Fêtant ses 25 ans en 2026, l'opérateur souverain de services numériques Celeste se renforce dans le cloud en proposant une alternative à VMware basée sur Red Hat OpenShift pour les PME, ETI et grands comptes. L'entreprise espère ainsi profiter des changements disruptifs de la politique produits, channel et tarifaire de Broadcom suite à l'acquisition de VMware, à ce titre, l'opérateur qui était un partenaire VCSP de VMware ne pourra plus proposer ces solutions d'où cette alternative proposée à ses clients. Celeste annoncera aussi au cours d'année une offre basée sur Proxmox (VM uniquement). « Les entreprises recherchent aujourd'hui des solutions souveraines d'hébergement, des alternatives aux fournisseurs monopolistiques, capables de concilier technicité, maîtrise des coûts et indépendance technologique. C'est ce que nous leur proposons avec notre offre cloud OpenShift », explique Nicolas Aubé, président et fondateur de Celeste.
En effet, cette plateforme reposant sur Kubernetes, qui combine virtualisation traditionnelle et conteneurisation applicative, reste universelle et non captive, ainsi les entreprises restent libres de leur infrastructure et de leurs choix technologiques, sans verrouillage matériel ou logiciel. Parmi les autres possibilités de cette offre, citons l'automatisation des déploiements applicatifs (CI/CD, infrastructure as code), une exploitation aussi bien en environnement privé que dans des architectures hybrides ou multi-sites ou encore la prise en charge de workloads conséquents comme les usages liés à l'IA et à l'analyse de données.
La solution OpenShift est opérée au sein des datacenters de Celeste, ce dernier en possédant plusieurs dans l'hexagone dont deux en île-de-France, un à Nantes et un dernier à Albi. De même, l'opérateur met toujours en avant sa réactivité et sa proximité avec sa dizaine d'agences en France qui cible les entreprises et les collectivités. En clair, l'entreprise garde cette approche qu'elle a toujours eu avec son activité télécoms, le groupe gérant plus de 13 600 km de réseau fibre. Cette plateforme sera également disponible via son site d'e-commerce, lancé il y a un peu plus d'un mois, qui permet aux entreprises et à ses partenaires de commander toutes les solutions standardisées. Rappelons enfin qu'Infravia Capital, propriétaire majoritaire de Celeste depuis 2019, vient de céder sa participation, soit 88%, au fonds CVC DIF, basé aux Pays-Bas, Nicolas Aubé conservant le restant du capital.

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