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473 documents trouvés, affichage des résultats 1 à 10.

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(18/06/2013 15:17:26)

L'Open Data Center Alliance se penche sur le SDN, le big data et le stockage

Créée en 2010, l'Open Data Center Alliance rassemble de grandes entreprises qui utilisent leur pouvoir d'achat pour influencer les acteurs du cloud et mettre l'accent sur l'interopérabilité et les standards ouverts. L'association définit des exigences technologiques et des bonnes pratiques sur les différents aspects du cloud, comme la gestion des identités et la sécurité des données.

L'Open Data Center Alliance comprend plus de 300 membres, y compris les grandes entreprises comme BMW, JP Morgan Chase, Lockheed Martin et Capgemini. Elle tient sa conférence annuelle cette semaine à San Francisco où elle a annoncé trois orientations de travail, le SDN (Software Defined Network), le stockage en scale-out et le big data. Comme pour les autres sujets, l'association va énoncer les principaux besoins technologiques pour chaque territoire. Ces modèles d'usage seront utiliser dans les appels d'offres, l'alliance a construit un outil d'aide pour répondre aux appels d'offres. A l'occasion de la conférence, elle a proposé des bonnes pratiques sur la sécurité des données, la migration longue distance et la réduction de l'empreinte carbone.

Chasser les faiblesses des produits clouds


« Nous avons besoin de solutions clouds basées sur des standards qui sont conçus dès le départ pour répondre aux besoins des directions informatiques des entreprises et c'est là que l'alliance entre en jeu », a déclaré Mario Mueller, vice-président de l'infrastructure IT de BMW et président de l'Open Data Center Alliance. Il a estimé dans un entretien que beaucoup de produits clouds proposés par les vendeurs sont aujourd'hui incomplets et l'un des objectifs de l'alliance est d'éduquer les vendeurs à ce que les clients veulent comme fonctionnalités et capacités. « Si un nombre suffisant d'entre nous se réunissent, ils vont écouter », précise-t-il. Les offres de cloud ont des défauts dans plusieurs domaines comme la sécurité, la conformité et l'interopérabilité avec des équipements traditionnels, ajoute-t-il.

Les membres de l'alliance partagent les uns avec les autres des résultats de tests sur des concepts qui aident à la décision d'achat. Ces essais montrent aussi les faiblesses des produits des fournisseurs sur l'interopérabilité ou les performances. L'alliance n'est pas fermée et a accueilli récemment des acteurs comme SAP, Infosys et UOL, un grand fournisseur d'accès Internet au Brésil. Ils rejoignent Microsoft, Dell, HP et d'autres. IBM et Oracle par contre ne sont pas encore membres.

(...)

(12/06/2013 15:02:33)

VMware finalise son offre SDN basée sur Nicira Networks

VMware espère que les capacités réseau de son vCloud Hybrid Service, tout juste annoncé, attirera de nombreux de clients. Ce faisant, l'éditeur pense mettre en place l'un des plus importants déploiements SDN (software-defined network) de l'industrie, rapportent nos confrères de Network World. Il ne faut pas s'étonner de voir VMware s'orienter vers le marché du réseau virtuel : l'an dernier, l'entreprise californienne a dépensé de 1,2 milliard de dollars pour acheter Nicira, un précurseur dans ce domaine, qui avait séduit toute l'industrie. « Nous sommes un utilisateur très actif de la technologie SDN », a déclaré Matthew Lodge, vice-président des services cloud de VMware. « vCloud Hybrid Service comprendra une architecture réseau pour le traitement de volumes élevés, une architecture réseau à faible latence où, mis à part les commutateurs réseau x86, tout ou presque sera géré par mode logiciel », a-t-il ajouté.

Les futures capacités réseau offertes par VMware sont basées sur la technologie acquise avec le rachat de Nicira, combinée à des technologies de sécurité et de réseaux propres à VMware. Les clients pourront créer leurs propres réseaux virtuels et les configurer comme ils le souhaitent. Ils pourront installer des pare-feu, définir des politiques d'accès. Ils pourront aussi dupliquer et supprimer des réseaux au sein du système. « Tout ce que l'on peut faire, ou presque, dans un réseau physique avec des boitiers et du hardware, VMware peut le réaliser avec un logiciel contrôlé par des API », a déclaré Matthew Lodge. Par exemple, un client peut créer un réseau séparé pour gérer le trafic entre une application SAP sur site et une base de données dans le cloud. La technologie de segmentation permet de faire en sorte que seul le trafic de la base de données passe par ce tunnel. « C'est un réseau virtuel complet », précise le vice-président des services cloud de VMware avant d'ajouter : « Nous sommes l'un des plus grands utilisateurs de notre propre technologie ».

Le contrôle granulaire des réseaux, domaine un peu négligé

Le déploiement de ces fonctions de réseau virtuel est au coeur du fonctionnement de vCloud Hybrid Service, a encore déclaré Matthew Lodge. Selon lui, l'un des plus gros attraits du cloud public de VMware, c'est qu'il offre le meilleur moyen de migrer des applications existantes tournant dans des environnements sur site gérés par VMware vers son cloud public. Les clients peuvent utiliser la même plate-forme de gestion dans le cloud public de VMware que celle qui tourne dans leurs propres centres de données et disposer d'emblée d'un service cloud hybride. Pour réaliser cette connexion entre cloud public et ressources sur site, VMware devait proposer autre chose qu'une simple topologie de réseau qui permette cette connectivité hybride. L'entreprise se devait aussi de fournir des fonctions de sécurité et des options spécifiques comme l'équilibrage de charge, le pare-feu et la segmentation.

VMware n'est pas le seul à offrir ce type de fonctionnalités. Pour sa part, Paul Burns, analyste chez Neovise, se réjouit de les voir arriver dans le cloud. « Le contrôle granulaire des réseaux est un domaine un peu négligé par les fournisseurs de cloud », a-t-il déclaré. « C'est l'une des raisons pour lesquelles les applications d'entreprise traditionnelles ont été tenues à l'écart du cloud. Même si les clients ont le sentiment que le cloud est fiable, ils n'ont pas l'impression de pouvoir configurer le réseau de manière appropriée ». Récemment, Rackspace a bousculé un peu les habitudes en déployant la technologie de pare-feu virtuel Vyatta dans son cloud, un service déjà proposé par Amazon Web Services. Ce dernier se vante de proposer une large gamme de fonctions réseau. Notamment, une offre de hardware single tenant dédié (dont le tarif est plus élevé), la possibilité de créer des groupes sécurisés pour le contrôle d'accès aux ressources d'AWS, réseaux compris, celle de créer et de supprimer des sous-réseaux, et de disposer d'outils VPN basés sur du hardware ou du software.

vCloud Hybrid Service pour l'instant en preview limitée

Comme le dit l'analyste de Neovise, d'autres fournisseurs plus petits, comme ProfitBricks, proposent des options similaires de contrôle granulaire des fonctions réseau, « Ce n'est donc pas réservé aux très gros acteurs », explique Paul Burns. Selon lui, dans les années à venir, cette fonctionnalité sera très répandue. Quant à savoir si les fonctions proposées par VMware sont comparables à celles d'Amazon, de Rackspace ou même de ProfitBricks, l'analyste préfère « attendre et voir ».  

D'autant que le service de VMware n'est même pas encore généralement disponible. Hébergé dans des installations en colocation disséminées dans le pays et dans les datacenters de partenaires, vCloud Hybrid Service est actuellement proposé à certains clients en version preview limitée. Le service devrait être généralement disponible au troisième trimestre de cette année. (...)

(06/06/2013 18:03:30)

A Paris, Pat Gelsinger décline VMware, du SDDC au cloud hybride

Les perspectives de croissance de VMware apparaissent presque infinies, telles que les décrit Pat Gelsinger, CEO de la société depuis juillet 2012, après trois ans passés chez EMC, la maison mère, et trente chez Intel. Certes, pour l'instant, l'essentiel des revenus de la société sont toujours générés par les solutions de virtualisation de serveurs, dont le marché mondial est évalué à 6 Md$. Mais les nouveaux axes développés par VMware lui donnent accès à d'autres marchés qui, mis bout à bout, représentent près de 50 Md$, expliquait ce matin le dirigeant, qui avait fait le déplacement à Paris pour l'édition française de VMware Forum, au Carrousel du Louvre.

De fait, la virtualisation étendue à l'ensemble du datacenter -avec  notamment l'intégration de la technologie SDN de Nicira- à laquelle s'ajoute l'ouverture vers le cloud hybride -illustrée par l'annonce le mois dernier de l'offre d'IaaS vCloud Hybrid Service- et, enfin, les solutions de VDI complétées de la gestion des terminaux mobiles avec la suite Horizon, sont autant d'axes qui positionnent le groupe californien sur une véritable rampe de lancement vers des sphères très prometteuses.

VMware Forum 2013  

Une offre IaaS déclinée en deux modèles

Avec son annonce la plus récente, vCloud Hybrid Service, VMware se retrouve maintenant en concurrence avec Amazon. Les deux autres grands rivaux de l'éditeur étant Microsoft sur la virtualisation des datacenters et Citrix sur la virtualisation des postes de travail. L'offre d'infrastructure « as a service » de VMware sera disponible au troisième trimestre aux Etats-Unis. Elle permettra aux entreprises d'étendre leurs datacenters vers un cloud public, en transférant leurs  applications tournant sur vSphere sans modification et en bénéficiant des mêmes niveaux de sécurité. La mise en oeuvre des fonctionnalités vMotion, DRS et High Availability de vSphere couvrira la réplication automatisée, la supervision et la haute disponibilité des applications. Les outils d'administration sont les mêmes que pour les environnements privés. Pour visualiser et migrer leurs machines virtuelles, les administrateurs utiliseront un plug-in gratuit, vCloud Connector.

L'offre vCloud Hybrid Service sera commercialisée par les partenaires de VMware. Ce matin, Pat Gelsinger a indiqué qu'un programme d'accès anticipé à ce service allait démarrer la semaine prochaine. Une cinquantaine de clients y participent, dont plusieurs entreprises françaises. Le service se décline en deux modèles de ressources de traitements : d'une part vCloud Hybrid Service Dedicated Cloud, d'autre part, vCloud Hybrid Service Private Cloud. Le premier donne accès à des ressources physiquement isolées et réservées. Dans le deuxième cas, ces ressources sont gérées en mode multitenant, en étant dédiées à chaque client. Le tarif, pour une machine virtuelle protégée et redondante exploitant un processeur et 1 Go, reviendra à 13 cents par heure dans le premier cas et à 4,5 cents HT/h dans le 2ème.


500 000 clients dans le monde, 25 000 en France

Avec les 500 000 clients totalisés par VMware dans le monde, « à peu près tout le monde utilise nos solutions », a fait remarquer Pat Gelsinger en se disant très confiant pour l'adoption des nouvelles solutions et services de l'éditeur. Même si en Europe et aux Etats-Unis, les investissements sont ralentis, le dirigeant fait valoir la nécessité de réduire les coûts qui pousse les entreprises et administrations vers les technologies de virtualisation. Il cite à l'appui les enquêtes éloquentes que VMware mène tous les six mois auprès de ses clients sur les questions de ROI. Concernant le cloud public et en dépit de l'annonce IaaS, il souligne que le marché du cloud en entreprise reste le plus important. Il rappelle les contraintes réglementaires de certains secteurs qui les obligent à conserver leur SI en mode privé. « Et les entreprises qui ont des clouds privés très efficients n'iront peut-être jamais dans le cloud public ».[[page]]

En France, VMware compte près de 25 000 clients. « Tout le CAC 40 mais également des clients de toute taille, nos technologies étant adaptées à tout type de projet », rappelait ce matin Hervé Uzan, directeur général d'une filiale française qui réunit 175 personnes sur 8 sites. Environ 2 000 participants étaient attendus pour le Forum cette année, soit 600 de plus que l'an dernier au Cnit. A noter que, sur les 22 éditions du VMware Forum organisées en Europe, la manifestation parisienne est la seule qui aura bénéficié de l'intervention de Pat Gelsinger. En sa présence, la filiale française a distingué plusieurs de ses clients pour différents cas d'usage. Dans la catégorie Applications critiques, Coliposte a fait évoluer son architecture technique en plusieurs étapes, sans impact pour l'utilisateur, avec l'objectif d'augmenter le nombre de ses utilisateurs SAP. La première étape de son projet a conduit cette filiale de La Poste à passer en un an de 12 à 60 serveurs virtuels. « Nous avons réussi un PRA à des coûts défiant toute concurrence », a commenté David Bizien, son directeur SI Finance assurant disposer avec 60 serveurs virtuels d'une solution moins chère qu'avec 12. « La deuxième étape du projet consistera à fournir des solutions à nos métiers, comme la dématérialisation des factures fournisseur, par exemple », a-t-il indiqué.

120 000 postes de travail déployés chez GDF Suez

Autre client mis à l'honneur ce matin, le système de réservation aérienne Amadeus qui utilise vCloud Suite Enterprise qui met à disposition des environnements de travail en quelques minutes contre plusieurs semaines auparavant. « Nous devrions gagner dix jours par an compte tenu de la partie administration qui nous est ainsi enlevé », a estimé Konstantin Fourkiotis, responsable des services internes.   

VMware a également distingué GDF Suez, utilisateur de sa suite Horizon pour la virtualisation de postes de travail, qui a déjà déployé 120 000 postes de travail (sur 219 300 collaborateurs sur 70 pays). Avec trois catégories de cas d'usage : déploiement sur les utilisateurs sédentaires et sur les utilisateurs mobiles, connectés ou non. Le groupe français propose un portail de self-provisionning sur lequel l'utilisateur déclenchera lui-même les nouveaux services, à son rythme. La solution Mirage permet de sécuriser les données. VMware Synapse sert à assurer la rétrocompatibilité avec les systèmes historiques. L'objectif était d'internaliser le savoir-faire au sein de GDF Suez pour accéder à des services cloud ready (poste de travail, stockage...) et les déployer au rythme de 35 000 postes par an via un intégrateur fournissant un service de bout en bout. « Plutôt que de continuer à installer Windows, est-ce que le cloud ne peut pas venir dans l'entreprise », a résumé Jean-Paul Amoros, directeur de l'infrastructure pour le groupe. « Nous avons voulu internaliser le cloud. Le grand intérêt, c'est de mettre à disposition des services cloud très innovants, par exemple des capacités de stockage importantes pour l'utilisateur ». Il s'agit, a souligné par la suite Jean-Pierre Brulard, vice-président SEMEA de VMware, du plus important projet de managed services dans cette catégorie. 

(...)

(06/06/2013 17:58:25)

Pour accélérer les log-in Norskale joue la carte de l'optimisation et de l'automatisation

Fondée en 2012 par Pierre Marmignon, CTO, et Olivier Marschalik, CEO, la start-up Norskale surfe avec succès sur un créneau bien précis : l'optimisation des ouvertures de cessions physiques et VDI et l'amélioration de la réactivité des applications . Bien connu des administrateurs pour ses outils de production pour Citrix (XenApp Cloning Tool, XenApp App Manager ou encore XenApp Sessions Cleaner), qui visent à faciliter l'utilisation de la plate-forme de virtualisation, Pierre Marmignon est à l'origine de la technologie VUEM (Virtual User Environment Manager). Cette dernière remplace et optimise les scripts de log-in nécessaire à l'ouverture d'une cession VDI XenDesktop. L'idée est d'accéder à son environnement de travail en moins de 15 secondes et de fermer une cession en moins de 2 secondes. Un bénéfice particulièrement appréciable dans les grands comptes - notamment dans la distribution - quand 2000 utilisateurs veulent se logger le matin en arrivant au bureau juste avant d'aller prendre un café. La console de Noskale propose également d'automatiser et de simplifier la gestion des bureaux virtualisés.

Comme nous l'a expliqué Olivier Marshalik lors de la dernière manifestation Synergy à Los Angeles, Pierre Marmignon a développé et remis plusieurs fois sur le métier son outil VUEM avant d'arriver à la maturité nécessaire. La version 1 de VUEM a été développée l'été dernier, et la 2 livrée juste avant l'hiver. La jeune pousse annonce déjà des clients conséquents avec par exemple 20 000 utilisateurs chez Leroy-Merlin en France. Chez ce client, il était nécessaire d'optimiser et automatiser la gestion de la performance des environnements VDI sur des postes fixes et mobiles dans les magasins. Un autre objectif était de réduire les appels au support pour réduire les coûts de maintenance.

En complément, Norskale propose un autre outil de Pierre Marmignon, Transformer pour convertir un poste traditionnel en client léger, ceci avec le support des technologies Microsoft RDS.RemoteFX, Citrix XenDesktop/XenApp et VMware View. Sur le marché, le principal concurrent de Noskale est AppSense, qui compte notamment le Crédit Agricole parmi ses clients. Pour les tarifs, compter 28€ par utilisateur pour VUEM et avec Transformer en sus, on passe à 63€ (28 + 35€) avec un an de maintenance.

(...)

(04/06/2013 11:53:42)

TechEd 2013 : Microsoft prépare un logiciel système pour le cloud

Les mises à jour annoncées par Microsoft de certains outils d'infrastructures et de développement, y compris Windows Server, System Center, Visual Studio et SQL Server, vont permettre de travailler plus harmonieusement avec ses services Azure hébergés dans le cloud. « Il faut comprendre que tous tournent dans Azure. Les mises à jour apportent l'expérience, le code et le design d'Azure à nos produits sur site », a déclaré Brad Anderson, vice-président corporate Windows Server et System Center chez Microsoft. Au cours de la conférence Microsoft TechEd 2013 qui se tient cette semaine à la Nouvelle-Orléans, les versions finales de Windows Server 2012 R2, System Center 2012 R2, Visual Studio 2013 et SQL Server 2014 sont attendues ainsi qu'une mise à jour du service de gestion des ordinateurs et des périphériques Intune. Une preview de chaque produit sera proposée plus tard ce mois-ci, les versions commerciales devant être livrées d'ici la fin de l'année, à l'exception de SQL Server 2014 qui ne sera disponible qu'au début de l'année 2014.

Ces versions ont une caractéristique commune : elles fonctionnent toutes avec Azure, ou avec des services cloud équivalents à Azure chez les partenaires de Microsoft. Les entreprises vont pouvoir plus facilement déplacer leurs charges de travail entre leurs datacenters et ces services cloud. Quand elles utiliseront les dernières versions de ces produits, elles pourront sauvegarder leurs applications Windows Server ou leurs bases de données SQL Server internes dans Azure. Elles pourront aussi utiliser le service hébergé de Microsoft pour leurs opérations de basculement, « c'est-à-dire que le service cloud pourra prendre le relais de leurs opérations au cas où, pour une raison ou une autre, leurs serveurs primaires tombent en panne », comme l'a expliqué Brad Anderson dans une interview avant l'ouverture de la conférence. « Notre objectif était clairement d'inciter les entreprises à adopter le cloud hybride et de faire tomber les barrières pour permettre un prolongement de service transparent entre leurs datacenters et un prestataire de service, ou Azure », a déclaré le vice-président corporate. « Au lieu d'acheter des licences à d'autres fournisseurs, les entreprises peuvent maintenant utiliser SQL Server et Windows Server pour profiter de ces fonctionnalités, puisque ces produits sont couverts par les licences existantes ».

System Center encore plus lié à Azure

La mise à jour 2012 R2 de Windows Server permettra de copier les applications et les données de leurs serveurs sur Windows Azure, ou dans les implémentations Azure d'autres fournisseurs de service. Le système d'exploitation permettra également de répliquer facilement les machines virtuelles Hyper-V sur Azure. Windows Server 2012 R2 apporte aussi de nouvelles fonctions de hiérarchisation du stockage qui permettent la mise en place de différents niveaux de stockage et contribue également à faciliter les déploiements cloud. Cette fonction peut aider à optimiser l'usage des capacités de stockage, puisqu'elle permet de stocker les données les plus sensibles sur les périphériques de stockage les plus rapides, et de parquer les données les moins consultées sur des disques moins coûteux.

L'éditeur de Redmond a également annoncé que la prochaine mouture de son progiciel de gestion informatique System Center encore plus lié à Azure. Il permettra aux entreprises de déterminer des règles pour faire tourner aussi bien Windows Server que des machines virtuelles Hyper-V dans le cloud et sur site. Le logiciel permet de définir les politiques de sauvegarde et d'effectuer des opérations de basculement sur un grand nombre de serveurs. « SQL Server 2014 pourra également être relié à Azure », a déclaré le vice-président corporate. Et il sera possible de sauvegarder les bases de données SQL Server sur Azure. C'est la première fois aussi que SQL Server sera doté de capacités in-memory développées sous le nom de code Hekaton.

Et pour la première fois, cette version de System Center permet de gérer les terminaux sous Android et sous iOS d'Apple, a indiqué Brad Anderson. Les administrateurs auront accès à des paramètres pour configurer le VPN (réseaux privés virtuels), le login, la connexion sans fil et d'autres fonctionnalités requises par l'entreprise.

Des tests plus poussés dans Azure

Côté développement, Azure ajoute quelques nouvelles fonctions à la prochaine version de Visual Studio 2013. Par exemple, le logiciel permettra de charger une application dans Azure pour test. « Au fur et à mesure que l'application est construite, il est possible de la charger dans Azure et de lui appliquer une lourde charge de travail pour voir comment elle se comporte », a expliqué Brad Anderson. À part ces mises à jour logicielles, Microsoft doit également annoncer de nouveaux services et fonctionnalités pour son service hébergé Windows Azure. La firme de Redmond devrait montrer en avant première Windows Azure BizTalk Services, une version online de Bus de Services d'Entreprise (ESB) BizTalk. Le fournisseur a également dévoilé sa nouvelle facturation à la minute pour les machines virtuelles.

La conférence TechEd de Microsoft sert à sensibiliser les administrateurs et les professionnels de l'informatique sur le back-office et les logiciels d'entreprise de Microsoft. Lors de sa keynote, Brad Anderson devait révéler quelques statistiques sur l'adoption des produits Microsoft dans l'entreprise. On sait déjà que l'activité serveur et outils de Microsoft a rapporté 19 milliards de dollars, en augmentation de 10 % sur les quatre derniers trimestres. Ou encore que plus de 75 % des applications d'entreprise tournent aujourd'hui sur Windows Server. Au passage, le dirigeant a fait remarquer que les ventes d'hyperviseur Hyper-V augmentaient « trois fois plus vite que celles de l'hyperviseur de VMware ». Selon les données de Microsoft, la base utilisateurs de SQL Server augmente 1,7 fois plus vite que celle du produit phare d'Oracle. Toujours selon Microsoft, SQL Server est la base de données la plus largement utilisée dans le monde, et détient 47 % des parts de toutes les bases de données SQL. Enfin, les ventes de System Center sont aussi en hausse : « Elles ont augmenté de 35 % au dernier trimestre », a déclaré Brad Anderson.

(...)

(04/06/2013 10:52:56)

Les DSI français savent que l'achat de certains services cloud leur échappe

Un tiers des DSI français sont convaincus d'être « doublés » par les salariés qui achètent des services cloud, sans passer par eux. L'étude que VMware vient de mener sur « le shadow cloud IT » a mesuré ce détournement. En moyenne, il représenterait 1,7 million d'euro par entreprise en France et 1,6 sur l'ensemble des pays interrogés. Ce serait 15% du budget informatique total. Toutefois, les DSI européens estiment que ce phénomène est inéluctable. A 39%, ils se disent convaincus que les dépenses en services cloud externalisés sont inévitables, car eux-mêmes n'ont pas la capacité à répondre à certaines demandes d'autres services dans l'entreprise.

Paradoxe : les DSI français se disent à 39% capables de gérer ces demandes, alors qu'ils ne sont que 29 % sur l'ensemble des pays interrogés. Ils se distinguent encore en plaçant la sécurité en troisième position dans leurs préoccupations, elle figure en deuxième position pour les DSI européens. Pour les DSI français c'est la création de silos entre les produits et les données qui est la deuxième préoccupation.

Les DSI français très positifs

Les DSI français estiment à 75% que ces achats, qui leur échappent, sont finalement bénéfiques pour l'entreprise. Les DSI européens assurent qu'ils permettent de répondre plus rapidement aux besoins des entreprises. Ces achats, selon 31% des DSI européens, contribuent à la croissance et à l'innovation de l'entreprise. En France, 48% des DSI interrogés sont de cet avis. De même, 56% d'entre eux, contre 48% en Europe, estiment que ces services de cloud fournissent une solution dont ils ne disposent pas dans l'entreprise.

L'étude interroge également les salariés (3 000, au sein de directions métiers). Un tiers d'entre eux « avouent » utiliser des services de cloud computing non validés par leurs directions informatiques. Et 39% d'entre eux, même chiffre en France que pour le reste de l'Europe, ont déjà acheté, utilisé ou téléchargé des services de cloud, sans l'avis de leur DSI. Les services les plus utilisés ? Par ordre décroissant : les services collaboratifs, le partage de fichiers, les messageries en cloud, les messageries instantanées.

Trois directions métiers concernées

En France, trois directions sont « gourmandes » en services cloud et se passent de la DSI : les achats, les ventes et la logistique. Les salariés ont dépensé en moyenne 2 552 euros dans des services de cloud computing. Une étude plus qu'intéressante, pour avoir mis en parallèle l'opinion des DSI et celle des salariés (d'autres directions), tout en restant positive sur le rôle des DSI. « L'étude révèle un nombre significatif de dépenses à l'insu de la DSI au sein des entreprises européennes mais il ne s'agit pas forcément d'argent gaspillé. Les employés contournent souvent le service informatique pour acheter des services cloud dans le but d'être plus efficaces pour l'entreprise » souligne Marc Frentzel, directeur technique de VMware pour la France et l'Afrique. 

« La DSI a atteint un point critique où il n'est plus question d'ignorer la réalité des dépenses qui lui échappe. Les décideurs informatiques doivent l'intégrer et offrir la flexibilité que leurs utilisateurs réclament, avec le niveau de sécurité et de pilotage requis ». Changement également pour les prestataires extérieurs, SSII et intégrateurs, qui doivent trouver de nouveaux interlocuteurs.

(*) Etude menée par Vanson Bourne, auprès de 1 500 décideurs informatiques et 3 000 salariés, d'entreprises entre 100 et 5 000 salariés. Cinq pays concernés : Grande-Bretagne, France ; Allemagne, Pays-Bas, et la Scandinavie. Enquête aux mois de mars et d'avril dernier, par téléphone et en ligne. (...)

(24/05/2013 09:30:42)

Synergy 2013 : Citrix et Nvidia poussent la virtualisation GPU pour booster la VDI

En direct de Los Angeles - Lors de la keynote de cette édition 2013 de Synergy à Los Angeles, Mark Templeton, CEO de Citrix, avait un invité vedette avec Jen-Hsun Huang, CEO et cofondateur de Nvidia. Les deux entreprises travaillent en effet de concert pour accélérer l'affichage graphique et le rendu 3D dans les postes de travail virtualisés, et exploiter plus de machines virtuelles par GPU. Mercredi, le dirigeant de Nvidia a annoncé des améliorations de sa technologie VGX qui virtualise le GPU pour en faire une ressource partagée avec les processeurs et la mémoire disponible dans les serveurs. Les améliorations apportées à la technologie de virtualisation de Nvidia sont destinées à transformer l'usage des processeurs graphiques dans les datacenters pour accélérer le déploiement des postes de travail virtualisés.

Auparavant limitée à une seule machine virtuelle par carte graphique, la technologie VGX monte en puissance et supporte plusieurs bureaux virtuels. La carte graphique Nvidia K1, qui a quatre processeurs graphiques et 16 Go de mémoire DDR3, sera en mesure de supporter jusqu'à 32 machines virtuelles simultanément. La carte Grid K2, qui dispose quant à elle de deux processeurs graphiques et 8 Go de mémoire GDDR5, sera en mesure de prendre en charge jusqu'à huit machines virtuelles. Ces machines virtuelles pourront en outre exploiter le support natif de DirectX 11 pour booster les performances multimédias. « Le transport d'un pixel n'importe où dans le monde est plus facile qu'une base de données » a souligné le CEO de Nvidia.

Kepler, une puce conçue dés l'origine pour la virtualisation


Ces processeurs graphiques sont basés sur Kepler la dernière architecture de Nvidia et possèdent des unités indépendantes dédiées à la gestion de la mémoire et des threads pour accélérer le déploiement de poste VDI. La technologie VGX permet aux GPU de passer les cycles CPU pour déployer et gérer directement les machines virtuelles et d'optimiser l'usage des GPU pour la virtualisation comme on le fait déjà pour les serveurs. «  Des GPU virtuels dans des VM de type workstation » a indiqué M. Huang

Le CEO de Nvidia a présenté un exemple de rendu 3D réalisé à distance à l'aide de la technologie VGX.

La virtualisation, qui permet une utilisation plus efficace des ressources du serveur dans un environnement de calcul distribué, et les GPU pourraient aider à réduire les factures d'électricité grâce à un déploiement plus rapide des postes de travail virtuels. Les GPU sont considérés comme plus rapides que les processeurs dans certains cas, et sont utilisés dans certains des ordinateurs les plus rapides du monde pour les calculs complexes, ainsi que par les navigateurs web pour accélérer le rendu des pages. La virtualisation des processeurs graphiques pourrait permettre de fournir des services de jeux 3D en ligne et apporter des ressources de calcul à des utilisateurs distants.

Citrix a pris de l'avance avec Nvidia


Citrix a travaillé de concert avec Nvidia sur la question de la virtualisation GPU pour améliorer le support au niveau hyperviseur, pilote et matériel, nous a expliqué Bob Schultz  vice-président en charge de l'activité enterprise desktop and applications chez Citrix. Pour l'instant ces améliorations VGX ne fonctionnent qu'avec les produits Xen (XenServer et XenApp) mais Nvidia espère apporter les mêmes améliorations VGX aux technologies de virtualisation de VMware et Microsoft. Bob Schultz s'est félicité de la collaboration technique avec Nvidia et de l'avance de Citrix dans ce domaine tout en pointant avec finesse le retard de VMware.

Les processeurs graphiques de Nvidia et AMD sont déjà utilisés pour la virtualisation, par les plates-formes serveur de Dell, Hewlett-Packard et IBM conçus pour les environnements HyperScale. Mais le nombre de sessions VDI était encore limité par une mauvaise exploitation des ressources auxquelles la virtualisation des GPU devrait remédier. Cette mise à jour de VGX pour Xen va permettre de déployer plus de postes de travail virtuels Windows 7 et les utilisateurs seront en mesure d'exécuter plus d'applications dans chaque session. La virtualisation est un élément clef dans la prestation de services cloud computing via GPU, mais les améliorations apportées à VGX pourraient accélérer les choses dans ce domaine.

Des serveurs équipés de cartes Grid GPU


Nvidia propose une série de produits pour serveurs avec ses cartes graphiques Grid. La firme propose en complément le Grid Visual Computing Appliance (VCA), qui assure la cohérence des traitements côté serveur d'applications multimédias et pour la livraison de sessions VDI  sur des clients légers, des PC ou des tablettes depuis le cloud. La société a également conclu un partenariat avec les IBM et Dell pour proposer des serveurs équipés de ses Grid GPU. Nvidia a également annoncé que Cisco va commencer à expédier son serveur Grid VGX baptisé VGX UCS C240 M3 partir de ce mois aux États-Unis. Tous ces serveurs doivent faire  face à différents types de charges de travail et les GPU ont encore besoin des processeurs pour fonctionner dans les environnements informatiques distribués. Les instructions envoyées aux GPU sont en fait canalisées dans des tunnels via les CPU.

Nvidia et AMD désignent de puces et ont établi des normes ouvertes (CUDA et OpenCL) pour rendre plus accessibles les ressources des GPU. La fondation HSA (Heterogeneous System Architecture) mise en place par AMD vise ainsi à définir une norme commune pour la mémoire unifiée (HUMA), accessible à tous les types de processeurs. Attendue l'année prochaine, la prochaine génération de puce graphique Nvidia, connue sous le nom de code Maxwell, devrait partager la mémoire disponible entre GPU et CPU.

 

 

(...)

(23/05/2013 09:57:09)

Synergy 2013 : cap sur les services cloud et mobiles

En direct de Los Angeles - C'est un Mark Templeton toujours très à l'aise qui a animé le keynote de cette édition 2013 de Citrix Synergy. Le CEO de l'éditeur spécialisé dans les solutions de virtualisation a présenté avec humour la plate-forme mobile de ses jeunes années, un combi Volkwagen aux couleurs très seventies (voir illustration principale). Plus sérieusement, le dirigeant a mené tambour battant une présentation de deux heures avec de nombreuses annonces : XenDesktop 7, XenApp 6.5, XenMobile, StrorageZone, Receiver pour Windows 8, Desktop Player for Mac et NetScaler étaient ainsi au programme avec le concours de Cisco, Dell et Nvidia pour certaines solutions.

Rendre les entreprises plus mobiles tout en assurant la même sécurité, telle était l'ambition du projet Avalon présenté l'année dernière par Citrix. Un an plus tard, l'éditeur peut pousser XenDesktop 7 sur la scène pour recomposer la mobilité et le cloud. Mark Templeton parle de « mobilisation du desktop » avec l'arrivée d'applications virtuelles Windows sur n'importe quelle plate-forme mobile. L'éditeur assure avoir fait un gros effort pour faciliter le déploiement de XenDesktop avec un seul package à télécharger et installer pour bénéficier d'applications et de bureaux virtuels sur n'importe quel terminal comme s'il s'agissait d'un service cloud. Les spécificités de certains terminaux sont prises en compte comme les écrans multipoints et les raccourcis gestuels alors que des substituts astucieux viennent remplacer certaines opérations comme les menus déroulants ou les actions réservées à la souris. Pour s'adapter aux débits des réseaux 3G, Citrix pousse HDX Insight qui repose sur Netscaler pour optimiser le trafic des paquets de données. Le codec H.264 est également utilisé pour une plus grande efficacité et l'éditeur assure qu'un flux vidéo HD est désormais supporté sur un réseau 3G.

Les usages mobiles font désormais partie des priorités de l'éditeur pour répondre au besoin des entreprises, que ce soit dans une optique DOS (Don't Own Stuff)ou MAC (Move, Add & Change) comme le relève malicieusement Mark Templeton. Citrix n'est bien sûr pas le seul sur ce créneau mais l'éditeur part avec un avantage certain sur ses concurrents, la maitrise de la livraison d'applications depuis un serveur virtuel. Lors de sa keynote, le dirigeant a dévoilé la version 6.5 de XenApp (Feature Pack 2) qui intègre notamment HDX 3D Pro avec le support des GPU pour afficher des applications de CAO/DAO. Nous reviendrons sur ce sujet demain suite à l'intervention de Jen-Hsun Huang CEO de Nvidia au coté de Mark Templeton. XenApp améliore aussi sa compatibilité VDI avec les produits Microsoft : un plug-in Lync 2013 pour Receiver for Windows est mis en avant pour optimiser les flux audio/vidéo ainsi qu'un connecteur pour System Center Configuration Manager 2012 pour permettre aux administrateurs de fournir n'importe quelle application via Receiver lors d'un déploiement XenApp.

Une suite de productivité de base pour mobiles


Autre morceau de choix de cette keynote, XenMobile. Après la virtualisation de bureau, Citrix a étendu son savoir-faire aux terminaux nomades pour notamment concurrencer la plate-forme Horizon Mobile de VMware. Issu du rachat de la solution MDM Zenprise l'année dernière, XenMobile Enterprise Edition s'intègre aujourd'hui aux autres produits Citrix, Receiver et NetScaler pour délivrer n'importe quelle application Windows dans des terminaux iOS ou Android. « C'est aussi simple que lancer une application native depuis l'écran d'accueil d'un terminal mobile » assure Mark Templeton. XenMobile Enterprise Edition combine en fait gestion de terminaux mobiles et d'applications, ainsi que des apps de productivité de base, Worx Mobile. La première étape consiste à installer WorxHome qui va ensuite chercher d'autres apps : WorxWeb, un navigateur web plus sûr grâce à un microVPN, WorxMail pour la messagerie, l'agenda et les contacts, Podio pour le chat, GoToMeeting pour la collaboration en ligne et enfin ShareFile pour assurer un partage sécurisé des fichiers échangés entre collaborateurs.


Citrix lance à son tour une boutique d'apps pour sa plate-forme Worx Mobile

Un SDK Work App est proposé aux développeurs pour travailler sur des apps d'entreprises. Aujourd'hui, seules 80 apps sont disponibles sur le store de Citrix baptisé Worx App Gallery. Adobe, Antenna, Appcelerator, Box, Catch, Concur, Expensify, HP, Good Reader et Xora proposent leurs apps sur cette plate-forme. En complément de ShareFile, l'éditeur propose StorageZone, une plate-forme de stockage en ligne reposant sur Windows Azure. Point important, il est possible de localiser ses données en Europe dans les datacenters de Microsoft situés en Irelande et aux Pays-Bas. Une option permet même d'installer cette solution en local pour créer un cloud privé dédié au stockage. Enfin ShareFile Connectors permet de se bancher sur d'autres plates-formes de partage - comme SharePoint - pour échanger, éditer et synchroniser des données sur des terminaux fixes ou mobiles.

Coté VDI, Citrix annonce Receiver for Windows 8, et, coté hyperviseur de type 2, Desktop Player for Mac qui vient donc concurrencer VMware Fusion et Parallels Desktop. Un produit qui arrive avec un peu de retard, car l'hyperviseur pour iPad est disponible depuis plus de trois ans. Il est vrai que le développement d'un hyperviseur est un peu plus long qu'une solution VDI destinée à une tablette.

 

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(23/05/2013 09:22:00)

IER accélère ses sauvegardes avec Veeam

Filiale du groupe Bolloré, IER conçoit et fabrique des solutions dans les domaines de la gestion des flux de personnes et d'objets par différents moyens de transport. Cette entreprise a notamment conçu la partie informatique du projet Autolib'. Elle possède 160 serveurs virtuels dans un datacenter pour gérer l'essentiel du système d'information (messagerie, intranet, décisionnel...) et 90 serveurs virtuels pour des applications de proximité répartis dans ses trois établissements (siège de Suresnes, usine de Besançon et service client de Nantes), le tout sous technologies VMware.

Il lui fallait donc gérer la sauvegarde sécurisée de 12,5 To dont 4 To de données critiques réparties sur ces quatre sites. IER a choisi d'implémenter la solution Veeam Backup & Replication intégrée par SQLI et Computacenter en remplacement de plusieurs solutions pré-existantes qui ne donnaient pas entière satisfaction notamment en termes de durée de traitement. La sauvegarde des 12,5 To s'effectue désormais en six heures et peut être complétée si besoin par des tâches spécifiques de sauvegarde insérées dans la file pré-définie.

Le produit choisi fonctionne avec une sauvegarde complète initiale complétée par des sauvegardes incrémentales. Ces sauvegardes incrémentales viennent ensuite modifier la sauvegarde de base par injection des données modifiées. Pour l'entreprise, cela revient donc au même que d'avoir une sauvegarde complète unique en cas de sinistre et de restauration. La solution produit un rapport complet en fin de cycle. Des restaurations partielles sont bien sûr possibles.

Le coût du projet n'a pas été dévoilé.

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(22/05/2013 15:29:00)

VMware lance un service cloud basé sur la virtualisation réseau

Attendue depuis longtemps, l'offre d'infrastructure publique « as a service » (IaaS) de VMware met en avant des capacités de réseau virtuel. Selon le fournisseur, c'est un élément de différenciation par rapport aux autres offres de cloud hybride établies. Parce que vCloud Hybrid Service repose sur l'architecture vCloud de VMware, les clients peuvent déplacer leurs charges de travail encodées VMware entre les installations sur site et le service hébergé de VMware. C'est typiquement un mode de fonctionnement en cloud hybride. « Vous pouvez y installer une application et être sûr de pouvoir la faire tourner n'importe où », a déclaré Pat Gelsinger, CEO de VMware, lors d'une conférence web annonçant le nouveau service.

Selon le dirigeant, les difficultés rencontrées par les entreprises pour le déploiement de leurs charges de travail dans le cloud viennent essentiellement de leur capacité à faire tourner leurs applications internes dans le nouvel environnement. « Les applications certifiées pour tourner avec la plate-forme de virtualisation vSphere de VMware pourront également fonctionner sans modification dans vCloud Hybride Service », a ajouté le CEO de VMware qui affirme que plus de 500 000 clients utilisent son logiciel.

L'offre intègre la technologie SDN de Nicira

VMware n'est pas le seul à proposer une approche de cloud hybride. HP tout comme Microsoft communiquent beaucoup sur la flexibilité de leurs services cloud, sur le fait qu'ils fonctionnent sans problème avec leurs solutions sur site et qu'ils permettent aux clients de déplacer leurs charges de travail entre les serveurs sur site et les serveurs hébergés. Mais, selon Pat Gelsinger, l'expertise de VMware dans la virtualisation de réseau rend son service plus attractif. L'an dernier, l'éditeur a racheté la technologie SDN (software-defined network) du pionnier Nicira, et l'a intégré à sa propre pile logicielle.

Le nouveau service utilise les technologies de virtualisation de réseaux pour étendre les couches réseaux de niveau 2 et 3 des datacenters des clients pour faire la liaison avec vCloud Hybrid Service. « Cela change vraiment la donne pour beaucoup de nos clients et limite considérablement les problèmes de déploiement d'applications », a déclaré Pat Gelsinger. VMware prolonge les réseaux virtuels du client jusqu'au service vCloud Hybrid à travers un WAN, soit en passant par Internet, soit en utilisant un lien dédié. Les outils d'infrastructure de l'entreprise, comme les équilibreurs de charge et les pare-feu, peuvent être intégrés aux machines virtuelles VMware, de sorte qu'ils peuvent être déployés dans le cloud, ou déplacés entre les deux environnements.
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L'intégration des technologies de virtualisation des réseaux permet à VMware de réduire une grande partie du travail nécessaire pour faire tourner les applications. Les clients qui utilisent déjà une plate-forme VMware n'ont pas à se soucier du reconditionnement de leurs applications dans des conteneurs virtuels, et n'auront pas à modifier leurs informations de connectivité réseaux. « L'extension des réseaux virtuels peut également permettre aux entreprises de maintenir, à moindres frais, la conformité des politiques internes et celle des réglementations externes comme SOX (Sarbanes-Oxley Act), HIPAA (Health Insurance Portability and Accountability Act), ou PCI ( Payment Card Industry) », a ajouté le CEO de VMware.

Disponibilité en septembre aux Etats-Unis

Le nouveau service cloud, opérationnel, a déjà été proposé à des clients sélectionnés. Il sera accessible sur tout le territoire américain d'ici fin septembre. Il sera géré à partir de quatre datacenters dispersés dans le pays. VMware doit étendre le service à d'autres parties du globe dès l'an prochain. Il sera disponible en deux versions : une offre vCloud Hybrid Service Dedicated Cloud, réservée aux charges de travail dont les besoins en capacité de traitement varient peu. Ce service fournira des ressources en calcul réservées et isolées physiquement. Le prix de ce service démarre à 0,13 cent HT de l'heure pour une machine virtuelle avec un processeur et 1 Go de mémoire, sur une base annuelle.

La deuxième offre multitenant, du nom de vCloud Hybrid Service Virtual Private Cloud, est destinée au traitement des charges de travail ponctuelles ou variables. Le prix de ce service démarre à 4,5 cents HT de l'heure pour une machine virtuelle avec un processeur et 1 Go de mémoire. VMware offre un plug-in vCloud Connector pour relier la console de gestion de vSphere au cloud VMware. Les clients pourront également recourir à d'autres utilitaires de gestion de VMware, comme vMotion, High Availability et vSphere Distributed Resources Scheduler.

HANA in-memory fonctionnera dans le cloud de VMware

À part VMware, des partenaires, des fournisseurs de services et des intégrateurs pourront également revendre et personnaliser le service cloud du fournisseur, pour cibler des territoires particuliers ou des industries spécifiques par exemple. « Notre cloud hybride sera très accueillant pour les partenaires », a déclaré Pat Gelsinger. VMware a également annoncé qu'il proposera les logiciels de SAP en tant que service, notamment Hana in-memory, qui peut fonctionner dans le cloud hybride de VMware.

Selon les observateurs de l'industrie, le lancement de ce service est un défi à plusieurs titres. VMware pourrait rivaliser avec des partenaires comme Verizon Terremark. Mais il doit aussi se mettre au niveau de services cloud plus établis sur le marché, comme ceux d'Amazon Web Services et de Rackspace basés sur OpenStack.

Au début de cette semaine, Dell a pris ses distances avec le marché du cloud public, annonçant l'arrêt de son service cloud utilisant les technologies de VMware.

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