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Selon Gartner, seuls 10 % des déploiements de réseaux sociaux sont réussis

Selon la société d'études Gartner, alors que les technologies de réseautage social sont employées par 70 % des entreprises, seuls 10 % parviennent à les utiliser correctement, la plupart ayant plus une approche « je livre et je prie pour que tout se passe bien ».

Gartner a passé au crible les initiatives de collaboration sociale engagées par 1 000 entreprises dans le monde. Selon le cabinet d'études, seuls 10 % des projets sont bien menés. « Sans une stratégie bien pensée et pertinente, les initiatives autour des médias sociaux ne pourront pas rapporter de valeur commerciale à l'entreprise», a déclaré Anthony Bradley, analyste chez Gartner. « L'approche « je livre et je prie pour que tout se passe bien » revient à dire que l'on met la technologie de collaboration sociale à disposition et l'on prie pour que quelque chose de bien en sorte, comme si les interactions communautaires devaient engendrer automatiquement de la valeur aux entreprises ».

Selon Anthony Bradley, « le taux de réussite de cette approche est très faible, et la raison vient généralement du fait que l'entreprise ne sait pas fédérer la communauté autour d'une cause convaincante et suffisamment motivante pour que les participants lui consacrent du temps et partagent leurs connaissances. En d'autres termes, il n'y a pas d'objectif ».

Pour Gartner voici les ingrédients pour réussir le déploiement d'un réseau social d'entreprise :

- Attirer les participants : le but est d'inciter les gens à participer. Il faut qu'ils puissent s'identifier à l'objectif. C'est le critère « qu'y a-t-il pour moi là-dedans ? ». Les utilisateurs doivent comprendre facilement l'importance et la valeur de leur participation.

- La stimulation communautaire : l'objectif doit concerner suffisamment de personnes pour catalyser une communauté et générer un contenu pertinent et fort. Les meilleures communautés sont fortement déséquilibrées dans leurs approches bidirectionnelles, ce qui signifie que, en terme de contenu, la contribution de la communauté dépasse largement le contexte de l'entreprise.

- La valeur organisationnelle : l'objectif commercial devrait être clairement annoncé. C'est le critère « qu'y a-t-il pour l'entreprise là-dedans ? ». Il faut identifier des objectifs autour desquels la valeur organisationnelle peut être clairement mesurée et partagée avec la communauté.

- La promotion de l'évolution : il faut choisir des objectifs sur lesquels l'entreprise et la communauté peuvent construire quelque chose. 

Lors du Sommet Gartner Enterprise Architecture Summit qui se tiendra à Londres les 14 et 15 mai prochains, les analystes de Gartner expliqueront comment intégrer les plates-formes sociales, mobiles et clouds dans l'architecture d'entreprise pour générer de l'activité.

COMMENTAIRES de l'ARTICLE6

le 16/04/2013 à 13h56 par Visiteur1570 :

Un RSE ne peut pas être un outil de plus.
C'est la raison pour laquelle nous accompagnons nos clients dans l'identification de l'usage clé auquel doit répondre le RSE. De plus, l'intégration avec les outils existants des utilisateurs est indispensable pour faciliter l'adoption.
Arnaud

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le 09/04/2013 à 17h40 par Visiteur1500 :

« Non mais allô quoi »
Le « must have » peut pousser certaines entreprises à « livrer et prier pour que tout se passe bien », mais nous pensons que c’est loin d’être l’explication des échecs biens réels des RSE, pas davantage que l’existence de technologies collaboratives ne suffisent à justifier seul leur mise en œuvre ; « elles existent donc je les utilise ».

Mais allô quoi, nous explique le Gartner, tu colles du RSE dans ton entreprise « sans stratégie bien pensée et pertinente » … allô quoi … j’sais pas … vous me recevez … c’est comme si comme si j’ te dis ton RSE c’est de la bombe mais sans attractivité, sans sex apeal, sans valeur quoi, en plus sans aide promotionnelle ….

Interpellation transgressive du Gartner, un peu juste pour expliquer ce flop de bien des implantations.

Nous pensons que l’échec provient essentiellement des outils utilisés, initialement conçus pour du réseau C to C et transposés sans ajustement dans l’entreprise. Le collaboratif sur la toile est « libre », sans règles bien définies et sans objectif clairement affiché. Le collaboratif dans l’entreprise et sous-tendu par une stratégie, des objectifs et des règles de fonctionnement propres à chaque cas. L’outil collaboratif doit permettre au management de décrire cet écosystème ; il doit impérativement être porté par une solution de modélisation intégrant en natif les applicatifs de communication avancés (voix sur IP, chat, vidéo), de content management et de suivi.

Le succès des déploiements de réseaux sociaux passe avant tout par la mise en œuvre de solutions technologiquement complexes customisées aux fins de rendre l’expérience utilisateur la plus simple et « ludique » possible.

Faisons confiance à l’entreprise ainsi équipée pour créer la valeur recherchée

Olivier Bourrouilh
ROK Solution

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le 05/04/2013 à 14h52, Rédacteur LMI répond :

La source est un entretien avec l'analyste du Gartner, Anthony Bradley

http://hbr.org/product/the-social-organization-how-to-use-social-media-to/an/10536-HBK-ENG

http://blogs.hbr.org/cs/2012/07/most_organizations_still_fear.html

http://hbr.org/product/baynote/an/SMR429-PDF-ENG?referral=00505

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le 05/04/2013 à 14h04 par Visiteur1485 :

Pourriez-vous partager le lien vers la source?

Merci

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le 04/04/2013 à 14h35 par Visiteur1481 :

Cet article ne marque pas de différence claire entre CSN et utilisation des réseaux sociaux externes. C'est regrettable, car ces 2 types d'outils n'ont pas grand-chose en commun, pas même leurs objectifs respectifs. Il est curieux, donc, de mettre leurs performances dans le même panier.

Par ailleurs, quels sont les critères à remplir pour que l'on puisse parler de réussite ? Et au bout de combien de temps statue-t-on sur la notion de succès ou d'échec ?

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le 04/04/2013 à 09h50 par Visiteur1468 :

Ce n'est pas étonnant qu'avec de tels conseils, comme : "Les meilleures communautés sont fortement déséquilibrées dans leurs approches bidirectionnelles, ce qui signifie que, en terme de contenu, la contribution de la communauté dépasse largement le contexte de l'entreprise", le déploiement des réseaux sociaux dans les entreprises ne soient pas un succès. Bravo !

Arnaud

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