : NRDC). 

Selon le rapport de la NRDC, en améliorant l'efficacité énergétique des centres de calcul, il serait possible de réduire le gaspillage d'énergie d'au moins 40 %. L'association a listé les freins à l'efficacité énergétique : les serveurs dits « comateux » ou serveurs fantômes, qui consomment de l'énergie sans exécuter un quelconque travail ; le sur-provisionnement des ressources informatiques ; le recours insuffisant aux solutions de virtualisation ; des modèles d'approvisionnement qui ne prennent pas en compte la question de l'efficacité énergétique. « Typiquement, un serveur n'utilise pas plus de 12 % à 18 % de sa capacité, et 30 % des serveurs sont des serveurs fantômes », affirme le rapport.

Les géants du cloud parmi les plus efficaces

La NRDC s'est intéressée aux conséquences de l'inefficacité énergétique des datacenters au niveau national et a demandé à plusieurs entreprises, dont Microsoft, Google, Dell, Intel, The Green Grid, Uptime Institute et Facebook d'examiner ses résultats. « Ces échanges ont donné lieu à des contributions techniques importantes », a précisé l'association. Dans son rapport, le NRDC fait une nette distinction entre les grands datacenters gérés par les grands fournisseurs de cloud, dont la consommation d'énergie ne représente que 5 % de la consommation totale des datacenters, et les petits centres de calculs, moins efficaces. Le secteur offre « de nombreux exemples de centres de calcul ultra-efficaces », note le rapport. Ajoutant que « ceux-ci ne posent pas de problème ». Mais « ce sont les milliers d'autres, utilisés par les entreprises commerciales et l'administration, et les petits datacenters, corporate ou multi-propriétaires, qui posent problème », fait valoir le document.

Les efforts accomplis par les grands fournisseurs de cloud en matière d'efficacité énergétique « conduisent à imaginer que le problème est en grande partie résolu », a déclaré Pierre Delforge, directeur du département chargé de suivre l'efficacité énergétique du secteur high-tech à la NRDC, « mais cela ne correspond pas à la réalité, car il faut prendre en compte la totalité des centres de calcul ». Les datacenters sont « l'un des rares gros secteurs industriels où la consommation électrique augmente », a ajouté Pierre Delforge. « Cette augmentation de la consommation électrique des datacenters pousse la demande, laquelle se traduit par la création de nouvelles centrales électriques dans certaines régions », a-t-il ajouté.

La colocation pose problème 

Pour les entreprises qui choisissent la colocation, les centres de calcul multi-tenant ne sont pas forcément synonymes d'efficacité. Le système de tarification de ces services est basé sur l'occupation, le nombre de racks ou la superficie, plus une limite sur la quantité d'énergie au-delà de laquelle le client doit payer des frais supplémentaires. Ce modèle n'incite pas à utiliser l'équipement de manière aussi efficace que possible. Selon le rapport, l'an dernier, la totalité des datacenters installés sur le sol américain ont consommé 91 milliards de kilowatts-heures, « soit deux fois plus, et avec de la marge, que la quantité nécessaire à alimenter tous les habitants de New York en électricité ». Selon les estimations, en 2020, la consommation annuelle des datacenters devrait atteindre 140 milliards de kilowatts-heures.

« Si les entreprises adoptaient de meilleures pratiques énergétiques dans les datacenters, les avantages économiques seraient considérables », estime encore le rapport de la National Resources Defense Council. Une réduction de 40 % de la consommation d'énergie permettrait aux entreprises d'économiser 3,8 milliards de dollars. Et selon le rapport, une réduction de 80 % est techniquement possible. L'étude constate également que l'effort pour améliorer l'efficacité énergétique progresse peu. Mises à part certaines initiatives évidentes, comme l'isolement des allées chaudes et froides, les investissements supplémentaires pour améliorer l'efficacité énergétique sont plus difficiles à justifier, soit à cause du coût, soit parce que les gestionnaires IT craignent que certaines mesures ne contribuent à augmenter le risque. Les responsables informatiques sont « extrêmement prudents » et rechignent à mettre en oeuvre des programmes contraignants de gestion de l'énergie parce qu'ils redoutent un effet négatif sur la disponibilité », note le rapport.

L'Europe incite aussi à l'amélioration de ses datacenters 

Plusieurs indicateurs permettent de mesurer l'efficacité énergétique des datacenters, et le rapport recommande le développement d'outils pour surveiller l'usage du processeur, estimer l'usage moyen des serveurs et du datacenter. Selon la NDRC, « une généralisation de ces mesures simples permettrait d'avoir une meilleure visibilité sur l'efficacité énergétique, et inciterait davantage les opérateurs à optimiser l'usage de leurs ressources IT ». L'association n'est pas la première à se pencher sur la question. En 2007, l'Agence de protection de l'environnement américaine avait travaillé sur le sujet avec un grand nombre d'opérateurs de datacenters et de groupements industriels. Le rapport sur la consommation d'énergie des datacenters publié à l'époque avait établi qu'entre 2000 et 2006, la consommation d'électricité des serveurs et des centres de calculs avait plus que doublé et l'agence appelait déjà à l'amélioration de l'efficacité énergétique des centres de calcul.

L'arrivée prochaine d'une taxe carbone en Europe et la nécessité d'abaisser la consommation des datacenters qui se multiplient comme des petits pains ont amené le CRIP (Club des Responsables d'Infrastructure et de Production) et la CTO Alliance à travailler sur un indicateur du nom de DCEM (Data Centre Energy Management) capable de benchmarker les différents types de datacenters en Europe et d'enterrer par la même occasion le très décrié PUE, très utilisé par les anglo-saxons, puisqu'il permet d'afficher des notes flatteuses en simulant la pleine charge.

 

(...)

(27/08/2014 12:25:24)

VMworld 2014 : vSphere 6.0 améliore l'allocation du stockage

Fin juin, VMware a créé la surprise en annonçant une bêta publique du successeur de vSphere 5.5, en l'occurrence vSphere 6.0. L'initiative était tout à fait inhabituelle pour l'éditeur, puisque c'était la première fois qu'il invitait tout un chacun à tester la prochaine version de sa plateforme de virtualisation de serveurs. L'annonce de sa disponibilité n'a pas manqué d'être rappelée sur la conférence VMworld 2014 qui se tient cette semaine à San Francisco. Les ambitions de VMware s'étendant désormais à l'ensemble du datacenter, il lui est indispensable de recueillir en amont et plus largement les retours d'expérience sur les tests effectués par les entreprises. Dans vSphere 6.0, VMware transforme complètement la façon de présenter, gérer et utiliser le stockage associé aux machines virtuelles. Avec l'ajout de VVols, « Virtual Volumes », une VM et son espace de stockage ne sont pas considérés comme une unité logique (LUN), mais vu par un système de stockage comme une unité de gestion de stockage. Les volumes virtuels encapsulent les disques virtuels et autres fichiers de VM et les stockent nativement sur le système de stockage. 

En recourant aux API VASA (vSphere APIs for Storage Awareness), le système de stockage voit les volumes et leurs associations avec les VM correspondantes. Dès lors, il communique de façon bidirectionnelle « out-of-band » avec vSphere pour gérer les services de données et récupérer certaines opérations telles que les snapshots et les clones. Pour la communication « in-band » avec VVols, vSphere continue à utiliser les protocoles SCSI et NFS standard, ce qui permet le support de tout types de stockage (iSCSI, Fibre Channel, FCoE, NFS), expliquait VMware en juin dernier. Comme bénéfice à VVols, l'éditeur met en avant la transformation opérationnelle quand les services de données peuvent être mis en oeuvre au niveau de l'application, ainsi qu'une allocation du stockage à un niveau plus granulaire.

Voilà déjà plusieurs années que VMware parle de ce mode de fonctionnement et il aurait sans doute pu le livrer plus tôt. Peut-être a-t-il voulu donner un peu de champ à sa solution Virtual SAN (vSAN) qui permet d'accroître les capacités de stockage des instances virtualisées, en constituant un pool de stockage virtuel à distribuer de façon plus granulaire. En attendant, VMware a aussi laissé le champ à différents fournisseurs, comme PernixDataInfinIO ou Scality, dont les solutions gravitent autour de la plateforme de virtualisation de VMware pour optimiser le stockage sur les VM.

(...)

(27/08/2014 09:29:49)

VMworld 2014 : Avec EVO: Rail, VMware s'attaque à Nutanix

Dans le cadre de la conférence VMworld 2014, VMware a lancé son appliance d'infrastructure hyper-convergée. Finalement baptisée «EVO: Rail», cette solution pour la mise en place d'environnements de virtualisation était jusqu'ici connue sous le nom de «Projet Mystic» ou de «Marvin». Avec cette offre d'infrastructure convergente (serveur, stockage et réseau), VMware communique avoir l'objectif de permettre à ses clients de rationaliser le déploiement et la montée en charge d'infrastructures informatiques pilotées par logiciel, en fonction de la croissance de leur activité. Un marché déjà occupé par Nutanix ou Simplivity qui ont compris bien avant VMware l'intérêt d'une telle solution. Pour le déploiement de cette appliance caractérisée par un stack logiciel intégré 100 % avec son environnement, VMware s'est entouré des fournisseurs hardware Dell, Fujitsu, Inspur, NetOne et Supermicro. Mais aussi de sa maison-mère EMC. Rappelons que cette dernière participe aussi, avec VMware et Cisco, au consortium VCE, lequel propose la solution d'infrastructure convergente Vblock.

Une solution adaptative

En tant que partie intégrante d'un centre de données «software-defined» (SDDC), EVO Rail comprend des logiciels intégrés de calcul, de réseau, de stockage et de gestion. Cette solution permet de débuter avec une seule appliance de quatre noeuds et de passer si besoin à quatre appliances pour un total de seize noeuds. Les entreprises clientes peuvent ainsi s'adapter à la croissance de leurs besoins. Dans son communiqué, l'éditeur spécifie: « Les nouvelles appliances ajoutées à un cluster VMware EVO Rail existant seront automatiquement détectées, pour se lancer en seulement quelques clics. Une seule appliance peut supporter près de 100 machines virtuelles d'usage générique, ou 250 machines virtuelles associées à des postes de travail virtuel, et intégrera une capacité de données VMware Virtual SAN d'une capacité approximative de 13 To1 ». EVO Rail sera disponible à partir de la seconde moitié de l'année 2014 auprès des partenaires, lesquels fixeront eux-mêmes leurs tarifs.

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(27/08/2014 09:11:01)

VMworld 2014 : HyTrust et Intel restreignent des VM à certains serveurs

Les machines virtuelles sont par nature dynamiques et conçues pour être facilement déplacées, copiées ou supprimées. Elles contiennent en outre tous les éléments permettant d'exécuter une application ou une tâche indépendamment du matériel sous-jacent, pointe l'éditeur californien HyTrust, présent sur la conférence VMworld (San Francisco, du 24 au 28 août). Pour restreindre l'exécution de certaines machines virtuelles à des emplacements désignés, il propose en partenariat avec Intel une solution de sécurité cloud adaptées aux machines virtuelles VMware. Baptisée Boundary Controls, celle-ci permet de définir des règles pour que les applications virtualisées ne puissent fonctionner que sur des serveurs hôtes bien identifiés et fiables, physiquement installés dans des lieux géographiques spécifiés. L'objectif, explique HyTrust, est de réduire les risques de vol de données ou d'utilisation malveillante de données, ou encore d'éviter d'enfreindre les réglementations.

Boundary Controls s'appuie sur la technologie TXT (Trusted Execution) d'Intel qui permet, au niveau du processeur, du BIOS et de l'hyperviseur, d'attester que des charges de travail sensibles fonctionnent bien sur des plateformes identifiées. Avec la solution CloudControl 4.0 de HyTrust, on peut assigner des indicateurs à certaines machines virtuelles pour qu'elles ne s'exécutent que sur des hôtes prédéfinis, par exemple un datacenter précis, ou encore dans la limite des frontières d'un pays. Si la VM est copiée ou déplacée de son emplacement autorisé, elle ne fonctionnera pas, explique HyTrust sur son site. En complément, l'éditeur propose le logiciel DataControl qui permet d'assurer que les données ne pourront pas être déchiffrées dans le cas où une VM se retrouverait sur un site ne correspondant pas à ses paramètres.

Une version pour OpenStack/KVM l'an prochain

Il y a toutefois certaines exigences matérielles pour que Boundary Controls puisse fonctionner, notamment l'utilisation de la génération Westmere de puces Intel et le module Trusted Platform permettant de mettre en oeuvre les fonctions nécessaires du BIOS, a précisé Jim Greene, responsable des technologies de sécurité de l'entité datacenter d'Intel, interrogé par Network World. L'éditeur HyTrust prévoit de livrer l'an prochain une solution similaire pour OpenStack/KVM, également basée sur le matériel d'Intel. Ce dernier figure parmi les investisseurs de la société, de même que VMware, Cisco et Fortinet. On y trouve aussi In-Q-Tel, une association à but non lucratif dont l'objectif est d'identifier des technologies susceptibles de servir les intérêts nationaux des Etats-Unis.

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(26/08/2014 17:36:20)

VMworld 2014 : VMware, Cumulus Networks et Dell associés pour revendre NSX

VMware, Dell et Cumulus Networks ont l'intention d'accélérer l'adoption de la virtualisation du réseau et le développement de SDDC (Software Defined Datacenter) avec le lancement d'une solution commune présentée sur le salon VMworld 2014, du 24 au 28 aout à SF. Les trois entreprises ont travaillé de concert pour fusionner NSX, la plate-forme de virtualisation de réseau de VMware, avec Cumulus Linux sur les commutateurs réseau de Dell, afin de proposer une solution aboutie à leurs clients. Rappelons que Cumulus Networks propose un système d'exploitation réseau sous Linux, baptisé Open Network Install Environment (ONIE). Cette solution est un chargeur de démarrage réseau qui s'installe sur des switchs Ethernet bare metal. ONIE se définit comme un environnement d'installation prenant en charge plusieurs fournisseurs de solutions de gestion de réseau et donnant aux clients le choix sur le matériel et le logiciel.

Dell affirme que cela marque une transition d'une solution rigide et verrouillée vers un réseau flexible, ouvert, simple et agile, afin d'accélérer le déploiement d'applications et services dans les entreprises. Le constructeur texan indique également que les clients seront en mesure de tirer parti de la virtualisation de réseau pour isoler et segmenter les applications, et améliorer les performances et la qualité de service avec la détection automatique et l'isolement de flux spécifiques à l'application.

Conquérir le marché des PME

S'exprimant sur ce partenariat, Brad Casemore, analyste chez IDC, a commenté : « Pour que la virtualisation de réseau arrive dans les entreprises - de grande et de moyenne taille - il est essentiel que l'écosystème des fournisseurs proposent des solutions complètes qui peuvent être facilement achetées, déployées, gérées et prises en charge ».

Dell et VMware ont déjà collaboré pour fournir une solution d'infrastructure convergente à destination des PME qui disposent de peu de personnel technique et dont les budgets IT sont passés à l'essoreuse. La solution mise aujourd'hui en avant - VMware NSX - fonctionne sur des serveurs, des équipements réseau et des systèmes de stockage Dell. Le duo VMware NSX/Cumulus Linux ainsi que l'infrastructure convergente sont disponibles à la commande chez Dell.

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(26/08/2014 12:22:12)

VMworld 2014 : Docker et OpenStack, le gros pari de VMware sur l'Open Source

Afin de permettre à ses nombreuses entreprises clientes d'accéder au vaste monde de la conteneurisation, VMware a consacré la première session d'ouverture du VMworld à l'annonce de partenariats avec le fournisseur de la solution Open-Source de conteneurs la plus en vue du moment, Docker, et avec les acteurs du conteneur les plus établis que sont Google et sa spin-off Pivotal. C'est à la fois surprenant et compréhensible. Certaines des plus grandes et des meilleures entreprises technologiques, dont Google et IBM, ont pris le parti de faire tourner des logiciels dans des conteneurs. Cette solution leur permet de conditionner une application dans un minimum d'espace, en mobilisant le minimum de ressources, et de la faire tourner à l'échelle sans passer par des machines virtuelles et sans avoir besoin de licences logicielles pour les exécuter et les gérer. Parallèlement, depuis des années, le projet cloud Open Source OpenStack ne cesse de s'affirmer et de se renforcer, et les clients commencent à envisager de remplacer une partie de leur infrastructure cloud VMware avec du code gratuit. Ces changements d'orientation ont, naturellement, rendu VMware très nerveux.

Sur le plan de l'infrastructure, VMware fournira sa propre distribution OpenStack laquelle s'intègrera encore plus profondément dans l'architecture VMware. Pour l'instant, l'éditeur a fourni peu de détails sur cette distribution. On sait simplement qu'elle existe, mais à part promettre une forte interopérabilité avec le reste de sa pile, VMware n'a pas beaucoup communiqué pour expliquer en quoi un service informatique qui chercherait à déployer une plate-forme cloud aurait intérêt à investir (en temps et en argent) dans sa distribution. Par contre, pour la partie conteneur, VMware a été beaucoup plus disert. Avec Docker, VMware va modifier l'ancien moteur Docker Engine pour faciliter la création et le déploiement de conteneurs à partir de l'infrastructure sur site vSphere pour la plateforme de cloud public rebaptisée vCloud Air. Par ailleurs, VMware a rejoint la communauté Kubernetes dirigée par Google de façon à rendre sa plate-forme de gestion de conteneurs compatible avec vSphere. C'est là qu'intervient Pivotal. L'entreprise va aider VMware à intégrer la technologie de conteneurs de Warden - développée pour faire tourner le propre PaaS Open Source Cloud Foundry de VMware - dans Docker. La roadmap technologique de VMware est donc très précise.

Docker en complément des piles VMware 

Mais ce n'est pas tout. VMware s'est également engagé à améliorer Docker et Kubernetes en contribuant à leurs communautés respectives. En retour, VMware incitera ses clients à utiliser les technologies de conteneurs de Docker et autres. « Sans surprise, on constate que les entreprises IT clientes de Docker sont celles qui depuis des années investissent largement dans l'infrastructure VMware, dans tous les environnements du cycle de vie des applications, depuis le développement, jusqu'à la mise en production dans les datacenters », a écrit dans un blog Scott Johnston, vice-président sénior des produits chez Docker.

C'est une stratégie très audacieuse pour VMware. D'une part, il n'est sans doute pas facile pour l'entreprise dont le nom est indissociable de la virtualisation de reconnaître que la vie est possible hors de la machine virtuelle. D'autre part, pendant longtemps, VMware et OpenStack ont nourri une forte opposition, la communauté OpenStack considérant VMware comme une sorte d'Empire du mal qui enchaînait les entreprises en leur imposant des coûts de licence élevés et en verrouillant la portabilité. Quoi qu'il en soit, VMware joue le jeu, parlant de la possibilité pour les clients de faire tourner des applications à l'échelle, à leur manière. Dans une autre annonce faite hier, VMware déclare qu'elle rejoint le projet Open Compute, s'engageant ainsi à rendre leurs solutions matérielles convergentes compatibles avec ses standards. Enfin, les applications mobiles de prochaine génération auront besoin d'un autre niveau d'infrastructure. Si VMware ne peut pas battre les meilleurs acteurs de l'Open Source sur ce terrain, il y a fort à parier que l'éditeur se joindra naturellement à eux.

(...)

(26/08/2014 12:15:44)

VMworld 2014 : Pat Gelsinger souligne l'importance des partenariats

« Les leaders courageux sont réfléchis, résolus et audacieux », a lancé Pat Gelsinger, CEO de VMware, à son auditoire de 22 000 personnes réunies hier à San Francisco, sur place et par webcast, pour la conférence VMworld 2014 (du 24 au 28 août). Sur cette ligne, le dirigeant a par exemple cité Elon Musk, le fondateur de Tesla, qui défie l'industrie automobile toute entière avec ses voitures électriques. Mais la véritable intention de son propos portait bien sûr sur l'adoption du cloud. Selon VMware, seulement 6% des traitements informatiques mondiaux s'effectuent dans le cloud. Ainsi donc, s'ils veulent tirer bénéfice de ces environnements, les administrateurs et responsables IT doivent prendre des mesures audacieuses et courageuses qui, au final, leur apporteront la flexibilité dont ils auront besoin au fur et à mesure des évolutions de leurs entreprises.

VMware lui-même doit s'investir avec énergie, faire preuve de courage, a insisté Pat Gelsinger. Le CEO dit mettre chaque jour au défi les 6 000 ingénieurs du groupe (sur plus de 14 000 salariés au total) pour bouleverser, transformer, innover et offrir aux clients de nouvelles façons de créer de la valeur. Avec plus de 500 000 clients et 75 000 partenaires, le fournisseur a généré 5,12 milliards de chiffre d'affaires en 2013 en aidant les entreprises à virtualiser leurs charges de travail, préparant ainsi le terrain d'une migration vers le cloud. Mais le terrain regorge de technologies de plus en plus populaires, comme Docker et OpenStack. Et VMware doit rester au top de tous ces nouveaux développements et convaincre ses clients qu'il n'est pas seulement un spécialiste de la virtualisation, mais un fournisseur de services et de logiciels cloud. Pour l'analyste Lydia Leong, vice-présidente du cabinet Gartner, VMware ne doit plus seulement améliorer l'efficacité des systèmes IT traditionnels, il doit aussi relever le défi des projets agiles qui se préparent.

Proposer une pile unifiée avec des solutions externes

De nombreuses annonces récentes reflètent la nécessité de prendre en compte les solutions environnantes. L'éditeur a par exemple livré sa propre distribution d'OpenStack, qui fonctionne sur sa plateforme vSphere. Il travaille aussi avec Docker pour apporter aussi cette technologie de virtualisation à vSphere, même si, comme OpenStack, Docker fournit une alternative à la pile cloud de VMware. Ce dernier travaille aussi avec Google pour faire fonctionner au-dessus de vSphere l'outil de planification de ressources Kubernetes. Et il collabore bien sûr avec Pivotal, filiale commune avec EMC, et Docker pour fusionner les capacités de la technologie de containers avec la sienne, Warden. De tels partenariats permettront à VMware de proposer aux clients une pile unifiée pour exploiter les environnements cloud, a souligné Pat Gelsinger sur VMworld 2014. Le fournisseur a également collaboré avec plusieurs fabricants de matériel sur des appliances permettant à des entreprises de taille moyenne de déployer rapidement un cloud privé. Sous le nom de EVO-RAIL, ces appliances seront notamment proposées par Dell, EMC, Fujitsu ou Super Micro.

Concernant l'évolution de ses offres, VMware a annoncé l'an dernier une version de son logiciel NSX pour la virtualisation des réseaux avec lequel, selon lui, il devrait être aussi simple de re-router le trafic d'un datacenter que de transférer une machine virtuelle d'un serveur à un autre. La version 6.1 de NSX comprend des améliorations de sécurité requises par les entreprises. Le logiciel est aujourd'hui utilisé par 150 entreprises, a indiqué Pat Gelsinger. VMware renforce aussi ses services de cloud hybride, récemment renommé VMware vCloud Air (anciennement VMware vCloud Hybrid Service). Il dispose de huit datacenters aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et au Japon. Son service accepte maintenant les cartes de crédit pour un accès immédiat. Le fournisseur travaille aussi sur un service de stockage objets sur lequel les entreprises pourraient conserver les données de leurs applications. 

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(25/08/2014 17:34:49)

VMware lance sa distribution OpenStack basée sur vSphere

VMware cherche à apporter une fiabilité « de classe entreprise » à OpenStack en lançant sa propre distribution d'OpenStack, le framework cloud Open Source qui connaît un succès croissant depuis son lancement en 2010. Cette distribution, pour le moment disponible en version preview pour certains clients de VMware après inscription depuis ce formulaire, tourne au-dessus de sa pile de virtualisation vSphere.

« Il y a beaucoup de demandes autour d'OpenStack mais les entreprises ont vraiment des difficultés pour en faire un cloud de production qui nécessite un travail important d'intégration et de développement ce qui prend beaucoup de temps et revient cher, et c'est pourquoi nous avons relevé ces défis en proposant une solution OpenStack prête-à-l'emploi fonctionnant sur des composants VMware », a fait savoir John Gilmartin, vice-président et general manager de l'activité SDDC de VMware.

La combinaison de la plateforme de virtualisation de VWare avec OpenStack devrait apporter plusieurs bénéfices selon l'éditeur, dont la capacité à répondre aux problématiques d'infrastructures avec la possibilité de mettre à jour une machine virtuelle sans la mettre hors ligne. Cette distribution OpenStack sera disponible en version finale au cours de la première partie de l'année 2015.

Des workloads qui peuvent être déplacés vers d'autres versions d'OpenStack

Jusqu'à présent, VMware s'était concentré sur le développement de produits internes permettant d'aider les entreprises et les fournisseurs de services à construire leur propre infrastructure cloud. Mais le géant de la virtualisation, qui a réalisé en 2013 plus de 5,1 milliards de dollars et compte plus de 500 000 clients dans le monde, ne peut plus faire abstraction de la montée en puissance d'OpenStack. Il en est d'ailleurs l'un des plus grands contributeurs, loin derrière cependant IBM, HP et Red Hat.

Les arguments de VMware pour faire d'OpenStack une plateforme cloud clef en mains « de classe entreprise » pourraient faire mouche et décider les entreprises à franchir le pas vers OpenStack. Mais elles pourraient aussi être séduites par la possibilité de faire de déplacer leurs workloads sur d'autres versions d'OpenStack que celle poussée par VMware et donc leur permettre de ne pas rester enfermés dans une infrastructure 100% VMware.

En plus de développer sa propre distribution OpenStack, VMware travaille aussi avec d'autres intégrateurs de la plate-forme OpenStack (incluant Canonical, HP, Mirantis, Piston, Red Hat et SuSE) pour s'assurer que leurs versions puissent fonctionner avec son infrastructure. A l'occasion de sa conférence annuelle à San Francisco, VMware a également annoncé une série de mises à jour logicielles, dont celle concernant sa solution de virtualisation réseau NSX dotée de fonctions de sécurité supplémentaires, vCloud Suite 5.8 qui supporte désormais Hadoop 2.0, ou encore le package vRealize incluant les programmes analytiques de VMware.

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