Advertisement
Une version test d'une boutique d'applications d'entreprises par Microsoft a fuité sur le web avant de disparaître...

L'Image du jour

Une version test d'une boutique d'applications d'entreprises par Microsoft a fuité sur le web avant de disparaître...

French Tech : Effet pschitt ou vrai accélérateur

Dernier Dossier

French Tech : Effet pschitt ou vrai accélérateur

De la French Touch à la French Tech, c'est le message que Bpifrance a souhaité faire passer aux 30 000 visiteurs (startups, entrepreneurs, PME, ETI, g...

Restez proche de l'actualité IT

NEWSLETTERS THEMATIQUES

Découvrez nos différentes newsletters adaptées à vos besoins d'actualités IT Pro : Mobilité, Réseaux, Stockages, ...

Abonnez-vous 
FERMER

LMI MARKET

Votre comparateur de prestataires IT : Comparez les devis, Evaluez les prestataires, Trouvez le juste prix!...

Accéder à ce service 

BLOG

Découvrez les contenus exclusifs publiés par les lecteurs du Monde Informatique avec la plateforme LMI Blog...

Accéder à ce service 

COMPARATEUR DE SALAIRE

Partagez votre situation salariale anonymement, consultez les statistiques depuis 2009 et faites vos propres analyses...

Accéder à ce service 

IT TOUR

LMI vous invite à sa Matinée-Débats dans votre région.
Inscrivez-vous

Accéder au site 
FERMER
0
Réagissez Imprimer Envoyer

Fichier des voyageurs aériens : La CE réclame des garanties

Le contrôleur européen de la protection des données et de la vie privée, Giovanni Buttarelli, s'inquiète de l'exportation des données récoltées par le PNR. (Crédit D.R)

Le contrôleur européen de la protection des données et de la vie privée, Giovanni Buttarelli, s'inquiète de l'exportation des données récoltées par le PNR. (Crédit D.R)

Devenu le symbole de la lutte antiterroriste en Europe, le « PNR » doit être bien encadré selon Giovanni Buttarelli, contrôleur de la protection des données et de la vie privée de la CE. Il souligne en effet les risques d'atteinte à la vie privée des européens encourus lorsque les informations récoltées sortiront du vieux continent.

Adopté en commission au Parlement européen le 10 décembre, le registre européen des données des passagers aériens, dit « PNR », sera soumis en séance plénière début 2016. Dans l'intervalle, l'outil de lutte contre le terrorisme fait l'objet d'un rapport publié par Giovanni Buttarelli, contrôleur européen de la protection des données et de la vie privée au sein de l'UE. Le document souligne que ces moyens technologiques mis à disposition des agences gouvernementales peuvent être mal employées. Il évoque une « tension entre l’utilisation positive des outils de technologies de l'information et l'impact négatif que peut avoir une utilisation abusive sur les droits de l’homme, et en particulier sur la protection des données personnelles et la vie privée (...) ». Pour lui, le problème relève de la responsabilités des politiques de l'Europe mais tout autant des acteurs privés qui sont impliqués dans le secteur des technologies de l'information (développeurs, prestataires de services, vendeurs, courtiers, distributeurs et les utilisateurs). Dans ce texte, le superviseur appelle à un contrôle de l'exportation de ces informations vers des pays tiers, au delà des frontières européennes. Si l'usage de ces moyens technologiques peut être encadré en Europe, ce n'est pas le cas dans certains pays hors de l'Union où « le risque d'une atteinte aux droits de l'homme existe ».

Une note par pays pour anticiper les potentiels abus

En considérant ce risque, le magistrat italien considère que la révision en cours de cet « double usage » - d'abord utilisé en Europe puis en dehors - représente l'opportunité de protéger les droits des voyageurs. Ainsi, elle pourrait limiter l'exportation de ces technologies et des informations qu'elles récoltent. Il propose ainsi deux solutions : Une analyse de la politique du pays tiers doit permettre d'évaluer le risque potentiel, selon un standard qui reste à définir. Ce dernier impliquerait néanmoins des précédents en terme d'usage de logiciels intrusifs et de non respect des libertés individuelles. Ensuite, l'exportation des outils de surveillance et le partage des informations pourraient être autorisés selon des conditions variables.

Pour rappel, en l'état du texte actuel, il est prévu que les données soient conservées durant 6 mois. Elles seront rendues indisponibles au terme de cette période avant d'être finalement détruite 5 ans plus tard. Mais durant cette période, elles resteront accessibles sous le contrôle d'une autorité judiciaire nationale.

Article de

Commenter cet article

commenter cet article en tant que membre LMI

CONNEXION

Commenter cet article en tant que visiteur






* Les liens HTML sont interdits dans les commentaires

35 ans
18 Octobre 1996 n°694
Publicité
Publicité
Publicité