3 Français figurent parmi les 53 scientifiques (quelques-uns ci-dessus) nommés ACM Fellows 2016 par l'Association for Computing Machinery.

L'Image du jour

3 Français figurent parmi les 53 scientifiques (quelques-uns ci-dessus) nommés ACM Fellows 2016 par l'Association for Computing Machinery.

Les 10 tendances technologiques en 2017

Dernier Dossier

Les 10 tendances technologiques en 2017

Comme chaque année, la rédaction du Monde Informatique a établi une liste des 10 tendances technologiques à venir ou qui vont se poursuivre en 2017....

Restez proche de l'actualité IT

NEWSLETTERS THEMATIQUES

Découvrez nos différentes newsletters adaptées à vos besoins d'actualités IT Pro : Mobilité, Réseaux, Stockages, ...

Abonnez-vous 
FERMER

LMI MARKET

Votre comparateur de prestataires IT : Comparez les devis, Evaluez les prestataires, Trouvez le juste prix!...

Accéder à ce service 

BLOG

Découvrez les contenus exclusifs publiés par les lecteurs du Monde Informatique avec la plateforme LMI Blog...

Accéder à ce service 

COMPARATEUR DE SALAIRE

Partagez votre situation salariale anonymement, consultez les statistiques depuis 2009 et faites vos propres analyses...

Accéder à ce service 

IT TOUR

LMI vous invite à sa Matinée-Débats dans votre région.
Inscrivez-vous

Accéder au site 
FERMER
0
Réagissez Imprimer Envoyer

Droit à l'oubli : Google cède en partie face à la Cour de justice européenne

En France, 112 624 URL ont été déréférencées par Google suite à des demandes de droit à l'oubli depuis le 29 mai 2014. (crédit : D.R.)

En France, 112 624 URL ont été déréférencées par Google suite à des demandes de droit à l'oubli depuis le 29 mai 2014. (crédit : D.R.)

Neuf mois après la demande de la Cour européenne de ne plus permettre d'accéder partout dans le monde à des contenus déréférencés dans le cadre de la procédure de droit à l'oubli, Google obtempère finalement, mais de façon partielle. Seules les requêtes effectuées depuis un pays européen sont ainsi concernées.

La Cour de justice de l'Union européenne et Google, c'est un peu comme le chat et la souris : le premier court après le second sans jamais vraiment l'attraper. Alors que l'institution européenne était parvenue en 2014 à faire plier Google en le contraignant à mettre un ligne de formulaire de droit à l'oubli, le géant de la recherche s'était jusqu'à présent toujours débrouillé pour faire le minimum syndical. Voire même moins : en juin dernier la Cour avait ordonné à Google de supprimer les résultats de toutes les versions localisées de son moteur de recherche, de façon à empêcher l’accès à ces contenus quel que soit le pays où est effectué la recherche, ce dernier ne s'était pas exécuté.

Mais la situation a évolué, et la firme de Mountain View a fini par céder à la demande de la Cour de justice, du moins en partie. Ainsi, d'après un proche de Google cité par Reuters, tous les liens pointant sur des résultats de recherche entrant dans le cadre d'une demande de droit à l'oubli n’apparaîtront plus d'ici quelques semaines sur l'ensemble des sites de Google, au niveau mondial. Seul bémol toutefois : toute requête effectuée en dehors d'un pays européen continueront à faire apparaître les liens en question.

D'après les derniers chiffres fournis par Google, le nombre total de demandes en droit à l'oubli reçues est de 385 973 depuis le 29 mai 2014. En tout, 1 361 032 URL ont été examinées suite à ces demandes, dont 42,5% ont été déréférencées. En France, 82 062 demandes ont été effectuées, 272 499 URL examinées dont 48,5% ont été déréférencées.

Article de

Commenter cet article

commenter cet article en tant que membre LMI

CONNEXION

Commenter cet article en tant que visiteur






* Les liens HTML sont interdits dans les commentaires

Publicité
35 ans
24 Janvier 1983 n°86
Publicité
Publicité