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Start-up 2014, les nouveaux maîtres de la Silicon Valley

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En juin dernier, nous étions de retour à San Francisco et dans la Silicon Valley avec une dizaine de journalistes européens pour la quinzième édition ...

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(01/08/2014 09:01:12)

Dossier start-up 2014, les nouveaux maîtres de la Silicon Valley

Après notre périple de décembre dernier où nous avions rencontré une quinzaine de start-ups à San Francisco et dans la Silicon Valley (Thousand Eyes, CouchBase, Atlantis Computing, Coho Data, ou encore Cloud Physics), nous sommes de retour sur la côte Ouest pour visiter toute la semaine Alteryx, AppDynamics, Delphix, FoundationDB, Hortonworks, InfinIO, Mulesoft, PernixData, StorPool et Tegile. Certaines de ces start-ups sont de nouvelles rencontres, d'autres de vieilles connaissances dont l'activité est montée en puissance aussi bien au niveau du business que des solutions technologiques.

Pour consulter ce dossier, cliquer sur ce lien. (...)

(29/07/2014 17:04:06)

Silicon Valley 2014 : Virtualisation du stockage, InfinIO propose de faire plus avec la RAM disponible

Fondée à l'été 2011 par Arun Agarwal avec un de ses professeurs de l'Université de Columbia, InfinIO surfe sur la vague de la virtualisation avec une solution de stockage pour les environnements VMware. « On peut améliorer la réponse des baies de stockage avec des SSD ou des cartes PCIe flash mais le recours à la mutualisation des ressources disponibles via la plate-forme de virtualisation de VMware permet de faire mieux avec la RAM disponible (8 Go et deux CPU virtuels par VM) » selon Arun Agarwal. Les ressources des VM sont utilisées pour créer une appliance virtuelle ESX qui fera office d'espace tampon pour accélérer les applications ciblées. Pour optimiser les gestion des données dans cette espace tampon, InfinIO fait appel à des algorithmes de déduplication au niveau bloc pour transformer 80 Go en près de 500 Go. 

Au final, on obtient une solution de stockage distribuée exploitant les ressources d'ESX pour fonctionner. Et tout le système peut continuer à fonctionner à l'identique: backups, optimisation du stockage ou migrations à chaud (vMotion). La start-up se concentre exclusivement sur la plate-forme de virtualisation de VMware qui possède toujours la plus grande part de marché aujourd'hui. Le prix de la solution commence 499 dollars par CPU. Parmi les concurrents d'InfinIO, on peut citer Atlantis Computing que nous avions rencontré en décembre dernier. La start-up a déjà levé 24 millions de dollars d'investissements pour financer son développement grâce à Bessemer, Highland et Lightspeed. La jeune pousse qui a prévu de se lancer en Europe à l'automne à l'occasion de la convention VMworld de Barcelone et compte déjà 5 premiers clients sur le vieux continent. « Des contacts avec de nombreux revendeurs ont déjà été engagés suite à notre participation au dernier VMworld, toujours à Barcelone », nous a indiqué le CEO.

(...)

(24/07/2014 17:29:42)

Docker rachète la start-up Orchard Laboratories

Sorti du bois il y a à peine un an, Docker est l'un des outils Open Source les plus brûlants de la courte histoire des solutions gravitant dans l'univers de la virtualisation et du cloud. Il faut dire que sa technologie de containers, articulée autour de Docker Engine, un outil léger d'exécution (runtime) et de conditionnement (packaging) ainsi que du service cloud de partage d'applications et d'automatisation des workflows Docker Hub, n'a pas manqué de frapper les esprits. Preuve en est d'ailleurs, l'alliance récente entre notamment IBM, Red Hat, Google, Microsoft et CoreOS qui travaillent sur le gestionnaire Open Source de contenaires Docker Kubernetes.

Docker se fait donc, une fois n'est pas coutume, remarqué de nouveau en annonçant cette fois l'acquisition de la start-up londonienne Orchard Laboratories, éditeur des applications Orchard et Fig. Alors qu'Orchard est un service d'hébergement des contenaires Docker, Fig permet d'orchestrer des environnements de développement locaux. A noter que seule cette dernière app verra son développement se poursuivre indépendamment de son intégration à Docker, ce qui ne sera pas le cas pour Orchard qui sera stoppé à compter du 23 octobre prochain.

Une ferme de plugins proposées au sein d'une interface unifiée 

« Il existe des milliers de façons d'implémenter de l'orchestration, mais si cela passe par la mise à disposition de milliers de plugins aux développeurs, autant le faire au travers d'une élégante interface unifiée qu'il nous tarde de concevoir », ont indiqué dans un blog Ben Firshman et Aanand Prasad, respectivement CEO et co-fondateur d'Orchard Laboratories . En parallèle, ce tandem va diriger un nouveau groupe, baptisé Developer Experience (DX), dont l'objectif sera notamment de régler tous les problèmes d'interface utilisateurs, d'améliorer le support Windows et Mac, de fournir davantage de tutoriels pour faciliter l'intégration avec d'autres outils de développements populaires.

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(21/07/2014 18:32:05)

Comment HDS place ses atouts dans les systèmes convergés

Avec 4 milliards de dollars de chiffre d'affaires au compteur pour 2013, HDS (Hitachi Data Systems), filiale du géant japonais Hitachi, est loin de faire jeu égal financièrement parlant avec les poids-lourds du secteur du stockage comme HP ou encore IBM. Pourtant, cela ne l'empêche de réaliser de beaux coups dans le domaine des systèmes convergés (Converged Systems), devenu en quelques années le Graal du secteur.

Face aux offres d'infrastructures convergentes de la concurrence, comme celles issues de la joint-venture VCE (Virtual Computing Environnement) emmenée par EMC, Cisco et VMware participent, le japonais a réussi à tirer son épingle du jeu. Son secret ? Avoir proposé dès le départ des configurations de son offre UCP (Unified Compute Platform) optimisées pour une grande variété d'applications allant de la base de données (SAP Hana, Oracle DB et SQL Server), à la messagerie et à la gestion de contenu collaborative (Microsoft Exchange et SharePoint) en passant par la virtualisation serveur (VMware vSphere).

SAP Hana commence à prendre

Une réussite qui a cependant pris un peu de temps avant de s'avérer payante, notamment pour ce qui concerne Hitachi UCP pour Hana, la base de données en mémoire de SAP. « La bascule des systèmes de production SAP Businesss Warehouse et d'ERP Business Suite vers Hana a demandé un peu de temps, mais on sent aujourd'hui que le succès commercial démarre pour nos gammes d'appliances certifiées », explique Michel Alliel, directeur marketing produits & solutions chez Hitachi Data Systems.

Parmi les clients qui ont mené cette migration, on trouve notamment en Europe le spécialiste en commerce de détail Spar, avec la solution UCP pour Hana comprenant deux plateformes de stockage VSP (Virtual Storage Platform) et deux serveurs d'entreprise Compute Blade. Mais également Adidas qui a aussi mené un projet de bascule de ses flux analytiques points de ventes vers la base de données en mémoire SAP installée sur l'appliance HDS. A signaler également Sagem, qui a dernièrement adopté la base de données in-memory de SAP montée sur une appliance Hitachi dans le cadre de son projet de migration d'environnement 3 tiers sous SAP BW 7.0 et Oracle 10.2 vers Hana.

OpenStack au coeur de la stratégie cloud

Mais il n'y a pas que SAP dans la vie. Des projets Hitachi UCP taillés pour Oracle 12c ont également été menés, avec pour objectif de réduire le coût en licences tout en gardant un niveau identique de performances mais avec deux fois moins de ressources en termes de coeurs processeurs. Concernant la solution convergente pour Microsoft Exchange, en France, un opérateur de cloud dont l'identité a été gardée secrète par Hitachi, recourt à son offre pour gérer plus de 100 000 BAL. Mais le succès est relatif pour d'autres configurations. « UCP pour SQL Server rencontre un succès marginal pour le moment comparé aux offres pour Oracle DB et surtout SAP Hana », fait savoir Michel Alliel.

Hitachi a également dans sa manche d'autres atouts. A commencer par son offre UCP pour Hadoop, reposant sur un serveur de 512 Go de mémoire, une configuration système 12/24 coeurs, 38 To de stockage par rack auquel vient se greffer un gestionnaire de cluster . « Nous répondons à la tendance qui est de proposer une infrastructure convergente universelle reposant sur une blade faisant tourner OpenStack au-dessus, une machine virtuelle Hadoop, un serveur flash et de l'analytics, en l'occurrence fournit par Hitachi », poursuit Michel Alliel. Hitachi qui contribue par ailleurs activement à de nombreux projets OpenStack dont en particulier Cinder (stockage bloc), Swift (Content Store/stockage objet)) et Nova (Compute). 

(...)

(21/07/2014 16:59:54)

Un fonds vautour veut bouter VMware hors d'EMC

Toujours à l'affût de la bonne opportunité, le fonds d'investissement Elliott Management a pris une participation de plus d'un milliard de dollars dans EMC afin de pousser le géant du stockage à se restructurer, notamment en se séparer de sa pépite VMware. Cet investissement, réalisé en catimini, représente environ 2% des actions de la compagnie (55,24 milliards de dollars) basée à Hopkinton dans le Massachusetts. Fondé en 1977 par Paul Singer, Elliott Management, dont le siège est à New York, n'est pas inconnue dans le monde IT, puisqu'il a déjà pris des participations dans BMC Software, Compuware, Novell, ou encore Telecom Italia.

Avec cette participation, Elliott Management, qui vient d'informer le groupe de son investissement, devient le cinquième actionnaire d'EMC et entend rencontrer très bientôt le CEO de la firme, Joe Tucci, pour préciser ses intentions. Elliott Management compte bien faire valeur que l'action d'EMC est sous-cotée (28$ aujourd'hui), et qu'elle bénéficierait d'un coup de pouce important avec la séparation de VMware. Après une bataille pour rachat de la firme en 2004 (Microsoft était aussi très intéressé), EMC détient aujourd'hui de 80% de VMware, qui est cotée en bourse (93$ l'action ce jour). Aujourd'hui, EMC regroupe trois entités : le stockage avec EMC II (Information Infrastructure) pilotée par Dave Goulden, la virtualisation avec VMware dirigée par Pat Gelsinger et enfin le développement et le big data avec Pivotal Systems cornaqué par Paul Maritz.

Cette dernière est d'ailleurs une simple spin-off d'EMC avec certains actifs de VMware et le soutien financier de General Electric. En gros toutes les business units (GreenPlum, Cloud Foundry et vFabric), qui avaient du mal à décoller et nuisaient à la cohérence de leur maison mère. C'est cette stratégie de fédération qui est aujourd'hui remise en cause par Eliott Management qui entend recentrer EMC sur le stockage et dégager une belle plus-value avec la cession de VMware. Cette dernière est aujourd'hui valorisé à 41 milliards de dollars, soit 75% de la capitalisation boursière d'EMC.

Si EMC acceptait de se séparer de VMware, ce qui n'est encore à l'ordre du jour, les acheteurs potentiels ne sont pas très nombreux selon les analystes qui glissent toutefois les noms de Cisco, HP ou encore Oracle. L'été dernier, c'est les raids de Carl Icahnn sur Dell et ensuite Apple qui avaient agité les gazettes.

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(21/07/2014 11:58:16)

Cisco et Microsoft étendent leur partenariat datacenter et cloud

La semaine dernière, Cisco a élargi son partenariat commercial avec Microsoft pour la vente de produits intégrés. Il vient renforcer l'accord conclu il y a 15 mois par les deux entreprises pour combiner leurs offres cloud respectives Cisco Unified Data Center et Microsoft Fast Track 3.0. L'accord inclut désormais les ventes, le marketing et les ressources d'ingénierie, l'objectif de Cisco et de Microsoft étant d'aligner et de renforcer l'intégration de leurs produits et de leurs opérations sur les marchés du cloud et des datacenter. L'extension de contrat comprendra également les switches Unified Computing System de Cisco, le logiciel Cloud OS de Microsoft, plus Windows Server, System Center, SQL Server et Azure.

Microsoft est un gros client de Cisco. En taille, Microsoft est le second plus gros hébergeur de serveurs, et Cisco est, avec Arista, l'un des deux fournisseurs de commutateurs tête-de-rack (ToR) à équiper les datacenters de la firme de Redmond, selon le Dell'Oro Group. Si bien que, dans les centres de calcul, ils pourront être en phase, plus qu'en communications unifiées. La durée de l'accord commercial a été fixée à trois ans. Cisco et Microsoft vont harmoniser leurs programmes d'encouragement à l'égard de leurs partenaires pour partager leurs canaux de ventes, et leurs équipes vont collaborer pour développer les marchés du data center et du cloud.

Les deux entreprises ont précisé qu'elles prendront certaines mesures. Par exemple, elles feront migrer les clients Windows 2003 vers Windows 2012 R2 sur la plate-forme Cisco UCS. Pendant la première année, les entreprises se concentreront essentiellement sur six pays - les Etats-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, l'Allemagne, la France et l'Australie - avant d'aller plus loin. Cisco va également ajouter les produits cloud de Microsoft à NetApp FlexPod et EMC VSPEX et InterCloud Fabric sera intégré aux produits cloud de Microsoft dans les futures versions.

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(18/07/2014 09:41:14)

L'Université de Nantes passe au Software Defined Network

L'Université de Nantes est implantée sur trois sites situés, outre celui de Nantes même, à Saint-Nazaire et La Roche sur Yon. Elle accueille 30 000 étudiants en formation initiale et 8000 en formation continue encadrés par 4000 enseignants, chercheurs et administratifs. Depuis 2003, le système d'information est largement virtualisé et ce sont ainsi plus de 700 machines virtuelles qui sont gérées. Celles-ci permettent notamment l'échange de plus de 80 millions de mails par an ainsi que la création d'un MOOC sous Moodle. En tout, près de 500 To de données étaient gérés sur un SAN vieillissant qu'il fallait adapter.

Le SAN utilisant le protocole Fibre Channel coûtait cher en maintenance et demeurait difficile à administrer. De plus, le stockage était mono-site. De plus, il fallait adapter l'infrastructure à une prochaine cloudification intégrale sous OpenStack.

L'université a décidé de se doter d'un stockage réparti sur les trois sites, déjà reliés avec une liaison fibre optique 10 gigabits ethernet. La liaison LAN et SAN ont été agrégées sur cette connexion grâce à trois commutateurs Dell S5000 administrables à distance. Les baies Fibre Channel sont connectées directement aux commutateurs qui virtualisent ce protocole au sein de la liaison unifiée dans une logique de SDN (Software Designed Network). Le stockage existant a donc été intégré à la nouvelle architecture, facilitant son évolution ultérieure. Des économies substantielles sont revendiquées par l'université grâce à cette évolution, de l'ordre de 15 000 euros par an.

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(15/07/2014 11:58:27)

AWS relance sa MarketPlace avec des abonnements logiciels

Toujours très agressif sur les prix, Amazon Web Services annonce des réductions substantiels sur plus de 90 abonnements logiciels souscrits à l'année. Une proposition censée permettre aux clients du fournisseur de services cloud de réduire leurs coûts logiciels selon Amazon.com.

Les clients peuvent ainsi acquérir des produits logiciels sur le MarketPlace d'AWS sur une base d'abonnement annuel et avec un usage illimité pour les 12 prochains mois sur la plate-forme Amazon Elastic Compute Cloud (EC2), a écrit lundi dernier dans un billet de blog Jeff Barr, évangéliste chez Amazon Web Services. Les utilisateurs peuvent choisir un abonnement annuel avec n'importe quel logiciel disponible sur le MarketPlace dans une instance EC2, indique Amazon dans sa section support.

Des applications couvrant des besoins en sécurité ou virtualisation

Les produits proposés dans le cadre de ce programme annuel de souscription comprennent ceux d'éditeurs tels que Alert Logic, Barracuda Networks, Tibco, Progress Software, Microstrategy, Silver Peak, SoftNAS, Citrix Systems, Fortinet, Riverbed Technology et Sophos. Ces options annuelles d'AWS permettraient des économies potentielles de près de 40% par rapport à la tarification horaire au cours de la même période de 12 mois, a déclaré Fortinet dans un communiqué publié lundi.

AWS MarketPlace propose des logiciels pour les développeurs et les entreprises couvrant 26 catégories dans des domaines tels que les infrastructures, les outils de développement, et les applications commerciales.

Changement de tarif sans redémarrer une instance

Le nouveau modèle de tarification permettra de prévoir plus exactement les dépenses de logiciels avec des charges de travail stable, de réduire les coûts de logiciels de 10 à 40% ou plus lorsque les utilisateurs souscrivent un abonnement annuel pour certains produits logiciels sur AWS MarketPlace, écrit encore Jeff Barr. Les utilisateurs peuvent toutefois continuer à utiliser une facturation horaire lorsque leur charge de travail est sporadique, a-t-il ajouté. Les utilisateurs qui paient actuellement un produit sur une base horaire peuvent passer à un abonnement annuel en choisissant tout simplement cette option, sans qu'il soit nécessaire de redémarrer leurs instances ou de re-lancer leurs application, souligne Jeff Barr.

Les utilisateurs peuvent modifier le type d'instance, après avoir contacté le support client AWS. L'abonnement annuel existant reste valable, mais les frais de Amazon EC2 peut varier en fonction du nouveau type d'instance sélectionné, indique AWS. Et lorsque l'abonnement annuel expire, les utilisateurs repassent automatiquement au taux horaire pour leurs logiciels et leurs types d'instances, si elles ne souscrivent pas un nouvel abonnement annuel.

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(15/07/2014 09:19:34)

Un contrôleur SDN prévu chez Extreme Networks en septembre

Le SDN (Software Defined Network) est avant tout une architecture. Le contrôleur, le protocole OpenFlow, les API n'en constituent que des briques. Dans ce contexte, Extreme Networks, qui n'a jamais caché ses ambitions dans le SDN (*), vient de rejoindre la fondation open source Opendaylight. Avec le projet Hydrogen de celle-ci, le constructeur disposera d'une plate-forme globale, compatible avec des outils d'orchestration tels que ceux de Citrix, d'OpenStack ou de VMware, ainsi que les équipements réseaux, tant SDN que NFV (Network Functions Virtualization).

Pour lire la suite de cet article, rendez-vous sur Réseaux & Télécoms. (...)

(10/07/2014 10:01:01)

La STIME des Mousquetaires a retenu San Sentinel pour suivre son stockage

Créée en 1974, la STIME est la DSI filialisée du distributeur Groupement des Mousquetaires. Pour stocker les multiples données en provenance des différentes divisions, elle s'appuie sur un patchwork de systèmes comprenant des baies de stockage EMC et NetApp ainsi que des machines virtuelles VMware, le tout relié par des switchs Brocade. La STIME avait toutefois besoin d'un outil lui permettant de visualiser efficacement l'état des ressources de stockage et surtout leur évolution. Elle s'est alors tournée vers la solution de SRM (Storage Ressources Management) en mode cloud Sentinel Navigator de l'éditeur San Sentinel.

Déployée depuis une machine virtuelle hébergée dans un cloud privé, la solution a été opérationnelle en quelques minute et rapidement relié aux différents systèmes. Via un système de tableaux de bord, elle permet aussi bien aux techniciens qu'aux managers de consulter l'état des ressources de stockage. Les premiers peuvent ainsi mieux équilibrer la charge et s'assurer que chaque système fonctionne correctement. Du côté des managers, les prise de décisions, par exemple pour l'achat de nouvelles ressources, sont rendues plus faciles par la visualisation et s'avèrent plus judicieuses.


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