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4281 documents trouvés, affichage des résultats 1 à 10.(25/05/2012 16:11:34)Le Trophée du Défi H, imaginé par Sogeti en partenariat avec Le Monde Informatique, Adapt et Tremplin, a été attribué au projet Contrast, conduit par quatre étudiants de l'école supérieure d'informatique Supinfo Campus Strasbourg : Simon Kamlet, François Klingler, Valentin Luccioni et Geoffroy Planquart. L'équipe a développé deux applications mobiles, sous iOS et Android, en concrétisant une idée apportée par l'Association des aveugles et amblyopes d'Alsace et de Lorraine (AAAL) qui a accompagné leur projet. L'objectif consistait à fournir aux professionnels du bâtiment un outil leur permettant de respecter le taux de contraste entre les couleurs des murs et des portes afin de faciliter le déplacement de personnes malvoyantes dans des établissements recevant du public (ERP). La loi handicap de 2005 précise en effet qu'il faut respecter un taux de contraste de 70% entre deux éléments architecturaux adjacents.
« Il est difficile de se repérer si les murs et les portes ont la même couleur », rappelle l'équipe dans sa vidéo de présentation. Avec les applications mobiles qu'elle a développées. « Pour créer des rapports sur l'état d'adaptation des locaux, on prend en photo l'élément architectural que l'on veut vérifier, puis on sélectionne les couleurs et on obtient un taux de contraste. » L'application mobile Contrast s'adresse donc principalement à des architectes, des décorateurs d'intérieur, ainsi qu'à d'autres métiers du bâtiment, à qui elle apporte également un rappel des dispositions de la loi de 2005.
« Aujourd'hui, les professionnels ne pourront plus dire qu'ils ne disposent pas d'outils adaptés », a souligné Philippe Tavernier, président de Sogeti France, en remettant leur trophée aux étudiants et en précisant que le projet avait notamment été distingué parce qu'il était opérant. Les applications peuvent en effet être téléchargées et testées, sur l'App Store et l'Android Market (Google Play). « Les bonnes idées qui sont concrètes permettent d'aller le plus vite possible dans ce monde d'agilité et de mobilité », a pointé le dirigeant.
Un projet directement piloté dans une démarche agile
Comme les autres équipes du Défi H, celle de Contrast a été suivie par un Coach venant de Sogeti, Olivier Pierrat, qui est principalement intervenu sur la conduite du projet. « Mon rôle était de garantir que le projet aboutissait, de les empêcher de s'éparpiller, de leur rappeler les enjeux exigeant de déboucher sur quelque chose d'opérationnel, qui puisse fonctionner. C'est pour cela que nous avons adopté une démarche basée sur les méthodes agiles, centrée sur les besoins et valeurs métiers définis par l'association soutenant le projet. » Le coach note que cette volonté a porté ses fruits puisque l'équipe a réussi à compiler une application et à la mettre sur les deux principales boutiques d'applications mobiles. « Nous sommes partis directement sur de l'agile car les délais étaient courts : cinq mois pour aboutir à quelque chose de réel. Pour ne pas rester au stade du PowerPoint, il faut se concentrer sur les priorités, sur ce qui est essentiel ».
Cela a permis aux étudiants de se frotter à ces méthodes de développement. « Nous les connaissions un peu mais n'avions pas encore eu de cours théorique. Cette mise en pratique nous a beaucoup apporté », a confié Geoffroy Planquart, l'un des quatre jeunes, à l'issue de la remise du trophée. « Nous nous sommes focalisés sur ce qui était le plus important. Avant la date butoir du 20 avril, il fallait que nous ayons le plus de fonctionnalités, mais surtout les plus intéressantes pour l'association »
Difficile de trouver les bons algorithmes
L'équipe s'est donc réunie régulièrement, au fil de 4 ou 5 sprints espacés d'un mois environ. Grâce à ces rendez-vous, elle s'est rendu compte rapidement de ce qui était faisable et de qui ne l'était pas. Parmi les écueils rencontrés, elle souligne la difficulté à trouver les algorithmes permettant d'effectuer les bons calculs pour déterminer les contrastes. « Il y a tellement de facteurs qui entrent en jeu ; il nous a fallu tester énormément d'algorithmes », explique Valentin Luccioni. Sur les questions plus générales de développement, la gestion des images a nécessité quelques ajustements. L'application s'est révélée un peu lente au début en raison du poids des photos qu'il a fallu réduire. La gestion de la caméra est parfois assez critique.
Sur iPhone, la compatibilité avec iOS 4 a été privilégiée afin que l'application puisse s'adresser au plus grand nombre. « Il existe de nouvelles méthodes sous iOS 5 qui nous auraient permis de récupérer les couleurs et d'économiser au moins une semaine de développement, mais si nous les avions utilisées, nous aurions perdu la compatibilité avec iOS 4 », précise François Klingler, le développeur iOS de l'équipe. « De la même manière, sous Android, nous avons également une compatibilité supérieure à 95% », ajoute Simon Kamlet, plus versé sur l'OS mobile de Google.
Si l'application est d'ores et déjà téléchargeable, l'association qui l'a suscitée attend encore quelques semaines avant de la promouvoir.
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(25/05/2012 12:49:16)Dans la dernière version Mint de Linux, les développeurs à l'origine de la distribution Linux Open Source ont tout misé sur Gnome et offrent deux interfaces de bureau différentes. L'une des deux versions de la distribution Linux Mint, appelé Mate, est basée sur une interface bureau très répandue, Gnome 2. L'autre version, appelée Cinnamon, repose sur une variante de Gnome 3, laquelle offre des fonctionnalités plus pointues, comme le support de l'accélération 3D. Les deux versions seront suivies jusqu'en avril 2017. « Ces deux interfaces sont parmi les meilleures disponibles. Elles sont parfaitement intégrées à Linux Mint et offrent une bonne alternative aux utilisateurs de Gnome 2 », écrit Clément Lefebvre, fondateur et développeur principal de Linux Mint dans un blog annonçant la sortie.
L'année dernière, Canonical avait abandonné l'interface Gnome dans sa distribution Linux Ubuntu au profit de Unity. Les ingénieurs pensaient que cette interface pouvait être utilisée plus facilement et sur un grand nombre de dispositifs, comme les téléviseurs par exemple. Mais l'interface Unity n'a pas convaincu. Elle a été critiquée pour ses bugs et son manque de convivialité. Linux Mint 13 - nom de code Maya - a été développée à partir d'Ubuntu 12.04, mais en court-circuitant Unity.
Retour vers une interface classique avec Gnome 2
La version Mate, s'appuie sur Gnome 2, en quelque sorte la version classique de Gnome. Celle-ci est sans doute plus adaptée aux utilisateurs qui veulent une plate-forme stable avec des caractéristiques déjà bien connues. Elle peut faire tourner les nombreuses applications comportant des interfaces développées avec la boîte à outils GTK2. D'après le site de Linux Mint, les développeurs à l'origine de Gnome travaillent désormais sur Gnome 3, même si Linux Mint va contribuer à maintenir le code de base de Mate et lui ajouter d'autres améliorations au fil du temps.
La distribution Cinnamon est basée pour sa part sur la nouvelle version de Gnome encore en cours d'élaboration, même si les développeurs de Linux Mint y ajoutent aussi des fonctionnalités supplémentaires. Cinnamon dispose d'un certain nombre de thèmes différents et des add-ons qui pourraient améliorer la productivité. Pour l'instant, les ingénieurs de Linux Mint admettent que Cinnamon, de même que la version de Gnome 3 sous-jacente, n'est pas aussi stable que Mate.
La distribution la plus utilsé selon Distriwatch
En dehors des différences en matière d'interface utilisateur, Linux Mint comporte un certain nombre d'autres modifications. Par exemple, c'est la première version à inclure le gestionnaire d'affichage MDM. Cette console de réglage permet aussi d'écrire des scripts pour les paramètres d'affichage. Dans Linux Mint, le moteur de recherche par défaut du navigateur a également changé pour Yahoo, en remplacement de DuckDuckGo. Linux Mint est financé, en partie, avec les recettes publicitaires générées par les recherches Internet effectuées par les utilisateurs.
En créant Linux Mint, Clément Lefebvre voulait rendre Linux plus facile à utiliser au quotidien. Effectivement, selon un sondage informel effectué par le site DistroWatch, qui rend compte de l'actualité sur la distribution Linux, Mint est actuellement la distribution la plus utilisée.
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(25/05/2012 12:14:15)Apple a déjà dévoilé un certain nombre de fonctionnalités qui feront leur apparition dans la prochaine version de Mac OS X 10.8 dont la sortie est prévue pour cet été. Mais, en scrutant, de petits morceaux de code dans la version bêta, une fonction d'assistant vocale similaire à Siri, pourrait bien être présente dans Mountain Lion. Dans la dernière version bêta du futur OSX d'Apple, apparaît en effet une combinaison de touche clavier (cmd-cmd) qui serait destinée à « démarrer la dictée ».
Selon le site 9 to 5 Mac, cette fonctionnalité de dictée pourrait très bien reposer sur Siri. Cependant, il ne semble pas que cette fonction soit dérivée de l'assistant personnel, type Siri, disponible en version bêta sur l'iPhone 4S. La fonction dictée du Mac pourrait davantage ressembler à la fonction Dictation disponible aussi bien sur iPad que sur iPhone.
Une combinaison de touches pour activer Siri
Sur ces appareils, la fonction « dictée » est déclenchée par la touche microphone sur le clavier virtuel. À ce jour, les claviers Mac ne comportent pas cette touche clavier particulière. On peut donc supposer que la combinaison de touches repérée par 9 to 5 Mac signifie que les utilisateurs devront taper simultanément les deux touches de commande pour démarrer une entrée vocale. Peut-être que les claviers des futurs Mac pourraient aussi comporter cette touche microphone supplémentaire.
Nuance, l'entreprise qui, selon la rumeur, pourrait être à l'origine de la technologie qui sert de moteur à Siri et de la fonctionnalité de dictée dans iOS, vend déjà un logiciel d'enregistrement et de transcription de notes vocales pour Mac. Si la volonté d'Apple est d'inclure une fonction de dictée en standard sur le Mac, il pourrait couper l'herbe sous le pied de produits comme Dragon Dictate de Nuance justement. Mais il est probable que Nuance pourrait offrir des fonctionnalités supplémentaires qu'Apple ne fournirait pas en standard dans une version de base de DIctation. On peut se demander par ailleurs si la dictée sur Mac pourrait être utile dans les environnements de bureau bruyant. Il semblerait plutôt que cette fonctionnalité soit destinée à un usage plus marginal, comme la maison ou l'éducation.
Apple attaqué aux États-Unis au sujet de Siri
Aux États-Unis, la fonctionnalité Siri de l'iPhone 4S vaut actuellement à Apple un procès en justice. Des utilisateurs sont mécontents parce que Siri ne fonctionne pas comme prévu. La plainte a été déposée au mois de mars dernier par le propriétaire d'un iPhone 4S. Selon lui, la commande vocale ne fonctionne pas comme indiqué sur le papier. Dans une autre plainte, Apple est accusé de survendre la fonction vocale de l'iPhone 4S dans sa campagne de publicité. Mais Apple pense que l'affaire ne devrait pas avoir de suite, parce que les plaignants n'ont pas déclaré qu'ils ont spécifiquement acheté l'iPhone pour bénéficier de Siri.
Une autre fonctionnalité devrait aussi faire son apparition dans Mountain Lion selon certains rapports : la possibilité d'enregistrer des pages Web dans Safari pour les lire ensuite en mode hors connexion. Gear Live indique que dans la version bêta de Mountain Lion, la fonction « Liste de lecture » de Safari comprend un menu indiquant que « les articles de la liste de lecture sont disponibles pour une visualisation offline ».
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(25/05/2012 11:56:18)En 2008, Didier Perrot a créé In-Webo Technologies, une start up française autour des technologies d'authentification fortes et à partir d'une expertise technique, avec des brevets et maintenant une certification de l'ANSSI (l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information). Autre caractéristique, la société diffuse principalement en SaaS et 100% en indirect. Et elle s'adresse aussi bien aux grands comptes qu'aux PME.
Sa stratégie de distribution, en indirect et en SaaS (software as a service), repose sur plusieurs types de partenaires. Quatre principalement : des partenaires déjà aguerris auprès de grands éditeurs en mode SaaS, des spécialistes de la sécurité, des éditeurs en mode SaaS qui vont rajouter une compétence sécurité, des développeurs. Les deux premiers étant des revendeurs purs. Actuellement, In Webo compte une vingtaine de partenaires (Orange, Bull et des spécialistes en sécurité), mais veut augmenter largement cette base, certaine de ses compétences en authentification forte. Elle compte aussi des représentants à l'international : Malaisie, Nigéria, Suisse, Etats-Unis, Inde.
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(25/05/2012 10:58:21)La paye, non seulement c'est un casse-tête mais en plus l'activité n'est pas rentable : tel est en résumé l'opinion des experts comptables sur le sujet. Une activité qu'EBP se fait fort de rendre plus simple à gérer et rentable pour tout le monde, l'expert comptable comme l'éditeur. En pratique, le client final saisit tous les éléments « variables » (congés, embauches, etc....) sur une interface en marque blanche. Interface au nom de l'expert comptable, mais gérée par Objectif-Paye, la nouvelle filiale d'EBP. Dans cette filiale, des gestionnaires de paye valident les informations saisies en fonction des données juridiques qu'ils suivent en permanence.
Pour l'expert comptable situé entre les deux, c'est un gain de temps, il n'a plus à gérer au téléphone (ou sur des « bouts » de papier ») les informations de son client. Il ne suit plus les remises à jour incessantes de la législation. Objectif-Paye compte une vingtaine de collaborateurs dans un premier temps. Des experts aptes à traiter 1 200 payes par mois, un gestionnaire chez les experts s'occupant au mieux de 3 à 400 payes par mois.
EBP a également redéveloppé son logiciel WebPaye qui fait de la saisie déportée et prépare la sortie de PayeonLine qui va gérer les différents bulletins de salaire. A la tête de cette filiale, Jean-Marie Rouanne, un expert juridique de la question, auteur d'un guide sur le sujet, et dernièrement secrétaire général de RuedelaPaye. (...)
(24/05/2012 17:20:54)L'initiative Starter Commerce d'IBM gonfle ses voiles. Le groupe américain vient de tenir sa première conférence sur ce thème en Europe, à Madrid (du 22 au 24 mai). L'événement SmarterCommerce Global Summit 2012 a réuni 1 700 inscriptions parmi lesquelles figurait une forte proportion de responsables marketing évoluant sur les marchés B-to-C, des profils directement ciblés par ces solutions. Le spectre couvert par les logiciels proposés est résumé en quatre mots-clés par Big Blue : Buy, Market, Sell, Service, ce qui passe par la gestion des achats, des ventes en ligne et de la chaîne logistique (à travers l'offre WebSphere Commerce ou celle acquise avec le rachat de Sterling Commerce, notamment) et englobe la mise en oeuvre de la stratégie marketing (solutions Unica et Coremetrics désormais intégrées, cette dernière couvrant l'analyse des interactions web et le ciblage par e-mail).
Pour constituer son offre Smarter Commerce, Big Blue a déjà investi 2 milliards de dollars et réalisé différentes acquisitions de technologies au cours des deux dernières années, dont 7 rachats notables depuis mai 2010. Derniers en date : Emptoris (gestion des achats), DemandTec (merchandising) et Tealeaf (analyse qualitative des données récoltées sur le web). Et il ne compte visiblement pas en rester là.

Smarter Commerce : Buy, Market, Sell, Service (crédit : M.G.)
Des logiciels à exploiter sur site ou dans le cloud
La plupart des logiciels ainsi réunis peuvent être installés de façon classique ou exploités en mode cloud, a souligné lors du keynote d'ouverture Craig Hayman, directeur général de la division Software Industry Solutions d'IBM. L'essentiel de son message s'est concentré sur la façon dont les solutions analytiques permettaient, à l'heure des réseaux sociaux et des applications mobiles, de glaner, en ligne et hors ligne (dans les magasins), des informations détaillées sur les clients et les prospects afin de s'adresser à eux de façon très personnalisée, qui plus est en quasi temps réel. Craig Hayman a illustré son propos en donnant l'exemple d'une internaute recevant dans une fenêtre pop-up une promotion correspondant aux articles sur lesquelles elle se renseignait, prolongée plus tard sur son mobile lors de son déplacement en boutique.
Sur ce Global Summit, la société a fait intervenir de nombreux clients. Pendant le keynote d'ouverture, Ron van Kemenade, DSI de la banque ING aux Pays-Bas, a donné quelques pistes pour tenter de restaurer la confiance entre un établissement bancaire et ses clients. Il a également expliqué qu'en changeant son approche marché, et en passant des processus transactionnels au « Smarter Commerce », son entreprise avait aussi été amenée à redéfinir son système d'information. Il a alors souligné l'importance de la collaboration entre les départements marketing et informatique.

Ron van Kemenade, DSI de la banque ING aux Pays-Bas, a évoqué l'impact des nouvelles approches sur le système d'information (crédit photo : M.G.).
Sur la conférence, IBM a annoncé Commerce on Cloud, une solution de commerce électronique intégrant les fonctions de marketing, la gestion des ventes et des livraisons. Cette solution s'adresse à la fois aux directions marketing et commerciales. Big Blue indique gérer actuellement 100 milliards de dollars par an de transactions commerciales dans des environnements cloud et 4,5 millions de transactions clients chaque jour.
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(24/05/2012 14:40:25)L'attente fut longue et les discussions nombreuses au sein du jury chargé de trancher dans l'affaire opposant Oracle et Google sur la violation des brevets Java au sein de l'OS mobile Android. Le jury a donc rendu sa décision après plus d'une semaine de délibérations et a considéré n'avoir trouvé aucun violation des deux brevets Java présentés par Oracle.
Ce verdict clôt à un procès qui a tenu en haleine beaucoup de monde et qui a débuté le 16 avril dernier. Cependant la bataille juridique n'est pas terminée entre les deux sociétés. Il peut en effet y avoir un appel de ce jugement, avec un autre procès à la clé. Autre point, la question du droit d'auteur où le jury avait rendu sa décision plus tôt dans le procès et avait estimé que Google avait enfreint les droits d'Oracle sur les 37 API de Java intégrées dans Android. Cependant, les jurés n'ont pas été unanimes pour savoir si l'usage de ces API étaient couvertes par la notion de « Fair Use » (utilisation loyale). Un des jurés a expliqué à un journaliste que neuf personnes étaient favorables à Google contre trois. A l'annonce de ce verdict partiel, la firme de Mountain View souhaitait l'annulation du procès au motif que le même jury doit se prononcer sur la violation des brevets et sur la question des droits d'auteur. De son côté Oracle militait pour la mise en place d'un procès distinct sur les droits d'auteur.
Plusieurs options judiciaires pour un dédommagement faible
La balle est maintenant dans le camp du juge, William Alsup, qui va devoir déterminer sur les API Java sont couverts par la législation américaine sur les droits d'auteur. Si c'est le cas, un procès spécifique pourrait avoir lieu sur la notion de « Fair Use », sinon le verdict partiel du jury sera invalidé et Oracle pourra faire appel. Il peut également choisir d'attendre que la juridiction d'appel statue sur la licéité des API avant de trancher sur la question de l'utilisation loyale.
La question sous-jacente est de savoir si cela vaut le coup sur le plan financier pour Oracle. Avec la décision du jury de la non-violation des brevets Java par Google, la firme de Redwood ne peut plus prétendre aux 800 millions de dommages et intérêts demandés. Le montant pour les droits d'auteur sur une petite partie du code Java sera infiniment moindre.
Dans les réactions des protagonistes, on ne s'étonnera pas du commentaire de Google qui salue « une victoire pour la société, mais aussi pour l'ensemble de l'écosytème ». Autre écho pour Oracle qui indique avoir « présenté au procès des preuves accablantes que Google a enfreint et violé Java. Nous prévoyons de continuer à défendre et à faire valoir nos droits sur Java, ainsi que protéger le travail des 9 millions de développeurs de la communauté qui assure la compatibilité Java ».
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(23/05/2012 16:35:14)Ce n'était pas gagné, mais les hackers y sont parvenus : l'ensemble des terminaux animés par iOS 5.1.1 pourront bientôt être candidat au jailbreak. Signe de stabilité du déverrouillage du système d'exploitation, ce dernier sera "untethered"; ce qui signifie que les utilisateurs n'auront pas à utiliser de périphérique externe à chaque redémarrage de l'appareil, l'application s'intégrant parfaitement dans son environnement.
Un tweet posté ce week-end par @pod2g informait les développeurs et les utilisateurs: "Merci au travail incroyable de @planetbeing et @pimskeks, nous sommes proche du but, ce n'est plus qu'une question de jours".
Les possesseurs d'iPhone ou d'iPad intégrant une puce A5 devront toutefois effectuer la mise à niveau vers iOS 5.1.1 celle-ci étant une condition sine qua non pour le jailbreak de ces terminaux. Pour les utilisateurs de téléphone de tablette intégrant le processeur A4, la mise à niveau vers iOS 5.1.1 signifiera dans un premier temps l'usage d'un jailbreak "tethered", tel que celui disponible avec l'application RedSn0w, avant de pouvoir finalement installer le jailbreak 5.1.1.
Nouvelle amère pour la firme à la pomme
Un tel jailbreak permettra aux utilisateurs d'iPhone ou d'iPad de contourner l'App Store en téléchargeant des applications depuis des sources différentes et permettra à du code non authentifié d'exécuter et d'accéder à des fichiers non modifiable à la base.
Selon @musclenerd, membre du groupe de hacker "iPhone Dev-Team", trois applications devraient fournir le jailbreak sous différentes formes: Absinthe, cinject et Redsn0w.
Cette nouvelle, qui ravi déjà les utilisateurs de terminaux Apple, signifie en revanche pour la firme de Cupertino un relatif manque à gagner sur l'App Store. Elle ne devrait toutefois pas avoir d'incidence sur les ventes de son futur smartphone. (...)
(23/05/2012 09:33:21)VMware organise chaque année son PEX, Partner Exchange on Tour, un Tour d'Europe avec une ville étape à chaque fois différente. Cette année, c'était Paris, lundi 21, la veille du VMware Forum. Avec trois axes, dont celui des PME. Après une année dense en annonces produits avec View (virtualisation du poste de travail) lancé à l'automne dernier et Horizon en version bêta (portail sécurisé d'applications pour l'administration de l'utilisateur) il y a deux semaines seulement, les partenaires découvrent une nouvelle organisation et d'autres accompagnements.
Le « coverage model », la couverture géographique de VMware a changé en France depuis le mois de janvier dernier. L'approche par l'éditeur de ses partenaires est régionalisée avec la mise en place de huit directions régionales en France. A leur tête, des TPBM Territory partners business manager, les interlocuteurs chargés de suivre dans chaque région, les entreprises, les partenaires et les acteurs d'influence. Ils sont entourés d'un avant-vente et d'un commercial sédentaire.
C'est un engagement très clair de la part de VMware, une organisation nouvelle pour cibler les PME, c'est-à-dire toute entreprise de moins de 1 000 salariés. Le canal de partenaires va donc jouer un rôle essentiel pour ce marché prometteur, comme en témoigne l'étude de Canalys (voir encadré).
Changement avant le 1er octobre prochain
VMware annonce également des moyens. Actuellement, en France, l'éditeur compte un millier de partenaires inscrits, près de 500 actifs et 170 certifiés. Les certifications sont augmentées. Elles étaient au nombre de deux, virtualisation du poste de travail et continuité d'activité, VMware en rajoute trois : IaaS, management d'infrastructure virtualisée, applications critiques. Les partenaires certifiés devaient présenter une certification, à partir du 1eroctobre prochain, il en faudra deux. « Si vous êtes certifiés, un projet est trois à cinq fois plus important» souligne Stéphane Arnaudo, senior partner manager France et Afrique d'EMC.
Avec ses équipes redéployées, l'éditeur va également inciter ses partenaires à vendre davantage, sur leur base client, à vendre également à partir des ventes déjà effectuées pour les partenaires alliances : Cisco, EMC, NetApp par exemple. Les projets sont également accompagnés financièrement. « On finance des opérations marketing clés en main, à 100%, suivant un plan trimestriel d'action, insiste Jean-Philippe Barleaza, directeur Semea Channel, alliances et General Business. Les partenaires peuvent également obtenir des marges frontales et arrière supplémentaires pour la conquête de nouveaux clients et la vente de nouvelles solutions.
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(22/05/2012 15:25:32)L'environnement de développement intégré (IDE) Visual Studio 11 comportera une version de Visual Studio Express pour l'OS mobile Windows Phone. Avec les déclinaisons Express, l'objectif de Microsoft est de fournir des produits faciles à utiliser et gratuitement téléchargeables pour un environnement spécifique (Windows 8, Windows Phone, Azure ou pour le web). « Afin d'être certains que les clients disposent des outils les plus récents correspondant à la dernière plateforme en date », rappelle l'équipe de Visual Studio dans son blog. Par exemple, « l'édition Express pour Windows 8 permettra aux développeurs d'utiliser C#, Visual Basic, C++ et JavaScript. Elle apportera aussi des outils pour créer des apps de style Metro (*)».
Microsoft précise qu'il livrera Visual Studio Express pour Windows Phone avec la prochaine version du système d'exploitation mobile. De la même façon, les outils pour Windows Azure seront disponibles en même temps que la mise à jour de la plateforme cloud.
Pour exploiter la version 11 de l'IDE, il ne sera pas nécessaire de faire évoluer sa configuration matérielle. Elle n'exige rien de plus que celle qui l'a précédée, assure Microsoft. La famille Visual Studio 11 comprend différentes éditions : Ultimate, Premium et Professional. Elle est disponible en bêta depuis le 28 février et une « Release Candidate » est prévue, mais aucune date n'a encore été donnée pour la disponibilité générale.
L'éditeur JavaScript réécrit, plus réactif avec IntelliSense
Parmi les autres apports de la version 11, l'éditeur JavaScript a été entièrement réécrit au-dessus du même runtime Chakra qui a été livré avec IE10, a récemment précisé Jason Zander, vice-président, responsable de l'équipe Visual Studio. Cela lui permet d'être plus réactif sur les capacités IntelliSense qui facilitent les recherches sur les différents éléments de langage utilisés. L'éditeur JavaScript supporte aussi les bibliothèques externes développées par des sociétés tierces et la console JavaScript a aussi été améliorée.
Quant à LightSwitch, l'outil de développement en self-service lancé l'an dernier pour concevoir rapidement des applications métiers, il est devenu partie prenante de la famille Visual Studio 11. La cible par défaut des programmes élaborés avec l'IDE sera .Net Framework 4.5 pour les applications gérées et le jeu d'outils VC11 (Visual Studio C++) pour celles qui sont natives.
(*) Métro est l'interface tactile à panneaux proposée par Windows 8 et Windows Phone Mobile, à exploiter sur les PC, les tablettes et les smartphones.
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