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5 raisons pour lesquelles le nouvel iPad Pro ne remplace pas un PC

Dévoilé le 21 mars, l’iPad Pro 9,7 pouces sera disponible à partir du 31 mars. (crédit : D.R.)

Dévoilé le 21 mars, l’iPad Pro 9,7 pouces sera disponible à partir du 31 mars. (crédit : D.R.)

S'attaquant directement aux ordinateurs sous Windows, Apple affirme que son nouvel iPad Pro de 9,7 pouces peut facilement « remplacer un PC ». Mais selon notre confrère, les caractéristiques de la dernière tablette d'Apple sont en deçà de ce qu'offrent les portables sous Windows actuels et celle-ci risque d'avoir du mal à s'imposer comme un substitut crédible.

Lundi, lors de l’événement organisé par Apple, Phil Schiller, vice-président senior du marketing mondial d’Apple, a déclaré que le nouvel iPad Pro était une très bonne alternative pour remplacer les 600 millions de PC de cinq ans et plus qui ont besoin d'une mise à niveau. Celui-ci a ajouté que l’étendue de ce parc d’ordinateurs obsolètes était « vraiment triste ». Toujours d’après Phil Schiller, le nouvel iPad Pro est suffisamment puissant et ses caractéristiques est une option de mise à niveau toute trouvée pour ces ordinateurs. Mais selon notre confrère d’IDG NS, le nouvel iPad Pro, bien que léger et taillé pour la mobilité, n’est pas forcément l’outil idéal pour remplacer un PC. Mis à part son prix assez élevé, celui-ci a relevé cinq faiblesses dans le nouvel iPad Pro de 9,7 pouces.

Un stockage insuffisant

Le nouvel iPad Pro de 9,7 pouces d’Apple offre un maximum de 256 Go de stockage et il n’a pas de slot pour carte SD ou pour carte mémoire qui permettrait d’étendre sa capacité. Comparativement, la plupart des nouveaux dispositifs hybrides tournant sous Windows offrent une plus grande capacité de stockage et ont des ports permettant d’étendre cette capacité. Par exemple, la capacité de stockage de la tablette Surface Pro 4 de Microsoft peut atteindre 1 To. Le stockage est un élément important parce que l'iPad Pro est capable de filmer de la vidéo au format 4K et il faut beaucoup d’espace de stockage pour enregistrer les gros fichiers vidéo.

Pas de port USB de Type-C

Le nouvel iPad Pro n’a pas été doté d’un port USB de Type-C, technologie qui commence déjà à apparaître sur les nouveaux ordinateurs portables et les machines hybrides sous Windows. Sur ces machines, le port USB de Type-C sert déjà de système de recharge et il permet également de connecter les terminaux à des moniteurs et à des supports de stockage externes. Certaines connexions USB de Type-C prennent également en charge le Thunderbolt 3, une technologie de transfert de données ultrarapide qui peut atteindre 40 Gbps. Apple a mis sur l’iPad Pro son propre connecteur Lightning et le constructeur propose bien un adaptateur pour connecter une prise Lightning à une prise USB de Type-C, mais la vitesse de transfert des données Lightning, entre 25 et 35 Mb/s, est très en deçà de celle du Thunderbolt 3.

Un manque de flexibilité du design

En ajoutant un clavier plat, il est possible de transformer l'iPad Pro de 9,7 pouces en ordinateur portable. Mais selon notre confrère, son design n’a pas la souplesse offerte par de nombreux ordinateurs hybrides sous Windows sortis récemment. Par exemple, sur ces machines hybrides sous Windows, il est possible de détacher l’écran pour transformer l’ordinateur en tablette. De nombreux ordinateurs hybrides Pro sont également dotés de claviers filaires, et peuvent se transformer en tablettes en faisant basculer les écrans.

Une puissance de calcul limitée

L’iPad Pro intègre le processeur A9X d'Apple. Le constructeur affirme que ses performances sont égales à celles des processeurs équipant les ordinateurs PC. Mais on sait que les puces Core i5 et i7 d’Intel, qui équipent aussi les MacBook Airs et quelques machines hybrides sous Windows, sont plus rapides que les puces A9X basées sur l'architecture ARM. La question pour les acheteurs potentiels est de savoir s’ils ont besoin de la puissance de calcul d'un processeur Core i7, nécessaire pour des applications très gourmandes en puissance de calcul, notamment le traitement d'images et la vidéo.

Des apps et une interface utilisateur trop simples

Le nouvel iPad tourne sous iOS, identique à celui que l’on trouve sur l'iPhone. Selon notre confrère, cette interface utilisateur, assez simple, sera peut-être appréciée par les personnes déjà habituées à l'informatique mobile, mais pas par les utilisateurs plus exigeants. L'interface d’iOS ne permet pas de contrôler plus finement le système, le stockage et les applications, comme c’est le cas des ordinateurs tournant sous Mac OS X ou Windows 10. Ces machines permettent aussi de faire tourner des versions complètes d’applications comme Microsoft Office, avec plus de fonctionnalités que les éditions mobiles. Sur la tablette, le travail multitâche et le basculement entre les applications ne sont pas aussi aboutis.

COMMENTAIRES de l'ARTICLE6

le 28/03/2016 à 09h04 par Visiteur8237 :

Quand j'entends encore que sans Office, Photoshop et de la video 4K, on ne peut rien faire. C'est consternant cette fracture numérique. Il y a plein de logiciels alternatifs, depuis 10 ans les choses bougent et l'informatique "mobile" répond au besoin de ceux qui n'ont jamais adhèré aux PC/Mac avec des IHMs à pointeur. Les plus jeunes comme les plus agés n'en n'ont rien à faire de tous ces concepts pointus qui les encombrent et les écoeurs. Ils veulent juste moins de clicks, moins d'étapes.

Ensuite il serait temps que les PC redeviennent des stations de travail à valeur ajoutée et pas devenir de hommes orchestres : office, gaming, 4k et faire du recadrage d'image avec photoshop.

Depuis 2 ans je constate que les particuliers délaissent les PC au profits des tablettes donc laissons les PC aux 1% d'utilisateurs que sont les "informaticiens".

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le 24/03/2016 à 19h12 par Visiteur8215 :

Pas besoin d'un iPAd Pro, nous utilisons en entreprise les iPad Air avec Vmware Horizon View pour avoir le meilleur des 2 mondes. Un Windows rapide avec les vraies applications de bureau sur une tablette légère...

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le 24/03/2016 à 15h08 par Visiteur8210 :

Ce mythe de croire qu'une tablette remplacera un PC ! J'ai un MacBook Air et une tablette Asus 10". Je n'utilise pas du tout de la même façon ces machines ! Elles sont complémentaires pour moi. Je ne vois pas comment une tablette peut concrètement offrir autant de possibilité de travail qu'un OS de bureau. Windows 10 marche sur tablette et PC mais comme il est dit, ce sont des PC hybride.
On est bien plus à l'aise sur un PC (portable ou desktop) que sur une tablette. A part lire des infos et consulter parfois mes e-mail, je ne fais rien d'autre sur ma tablette. Et ce n'est pas en rajoutant "Pro" à une tablette qu'on se sentira bien mieux. Et là je ne compare ma tablette qu'à mon MacBook. Quand j'utilise mon iMac ou mon PC Desktop, de nouveaux espaces de confort d'utilisation s'offre à moi (rien que le clavier change tout).

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le 22/03/2016 à 17h35 par pbouge (Membre) :

Bonjour,

Il faut se poser la question de ce qui est "suffisant" ou "nécessaire" et non celle de ce qui est "possible". La recherche des possibilités, traduite en puissance, aboutis à la complexification des systèmes numériques. Ce fut l'erreur des mainframes avant les PC, qui proposaient toujours plus de puissance, alors que les PC proposaient le partage de cette même puissance et la simplification ergonomique, par les concepts d'interface et de fonctionnalité. Le modèle des mainframes n'a pas résisté.

C'est aujourd'hui la même erreur que fait le monde du PC classique, en supposant que la disponibilité de fonctionnalités supplémentaires, trop nombreuses, rendent celles-ci accessibles, et donc simplifient l'exploitation, tout en augmentant la puissance productive de la machine.

Or, nous avons assez de recul, sur 35 ans, pour constater les limites de ce modèle.

D'un côté vous avez une machine A, munie d'une logique d'exploitation x (ergonomie). Celle-ci permet de remplir 99% des tâches, pour 99% des gens, et ce, 3x plus vite et plus simplement.

De l'autre, une machine B dont la logique d'exploitation ou ergonomie y rend chaque tâche 3x plus lente et plus ardue, à la fois au quotidien et en phase d'apprentissage. En revanche, elle permet de répondre aux 1% de fonctionnalités requises par 1% des utilisateurs. Ces 1% sont critiques.

Vous ne devez acheter qu'une seule machine. Que faites vous ?

Dans mon cas, sans autre information à propos de mon usage, je me focalise sur les 99% quotidien et le gain de temps que me permet la machine A. Cela me permettra de consacrer 50% de ce gain de temps pour traiter les 1% restant autrement. Si je suis toujours bloqué, alors je pourrais emprunter la machine B ponctuellement, ou payer l'expertise de quelqu'un qui sait l'utiliser. Mais au quotidien, seule la machine A m'est nécessaire et est efficace selon un critère "général". La machine B ne l'est pas, en comparaison à la première sur ce critère, elle ne l'est que sur un domaine beaucoup plus restreint.

En revanche, la machine B aura toute sa place dans une offre partagée de location, à la demande, à distance ou sous forme de service humain. Pour les système windows ou OS X, ce sera l'avenir. Excepté pour certains métiers de niche, comme les secteurs IT, financiers, militaire, administratifs ou scientifiques.

Par contre, pour le tout venant, chez soi et pour l'entreprise lambda, bien sûr que les tablettes et les OS "mobiles" vont remplacer quasi totalement le modèle du PC/OS "lourd". Rien que par la compétence acquise chaque jour, par des millions d'utilisateurs, depuis leur enfance. Comment ne pas vouloir utiliser cette compétence humaine, spontanée, là professionnellement, alors que l'exploitation du PC a toujours demandé des heures de formation, sans jamais totalement parvenir à la productivité souhaitée.

D'ailleurs, "mobiles" est aujourd'hui mal approprié, en raison de la convergence de ces machines et des PC classiques en ce qui concerne la puissance de l'infrastructure matérielle et les fonctionnalités de l'OS. On peut même croire que bientôt la mise en réseau de ces machine, sous forme de clusters, permettra de s'affranchir du cloud centralisé, par exemple, via une puissance et un stockage partagé.

Ces systèmes sont plus représentatifs d'une autre logique ergonomique, une nouvelle génération d'interface (un paradigme).

On observe bien qu'au niveau de leur interface, ils ne sont plus spécifiquement "mobiles", alors qu'ils ne l'on jamais été dans les couches inférieures, et ce depuis leur création.

N'oublions pas que sous le capot de ces appareil se trouvent des processeurs qui n'ont plus rien à envier aux machines d'il y a 4 à 5 ans seulement. A part les joueurs et les statisticiens, qui a saturé la puissance de son PC d'il y a 5 ans ?

En terme d'OS, nous somme sur du Linux ou de l'unix Berkeley/Noyau Mach. Les mêmes exploités sur les serveurs qui font tourner des millions de pages web au quotidien. Quelle fonctionnalité manque-t-il ?

Autrement, dit, l'OS offre en tout point ce qui est nécessaire pour installer et d'exploiter ces machines comme on exploite un serveur muni de 24 coeurs et de 48 Go de mémoire, greffé sur une baie de disques.

Aujourd'hui il ne s'agit que de faire progresser les interfaces de ces "nouveaux OS", avec plus de fonctionnalités. Mais, contrairement au PC, de façon cohérente avec le modèle ergonomique et l'utilisateur, non plus contre lui. C'est ce qui se passe. C'est ce qui est nouveau par rapport au PC/Windows, dont le modèle était l'addition de fonctionnalités à l'aveugle, sans cohérence globale dans des scénarios d'utilisation réels et complets. les utilisateurs n'exploitent pas ces fonctions.

Il s'agit aussi d'enrichir les applications, c'est ce qui se passe aussi. Toujours selon le même principe : chaque fonction ajoutée doit être simplement accessible, et cohérente avec les autres.

Voilà, pour toutes ces raisons, à titre purement individuel, je vois un nouveau modèle qui s'imposera rapidement comme s'est imposé le PC en son temps contre les mainframes durant les années 80/90.

On qualifiait de "Personnel" le PC comme on qualifie Android ou IOS de "mobile", pour le cantonner à un domaine particulier : celui du "pas sérieux", du "joujou". Qualificatif que l'on aime poser sur ce qui est foncièrement innovant, avant de s'apercevoir que ça fonctionne, ça reste et c'est efficace d'une façon différente.

La masse d'utilisateurs a eu raison des seconds, et le premier s'est imposé.

Pour celui qui l'a connu, on peut repérer de façon frappante que la même dynamique s'impose aujourd'hui avec une nouvelle génération de machines, selon des similitudes que l'on n'a pas vu sur d'autres concepts depuis le PC d'IBM ou l'Apple II.

Pour ma part, je laisse les pronostics ouverts, mais je ne crois pas que l'informatique "mobile" ne restera que "mobile" bien longtemps.

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le 22/03/2016 à 17h24 par Visiteur8198 :

L'une des principales raisons est que l'iPad ne prend pas en charge la souris.
S'il le faisait, il suffirait que de porter les applis vers cette plateforme et le tour est joué.

Prennez par exemple la suite Office, ce serait quasiment pareil, s'il y avait la souris.
Idem pour le remote desktop, il manque que la souris pour la prise en charge intégrale de l'interface Windows ou Mac OS X en remote.

Autre exemple, photoshop serait possible s'il y avait la souris...

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le 22/03/2016 à 16h58 par Visiteur8196 :

La première bonne raison est sans doute qu'un iPad ne permet pas de faire tourner des applications Windows.
Par ailleurs il ne doit pas y avoir beaucoup de professions où filmer en 4K présente un intérêt au quotidien

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