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(26/05/2008 12:09:19)

Société Générale : Jérôme Kerviel avait peut-être un complice, selon la banque

Il y avait peut-être un complice pour aider Jérôme Kerviel à passer ses transactions fictives destinées à couvrir ses opérations. Plusieurs indices amènent la Société Générale à cette conclusion. C'est l'une des déclarations figurant dans le rapport - 71 pages - de l'inspection générale de la banque, daté du 20 mai, et publié vendredi 23 mai. « Nous avons relevé des indices de complicité interne, celle d'un assistant trader, agent du "middle office opérationnel" dédié à l'activité de JK, indique le rapport qui poursuit : De nombreuses opérations de nature frauduleuse de JK ont été saisies par cet assistant trader : il a saisi lui-même plusieurs transactions fictives utilisées par JK pour masquer ses positions directionnelles frauduleuses". Cet assistant trader aurait émis un email qui « semble établir qu'il avait connaissance du résultat réalisé par JK sur ses transactions frauduleuses. En effet, le 31/12/2007, il adresse à JK un e-mail dont le titre est « Valo JK + 1 464 129 513 € », soit un montant très proche du résultat [...] reconstitué à cette date (1 487 MEUR). Pour obtenir ce montant, il fallait avoir connaissance de l'existence de transactions fictives ». Une telle complicité, estime l'inspection générale, « si elle était confirmée, a pu sensiblement faciliter les agissements frauduleux de JK ». En raison de l'enquête judiciaire en cours, la banque indique qu'elle n'a pas pu interroger cet agent à ce sujet et que l'éventualité d'une telle complicité interne devra donc être confirmée par la justice. (...)

(16/05/2008 12:56:44)

Annuels Risc Group : un chiffre d'affaires porté par les dernières acquisitions

Risc Group, fournisseur français de solutions de sécurité informatique, publie les résultats de ses douze derniers mois d'exercice fiscal. Exceptionnellement celui-ci n'est pas annuel, mais durera 15 mois pour s'achever fin juin 2008. Risc Group achève donc ces douze mois sur un chiffre d'affaires en hausse de 63%, à 64 M€ (+25% à périmètre constant). Le secteur des PME est particulièrement dynamique en France : en 12 mois, il a pratiquement été multiplié par dix, en générant un chiffre d'affaires de 14,71 M€, contre 1,45 M€ un an plus tôt. Cette montée en puissance est notamment le fruit des acquisitions de Backup Avenue, spécialisée dans la sauvegarde, en juillet 2007, puis d'Ornis (un opérateur de services informatiques) deux mois plus tard ainsi que d'Itemos (toujours dans le secteur de la sauvegarde en ligne). A elles trois, ces sociétés ont généré un chiffre d'affaires de 6,5 M€, uniquement en France. En France, Risc Group a enregistré une croissance de 70%. L'activité de la SSII se divise en deux pôles : un pôle historique TPE (regroupant Risc Security et Itemos) et un nouveau pôle dédié aux PME et aux grands comptes, piloté par Ornis et Back Avenue. A l'international, la progression est légèrement plus modeste, mais reste très forte (+51%), sauf en Allemagne, en repli de 8%. La SSII possède également des filiales en Belgique, Italie, Espagne et Suisse. Le groupe envisage d'étendre sa couverture internationale, notamment en Europe de l'Ouest et de l'Est. (...)

(15/05/2008 14:52:55)

Secure Computing virtualise sa sécurité avec VMWare

Secure Computing va proposer des versions virtuelles de ses passerelles de sécurité - Secure Firewall, Secure Web et Secure Mail -en s'appuyant sur la technologie de virtualisation de VMWare. Elles seront préconfigurées pour être déployées sur du matériel neuf ou préexistant, avec une limite de 32 pare-feu différents chacun dans sa propre machine virtuelle sur un même serveur. Le tout étant pris en charge et administré par le Secure Firewall CommandCenter, qui peut s'installer sur un serveur central. Ces nouvelles versions seront disponibles en évaluation à partir de juin et seront officiellement commercialisées dans le courant de l'été. (...)

(15/05/2008 12:31:08)

La Cnil était fermement opposée aux modalités du passeport biométrique

Le gouvernement a passé outre l'avis négatif de la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés) pour lancer le passeport biométrique (voir notre article du 5 mai dernier sur l'instauration du fichier des empreintes). Cet avis, remis le 11 décembre dernier, vient seulement d'être rendu public au Journal officiel du 10 mai. La Cnil dénonce la conservation des données biométriques (photo du visage et huit empreintes digitales) dans une base centrale baptisée Delphine. Cette base constituerait "la première base centralisée de données biométriques à finalité administrative portant sur des ressortissants français". De plus, la Cnil constate que "le recueil de huit empreintes digitales, d'une part, et la conservation en base centrale de l'image numérisée de ces dernières ainsi que celle du visage du titulaire, d'autre part, ne résultent pas des prescriptions" de la réglementation européenne. "A cet égard, la Commission considère que, si légitimes soient-elles, les finalités invoquées ne justifient pas la conservation, au plan national, de données biométriques telles que les empreintes digitales et que les traitements ainsi mis en oeuvre seraient de nature à porter une atteinte excessive à la liberté individuelle." Alex Türk, président de la Cnil a déclaré qu'"un sujet d'une telle importance devait passer devant le Parlement et nous n'avons pas obtenu les éléments qui permettent de justifier la création de cette banque de données". (...)

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