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(25/05/2012 12:29:32)

La Bbox sensation débarquera le 18 juin à 37,90€/mois

En proposant un produit intégrant les dernières technologies en la matière, Bouygues Telecom assume clairement son intention: faire mieux que la Freebox Révolution. La box  Sensation embarque notamment un processeur Intel Atom CE4200 - épaulé par 1 Go de RAM-, un disque dur de 320 Go, un connecteur e-Sata, quatre prises Gigabit Ethernet, cinq entrées USB, un lecteur de carte SD en façade et la technologie OptimizAir Dual Band de Celeno (802.11n sur la bande des 5 GHz). Public visé: les technophiles.

Déclinée en deux version, avec deux boîtiers (un pour pour la TV avec disque dur et un autre pour la partie téléphonie) pour l'offre ADSL et un seul pour la Fibre (jusqu'à 100 Mb/s en FTTH), la box propose une interface de navigation entièrement conçue en Flash et repensée afin de faciliter la navigation et l'accès aux différentes options. Le programme TV propose quant à lui plusieurs formules s'inspirant directement de formats de type magazines. 
Pour les cinéphiles, un catalogue complet réunit au sein d'une seule et même boutique VOD les films et séries du moment. Ce dernier devrait à terme être disponible sur tablette, ordinateurs et smartphones et permettre l'achat et le visionnage de contenu depuis les terminaux mobiles.
Bouygues qui ne propose pas de lecteur BlueRay dans ses boîtiers insiste malgré tout sur la haute définition des films proposés en VOD et les sorties audio Coax et optiques permettant de profiter pleinement des technologies DTS.

Une plateforme de Cloud Gaming à partir de 4.90€/mois

Comme son concurrent SFR, le FAI offre l'accès au cloud gaming via la plateforme Playcast. Elle proposera l'accès à des jeux de dernières générations habituellement proposés sur des terminaux dédiés à ce type de pratique. Ici, pas de "simulacre de jeux vidéo, pas de pâles copies de titres phares, mais bel et bien le jeu d'origine tel que l'on peut le trouver sur console", déclare l'opérateur. Au catalogue, pas moins d'une quarantaine de jeux disponibles à travers deux options: 4,90 euros par mois pour une vingtaine de titres, 8,90 euros par mois pour l'ensemble des jeux disponibles. On y retrouve des hits tels que Batman Arkham City, Sonic Generations ou encore Frontlines : Fuel of War, DIRT 2. Un abonnement mensuel qui n'engage pas le client dans la durée. Selon l'opérateur, le but n'est pas de venir faire de l'ombre aux consoles de jeux telles que la Xbox de Microsoft ou la Playstation 3 de Sony, mais bel et bien de proposer une alternative de qualité aux joueurs occasionnels qui ne désireraient pas investir dans un tel matériel. Pour le moment le jeu en ligne n'est pas disponible mais le fournisseur assure que l'expérience online entre "bboxeurs" devrait faire son apparition d'ici la fin de l'année. Ce service de cloud gaming devrait également être disponible via les box de générations précédentes.

De petits détails pour faire la différence 

Ne se contentant pas de mettre sa box à niveau, le FAI innove aussi côté applications pour plateformes mobiles et proposera "Bbox Media Center" pour iOS et  Android. L'application permettra d'interagir avec sa box depuis des terminaux mobiles. On notera par exemple le transfert en direct de contenu multimédia d'une tablette vers son téléviseur, le tout d'un simple geste ou encore l'accès aux services disponibles tels que le programme TV ou l'enregistrement de programme à distance. Seul le cloud gaming ne se déclinera pas sur la version mobile de l'interface.


Autre point fort: un mini routeur 3G+/WiFi proposant un accès Internet haut débit jusqu'à 42 Mbit/s. Ce galet sera disponible en offre de remboursement pour 19 euros et cinq appareils pourront y être connectés simultanément. 200 Mo de data sont compris dans l'offre Sensation et ensuite les 100 Mo sont facturés 3 euros.

La Bbox Sensation cohabitera donc avec les offres Bbox classiques, qui ne quitteront pas le marché. La migration vers la Bbox Sensation coutera tout de même aux intéressés la modique somme de 49 €. Pour les utilisateurs de Bbox antérieures qui ne souhaitent pas migrer vers une offre Sensation, la mise à jour de l'interface devrait s'effectuer avant la fin de l'été.

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(25/05/2012 09:28:45)

Norme ISO 22031 pour assurer la continuité d'activité

La norme internationale de management de la continuité de l'activité a été lancée par l'ISO. Baptisée ISO 22301, « Sécurité sociétale - Systèmes de Gestion de la Continuité des Activités - Exigences », elle a été lancée dans le but d'offrir une continuité des opérations dans le cas d'une perturbation due à un sinistre majeur. ISO 22301 spécifie donc un ensemble d'exigences pour déployer, mettre en oeuvre et améliorer en permanence un système de management de la continuité de l'activité (SMCA) pouvant faire l'objet d'une certification.

Le professionnel qui souhaite déployer et gérer un système de management tel que spécifié par ISO 22301 doit prendre en compte les données suivantes : gestion du risque, plan de traitement des risques, déploiement, surveillance, réexamen, exploitation et amélioration continue d'un SMCA, engagement de la Direction, suivi et révision.

Pour accompagner le déploiement de cette norme, l'organisme de certification PECB offre un programme de formation et un schéma de certification ISO 22301 pour les professionnels de la continuité d'activité qui souhaitent être guidés dans le déploiement d'un SMCA. (...)

(24/05/2012 09:45:08)

EMC World : Virtualisation clef en mains avec VBlock et VSPEX

Avec sa plate-forme virtualisée intégrée VBlock, qui regroupe dans une seule armoire serveurs, stockage, réseau et logiciels, EMC a travaillé avec ses partenaires Cisco et VMWare - au sein de l'alliance VCE - , à la simplification du déploiement de clouds dans les entreprises. Les produits proposés dans le cadre de cette alliance regroupent des packages préintégrés, testés et validés, les offres de virtualisation, de gestion du réseau, d'infrastructure serveurs, de stockage, de sécurité et d'administration de systèmes des trois fournisseurs. À l'occasion de son salon EMC World, le constructeur étend sa gamme avec les VBlock série 700 qui bénéficient des dernières innovations matérielles, mais également de certaines mises à jour fonctionnelles. Basés sur les baies de stockage VMAX 10K pour le 700 LX et 20K pour le 700 MX, associées aux derniers serveurs UCS de Cisco (les switchs Nexus sont optionnels) et à vSphere 5 de VMware, ces VBlock relancent la course à la puissance alors que l'on attendait un VBlock exploitant le petit VNXe, le 3150. Selon Michael Capellas, président de VCE, le Vblock 700 LX supporte jusqu'à 2 000 machines virtuelles simultanées. Un chiffre qui peut toutefois varier en fonction des applications utilisées.

VCE propose également sur ses machines des technologies de protection des données - sauvegarde, réplication, reprise d'activité - adaptées aux environnements virtualisés. Les applications intégrées incluent les outils Avamar, Data Domain et RecoverPoint pour la sauvegarde, la réplication et la restauration des données et des machines virtuelles.

VSPEX, une solution pod mais avec plus de souplesse

Parallèlement à VBlock, EMC pousse également son initiative VSPEX qui propose un projet similaire à celui de VCE mais avec un plus grand nombre de partenaires. Dell, Cisco, HP et IBM pour les serveurs, Brocade et Cisco pour les switchs, EMC bien sûr pour le stockage et enfin VMWare, Microsoft et Citrix pour la partie virtualisation. L'idée est de redonner la main aux revendeurs qui pourront mieux accompagner des clients qui ne désiraient pas s'enferrer dans VCE. Brocade, par exemple, propose deux séries de switchs : les ICX et les VDX. C'est toujours une approche « pod », mais de type modulaire. VSPEX, définit une architecture de référence, un catalogue,  où les revendeurs - TechDataAzlan et Magirus en France - vont pouvoir composer une réponse à un client et même apposer leur tampon distributeur sur l'armoire.

Entre VBlock et des solutions disparates, EMC et ses partenaires veulent pousser la simplicité et la souplesse, mais avec des composants certifiés dans la matrice du constructeur de Boston. C'est une solution adaptée au marché des PME-PMI avec des baies de stockage VNX et VNXe et surtout moins cher que VBlock. Sur le salon EMC World, Brocade nous a expliqué que l'idée était également d'adresser des marchés spécifiques comme la santé avec des solutions dédiées à l'imagerie médicale pour l'archivage et le back-up. Avec cette offre, la principale cible d'EMC est bien sûr NetApp et ses FlexPod qui a adopté avec succès ces architectures pré-validées avec son partenaire Cisco.

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(23/05/2012 09:30:08)

Le Crédit Agricole Ile de France bascule sur NICE

Au cours du week-end du 12 et 13 mai 2012, le Crédit Agricole Ile-de-France a basculé son système d'information sur le système commun à toutes les banques du groupement Crédit Agricole, Nice. Projet débuté en 2010, cette « Nouvelle Informatique Convergente et Evolutive » comporte deux phases s'étalant jusqu'en 2014 pour un budget total de 500 millions d'euros.

Nice est prévu pour s'amortir sur deux ans grâce aux 250 millions d'euros d'économies annuelles attendues (sur un budget annuel cumulé de fonctionnement de 750 millions). Pour l'heure, seule la phase 1 est en cours déploiement et concerne les infrastructures. Selon la banque, les clients ont été accueillis normalement dès le lundi 14 au matin en agence sans aucun incident.

Préparation de la phase 2

Le Crédit Agricole Ile de France est la plus grande caisse régionale du groupement mais est la première à basculer. Les suivantes seront celles d'Ille-et-Vilaine et de Franche Comté d'ici un mois. Sept autres caisses basculeront dans sept mois. La phase 2 de Nice concernera la remise à plat du poste de travail sur des technologies de type web riche tant pour le client que pour le personnel interne.

A terme, une fois Nice totalement déployé, toutes les caisses du Crédit Agricole utiliseront un même système d'information géré par un couple de GIE (maîtrise d'oeuvre et maîtrise d'ouvrage) au lieu de cinq GIE gérant chacun entièrement un système d'information.

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(23/05/2012 09:29:04)

EMC World : Sauvegarde et stockage cloud plus rapide

Pour son événement phare de l'année, EMC a mis à contribution ses divisions et ses partenaires pour présenter ses dernières nouveautés aux visiteurs qui se pressent dans les stands du salon et les salles de démonstration du Venitian à Las Vegas.

Direction le stockage en ligne avec les offres Atmos préconfigurées pour déployer plus rapidement des clouds privés pouvant support une centaine de Po sur des sites distribués. Ici le principal frein n'est plus la capacité, mais le temps d'accès. Un renouvellement de la plateforme matérielle utilisée par Atmos apporte un gain de performances de 50% (en lectures et en écritures) pour les objets volumineux et une réduction de 90% du temps nécessaire mettre à niveau le système - sans interruption de service, précise EMC. Pour réduire la latence, le constructeur a travaillé avec les opérateurs, mais aussi les développeurs pour fournir de meilleurs outils de connexion aux utilisateurs. Ces derniers vont avoir accès à une suite incluant Google Chrome - en complément de Firefox - et à des outils HTML  pour accéder au service Atmos. EMC annonce également qu'Atmos Geodrive pour Windows est désormais disponible dans plusieurs langues. De leur côté, les développeurs bénéficient des nouvelles capacités d'Atmos avec des API dédiées à l'administration à la gestion des quotas et à la possibilité d'attribuer une paternité à un objet stocké dans Atmos. Enfin, le SDK d'Atmos supporte désormais Google Android.

Atmos arrive avec une nouvelle segmentation et des fonctions de sécurité permettant de séparer la gestion du trafic et des données pour les utilisateurs et les administrateurs. Un autre outil améliore également la visibilité du système et fournit des alertes, en temps quasi réel. « Nous avons vu beaucoup d'intérêt dans Atmos, en particulier des fournisseurs de services qui souhaitent offrir un service de stockage pour concurrencer un Amazon S3 »,  nous a déclaré un responsable d'EMC. Lors de sa keynote, Pat gelsinger a précisé compter China Telecom et EBay parmi ses clients utilisant Atmos.

Avamar 6.1 et les derniers processeurs Intel boostent Data Domain

La plateforme de sauvegarde Data Domain qui comprend des appliances et la solution de sauvegarde et de déduplication Avamar a également reçu quelques mises à jour.
EMC a présenté le DD990, une appliance qui repose sur un processeur Intel Xeon Sandy Bridge. Les modèles haut de gamme de la série DD990 auront deux fois les performances et la capacité du prédécesseur, le DD890, selon BJ Jenkins, responsable de l'activité BRS chez EMC.

Le DD890 offre une capacité maximale de 14,2 Po quand on considère la quantité de données qu'il peut dédupliquer. Cette machine a un débit maximal de 8,1 To par heure. Le DD990 monte jusqu'à 28 Po en capacité (avec dédup) et assure un débit de 16 To par heure. « Nous pensons que nous sommes à peu près six fois plus rapides que notre concurrent le plus proche quant à la performance », a déclaré M. Jenkins. « La chose intéressante à propos de Data Domain, la raison pour laquelle il a été capable de garder une avance sur la concurrence, c'est qu'il exploite énormément les ressources CPU. Donc en général quand nous voyons un nouveau processeur venir, nous savons que nous allons profiter immédiatement de cette puissance supplémentaire. »

EMC a annoncé également une nouvelle itération de son logiciel de sauvegarde, Avamar 6.1, qui est désormais plus étroitement intégré avec VMware, ce qui lui apporte un gain de performances significatif avec les VM. Avamar 6.1 supporte aussi Microsoft Hyper-V pour la sauvegarde ces environnements de serveurs virtualisés. Avamar prend désormais en charge les SGBD de SAP, Sybase et Microsoft SQL Server 2012 et améliore son travail de sauvegarde avec les bases de données d'Oracle. Data Domain renforce également l'intégrité des données avec les outils Retention Lock Compliance Edition et Data Invulnerability Architecture : «  de mauvaises choses peuvent encore se produire après la sauvegarde de données, les tests pour assurer la conformité des données sont indispensable pour offrir une protection continue » a expliqué le dirigeant d'EMC. Sur le salon, un responsable d'EMCX nous affirmé qu'Avamar 6.1 est maintenant trois fois plus vite que son plus proche concurrent, Symantec. « Encore plus stupéfiants, si vous regardez la reprise d'une VM, nos tests montrent que nous sommes 30 fois plus rapides. Ils peuvent récupérer une VM typique en  une minute. Nous pouvons le faire en deux secondes environ ! ».

1 000 noeuds chez GreenPlum pour Hadoop

Terminons ce panorama avec GreenPlum, le spécialiste de l'analyse intelligente des données. Scott Yara, co-fondateur de GreenPlum et désormais en charge de cette division chez EMC, est venu nous présenter Analytics WorkBench, une solution d'analyse des données structurées et non structurées qui peut utiliser jusqu'à 1 000 noeuds pour accélérer les calculs. Développé avec le concours de plusieurs partenaire dont Intel, Mellanox Technologies, Micron, Seagate, SuperMicro, Switch and VMware, cette plate-forme exploite bien sûr le Framework Apache Hadoop pour exploiter de nouveaux modèles d'analyse des données. Une démonstration en temps réel de la solution a d'ailleurs été proposée sur le salon sous la mystérieuse appellation Aera 51. Une hommage marqué à Men in Black et Dr Who... pour présenter le plus grand cluster Hadoop au monde mise en route en direct par Scott Yara.

 

 

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(22/05/2012 10:22:16)

EMC World 2012 : le constructeur dévoile une floppée de produits et de mises à jour

À l'occasion de sa conférence annuelle EMCworld  à Las Vegas (13 000 visiteurs attendus), le numéro 1 mondial du stockage  a annoncé une pléthore de produits avec notamment un VNXe d'entrée de gamme - le 3150 - , qui combine les ressources d'un Celerra et d'un Clariion dans une seule baie hybride avec un contrôleur unique, et les Symmetrix VMAX 10K, 20K et 40K  qui doublent à la fois la capacité (en Po) et les performances maximales par rapport à la génération précédente. Au total, la compagnie a indiqué que pas moins de 42 produits et mises à jour seront annoncés sur le salon pour renforcer et soutenir le déploiement de solutions cloud chez ses clients.

Si, suite aux keynotes des dirigeants d'EMC, certains partenaires sur le salon regrettent le manque de vision de la compagnie et une approche beaucoup trop terre à terre avec une avalanche d'annonces produits, d'autres rappellent que dès son origine ce salon revêtait avant tout un caractère technique. Le salon s'adresse en effet aux informaticiens en entreprise et pas aux seuls DSI. Les analystes mettent aussi en avant la difficulté de promouvoir toutes les solutions de la compagnie qui poursuit ses achats avec constance depuis 15 ans. Data General, Avamar, Isilon et plus récemment XtremIO. « Il s'agit d'une amélioration horizontale de tout leur portefeuille. C'est difficile à faire quand vous avez des produits aussi nombreux », a déclaré Steve Duplessie, fondateur et analyste en chef du cabinet d'études ESG.

Mise à jour majeure pour les VMAX

L'annonce la plus significative reste toutefois celle de cette prochaine génération de baies Symmetrix VMAX, la série « K » . «  Le stockage se transforme avec le développement du cloud et plus précisément l'hybride cloud popularisé par Amazon et Google », a expliqué à la presse Bran Gallagher, en charge de l'activité stockage chez EMC. Et pour la première fois, VMAX devient une famille. Généralement, une génération chasse l'autre tous les trois ans. Avec ces annonces, le matériel haut de gamme est remplacé par le VMAX 20K qui peut monter jusqu'à 2 Po et le VMAXe en entrée de gamme fait place au 10K qui monte à 1,5 Po. Enfin le 40K qui offre jusqu'à 4 Po en stockage et peut accueillir huit contrôleurs - soit 32 processeurs Intel Xeon à 2,8 GHz avec six coeurs chacun - avec 2 To de mémoire en miroir (soit 1 To utilisable) offre deux fois plus de bande passante que la génération VMAX précédente. Soit environ 50 Go/s contre 17 et 16 Go/s pour les deux principaux concurrents d'origine américaine et japonaise, toujours selon Bran Gallagher.

Très haute densité, le 40K accueille des disques traditionnels SAS 3,5 et 2,5 pouces, mais également des SSD équipés de modules flash MLC dans un encombrement qui est un tiers plus petit et utilise un tiers moins d'énergie (avec des SSD) que la précédente génération de baie équipée de disques durs à plateaux. Grâce au RAID, ces SSD apportent autant de performance et de fiabilité que les précédents modèles SLC (Single Level Cell), mais à un prix inférieur selon EMC. Le VMAX 40K offre jusqu'à 4 pétaoctets de capacité dans un seul rack et deux fois le débit de la précédente génération VMAX haute de gamme selon M. Gallagher.

Un framework pour les opérateurs

Les baies peuvent être séparées pour optimiser la gestion de la capacité, mais l'espace de stockage est regroupé dans une entité virtuelle unique. Le système d'exploitation des VMAX, Enginuity, apporte également un outil de supervision adapté au 10K, 20K et 40K, mais avec des possibilités différentes. « Les gens qui gèrent le stockage milieu et haut de gamme sont des personnes différentes dans les entreprises et nous leur proposons donc un outil distinct, mais avec un regard et des sensations identiques », nous a expliqué un responsable d'EMC sur le salon.

L'avenir passe aussi par une meilleure intégration avec les opérateurs, indispensable pour résoudre les problèmes de latence dus à la distance. La firme de Boston propose donc à ces derniers un Framework baptisé VMax SP (Service provider) pour aider les opérateurs à commercialiser plus rapidement des clouds hybrides. VMAX SP est une offre groupée qui inclut une armoire VMAX avec le logiciel et quatre accords de niveau de service (SLA), allant de bronze à l'or. Le pack a été créé pour faciliter les déploiements d'une infrastructure de cloud public.

VPLEX associé aux VMAX

L'annonce de ces VMAX  est combinée avec une mise à jour du logiciel de gestion des données FAST (Fully Automated) qui permet de contrôler les baies des principaux concurrents. « L'évolution de notre logiciel améliore notre gestion du multi-tiering et ce même chez les autres gars », a lancé Patrick Gelsinger, COO (Chief Operating Officer) d'EMC, lors de sa keynote. Cela permet aux utilisateurs de gérer des baies IBM ou Hitachi Data Systems via l'interface de gestion d'EMC. HDS propose également une fonctionnalité similaire avec sa plate-forme de stockage virtuel, qui peut agir comme un front-end pour les baies concurrentes.


Patrick Gelsinger, COO d'EMC, présentant les derniers produits de stockage du constructeur en salle de presse

EMC profite de son salon pour annoncer la plate-forme VPLEX 5.1 qui peut désormais travailler de concert avec les VMAX pour établir un pont entre clouds privés et publics et abolir la notion de distance. Faisant un rapide bilan de VPLEX, M. Gallagher a indiqué que plus de 75 Po avaient été déployés dans le monde. Récemment le groupe Sanofi  vient de consolider 26 datacenters sur 3 sites avec VPLEX et VMAX.

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VPLEX est maintenant intégré avec la dernière version de RecoverPoint, la 3.5, qui assure la protection en continu des données avec non seulement la sauvegarde, mais également la récupération de celle-ci en cas de panne ou de catastrophe. « Toute la mission des VPLEX est de rendre actif-actif tous les datacenters dans le monde. Si vous avez un site primaire et un site secondaire, les deux sites devraient être en mesure d'exécuter des charges de travail indépendamment du fait que l'un site est en mode récupération ou l'autre en mode transaction » a expliqué EMC. VPLEX est également désormais certifié pour Oracle RAC. L'interface utilisateur permet un déploiement RAC multi-sites jusqu'à 100 kilomètres de distance, tout en maintenant une synchronisation complète et la poursuite des opérations en cas de panne d'un site.

Mises à jour VNX

Comme pour le VMAX, EMC a amélioré ses baies de stockage unifié milieu de gamme VNX avec l'intégration  des récents processeurs et de nouvelles capacités. En entrée de gamme, le VNXe 3150 (- de 10 000 dollars) arrive avec des puces Intel quad-core . Selon Rich Napolitano, en charge de l'activité USD chez EMC, les 3150 offrent jusqu'à 50% de performances et de capacités supplémentaires. Le constructeur indique que ces baies affichent un coût d'achat inférieur de 38% avec des SSD - en raison de la baisse de prix des composants flash. Les utilisateurs peuvent également mixer plusieurs types de RAID dans un pool de stockage. Par exemple, les SSD peuvent être configurés en RAID 5 et les disques SAS en RAID 6 pour une efficacité et une protection maximales.

Les VNX étendent leurs capacités en snapshot. Ils peuvent désormais prendre jusqu'à 256 clichés instantanés par LUN avec un maximum de 32 000 par système (en fonction de la taille du système VNX.) La baie peut également prendre des instantanés d'instantanés, pour développer les pratiques de sauvegarde et assurer des tests.

La firme de Boston met également à contribution sa filiale VMware avec l'annonce de Storage Analytics basé sur la suite vCenter Operations Management. Cette passerelle fournira aux administrateurs des outils tels que des tableaux de bord avec des alertes de santé et des analyses inter-domaines de leur environnement de stockage virtualisé.  Les systèmes de stockage unifié VNX seront également intégrés à vCenter Operations Management par l'intermédiaire du nouveau connecteur afin de permettre de gérer de bout en bout les infrastructures IT.

Storage Analytics Suite et le connecteur VNX pour vCenter Operations Management Suite devraient être disponible dans la seconde moitié de l'année.

Isilon OneFS monte en puissance

EMC a également annoncé la prochaine version du système d'exploitation qui équipe des baies de stockage NAS Isilon : OneFS Maverick. Derrière ce nom de code se cache de nouveaux systèmes de protection des données, plus de sécurité, l'amélioration des performances et de l'interopérabilité du système , a indiqué la compagnie. Sujal Patel en personne, désormais en charge de la division Isilon chez EMC, est venu nous détailler ces nouveautés qui ont pour but d'assurer la convergence entre le big data et les entreprises. OneFS Maverick a été conçu pour permettre aux entreprises d'étendre les systèmes de stockage Isilon vers un plus large éventail applicatif. Les NAS OneFS offriront un débit de 90% supérieur à celles qui précédent, soit un maximum de 740 Go/s contre 390 précédemment,  a indiqué M. Patel.  « Nous pensons que c'est le plus haut débit pour un système de fichiers unique dans l'industrie », a-t-il assuré. « Nous estimons que c'est à peu près 20 fois plus rapide que les NAS traditionnels. »

Les prochaines baies Isilion, les X400 qui viendront remplacer les X36000, devraient bénéficier de ce système qui permet la création de volumes de stockage sécurisés et isolés pour empêcher les accès non autorisés aux données. OneFS Maverick apportera également un point de récupération « en temps quasi réel » pour récupérer des fichiers critiques en cas d'erreurs ou de défaillance du système. La plate-forme matérielle Isilon a également obtenu une amélioration de sa capacité de mise en cache, offrant une réduction de la latence de 50% en moyenne pour les applications gourmandes en E / S. OneFS Mavericks améliore également son intégration à VMware. La plate forme s'appuie sur les API vStorage pour simplifier le déploiement des NAS dans un environnement serveurs virtualisé.

 

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(21/05/2012 14:54:28)

De l'énergie renouvelable pour le datacenter d'Apple d'ici à 2013

Apple a annoncé que son centre de calcul situé en Caroline du Nord serait entièrement alimenté par des sources d'énergie renouvelable d'ici à la fin de l'année 2012.Les projets d'Apple en matière de respect de l'environnement ont été publié vendredi sur le site Internet de la firme de Cupertino. Notamment, que 60 % de l'électricité alimentant le datacenter Maiden, situé en Caroline du Nord, sera produite sur site à partir de sources renouvelables. Les 40% restant seront achetés à des fournisseurs locaux et régionaux qui produisent également leur énergie à partir de sources renouvelables.

La semaine passée, Greenpeace avait réussi à s'introduire sur le campus d'Apple à Cupertino, où l'association a dispersé des messages d'utilisateurs de Twitter et de Facebook se disant consternés par l'utilisation de charbon par Apple pour alimenter le datacenter utilisé pour héberger son service iCloud. « L'annonce d'Apple indique clairement que le constructeur prend au sérieux l'avis de centaines de milliers de clients qui réclament que iCloud soit alimenté par de l'énergie propre, et non par du charbon polluant », a déclaré Gary Cook, Senior IT Analyst chez Greenpeace International. « Le fait qu'Apple ait doublé sa capacité solaire et ses investissements dans les énergies renouvelables locales sont des étapes clefs pour la mise en place d'un iCloud plus propre », a t-il ajouté.

Un cloud plus écologique

« Greenpeace va continuer à faire campagne pour obliger Apple - et d'autres géants de l'informatique comme Microsoft et Amazon - à nettoyer le Cloud, jusqu'à ce que le constructeur adopte une politique veillant à ce que, au fur et mesure du développement de son datacenter de Caroline du Nord et d'autres centres de calcul, ceux-ci utilisent exclusivement de l'énergie propre », a déclaré Gary Cook. « Pour garantir ces engagements, Apple doit adopter une politique ferme qui donne priorité aux énergies renouvelables quand le constructeur décide de l'implantation de prochains datacenters. C'est la seule manière de rassurer les clients sur le fait que iCloud sera plus propre à mesure qu'il grandit ».

« Apple construit la plus importante installation fonctionnant avec piles à combustible aux États-Unis, et possède le champ de panneaux solaires privé le plus vaste du pays, afin de produire de l'énergie verte », a déclaré l'entreprise. Selon Businessweek, Peter Oppenheimer, le directeur financier d'Apple, a déclaré dans une interview : « Nous sommes leader de l'industrie. Nos trois centres de calculs fonctionneront sans charbon. C'est une première pour une industrie de notre envergure ». Celui-ci a également déclaré que les projets d'Apple sont en cours d'exécution depuis l'année dernière. Il n'a fait aucun commentaire quant à savoir si ces changements avaient quelque chose à voir avec les récentes actions de Greenpeace.

En avril 2011, Greenpeace avait vivement critiqué le datacenter Maiden d'Apple dans son rapport « sur la saleté des données ». Récemment, Greenpeace a mené campagne dans le monde sur ce thème. En avril, l'association de défense de l'environnement avait placardé sur la devanture de l'AppStore de Regent Street un poster dénonçant l'usage du charbon par Apple, et avait également manifesté devant le siège d'Apple en Irlande.

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(21/05/2012 14:31:31)

Emulex s'attaque au marché des réseaux haute performance

Emulex prévoit un fort développement de la technologie Ethernet au sein du datacenter. « Dans une architecture cloud, les infrastructures vont converger, notamment grâce à l'adoption d'Ethernet et les applications dans ce modèle vont avoir besoin d'un temps de latence faible », résume Pascal Couzinet, responsable Europe du Sud chez Emulex. Il constate que le marché est dominé actuellement par la connectivité InfiniBand (80%), mais les analystes pensent que cette situation va s'inverser en 2013. Il était donc essentiel qu'Emulex se positionne sur ce marché. Pour ce faire, la société s'est associée à Myricom qui a une expertise dans les marchés verticaux comme le trading financier et les métiers de la vidéo.

Fruit de ce partenariat, l'annonce de 2 cartes : l' OCE-1200 DM (port unique) au prix de 395 dollars et la DX (dual port) 10 Gb Ethernet au prix de 795 dollars, de la gamme OneConnect Network Xceleration. Elles profiteront des logiciels de Myricom : FastStack DBL qui s'adresse aux salles de marché, Snifer 10G analyse le trafic réseau. Enfin, un dernier nommé FastStack Video sera disponible au mois de juin prochain et s'oriente vers les transferts de données vidéos (VOD, streaming, etc.). Chacun de ces logiciels est disponible seul au prix de 295 dollars (pour DBL et Snifer 10G), mais aussi en bundle avec les cartes à partir de 690 et jusqu'à 1090 dollars.

Les cartes sont pour l'instant prévues pour la connectivité 10 Gbt Ethernet, mais Pascal Couzinet estime que la prise en charge du 40 et 100 Gb Ethernet arrivera prochainement. Enfin, le dirigeant sans se prononcer sur la roadmap des prochains marchés évoque néanmoins l'intérêt pour le VDI (virtualisation du poste de travail).

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(15/05/2012 16:20:13)

Des serveurs Dell et IBM avec les dernières puces Intel Xeon E5

La disponibilité de ces serveurs a été annoncée en même temps que les puces serveurs Xeon E5 d'Intel destinées aux clients qui veulent réduire le coût énergétique de leurs systèmes. Surtout, ces puces renforcent les capacités de traitement pour gérer davantage d'opérations dans le web, dans les bases de données et l'analytique. « En plus d'être plus rapides et plus efficaces énergiquement, les nouvelles puces Xeon d'Intel sont compatibles avec des technologies permettant aux serveurs d'accéder plus rapidement aux données, notamment le traitement haute performance », ont déclaré IBM et Dell.

Les serveurs sont plus denses et comportent aussi plus de slots mémoire que leurs prédécesseurs. Cela permet notamment aux bases de données de travailler plus efficacement avec des charges de travail en mémoire plus importantes. Les serveurs comportent aussi de nouvelles technologies réseau et de bus qui améliorent la bande passante, une caractéristique appréciable qui permet des déploiements rapides d'un nombre plus élevé de machines virtuelles. L'ajout d'un bus PCI-Express 3.0 et de l'Ethernet 10 Gigabit au niveau de la carte mère améliore le débit des données dans les serveurs et permet un transfert plus rapide des données.

Des puces pour serveurs bi et quadri-socket

Les puces Xeon E5 4600 pour serveurs quadri-socket et les puces E5 2400 pour serveurs bi-socket sont basées sur la microarchitecture Sandy Bridge d'Intel, alors que les puces Xeon E3 1200 V2 sont basées sur la plate-forme Ivy Bridge et visent les microserveurs, ces serveurs basse énergie pour les applications web et le cloud. « Le serveur blade PowerEdge M820 de Dell intègre des puces E5 4600 et comporte 50% de slots mémoire en plus, pour atteindre un maximum de 1,5 To en RAM», a indiqué le constructeur. En ce qui concerne le serveur blade d'entrée de gamme M420, les applications courantes gagnent 25% de performance en plus par rapport au modèle de serveur antérieur, pour ce qui est par exemple des tâches collaboratives, les bases de données ou encore la virtualisation dans des environnements de taille moyenne.

« La consommation d'énergie des nouveaux serveurs de Dell reste équivalente à celle de la génération précédente, mais les clients profiteront de meilleures performances par watt consommé », a précisé Dell. Par exemple, le serveur en rack PowerEdge R820 équipé d'une puce E5 4600 gagne 43% en rapidité par rapport à la génération de serveurs PowerEdge R710 précédente intégrant des processeurs Intel équivalents. « Le gain est important pour les clients qui souhaitent réduire leur consommation d'énergie et les coûts annexes », a ajouté le constructeur texan. « Le nouveau serveur en rack R820 de Dell supporte jusqu'à 32 machines virtuelles dans le même espace en rack 2U comparé à l'ancienne version PowerEdge R710, lequel supportait jusqu'à 6 machines virtuelles », a indiqué Dell. La machine permet de gagner jusqu'à 200% en performance dans le traitement Java ou les tâches middleware.

Plus compact mais avec plus de mémoire

« Les serveurs au format tour PowerEdge T420 et T320 de Dell sont plus compacts que leurs prédécesseurs, mais ils comportent plus de mémoire et plus de stockage », a aussi indiqué le constructeur. Le T420 peut comporter jusqu'à 33 coeurs de processeurs supplémentaires, 50% de slots mémoire en plus et voit sa capacité de stockage interne augmentée de 166 %, ce qui permet de traiter des ensembles de données plus importants. Le serveur T420 bi-socket est livré avec des processeurs E5 2400 et supporte jusqu'à 192 Go de mémoire. La plupart de ces serveurs PowerEdge sont disponibles depuis lundi, mais Dell a refusé pour l'instant d'en communiquer les prix. Le serveur lame M820 sera disponible cet été, mais là encore, Dell n'a pas voulu indiquer de date de sortie définitive pour son produit.

IBM a annoncé un serveur en rack System x3750 quadri-socket, intégrant également des processeurs E5 4600. Cette machine a été conçue pour gérer des charges de travail intensives dans les bases de données et l'analytique. Selon IBM, le modèle d'entrée de gamme BladeCenter HS23E, intégrant les dernières puces d'Intel, « peut être déployé en quelques minutes ». L'offre de Big Blue comprend aussi le FlexSystem x220, une machine  d'entrée de gamme pour la virtualisation, la messagerie et la collaboration. Le FlexSystem peut être associé à l'offre plus large de serveurs préconfigurés PureSystem, dévoilée le mois dernier. Le BladeCenter HS23E et le System x3750 seront disponibles respectivement les 4 juin et 12 juillet prochains, comme l'a indiqué IBM. Mais le constructeur n'a pas encore dévoilé le prix de ces serveurs.

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(14/05/2012 15:28:27)

Silicon Valley 2012 : Stockage flash hautes performances chez Violin Memory

Si Texas Memory Systems, fondé en 1978, fait office de vétéran sur le marché du stockage flash, Violin Memory fondée, créé en 2005, a mis les bouchées doubles pour promouvoir ses baies reposants sur des modules flash SLC ou MLC épaulées par sa technologie vRAID. Cette dernière vient palier une des faiblesses de la mémoire MLC, moins fiable et performante que la SLC mais beaucoup moins onéreuse. Avec le vRAID, les données sont écrites sur quatre modules alors qu'un cinquième est utilisé pour le stockage des informations de parité.  Selon Don Basile, CEO de Violin Memory, son vRAID permet d'offrir des performances élevées tout en assurant une durée de vie de cinq ans à ses baies.

Fort du soutien financier de Toshiba et, depuis peu, de SAP ventures (à hauteur de 50 millions de dollars en mars dernier), Violin Memory compte bien pousser plus encore ses solutions. Le constructeur a profité de notre présence pour nous détailler ses dernières baies de stockage et notamment la série 6000 au format rack 3U qui intègre un algorithme de déduplication pour optimiser la consommation de l'espace de stockage. Deux versions de la 6000 sont proposées : avec mémoire SLC et une capacité maximale de 16 To (12 To utiles) et une bande passante agrégée de 4 Go/s ou MLC avec 32 To (22 utiles) et 2 Go/s. Selon Don Basile, si sa baie 6616 (16 To/SLC) est capable de délivrer 1 million d'IOPS par seconde, une armoire avec 10 systèmes peut assurer 10 millions d'IOPS avec un débit de  40 Go/s. « Nous proposons l'ensemble des fonctions nécessaires pour remplacer une baie de stockage primaire haut de gamme », nous a expliqué Jonathan Goldick le directeur technique de la start-up. Et d'ajouter que ses baies  supportent les interfaces FC et iSCSI (jusqu'à huit ports Fibre Channel de 4 à 8 Gbps, ou huit connexions iSCSI 10 Gbps) pour répondre aux besoins des clients. Très confiant dans l'avenir de sa société qui devrait bientôt être introduite sur le marché, Don Basile nous a annoncé que fin 2012, 50 personnes travailleront pour Violin Memory en Europe. En France, Patrick Trajkovic, ancien d'EMC et de HP, travaille au développement de la marque.

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