Microsoft et Facebook ont investi dans la construction d'un cable transatlantique qui doit être mis en service en octobre 2017.

L'Image du jour

Microsoft et Facebook ont investi dans la construction d'un cable transatlantique qui doit être mis en service en octobre 2017.

Cybersécurité : quels outils pour contrer les nouvelles menaces

Dernier Dossier

Cybersécurité : quels outils pour contrer les nouvelles menaces

Les événements récents autour du ransomware Locky et du vol massif de données du cabinet panaméen Mossack Fonseca dans l'affaire des « Panama Papers »...

Restez proche de l'actualité IT

NEWSLETTERS THEMATIQUES

Découvrez nos différentes newsletters adaptées à vos besoins d'actualités IT Pro : Mobilité, Réseaux, Stockages, ...

Abonnez-vous 
FERMER

LMI MARKET

Votre comparateur de prestataires IT : Comparez les devis, Evaluez les prestataires, Trouvez le juste prix!...

Accéder à ce service 

BLOG

Découvrez les contenus exclusifs publiés par les lecteurs du Monde Informatique avec la plateforme LMI Blog...

Accéder à ce service 

COMPARATEUR DE SALAIRE

Partagez votre situation salariale anonymement, consultez les statistiques depuis 2009 et faites vos propres analyses...

Accéder à ce service 

IT TOUR

LMI vous invite à sa Matinée-Débats dans votre région.
Inscrivez-vous

Accéder au site 
FERMER
1
Réagissez Imprimer Envoyer

Mieux former les développeurs Open Source aux questions juridiques

La Fondation Linux estime que l'Open Source nécessite des connaissances juridiques que ne possèdent pas toujours les développeurs.

Afin d'éviter des difficultés juridiques de gestion de propriété intellectuelle concernant les projets Open Source, des développeurs mieux formés à ces questions sont indispensables, estime la Fondation Linux. Mais leur formation ne constitue pas l'unique solution, ont fait valoir d'autres membres de la communauté du libre lors de la conférence européenne LinuxCon qui s'est déroulée cette semaine à Edimbourg.

L'adoption de l'Open Source engage des connaissances juridiques qui dépassent parfois celles des équipes qui développent des projets et qui ont souvent des difficultés à se débrouiller avec les problèmes de copyright, de brevets, de licences et de compatibilité, selon Jim Zemlin, directeur exécutif de la Fondation Linux. Au cours du discours d'ouverture de la conférence, il a déclaré que l'Open Source avait besoin de profils capables de comprendre la technologie et de connaître le fonctionnement de la collaboration dans ce domaine. S'entourer de juristes ayant une bonne  compréhension de la technologie exigée dans les projets Open Source pourrait en effet permettre de surmonter les difficultés juridiques, a confirmé Deb Nicholson, directeur du développement  de la communauté chez Open Innovation Network (OIN). « Je pense également qu'avoir plus de développeurs maîtrisant les problématiques  juridiques de l'Open Source serait une bonne chose», a-t-il ajouté. Pour lui, les petites entreprises peinent à trouver quelqu'un pouvant les conseiller. En outre,  même si elles peuvent se le permettre sur le plan financier, il ne leur est pas toujours facile de trouver des juristes compétents sur ce type de sujet.

Une grande complexité sur le plan juridique


Le problème c'est que la plupart des projets de logiciels libres et Open Source sont de plus en plus compliqués du point de vue juridique, estime Catharina Maracke, avocate et professeur associée à l'Université de Keio, au Japon, spécialisée sur le droit de la propriété intellectuelle ainsi que sur les efforts de normalisation concernant les programmes de licences. Pour elle, les projets Open Source font souvent appel à des accords distincts pour les droits d'auteur et les brevets. Le copyright et les brevets sont des sujets différents, et ils peuvent être sources de problèmes de communication entre les développeurs et les avocats qui négocient des accords connexes. En tant qu'avocate, Catharina Maracke a parfois du mal à comprendre ce que les développeurs essaient de lui dire, et elle note la même chose dans l'autre sens.

Ce manque de compréhension peut entraîner des frictions entre ceux qui essaient de gérer la propriété intellectuelle des projets Open Source, et des négociations prolongées peuvent faire monter les frais  juridiques. Cependant, la formation des avocats ne constitue pas la seule option. Pour combler l'écart, la standardisation des termes juridiques pourrait aussi constituer une étape importante, estime Catharina Maracke.

COMMENTAIRES de l'ARTICLE1

le 27/10/2013 à 16h11 par Visiteur3177 :

Pour qu'une communication ait lieu, il faudrait déjà commencer par rejeter l'usage du terme "propriété intellectuelle" qui n'apporte que de la confusion (parfois à dessein) : https://www.gnu.org/philosophy/not-ipr.fr.html

Signaler un abus

Commenter cet article

commenter cet article en tant que membre LMI

CONNEXION

Commenter cet article en tant que visiteur






* Les liens HTML sont interdits dans les commentaires

Publicité
Publicité
Publicité