Le groupe Iliad propose 15 milliards de dollars pour racheter T-Mobile US.

L'Image du jour

Le groupe Iliad propose 15 milliards de dollars pour racheter T-Mobile US.

Start-up 2014, les nouveaux maîtres de la Silicon Valley

Dernier Dossier

Start-up 2014, les nouveaux maîtres de la Silicon Valley

En juin dernier, nous étions de retour à San Francisco et dans la Silicon Valley avec une dizaine de journalistes européens pour la quinzième édition ...

Restez proche de l'actualité IT

NEWSLETTERS THEMATIQUES

Découvrez nos différentes newsletters adaptées à vos besoins d'actualités IT Pro : Mobilité, Réseaux, Stockages, ...

Abonnez-vous 
FERMER

ESPACE PARTENAIRE

Webcast

FERMER

LMI MARKET

Votre comparateur de prestataires IT : Comparez les devis, Evaluez les prestataires, Trouvez le juste prix!...

Accéder à ce service 

BLOG

Découvrez les contenus exclusifs publiés par les lecteurs du Monde Informatique avec la plateforme LMI Blog...

Accéder à ce service 

COMPARATEUR DE SALAIRE

Partagez votre situation salariale anonymement, consultez les statistiques depuis 2009 et faites vos propres analyses...

Accéder à ce service 

IT TOUR

LMI vous invite à sa Matinée-Débats dans votre région.
Inscrivez-vous

Accéder au site 
FERMER

Flux RSS

Datacenter

Si vous souhaitez recevoir toute l'information "Mot Clé" de notre feed RSS, Inscrivez-vous

2670 documents trouvés, affichage des résultats 1 à 10.

Les 10 documents suivants >


(01/08/2014 09:57:18)

Externalisation : La France sur la 2e marche du podium en Europe

Selon le dernier ISG Outsourcing Index (qui ne comptabilise que les contrats supérieurs à 4M€), le marché français de l'externalisation a connu au premier semestre 2014 les meilleures performances de son histoire sur six mois. La valeur annuelle des contrats signés entre janvier et juin s'élève à 930M€, soit 272% de plus qu'il y a un an (250 M€). Le marché a notamment profité de l'adoption massive des dernières innovations en termes de SaaS et de solutions cloud. Le cabinet d'études met également en évidence la signature de très gros contrats aux valeurs trois fois supérieures à ce qui avait pu se faire à la même période l'an passé. L'Hexagone a représenté 18,3% du marché de l'externalisation dans la région EMEA au premier semestre. En valeur et en volume, il est le deuxième, juste derrière le Royaume-Uni qui a totalisé 1,4Md€ en contrats.

Tiré vers le haut par ces bonnes performances, le marché EMEA se porte également très bien. Il a progressé de 34% en valeur d'une année sur l'autre pour s'établir à 5Md€ de contrats signés. Leur nombre a pour sa part progressé de 25%. Les secteurs les plus friands de l'externalisation ont été ceux de l'industrie manufacturière, des services financiers et des transports. À eux trois, ils ont représenté la moitié de la valeur de contrats signés en EMEA au premier semestre (3,3 Md€).

L'externalisation d'infrastructures explose

L'externalisation des systèmes informatiques a progressé de 46% en valeur d'une année sur l'autre. Elle a représenté 4,1Md€ au premier semestre 2014. Cette croissance a été tiré par les contrats d'externalisation des infrastructures dont la valeur a été multipliée par deux pour représenter 2,05Md€. L'externalisation des applications de développement et de la maintenance est restée stable à 1,05Md€.

Du côté des processus métiers, la valeur des contrats signés est en revanche en retrait de 18% à 0,9Md€ au premier semestre. La progression de l'externalisation des processus de management (0,34Md$) n'a pas suffit à compenser la baisse dans le domaine de la gestion industrielle dont la valeur des contrats a quasiment été divisée par trois.

Atos et Cap dans le top 10

Chez les fournisseurs de services d'externalisation, les principales entreprises françaises font bonne figure en EMEA. Atos est ainsi le deuxième dans la région tandis que Capgemini s'est installé à la cinquième place. D'après ISG, le marché est dominé par la firme irlandaise Accenture. Dans le top 10, figurent également Balfour Beatty, BT, CSC, T-Systems, HP, IBM et TCS. (...)

(01/08/2014 09:01:12)

Dossier start-up 2014, les nouveaux maîtres de la Silicon Valley

Après notre périple de décembre dernier où nous avions rencontré une quinzaine de start-ups à San Francisco et dans la Silicon Valley (Thousand Eyes, CouchBase, Atlantis Computing, Coho Data, ou encore Cloud Physics), nous sommes de retour sur la côte Ouest pour visiter toute la semaine Alteryx, AppDynamics, Delphix, FoundationDB, Hortonworks, InfinIO, Mulesoft, PernixData, StorPool et Tegile. Certaines de ces start-ups sont de nouvelles rencontres, d'autres de vieilles connaissances dont l'activité est montée en puissance aussi bien au niveau du business que des solutions technologiques.

Pour consulter ce dossier, cliquer sur ce lien. (...)

(30/07/2014 11:13:36)

Un groupe d'utilisateurs français demande à HP de poursuivre le support d'OpenVMS

Un groupe d'utilisateurs français d'OpenVMS a adressé une « lettre ouverte » à Meg Whitman. Ils demandent au CEO de Hewlett-Packard de reconsidérer la décision de HP de réduire le support pour son système d'exploitation. La lettre, écrite au nom du groupe d'utilisateurs HP-Interex France par Gérard Calliet, consultant OpenVMS, explique le rôle important joué en France par OpenVMS pour faire tourner des systèmes dans le domaine des transports, de la santé et même des centrales nucléaires. « Ces produits logiciels sont le fruit de décennies de travail de programmation pointu pour mettre au point un codage précis qui réponde à des nécessités fonctionnelles très particulières », écrit le consultant. « La majorité de ces systèmes utilisent des fonctions spécifiques à OpenVMS et tournent encore sous OpenVMS, car ces fonctions personnalisées sont difficiles à trouver ailleurs », explique encore la « lettre ouverte ».

Le groupe d'utilisateurs critique le manque de clarté de la position de HP et accuse le constructeur d'être à l'origine de l'incertitude actuelle autour de l'OS. « Les grandes entreprises ne s'inquiètent pas seulement des risques fonctionnels et des énormes investissements auxquels elles seraient exposées. Elles constatent que depuis un an elles sont laissées dans l'expectative », écrit encore Gérard Calliet dans cette lettre ouverte à laquelle HP n'a pas encore réagi. En 2013, le constructeur avait affirmé que le support pour OpenVMS serait maintenu sur ses serveurs Itanium Integrity i2 « au moins jusqu'à la fin 2020 ». Mais en janvier dernier, HP a revu ses projets, déclarant cette fois que « le support pour son produit serait maintenu sur les serveurs Integrity i2 au moins jusqu'en 2025 » mais en excluant l'ingénierie, ce qui signifie qu'il ne comprend pas le développement de nouveaux correctifs si cela s'avère nécessaire. De plus, HP n'a pas changé d'avis sur un autre point essentiel : le constructeur n'assurera pas le support d'OpenVMS sur son hardware le plus récent, c'est à dire sur les serveurs Integrity i4.

Le support des dernières puces Itanium est crucial 

Selon Gérard Calliet, « si HP ne valide pas le support pour Integrity i4, les utilisateurs devront acheter les anciens systèmes Itanium i2. Or ceux-ci ne sont pas assez puissants pour leurs usages ». Les serveurs i2 sont équipés de processeurs Tukwila quad-core dont la fréquence d'horloge peut atteindre 1,73 GHz. Comparativement, les serveurs i4 sont équipés de processeurs Poulson huit coeurs dont la fréquence d'horloge peut grimper à 2,53 GHz. Par ailleurs, selon le consultant, le sort d'OpenVMS n'intéresse pas les utilisateurs de HP-UX, de Linux ou de Windows. « Les seules personnes à connaître les systèmes OpenVMS se trouvent probablement dans les services informatiques et la plupart des responsables commerciaux de nombreuses entreprises ignorent sans doute que c'est grâce à ce système d'exploitation que certaines tâches critiques peuvent être exécutées dans leurs entreprises ». Ce manque de connaissance fait que le système ne bénéficie pas du soutien dont il aurait besoin et rend OpenVMS encore plus vulnérable. Ce n'est pas la première fois que HP met un terme à des systèmes existants. Ce fut le cas de ses systèmes milieu de gamme HP 3000, qui tournaient avec un système d'exploitation propriétaire MPE et le système d'exploitation Unix Tru64. Comme OpenVMS, ces systèmes étaient réputés pour leur fiabilité et leur fonctionnalité.

En même temps qu'il pousse OpenVMS vers la sortie, HP va sans doute essayer d'adapter les dates et les délais de fin de vie du produit afin de prendre en compte les préoccupations des utilisateurs, comme ce fut le cas pour son annonce de janvier. Mais son message reste identique : il incite les entreprises à migrer. Gérard Calliet estime que la prolongation du support jusqu'en 2025 n'est pas faite pour aider les utilisateurs d'OpenVMS. « Parce que, compte tenu de la complexité de la migration, pour certains clients OpenVMS, 10 ans, c'est demain », a-t-il écrit. Wayne Sauer, le CEO du Parsec Group, un consultant en informatique qui a une grande expérience d'OpenVMS puisqu'il sert quelque 350 clients qui font tourner 7000 systèmes, a déclaré qu'il était « pleinement en accord » avec les revendications exprimées par le groupe d'utilisateurs français dans la lettre ouverte, sauf qu'il estime qu'OpenVMS est bien plus rentable que ce que le groupe d'utilisateurs français le laissent entendre.

HP n'a pas clairement indiqué qu'il mettait fin au support d'OpenVMS 

Dans une interview, Wayne Sauer et Paul Williams, vice-président des ressources techniques pour le Parsec Group, ont déclaré que HP ne s'est jamais dégagé et n'avait jamais dit qu'OpenVMS était en fin de vie. Selon eux, si le constructeur ne porte pas OpenVMS sur d'autres matériels que l'Integrity i2, la durée de vie du logiciel sera effectivement limitée. Mais Wayne Sauer pense que les utilisateurs d'OpenVMS « sont plus que jamais dévoués au système de HP », ajoutant que parmi les grands utilisateurs du système d'exploitation on trouve des entreprises du secteur de la santé, des communications sans fil et celui des loteries et des jeux d'argent. OpenVMS a été introduit en 1977 par Digital Equipment Corp sous le nom de VAX/VMS. L'entreprise a par la suite été acquise par Compaq, qui à son tour a été rachetée par HP. Dans sa lettre à Meg Whitman, Gérard Calliet écrit que HP « n'a pas compris les spécificités du marché d'OpenVMS, ni celle de son cycle de vie, qui est de 10 ou 20 ans ». Le consultant français exhorte HP à revenir sur sa décision et lui demande de reconnaître qu'elle fait une erreur. « Cela ne porterait pas ombrage à HP si l'entreprise changeait d'avis sur OpenVMS », a-t-il écrit, ajoutant : « Ce ne serait pas le cas si HP omettait de corriger un bogue là où il y en a un ».

(...)

(28/07/2014 09:50:43)

La Caisse des Français de l'Étranger passe à la GED en mode SaaS

Fondée en 1978, la Caisse des Français de l'Étranger (CFE) propose aux expatriés d'accéder à une caisse de sécurité social prix coûtant. Aujourd'hui confrontée à une forte pression concurrentielle, elle devait trouver un moyen de gagner aussi bien en productivité qu'en qualité de services et en satisfaction client. Pour y parvenir, la CFE a notamment décidé de mener un projet de GED portant sur la dématérialisation de tous ses flux entrants (750 000 documents/ans) et le pilotage de leur gestion. Cette démarche avait pour but d'augmenter l'efficacité opérationnelle de la caisse d'assurance, d'augmenter la satisfaction des clients et des partenaires via un gain de réactivité mais aussi de réduire les risques liés à la conservation de données personnelles. La CFE a alors fait appel à Tessi Documents Services et s'est appuyée en interne sur la solution en mode SaaS, Docubase.

Dans le cadre du projet, Tessi Services Documents assure l'externalisation complète de la gestion des flux entrants. Qu'il s'agisse des courriers, des mails ou même des fax, la société s'occupe de leur dématérialisation et de leur traitement via sa solution BOS Manager Document. Ces flux dématérialisés sont ensuite automatiquement intégrés à la solution en mode SaaS, Docubase, qui permet un pilotage et une traçabilité complète de ces derniers. S'il n'est pas encore arrivé à terme, le projet devrait répondre aux attentes de la CFE et assurer à la caisse d'assurance une meilleure fidélisation de ses clients.

(...)

(25/07/2014 09:53:15)

Eurotunnel se met aux services de sécurité managés

La liaison fixe transmanche est opérée par Eurotunnel qui gère un service de navettes de ferroutage transportant 2,5 millions de voitures et 1,5 million de camions par an, sans oublier les TGV empruntant le tunnel, pour un total de 20 millions de passagers par an. Eurotunnel est un groupe composé de plusieurs sociétés de gestion d'infrastructure et d'opérations de transport comprenant 3600 salariés et 4000 utilisateurs de ses 2500 postes de travail. Son système d'information associe l'informatique de gestion classique avec 300 applications métier. Sa sécurité est fondamentale pour assurer celle du tunnel et des passagers. Eurotunnel est d'ailleurs classé Opérateur d'Importance Vitale.

Or Eurotunnel possède un site Internet recevant 50 000 visites par jour qui assure notamment 80% des ventes de trajets de voitures. La sécurité de ces applicatifs ne peut évidemment pas se faire au détriment des ventes. Le respect du standard PCI DSS est ainsi obligatoire.
Pour atteindre ses objectifs, Eurotunnel a décidé de recourir à un service complet externalisé de Security-as-a-Service. L'aspect « solution clé-en-main » était essentiel pour Eurotunnel. Mais toutes les contraintes, notamment réglementaires, devaient être respectées. Eurotunnel a finalement choisi la solution d'Advens qui met en oeuvre les outils et produit les rapports couvrant tous les domaines du SI : postes de travail, accès web, ventes en ligne, serveurs, infrastructures... Ces rapports permettent une démarche d'amélioration continue. (...)

(21/07/2014 18:32:05)

Comment HDS place ses atouts dans les systèmes convergés

Avec 4 milliards de dollars de chiffre d'affaires au compteur pour 2013, HDS (Hitachi Data Systems), filiale du géant japonais Hitachi, est loin de faire jeu égal financièrement parlant avec les poids-lourds du secteur du stockage comme HP ou encore IBM. Pourtant, cela ne l'empêche de réaliser de beaux coups dans le domaine des systèmes convergés (Converged Systems), devenu en quelques années le Graal du secteur.

Face aux offres d'infrastructures convergentes de la concurrence, comme celles issues de la joint-venture VCE (Virtual Computing Environnement) emmenée par EMC, Cisco et VMware participent, le japonais a réussi à tirer son épingle du jeu. Son secret ? Avoir proposé dès le départ des configurations de son offre UCP (Unified Compute Platform) optimisées pour une grande variété d'applications allant de la base de données (SAP Hana, Oracle DB et SQL Server), à la messagerie et à la gestion de contenu collaborative (Microsoft Exchange et SharePoint) en passant par la virtualisation serveur (VMware vSphere).

SAP Hana commence à prendre

Une réussite qui a cependant pris un peu de temps avant de s'avérer payante, notamment pour ce qui concerne Hitachi UCP pour Hana, la base de données en mémoire de SAP. « La bascule des systèmes de production SAP Businesss Warehouse et d'ERP Business Suite vers Hana a demandé un peu de temps, mais on sent aujourd'hui que le succès commercial démarre pour nos gammes d'appliances certifiées », explique Michel Alliel, directeur marketing produits & solutions chez Hitachi Data Systems.

Parmi les clients qui ont mené cette migration, on trouve notamment en Europe le spécialiste en commerce de détail Spar, avec la solution UCP pour Hana comprenant deux plateformes de stockage VSP (Virtual Storage Platform) et deux serveurs d'entreprise Compute Blade. Mais également Adidas qui a aussi mené un projet de bascule de ses flux analytiques points de ventes vers la base de données en mémoire SAP installée sur l'appliance HDS. A signaler également Sagem, qui a dernièrement adopté la base de données in-memory de SAP montée sur une appliance Hitachi dans le cadre de son projet de migration d'environnement 3 tiers sous SAP BW 7.0 et Oracle 10.2 vers Hana.

OpenStack au coeur de la stratégie cloud

Mais il n'y a pas que SAP dans la vie. Des projets Hitachi UCP taillés pour Oracle 12c ont également été menés, avec pour objectif de réduire le coût en licences tout en gardant un niveau identique de performances mais avec deux fois moins de ressources en termes de coeurs processeurs. Concernant la solution convergente pour Microsoft Exchange, en France, un opérateur de cloud dont l'identité a été gardée secrète par Hitachi, recourt à son offre pour gérer plus de 100 000 BAL. Mais le succès est relatif pour d'autres configurations. « UCP pour SQL Server rencontre un succès marginal pour le moment comparé aux offres pour Oracle DB et surtout SAP Hana », fait savoir Michel Alliel.

Hitachi a également dans sa manche d'autres atouts. A commencer par son offre UCP pour Hadoop, reposant sur un serveur de 512 Go de mémoire, une configuration système 12/24 coeurs, 38 To de stockage par rack auquel vient se greffer un gestionnaire de cluster . « Nous répondons à la tendance qui est de proposer une infrastructure convergente universelle reposant sur une blade faisant tourner OpenStack au-dessus, une machine virtuelle Hadoop, un serveur flash et de l'analytics, en l'occurrence fournit par Hitachi », poursuit Michel Alliel. Hitachi qui contribue par ailleurs activement à de nombreux projets OpenStack dont en particulier Cinder (stockage bloc), Swift (Content Store/stockage objet)) et Nova (Compute). 

(...)

(21/07/2014 16:59:54)

Un fonds vautour veut bouter VMware hors d'EMC

Toujours à l'affût de la bonne opportunité, le fonds d'investissement Elliott Management a pris une participation de plus d'un milliard de dollars dans EMC afin de pousser le géant du stockage à se restructurer, notamment en se séparer de sa pépite VMware. Cet investissement, réalisé en catimini, représente environ 2% des actions de la compagnie (55,24 milliards de dollars) basée à Hopkinton dans le Massachusetts. Fondé en 1977 par Paul Singer, Elliott Management, dont le siège est à New York, n'est pas inconnue dans le monde IT, puisqu'il a déjà pris des participations dans BMC Software, Compuware, Novell, ou encore Telecom Italia.

Avec cette participation, Elliott Management, qui vient d'informer le groupe de son investissement, devient le cinquième actionnaire d'EMC et entend rencontrer très bientôt le CEO de la firme, Joe Tucci, pour préciser ses intentions. Elliott Management compte bien faire valeur que l'action d'EMC est sous-cotée (28$ aujourd'hui), et qu'elle bénéficierait d'un coup de pouce important avec la séparation de VMware. Après une bataille pour rachat de la firme en 2004 (Microsoft était aussi très intéressé), EMC détient aujourd'hui de 80% de VMware, qui est cotée en bourse (93$ l'action ce jour). Aujourd'hui, EMC regroupe trois entités : le stockage avec EMC II (Information Infrastructure) pilotée par Dave Goulden, la virtualisation avec VMware dirigée par Pat Gelsinger et enfin le développement et le big data avec Pivotal Systems cornaqué par Paul Maritz.

Cette dernière est d'ailleurs une simple spin-off d'EMC avec certains actifs de VMware et le soutien financier de General Electric. En gros toutes les business units (GreenPlum, Cloud Foundry et vFabric), qui avaient du mal à décoller et nuisaient à la cohérence de leur maison mère. C'est cette stratégie de fédération qui est aujourd'hui remise en cause par Eliott Management qui entend recentrer EMC sur le stockage et dégager une belle plus-value avec la cession de VMware. Cette dernière est aujourd'hui valorisé à 41 milliards de dollars, soit 75% de la capitalisation boursière d'EMC.

Si EMC acceptait de se séparer de VMware, ce qui n'est encore à l'ordre du jour, les acheteurs potentiels ne sont pas très nombreux selon les analystes qui glissent toutefois les noms de Cisco, HP ou encore Oracle. L'été dernier, c'est les raids de Carl Icahnn sur Dell et ensuite Apple qui avaient agité les gazettes.

(...)

(21/07/2014 11:58:16)

Cisco et Microsoft étendent leur partenariat datacenter et cloud

La semaine dernière, Cisco a élargi son partenariat commercial avec Microsoft pour la vente de produits intégrés. Il vient renforcer l'accord conclu il y a 15 mois par les deux entreprises pour combiner leurs offres cloud respectives Cisco Unified Data Center et Microsoft Fast Track 3.0. L'accord inclut désormais les ventes, le marketing et les ressources d'ingénierie, l'objectif de Cisco et de Microsoft étant d'aligner et de renforcer l'intégration de leurs produits et de leurs opérations sur les marchés du cloud et des datacenter. L'extension de contrat comprendra également les switches Unified Computing System de Cisco, le logiciel Cloud OS de Microsoft, plus Windows Server, System Center, SQL Server et Azure.

Microsoft est un gros client de Cisco. En taille, Microsoft est le second plus gros hébergeur de serveurs, et Cisco est, avec Arista, l'un des deux fournisseurs de commutateurs tête-de-rack (ToR) à équiper les datacenters de la firme de Redmond, selon le Dell'Oro Group. Si bien que, dans les centres de calcul, ils pourront être en phase, plus qu'en communications unifiées. La durée de l'accord commercial a été fixée à trois ans. Cisco et Microsoft vont harmoniser leurs programmes d'encouragement à l'égard de leurs partenaires pour partager leurs canaux de ventes, et leurs équipes vont collaborer pour développer les marchés du data center et du cloud.

Les deux entreprises ont précisé qu'elles prendront certaines mesures. Par exemple, elles feront migrer les clients Windows 2003 vers Windows 2012 R2 sur la plate-forme Cisco UCS. Pendant la première année, les entreprises se concentreront essentiellement sur six pays - les Etats-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, l'Allemagne, la France et l'Australie - avant d'aller plus loin. Cisco va également ajouter les produits cloud de Microsoft à NetApp FlexPod et EMC VSPEX et InterCloud Fabric sera intégré aux produits cloud de Microsoft dans les futures versions.

(...)

(17/07/2014 14:14:22)

Fujitsu conçoit un superordinateur allégé avec moins de switchs

Pour son dernier super-computer, Fujitsu a décidé de regrouper des supercalculateurs en cluster afin de réduire le nombre de commutateurs réseau de 40 % sans perdre en performance. Le système repose à la fois sur un nouvel algorithme de communications qui permet de contrôler plus efficacement la circulation des données, mais aussi sur une topologie réseau multicouche à maillage intégral. À la différence de la topologie réseau « fat tree » à trois couches et de sa structure arborescente, la topologie à maillage intégral est plus efficace dans le sens où elle permet d'éliminer une couche de commutateurs.

Par ailleurs, la planification des transferts de données évite les collisions sur les trajets dans la mesure où chaque serveur communique avec tous les autres et réciproquement. Un système de superordinateurs en cluster composé de 6 000 serveurs aurait besoin de centaines ou de milliers de commutateurs réseau et il consommerait 20 % des besoins en électricité du système. Appliquée à un système de plusieurs milliers d'unités, l'approche de Fujitsu permettrait de réduire de 40% le nombre de commutateurs tout en maintenant le niveau de performance d'un système classique. « Par conséquent, il est possible de faire des économies sur toute la chaîne, aussi bien en nombre de composants utilisés, qu'en consommation d'énergie, ou en espace et en maintenance », a écrit un porte-parole de Fujitsu dans un courriel.

Selon Fujitsu, « cette technologie pourrait favoriser l'adoption de supercalculateurs dans des domaines comme l'analyse des tremblements de terre, la météorologie ou la recherche pharmaceutique ». Les supercalculateurs en cluster ont déjà été utilisés dans des secteurs qui vont de l'industrie du smartphone à celle de l'automobile. Fujitsu Laboratories devrait présenter sa technologie un peu plus tard ce mois-ci lors du Summer United Workshops on Parallel, Distributed and Cooperative Processing 2014 (SWoPP 2014) qui se tiendra dans la ville japonaise de Niigata City. Le Lab de Fujitsu prévoit de mettre cette en approche en pratique en proposant un modèle fonctionnel d'ici fin mars 2016. D'ici là, il va poursuivre ses recherches pour réduire encore plus le nombre de commutateurs réseau dans les supercalculateurs en cluster.

(...)

(15/07/2014 16:42:40)

Le contrat polémique entre Atos et le ministère anglais du Travail prolongé

Atos a remporté un contrat de 12,6 millions d'euros (10 millions de livres sterling) auprès du ministère du Travail et des Pensions britannique (DWP) pour fournir des services IT dans le cadre de son système de contrôle des invalidités. Le premier contrat qui liait à l'origine la SSII française et ce ministère avait été signé pour la première fois en 1998 avant d'être prolongé à plusieurs reprises. Le dernier en date devait se terminer en août de façon anticipée mais il a été prorogé de 6 mois, jusqu'en février 2015.

La SSII française a été pris dans la tourmente d'une polémique autour de l'instauration du système de surveillance des allocataires britanniques bénéficiant d'allocations pour handicaps, nombre d'entre elles ayant été supprimées avant d'être restituées par la suite par la justice. En février dernier, Atos avait fait savoir au DWP sa volonté de rompre son contrat après avoir enregistré, en 2013, 163 insultes et agressions à l'encontre de ses collaborateurs en Grande-Bretagne.

Le nouveau contrat signé entre Atos et DWP, qualifié par le ministère comme un arrangement provisoire, a été négocié et mis en place sans aucun appel d'offres, officiellement pour des raisons techniques. La possibilité de trouver un autre fournisseur pour assurer la transition avec Atos dans des délais aussi courts sans risque d'échec ayant été jugé quasi impossible. « Un autre fournisseur n'aurait pas été capable de répliquer les services IT existants car il n'existe pas de documentation suffisante pour les concevoir », a indiqué le ministère britannique du travail. En attendant, le DWP travaille d'arrache-pied pour remplacer Atos dont le contrat ne devrait pas, cette fois, être de nouveau reconduit après février 2015.

(...)

Les 10 documents suivants >


Publicité
Publicité
Publicité