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(01/09/2014 17:36:05)

Linkurious se combine à Neo4j pour visualiser les graphes

La start-up française Linkurious, qui a développé un outil de visualisation et d'exploration des données en graphe, vient de nouer un partenariat technologique et commercial avec Neo Technology, le fournisseur de la base de données graphe Neo4j, disponible en Open Source. L'utilisation de ce type de base, qui met l'accent sur les liaisons entre les données, est particulièrement connue dans le domaine des réseaux sociaux. Ces structures de bases sont aussi mises à profit par les opérateurs de télécommunications et dans de nombreux autres domaines. « Il y a énormément de cas d'usages », rappelle Cédric Fauvet, responsable du développement de Neo Technology en France. Les 2 000 clients utilisant Neo4j évoluent tout à la fois dans l'énergie, les services financiers (pour la détection de fraude), la gestion des ressources humaines, l'informatique, les jeux, la logistique (pour le routage de colis, par exemple), mais aussi la distribution (pour la recommandation de produits) et le transport (pour le calcul d'itinéraires). Parmi les clients de Neo Technology figurent notamment Cisco, HP, SFR ou Voyages-SNCF.

Il existe déjà de nombreuses solutions de visualisation à utiliser au-dessus de Neo4j, en particulier des outils destinés aux développeurs comme les bibliothèques Sigma.js ou D3.js, souligne Cédric Fauvet. Mais pour les directions métiers, un outil de visualisation de graphes comme celui de Linkurious va permettre aux utilisateurs de naviguer de façon intuitive dans les données. Si la start-up française n'a été créée qu'en 2013, elle bénéficie de la longue expérience acquise par l'un de ses co-fondateurs, Sébastien Heymann, co-créateur du logiciel Open Source Gephi, conçu pour l'exploration visuelle des graphes et réseaux. A partir de l'interface, l'utilisateur peut, en recherchant une donnée (un noeud), consulter en cliquant dessus l'ensemble des données qui lui sont associées. Il peut continuer ainsi son exploration et comprendre de quelle façon les données sont connectées entre elles. Les équipes informatiques pourront par ailleurs ajouter des requêtes particulières, en passant par le langage Cypher de Neo4j, et les rendre accessibles via un bouton sur l'interface utilisateur de Linkurious.

En juillet dernier, la start-up française a fait partie des lauréats du concours i-Lab, financé par le ministère de l'Education et de la Recherche et la BPI. 

(...)

(01/09/2014 16:29:25)

La CaixaBank s'équipe en distributeurs de billets NFC

Fujitsu Frontech, la division du constructeur japonais spécialisé notamment dans la fabrication de terminaux bancaires, va mettre en place 8 500 distributeurs automatiques de billets (DAB) sans contact pour la banque espagnole CaixaBank. Utilisant le standard NFC (Near Field Communication), ces automates permettront aux utilisateurs de retirer du liquide avec leurs smartphones et autres accessoires et vêtements connectés (montres, lunettes...) sans recourir à leur carte bancaire. L'établissement bancaire, 3e plus important du pays, avait annoncé en 2012 le déploiement - en nombre limité - de DAB sans contact.

La technologie sans contact permet, selon la CaixaBank, un gain de temps de 30% pour retirer du liquide comparé aux méthodes traditionnelles de retrait. Les 8 500 distributeurs seront installés sur une période de 10 ans à partir de cette année. Le montant du contrat conclut avec Fujitsu Frontech atteint 500 millions d'euros selon la CaixaBank. Les distributeurs de billets Fujitsu Frontech qui seront installés (Fujitsu ATM Series 100) pourront automatiquement détecter et refuser les transactions frauduleuses. La sécurité devrait donc être au rendez-vous, d'autant que ces DAB ont par ailleurs reçu la certification de la Banque Centrale Européenne.

Malgré la possibilité de retirer du liquide avec un smartphone, les DAB incluant des lecteurs NFC n'ont cependant pas encore été déployés en masse, essentiellement en raison de problèmes d'interopérabilité.

(...)

(01/09/2014 09:49:59)

Netcom Group ouvre une agence à Bordeaux et bientôt à Lyon

En avril dernier, Netcom Group implantait sa première agence au dessous de la Loire à Toulouse. L'intégrateur et opérateur sis à Pantin (93) a procédé cette semaine à l'élargissement de son maillage territorial dans le sud de la France en s'installant cette fois-ci à Bordeaux. Sa nouvelle succursale dispose d'un effectif composé de six commerciaux et de sa directrice, Stéphanie Simon. Cette dernière est issue de la force de vente de l'agence strasbourgeoise du groupe.

En novembre, la percée sudiste de Netcom va se poursuivre avec la création d'une nouvelle agence à Lyon. Les recrutements nécessaires à son entrée en activité ont démarré sans que l'entreprise ne sache encore qu'elle sera la taille de l'équipe de départ dans la capitale des Gaulles.

200 nouveaux clients déjà conquis à Toulouse

A l'issue de l'ouverture de l'agence de Lyon, Netcom Group pourra revendiquer un réseau de 12 agences en France. Pour l'heure, l'entreprise n'a pas encore décidé si elle marquera une pause dans son expansion ou si elle ouvrira de nouveaux points de présence. « Cela dépendra du bilan de nos agences de Toulouse, Bordeaux et Lyon », indique Antoine Dutendas, le responsable marketing de Netcom Group. En ce qui concerne Toulouse, les choses semblent bien engagées. Entre avril et fin août, les équipes commerciales de Netcom dans la ville rose ont conquis plus de 200 nouveaux clients.

L'an dernier, Netcom Group a réalisé 20 M€ de chiffre d'affaires environ. Il table pour 2014 sur 23 M€ de revenus, notamment grâce à son implantation dans de nouvelles métropoles régionales. D'ici 2020, l'entreprise s'est fixé pour objectif de devenir le premier courtier en téléphonie d'entreprise en France. Pour y parvenir, elle devra notamment composer avec la concurrence d'entreprise telles que SCT Telecom ou encore Futur Telecom (Groupe SFR).

(...)

(28/08/2014 16:07:16)

Le FBI enquête sur des cyberattaques qui ont frappé plusieurs banques

La FBI est sur la brèche après la découverte d'attaques informatiques ayant frappées plusieurs établissements bancaires. L'agence fédérale américaine tente ainsi de mesurer l'ampleur des piratages dont ont récemment été victimes plusieurs banques. Selon Bloomberg, des hackers russes sont ainsi parvenus à pirater JPMorgan Chase et une autre banque en début de mois. Citant une source anonyme, le journal indique que l'une des attaques a été effectuée en exploitant une vulnérabilité zero-day dans les sites web bancaires. De son côté, le New York Times a fait également mention d'un piratage de JPMorgan Chase mais de quatre autres institutions financières. Le Times fait état de plusieurs gigaoctets de données volées, incluant des informations relatives aux comptes clients. L'identité des pirates n'a pas été confirmée et rien ne permet d'affirmer que ces attaques sont liées aux sanctions engagées contre la Russie pour ses opérations en Ukraine.

Une porte-parole de JPMorgan Chase n'a pas confirmé les attaques mais a indiqué que « les entreprises de notre taille rencontrent malheureusement des cyberattaques presque tous les jours. Nous avons multiplié les couches de défense pour parer n'importe quelle menace et surveiller constamment les niveaux de fraude. » Des représentatnts de Wells Fargo, Bank of America et Citigroup, également la cible des hackers, n'ont pas pu être joint pour apporter leurs commentaires. En revanche, le porte-parole du FBI, Paul Bresson, a indiqué par mail à nos confrères d'IDG NS que le combat contre les cybermenaces est une priorité de premier ordre pour le gouvernement, l'agence fédérale travaillant étroitement avec les entreprises américaines pour combattre ces attaques.

(...)

(27/08/2014 09:29:49)

VMworld 2014 : Avec EVO: Rail, VMware s'attaque à Nutanix

Dans le cadre de la conférence VMworld 2014, VMware a lancé son appliance d'infrastructure hyper-convergée. Finalement baptisée «EVO: Rail», cette solution pour la mise en place d'environnements de virtualisation était jusqu'ici connue sous le nom de «Projet Mystic» ou de «Marvin». Avec cette offre d'infrastructure convergente (serveur, stockage et réseau), VMware communique avoir l'objectif de permettre à ses clients de rationaliser le déploiement et la montée en charge d'infrastructures informatiques pilotées par logiciel, en fonction de la croissance de leur activité. Un marché déjà occupé par Nutanix ou Simplivity qui ont compris bien avant VMware l'intérêt d'une telle solution. Pour le déploiement de cette appliance caractérisée par un stack logiciel intégré 100 % avec son environnement, VMware s'est entouré des fournisseurs hardware Dell, Fujitsu, Inspur, NetOne et Supermicro. Mais aussi de sa maison-mère EMC. Rappelons que cette dernière participe aussi, avec VMware et Cisco, au consortium VCE, lequel propose la solution d'infrastructure convergente Vblock.

Une solution adaptative

En tant que partie intégrante d'un centre de données «software-defined» (SDDC), EVO Rail comprend des logiciels intégrés de calcul, de réseau, de stockage et de gestion. Cette solution permet de débuter avec une seule appliance de quatre noeuds et de passer si besoin à quatre appliances pour un total de seize noeuds. Les entreprises clientes peuvent ainsi s'adapter à la croissance de leurs besoins. Dans son communiqué, l'éditeur spécifie: « Les nouvelles appliances ajoutées à un cluster VMware EVO Rail existant seront automatiquement détectées, pour se lancer en seulement quelques clics. Une seule appliance peut supporter près de 100 machines virtuelles d'usage générique, ou 250 machines virtuelles associées à des postes de travail virtuel, et intégrera une capacité de données VMware Virtual SAN d'une capacité approximative de 13 To1 ». EVO Rail sera disponible à partir de la seconde moitié de l'année 2014 auprès des partenaires, lesquels fixeront eux-mêmes leurs tarifs.

(...)

(26/08/2014 18:06:40)

Intel présente un modem 3G miniature taillé pour les objets connectés

Intel compte bien jouer un rôle clef sur le marché de l'Internet des objets. Déjà impliqué au sein de l'Open Interconnect Consortium pour répondre à la problématique de standardisation dans ce domaine et se faisant le chantre de l'informatique sans fil, le fondeur a franchi une autre étape en présentant cette fois un modem 3G miniature taillé pour les objets connectés. Le constructeur n'hésite d'ailleurs pas à le qualifier de plus petit modem cellulaire au monde et voit d'un bon oeil son implémentation au sein de nombreux objets connectés dont notamment des appliances domestiques, des terminaux au service de la sécurité à la personne ou encore dans le domaine de la santé et du bien-être mais également des montres connectées.

Le modem 3G miniature XMM 6255 est doté d'un amplificateur de puissance intégrée et se trouve embarqué sur une carte électronique d'une surface de 300 mm2 comprenant un émetteur-récepteur (SMARTi UE2p) ainsi qu'un processeur de bande de base (X-GOLD 625). En termes de capacités de bande passante, ce modem affiche un débit en liaison descendante de 7,2 mégabits par seconde et de 5,6 mégabits par seconde en liaison montante, sachant que le fondeur indique qu'il sera possible d'atteindre un débit supérieur par l'ajout d'une seconde antenne. D'autres standards de communication doivent également être supportés par la nouvelle carte électronique d'Intel dont le GPS et le Wi-Fi.

Selon Intel, son modem XMM 6255 3G apporte plusieurs atouts comme la capacité à assurer une communication fiable dans des zones à faible réception de signal comme les garages ou les sous-sols des maisons.

(...)

(26/08/2014 17:36:20)

VMworld 2014 : VMware, Cumulus Networks et Dell associés pour revendre NSX

VMware, Dell et Cumulus Networks ont l'intention d'accélérer l'adoption de la virtualisation du réseau et le développement de SDDC (Software Defined Datacenter) avec le lancement d'une solution commune présentée sur le salon VMworld 2014, du 24 au 28 aout à SF. Les trois entreprises ont travaillé de concert pour fusionner NSX, la plate-forme de virtualisation de réseau de VMware, avec Cumulus Linux sur les commutateurs réseau de Dell, afin de proposer une solution aboutie à leurs clients. Rappelons que Cumulus Networks propose un système d'exploitation réseau sous Linux, baptisé Open Network Install Environment (ONIE). Cette solution est un chargeur de démarrage réseau qui s'installe sur des switchs Ethernet bare metal. ONIE se définit comme un environnement d'installation prenant en charge plusieurs fournisseurs de solutions de gestion de réseau et donnant aux clients le choix sur le matériel et le logiciel.

Dell affirme que cela marque une transition d'une solution rigide et verrouillée vers un réseau flexible, ouvert, simple et agile, afin d'accélérer le déploiement d'applications et services dans les entreprises. Le constructeur texan indique également que les clients seront en mesure de tirer parti de la virtualisation de réseau pour isoler et segmenter les applications, et améliorer les performances et la qualité de service avec la détection automatique et l'isolement de flux spécifiques à l'application.

Conquérir le marché des PME

S'exprimant sur ce partenariat, Brad Casemore, analyste chez IDC, a commenté : « Pour que la virtualisation de réseau arrive dans les entreprises - de grande et de moyenne taille - il est essentiel que l'écosystème des fournisseurs proposent des solutions complètes qui peuvent être facilement achetées, déployées, gérées et prises en charge ».

Dell et VMware ont déjà collaboré pour fournir une solution d'infrastructure convergente à destination des PME qui disposent de peu de personnel technique et dont les budgets IT sont passés à l'essoreuse. La solution mise aujourd'hui en avant - VMware NSX - fonctionne sur des serveurs, des équipements réseau et des systèmes de stockage Dell. Le duo VMware NSX/Cumulus Linux ainsi que l'infrastructure convergente sont disponibles à la commande chez Dell.

(...)

(26/08/2014 12:15:44)

VMworld 2014 : Pat Gelsinger souligne l'importance des partenariats

« Les leaders courageux sont réfléchis, résolus et audacieux », a lancé Pat Gelsinger, CEO de VMware, à son auditoire de 22 000 personnes réunies hier à San Francisco, sur place et par webcast, pour la conférence VMworld 2014 (du 24 au 28 août). Sur cette ligne, le dirigeant a par exemple cité Elon Musk, le fondateur de Tesla, qui défie l'industrie automobile toute entière avec ses voitures électriques. Mais la véritable intention de son propos portait bien sûr sur l'adoption du cloud. Selon VMware, seulement 6% des traitements informatiques mondiaux s'effectuent dans le cloud. Ainsi donc, s'ils veulent tirer bénéfice de ces environnements, les administrateurs et responsables IT doivent prendre des mesures audacieuses et courageuses qui, au final, leur apporteront la flexibilité dont ils auront besoin au fur et à mesure des évolutions de leurs entreprises.

VMware lui-même doit s'investir avec énergie, faire preuve de courage, a insisté Pat Gelsinger. Le CEO dit mettre chaque jour au défi les 6 000 ingénieurs du groupe (sur plus de 14 000 salariés au total) pour bouleverser, transformer, innover et offrir aux clients de nouvelles façons de créer de la valeur. Avec plus de 500 000 clients et 75 000 partenaires, le fournisseur a généré 5,12 milliards de chiffre d'affaires en 2013 en aidant les entreprises à virtualiser leurs charges de travail, préparant ainsi le terrain d'une migration vers le cloud. Mais le terrain regorge de technologies de plus en plus populaires, comme Docker et OpenStack. Et VMware doit rester au top de tous ces nouveaux développements et convaincre ses clients qu'il n'est pas seulement un spécialiste de la virtualisation, mais un fournisseur de services et de logiciels cloud. Pour l'analyste Lydia Leong, vice-présidente du cabinet Gartner, VMware ne doit plus seulement améliorer l'efficacité des systèmes IT traditionnels, il doit aussi relever le défi des projets agiles qui se préparent.

Proposer une pile unifiée avec des solutions externes

De nombreuses annonces récentes reflètent la nécessité de prendre en compte les solutions environnantes. L'éditeur a par exemple livré sa propre distribution d'OpenStack, qui fonctionne sur sa plateforme vSphere. Il travaille aussi avec Docker pour apporter aussi cette technologie de virtualisation à vSphere, même si, comme OpenStack, Docker fournit une alternative à la pile cloud de VMware. Ce dernier travaille aussi avec Google pour faire fonctionner au-dessus de vSphere l'outil de planification de ressources Kubernetes. Et il collabore bien sûr avec Pivotal, filiale commune avec EMC, et Docker pour fusionner les capacités de la technologie de containers avec la sienne, Warden. De tels partenariats permettront à VMware de proposer aux clients une pile unifiée pour exploiter les environnements cloud, a souligné Pat Gelsinger sur VMworld 2014. Le fournisseur a également collaboré avec plusieurs fabricants de matériel sur des appliances permettant à des entreprises de taille moyenne de déployer rapidement un cloud privé. Sous le nom de EVO-RAIL, ces appliances seront notamment proposées par Dell, EMC, Fujitsu ou Super Micro.

Concernant l'évolution de ses offres, VMware a annoncé l'an dernier une version de son logiciel NSX pour la virtualisation des réseaux avec lequel, selon lui, il devrait être aussi simple de re-router le trafic d'un datacenter que de transférer une machine virtuelle d'un serveur à un autre. La version 6.1 de NSX comprend des améliorations de sécurité requises par les entreprises. Le logiciel est aujourd'hui utilisé par 150 entreprises, a indiqué Pat Gelsinger. VMware renforce aussi ses services de cloud hybride, récemment renommé VMware vCloud Air (anciennement VMware vCloud Hybrid Service). Il dispose de huit datacenters aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et au Japon. Son service accepte maintenant les cartes de crédit pour un accès immédiat. Le fournisseur travaille aussi sur un service de stockage objets sur lequel les entreprises pourraient conserver les données de leurs applications. 

(...)

(26/08/2014 09:44:31)

Le marché des communications unifiées se portent très bien

D'après Infonetics Research, les ventes mondiales de PBX (traditionnels, IP ou hybrides) ont chuté de 6% au second trimestre 2014 comparées à la même période de 2013. Pour autant, le marché des communications unifiées, dont elles sont une composante, se porte bien. Ses revenus ont en effet crû de 31% entre avril et juin derniers.

Selon le cabinet d'études, le marché des PBX souffre du fait que les entreprises cherchent une alternative aux solutions sur site. Elles sont toujours plus nombreuses à ses tourner vers des solutions hébergées de gestion de la téléphonie. Certes, toutes les sociétés sont encore loin d'avoir franchi le pas. Mais nombre d'entre elles sont entrées en phase d'évaluation de nouvelles solutions, ce qui entraîne une conservation plus longue des PBX qu'elles exploitent actuellement sur site.

12 Md$ pour les services de communications unifiées hébergés en 2018

En 2013, cette évolution du marché s'est traduite par une hausse de 20% du nombre de postes téléphoniques connectés à des services de communications unifiées dans le cloud. Cette année, indique Infonetics Research, les revenus tirés du marché des PBX et des communications unifiées hébergés devraient croître de 13%. D'ici 2018, le chiffre d'affaires générés par la souscription à ce type de services devrait atteindre 12 Md$. (...)

(25/08/2014 18:23:08)

Lancement raté des satellites Galileo : une enquête est ouverte

Le projet de système de navigation Galileo financé par la Commission Européenne a du plomb dans l'aile. Le concurrent du GPS américain, mais également des systèmes de navigation russe Glonass et chinois Beidou, a en effet été confronté à un incident le 22 août lors de la phase de mise sur orbite de deux satellites qui ne s'est pas déroulée comme prévue. « L'orbite visée était circulaire, inclinée à 55 degrés et avec un demi grand axe de 29 900 km. L'orbite atteinte est elliptique avec une excentricité de 0,23, un demi grand axe de 26 200 km et une inclinaison de 49,8 degrés. », peut-on lire dans un communiqué d'Ariane Espace.

« Les études et les analyses de données se poursuivent en collaboration avec les partenaires russes du programme Soyouz en Guyane ainsi qu'avec l'ESA et ses partenaires industriels », précise Arianespace. En association avec l'ESA et la Commission européenne, Arianespace a mandaté ce lundi une commission d'enquête indépendante pour définir les causes précises de cette anomalie et en tirer les conséquences  et actions correctrices permettant un retour en vol en troute sécurité.

Cet incident intervient quelques jours après la signature d'un contrat avec l'ESA portant sur la mise sur orbite de 12 nouveaux satellites Galileo à partir de 2015 avec trois lanceurs Ariane 5. Une trentaine de satellites devront avoir été mis en service pour être prêt pour son lancement en 2018 (initialement prévu en 2015) dont le coût de mise en oeuvre a déjà dépassé 5 milliards d'euros.

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