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(22/04/2014 12:48:33)

Axelle Lemaire fera-t-elle mieux que Fleur Pellerin ?

1 - Des pouvoirs très flous

Avant d'étudier dossier par dossier, les politiques numériques, il n'est pas inutile de faire un peu de géopolitique ministérielle. Fleur Pellerin était ministre déléguée, Axelle Lemaire est secrétaire d'Etat. Peu de différences en fait, elles dépendent du même ministre, Arnaud Montebourg. Leur département ministériel est donc, assez logiquement, dans un rapport de subordination à la politique industrielle globale.

Sauf que leur ministre de tutelle est encore plus puissant que sous le précédent gouvernement, il est passé de ministre du redressement industriel à ministre de l'économie, du redressement industriel et du numérique. Il s'octroie donc la moitié de Bercy et le numérique. La dépendance est encore plus forte pour la secrétaire d'Etat qui n'a que peu d'attributions en propre. Elle ne dirige pas d'administration. Elle parle. Et c'est là son principal écueil. Elle s'exprime sur des sujets où elle n'a pas forcément la décision, souvent pour porter une parole encore plus élevée. Fleur Pellerin illustrait le projet Très haut débit du Président de la République, elle se rendait à l'étranger porter la French Tech pour calmer les colères de nos start-ups, mais sans lien avec les administrations  du commerce extérieur, sans lien non plus avec l'administration fiscale.

Bref, un ministère largement sans pouvoir. Fleur Pellerin a su exister en devenant la porte-parole du numérique, avec une double écoute, très forte des professionnels et toute aussi attentive du chef de l'Etat. Problème, le ministre de tutelle défendait dans le même temps une autre vision, plus protectionniste et d'autres priorités. L'une portait le projet Très haut débit ou la 4G, l'autre complétait, « à condition de favoriser les industriels français et l'emploi ». Ce qui a provoqué des étincelles au départ et s'est transformé ensuite en synthèse, parfois harmonieuse, parfois chaotique.

Pour lire la suite de l'article, rendez-vous sur Réseaux & Télécoms
(...)

(18/04/2014 12:55:05)

Projet Loon : les essais de Google s'approcheraient du LTE

Google a conduit des tests dans le désert du Nevada, sans doute dans le cadre de son projet Loon qui prévoit d'utiliser des ballons pour relayer une connexion Internet dans des zones isolées. Il n'a pas souhaité faire de commentaires mais un responsable local a confirmé que ces tests étaient bien liés à ce projet et des documents administratifs mentionnent le lancement récent de plusieurs ballons.

L'initiative Loon a été présentée en juin 2013, Google expliquant alors qu'il expérimentait, avec des ballons flottant à 20 km au-dessus du sol, l'utilisation de liens radio dans une plage de fréquence non utilisée, autour de 2,4 GHz. Mais en septembre dernier, Cyrus Behroozi, l'ingénieur réseau du projet, a demandé à la FCC  (Commission fédérale des communications aux Etats-Unis) la permission de tester Loon sur une large zone dans le nord de l'Etat du Nevada, sur deux plages radio utilisées ensemble pour les services 4G LTE. Google ne dit pas exactement quelle technologie sans fil il prévoit d'utiliser, mais il donne une indication générale sur le signal, une classe qui inclut LTE, WiMax et d'autres systèmes de transmission de données point-à-point par micro-ondes. Cette précision, associée à l'utilisation des deux plages radio appariées, laisse penser qu'il s'agit probablement de tests LTE.

Obtenir l'autorisation des opérateurs haut débit sans fil

L'autorisation de la FCC est arrivée en novembre, donnant à Google la permission d'effectuer des tests pendant six mois à partir de deux plateformes radio : l'une au sol et l'autre à 20 kilomètres du sol, les deux se situant à 160 kilomètres environ autour de Carlin, une ville du Nevada de moins de 3 000 habitants.

Cette zone couvre une partie importante du nord de l'Etat et la permission a été accordée à Google à deux conditions. Premièrement, qu'il obtienne l'autorisation des opérateurs haut débit sans fil qui couvrent la région et deuxièmement, qu'il fasse en sorte que ses tests se déroulent à plus de 25 miles d'une station LTE située à Elko et opérée par AT&T, Verizon et T-Mobile.

Google a pu décider d'utiliser des plages attribuées pour échapper aux fortes interférences qui trouvent parfois sur la plage 2,4 GHz, mais si un service commercial Loon utilise la même bande de fréquences LTE, cela compliquerait sa mise en service parce que Google aurait besoin de l'autorisation des régulateurs dans de nombreux pays.

Des tests secrets pour des motifs concurrentiels

Dans la demande qu'il a formulée auprès de la FCC, Google a souhaité que les détails des tests qu'il comptait faire restent secrets pour des raisons de concurrence. « La technologie est en cours de développement et très sensible et par nature  confidentielle », a-t-il écrit à la FCC. « La communication de telles informations fournirait de précieux renseignements sur les innovations technologiques de Google et ses projets et stratégies potentiellement stratégiques ». Divulguer les essais, ajoute Google, mettrait en péril la valeur de la technologie » et permettrait à d'autres « d'utiliser les informations de Google pour développer des produits similaires dans les mêmes délais ».

Les ballons de Google volent à 20 kilomètres, deux fois plus haut d'un avion de ligne. Ils ne devraient donc pas poser de problème à l'aviation commerciale, sauf au moment de leur lancement et de leur descente, Google devant alors avertir les pilotes locaux des opérations qu'il effectue.

Selon la société Bravo Airspace, qui analyse les données aériennes, six avis de lancement en haute altitude pour des ballons  ont été émis dans la zone depuis le début de l'année. La plus récente remonte au 7 avril. Il décrit un lancement effectué depuis l'aéroport de Winnemucca, près de l'endroit où Google procède à ses essais. Un responsable local a confirmé que la société faisais des tests depuis cet aéroport, mais n'a pas souhaité en dire davantage, mentionnant un accord de confidentialité entre la ville et Google. 

(...)

(16/04/2014 16:15:44)

Avec SteelFusion, Riverbed resserre ses lignes d'appliances et centralise les fonctions IT

Hier, Riverbed a livré deux appliances entièrement nouvelles : l'une pour datacenter nommée SteelFusion Core 3000 et l'autre, SteelFusion Edge 1360p, pour les sites distants et succursales. Selon Eric Carter, directeur du marketing produit chez Riverbed, « cette offre binaire permet d'apporter un degré élevé de flexibilité et de visibilité : les machines virtuelles (VM) peuvent tourner sur l'unité centrale d'un datacenter principal, mais elles peuvent être utilisées et gérées depuis une succursale. « Cette architecture fait plus que de la convergence de branche, elle apporte également les données dans le centre de calcul », a-t-il expliqué. « Cette solution nous permet par exemple de nous débarrasser de certaines infrastructures, par exemple, on peut désormais faire de la sauvegarde de données dans le datacenter principal lui-même, au lieu de le faire dans une des 55 succursales ».

Selon les analystes, l'objectif de ce changement dans les séries est de centraliser le plus de fonctionnalités informatiques sous un même toit. « Cela fait plusieurs années que Riverbed travaille sur ce projet » a déclaré Richard Fichera, vice-président et analyste principal chez Forrester Research. « Leur objectif n'est plus de fournir uniquement de l'optimisation WAN. Ils veulent offrir aux administrateurs informatiques des solutions auxquelles ils pensent aujourd'hui », a-t-il ajouté. Selon l'analyste, la force de l'offre de SteelFusion repose sans doute plus sur le prix et la commodité, plutôt que sur une fonctionnalité unique. « Aucun des éléments de l'offre n'est tout à fait unique, mais l'offre intégrée et ce qui semble être une expérience op-ex vraiment efficace en font un ensemble de fonctionnalités très solide pour du déploiement IT à distance », a-t-il encore déclaré.

Éviter de stocker des données sensibles dans des succursales

Bob Laliberté, analyste principal chez Enterprise Strategy Group estime, comme Richard Fichera, que le positionnement tarifaire est, certes, un élément clef de l'offre de SteelFusion, mais la solution pourrait aussi avoir d'autres avantages. « Fondamentalement, elle va permettre aux entreprises de réduire l'empreinte de leur infrastructure sur un site distant ou une succursale, ce qui devrait contribuer à réduire leurs coûts », a-t-il ajouté. « Dans certains cas, elle peut également éviter de stocker des données sensibles dans des lieux très insuffisamment sécurisés ». Le prix de l'appliance SteelFusion Core 3000 démarrera à 8 000 dollars HT, et celui de l'appliance Edge 1360p à 8 500 dollars HT. « Elles seront toutes deux commercialisées début de mai », a indiqué Riverbed.

(...)

(15/04/2014 16:09:46)

Motorola Solutions vend son activité entreprise à Zebra Technologies

On attendait Nokia, mais c'est finalement Zebra Technologies, une société basée dans l'Illinois et spécialisée dans les solutions RFID et la localisation en temps réel, qui rachète la division entreprise de Motorola Solutions pour un montant de 3,45 milliards de dollars. Il s'agit d'une étape majeure pour la compagnie qui apporte 200 millions en fonds propres et prévoit d'emprunter 3,25 milliards de dollars pour financer son opération. La transaction, qui a été approuvée par les conseils d'administration des deux sociétés, est encore soumise aux approbations réglementaires et devrait être achevée d'ici fin de 2014 .

Avec cette acquisition, Zebra élargit considérablement son spectre d'activité et renforce sa position dans les secteurs clés, comme la distribution, l'industrie, le transport et la logistique. Elle va travailler avec 95% des entreprises du Fortune 500, a indiqué la compagnie dans un communiqué. « Cette acquisition va transformer Zebra en fournisseur leader dans la fourniture de solutions apportant à nos clients une meilleure connaissance et compréhension de leur chaîne de valeur étendue », a déclaré Anders Gustafsson, directeur général de Zebra. « Elle positionne Zebra comme un leader dans le domaine des technologies innovantes, sur l'accélération de la mobilité, l'analyse des données et le cloud computing ».

Pourquoi Motorola vend sa branche entreprise ?

L'activité entreprise de Motorola, avec un chiffre d'affaires d'environ 2,5 milliards de dollars, est un des chefs de file de l'informatique mobile, des technologies de communication et de la capture de données. « Notre activité entreprise est une solution idéale pour Zebra », a déclaré Greg Brown, CEO de Motorola Solutions. « Cette transaction nous permettra d'affiner encore notre stratégie axée sur la fourniture de solutions vitales pour notre gouvernement et les clients de la sécurité publique [...] L'an dernier, nous avons entrepris un examen approfondi de notre stratégie et avons conclu que les synergies entre nos gouvernements et grandes entreprises ne sont pas aussi grandes que la valeur que nous pourrions créer en étant singulièrement concentrés sur notre coeur de métier, le gouvernement et la sécurité publique », a déclaré le CEO. « À l'avenir, nous aurons une clarté absolue dans le but et la mission pour servir des clients à l'échelle mondiale avec notre suite de solutions stratégiques de communication ».

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(15/04/2014 13:41:47)

Heartbleed : Les fabricants de serveurs livrent en urgence des correctifs

Afin de protéger les utilisateurs contre la faille de sécurité Heartbleed, les constructeurs de serveurs se précipitent pour livrer leurs correctifs. La faille, découverte dans certains serveurs et équipements réseau, peut permettre à un hacker de voler des données critiques, y compris des mots de passe et des clés de chiffrement, dans la mémoire des systèmes exposés. Hewlett-Packard, Dell et IBM ont répertorié les produits matériels et logiciels touchés par Heartbleed sur des pages web dédiées. La faille expose ces matériels à un défaut critique découvert dans certaines versions d'OpenSSL, une bibliothèque de données qui sert à sécuriser les communications sur Internet et sur les réseaux.

Une version d'OpenSSL a été publiée depuis l'identification de la faille, mais les vendeurs de hardware se dépêchent maintenant de livrer des correctifs pour des produits qui utilisent encore l'ancienne version de la bibliothèque. Des patches firmware et logiciels sont disponibles pour les BladeSystems de HP, les serveurs AIX d'IBM, les appliances et les équipements de réseaux de Dell. Les fabricants conseillent à leurs clients de passer au crible les hyperviseurs, les systèmes d'exploitation et le middleware pour rechercher d'éventuelles vulnérabilités. Certains serveurs HP utilisent OpenSSL pour le cryptage et les communications sécurisées, et l'entreprise procède à une « vérification très scrupuleuse et complète de tous les produits » susceptibles d'être concernés par la faille Heartbleed, indique une page du support technique de HP. « Les mises à jour de sécurité sont disponibles gratuitement pour tous les clients », a déclaré un porte-parole de HP par courriel hier.

HP recherche toujours la faille dans certains équipements

Dimanche, HP avait livré des correctifs pour certaines versions de ses outils de gestion de serveur BladeSystem c-Class Onboard Administrator, Smart Update Manager et System Management Homepage qui fait tourner OpenSSL sous Linux et Windows. La semaine dernière, HP avait déclaré qu'elle n'avait pas encore identifié les équipements réseau affectés par Heartbleed, mais qu'elle continuerait à examiner tous les produits. Les serveurs PowerEdge de Dell et les produits de gestion système OpenManage ne sont pas susceptibles d'être affectés par Heartbleed. Mais dans un communiqué général sur la faille de sécurité, Dell a déclaré que la gestion du système, les appliances de sécurité et les équipements réseau étaient affectés par le bogue.

Dell finalise des correctifs pour l'appliance de gestion des appareils mobiles Kace K3000, certaines appliances réseau Foglight et un équipement réseau tournant sous le système d'exploitation réseau Networking Operating System (FTOS) de Dell. Le vendeur a déjà livré des patches pour le firmware des appliances de sécurité SonicWALL. Dell indique qu'elle tiendra à jour sa page web au fur et à mesure de la disponibilité des correctifs pour les différents produits affectés.

Un patch IBM pour AIX 6.1

IBM a identifié la faille de sécurité Heartbleed dans les serveurs AIX, qui s'appuient sur OpenSSL pour la communication entre les clusters via le protocole TLS (Transport Security Layer). Le SSL (Secure Sockets Layer) qui sert à sécuriser les communications sur Internet repose aussi sur OpenSSL. IBM a livré un correctif OpenSSL pour les serveurs tournant avec l'OS AIX 6.1 et le protocole TL9, et ceux tournant avec l'OS AIX 7.1 et le protocole TL3. IBM recommande également d'utiliser la nouvelle version d'OpenSSL sur les versions 3.4 et 3.5 du GPFS (General Parallel File System) pour AIX et Linux sur les serveurs Power et x86. Certains logiciels comme WebSphere MQ, la version 9 HF1 de Sametime Community Server et Cloudant sont affectés par la faille Heartbleed.

Enfin, dans un note, IBM suggère également aux clients exploitant des System z de s'abonner au portail de sécurité System z pour recevoir les derniers correctifs et mises à jour logicielles.

 

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(15/04/2014 11:37:04)

Ruckus lance un service WiFi dans le cloud pour gérer les hotspots

Dernier arrivé sur le marché du WiFi dans le cloud, Ruckus veut utiliser la même technique pour gérer les hotspots WiFi publics. Selon lui, les entreprises et les fournisseurs de services pourront ainsi mieux contrôler leurs réseaux et en tirer des bénéfices.

Bien connu pour ses points d'accès pour les fournisseurs de services et les lieux publics, Ruckus Wireless lance cette semaine un logiciel de gestion de hotspots dans le cloud associé à son SAMS (Smart Wi-Fi Access Management Service). Dans un premier temps, Ruckus va héberger son propre cloud SAMS et vendra la technologie à des prestataires de services qui se chargeront de commercialiser leurs propres offres. Selon IDC, de plus en plus d'utilisateurs réclament des accès WiFi fiables et les entreprises, qui réduisent leurs budgets IT, réclament des réseaux LAN sans fil gérés dans le cloud. En 2013, au niveau mondial, les offres sur ce marché ont plus que doublé, atteignant 334 millions de dollars de recettes, et toujours selon IDC, ce chiffre devrait augmenter de plus de 50 % cette année.

Cisco et HP propose déjà des solutions de ce type

Grâce au WiFi intelligent dans le cloud, il est possible de se passer de contrôleurs hardware et de serveurs d'authentification sur site et de laisser les propriétaires du réseau prendre en charge les tâches de gestion sur les sites où ils disposent du personnel qualifié. Aerohive Networks, la division Meraki de Cisco et même Hewlett-Packard ont déjà choisi ce genre de solutions. Ruckus veut transposer ce concept sur les hotspots : un tableau de bord permettra aux clients d'affiner les paramètres réseau de leurs différents sites. En plus, ils pourront monétiser leurs réseaux. La solution SAMS peut être déployée dans les centres commerciaux, les stades, les aéroports, mais aussi les cafés ou des lieux plus petits.

« Ce service pourrait également intéresser les petites entreprises qui souhaitent mettre en place des réseaux WiFi dans le cloud, mais n'ont pas les compétences informatiques nécessaires », a déclaré l'analyste d'Ovum, Daryl Schoolar. « Cependant, il n'y a pas de tendance affirmée pour migrer toute la gestion du WiFi dans le cloud et le choix des architectures est varié », a-t-il ajouté. « Certaines personnes veulent tout contrôler, quand d'autres préfèrent externaliser », a encore déclaré Daryl Schoolar. « Je pense que la vraie tendance, c'est la flexibilité ».

Des services à la carte pour les opérateurs

SAMS sera accompagné de divers outils basés sur le web pour encadrer la connexion du visiteur au hotspot. « Certains pourront recueillir des informations sur l'utilisateur et ses habitudes de consommation », a indiqué Ruckus. « Les opérateurs locaux pourront choisir de faire payer ou non l'accès à leurs réseaux, de faire de la publicité ou des promotions sur le portail de connexion », a ajouté David Stiff, le directeur de la gestion des produits chez Ruckus. « Les entreprises pourront définir avec précision ce que les visiteurs verront quand ils utiliseront leur hotspot. Il leur suffira de télécharger et d'organiser eux-mêmes les éléments autorisés comme des pages de garde, des écrans de connexion, des écrans de paiement, des petites annonces », a également expliqué David Stiff. Les visiteurs seront invités à indiquer une adresse mail, ou à se connectez-vous avec un identifiant Facebook ou Twitter, et à fournir certaines informations comme leur âge et leur sexe, ou rien du tout. L'opérateur pourra définir le temps de connexion accordé sur son réseau, la vitesse maximale des transferts de données, et autres paramètres d'usage.

SAMS coûtera 265,50 dollars HT par point d'accès, par an, les périodes d'abonnement étant d'un, de trois ou de cinq ans. Les opérateurs qui décideront d'utiliser la gestion locale sur site via le contrôleur ZoneDirector de Ruckus, devront payer 180 dollars par point d'accès et par an. Au départ, Ruckus fera tourner SAMS, la distribution étant déléguée à des partenaires. Pour lancer le service, ceux-ci auront juste à régler les paramètres de leurs réseaux, acheter et installer le hardware, si ce n'est déjà fait.

Dans les prochains mois, Ruckus prévoit d'offrir une version virtualisée de SAMS. « Les opérateurs et les fournisseurs de services pourront l'utiliser comme base pour leurs propres offres cloud », a déclaré David Callisch , vice-président marketing de Ruckus. Parmi les clients potentiels, Ruckus cite les revendeurs d'équipement Wi-Fi qui veulent proposer des services gérés.

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(11/04/2014 10:52:34)

Fibre optique : les collectivités locales mettent l'Etat au pied du mur

« Si l'Etat ne le fait pas, les collectivités locales le feront, les textes nous le permettent, j'invite mes collègues à  réfléchir». De quoi parle ainsi Gilles Quinquenel, président de Manche Numérique mardi dernier au séminaire de la FiRIP (*) et avant lui Claudy Lebreton, président de l'Association des départements de France ? Du projet de création d'une agence pour porter le projet Très haut débit. Ce projet, annoncé par le président de la République prévoit la couverture de toute la France en fibre optique d'ici 2022. Il doit être coordonné par une agence, l'Etat devait la mettre sur pied à partir de la Mission très haut débit. Mais l'Etat ne donne plus signe de vie sur ce projet d'Agence, suscitant l'exaspération de plusieurs associations d'élus qui ont toujours été en pointe sur les sujets du haut puis du très haut débit (*).

Cette exaspération se transforme en une mise en demeure : si vous ne faites pas ce que vous avez promis, nous le mettrons en oeuvre avant l'été (**). Les collectivités locales sont d'autant plus méfiantes que personne ne leur donne d'assurance. Yves Rome, président de l'Avicca, a écrit à Arnaud Montebourg après le remaniement pour lui rappeler tout ce que les collectivités avaient fait pour développer le très haut débit. C'est par exemple plus d'un milliard d'investissements en 2013 (+120%). Elles ont fait leurs preuves.

Pour lire la suite de l'article, rendez-vous sur Réseaux & Télécoms

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(08/04/2014 09:50:59)

Intel autorise les échanges entre Mac via Thunderbolt 2

Grâce à la connectique Thunderbolt 2 d'Intel il est possible de créer des réseaux peer-to-peer entre ordinateurs Mac. Cette fonction permet de réaliser des transferts de données à grande vitesse entre les machines connectées. Avec la fonction Thunderbolt Networking - Intel en a fait la démonstration au salon NAB Show de Las Vegas (5-10 avril 2014) - les utilisateurs peuvent initier des connexions peer-to-peer entre deux Macs et transférer directement les fichiers. Cela évite de passer par un disque dur externe, une clé USB ou un réseau local.

Pour l'instant, seuls les ordinateurs Mac fonctionnant avec le dernier système d'exploitation OS X Mavericks peuvent utiliser la fonctionnalité. Mais les connexions de PC à PC ou de PC à Mac seront bientôt possibles, dès que Microsoft fournira le pilote pour Windows. « En utilisant les câbles et la connectique existante, Thunderbolt Networking permet de partager simplement et rapidement des fichiers entre ordinateurs comme jamais auparavant. La fonction est également utile pour la sauvegarde de données ou la mise à jour entre deux ordinateurs », a déclaré hier dans un blog, Dan Snyder, un porte-parole d'Intel.

Redynamiser la technologie Thunderbolt

Cet ajout à la technologie Thunderbolt est important, car celle-ci peine à s'imposer, en partie à cause du prix élevé des câbles et des accessoires. Le Thunderbolt 2 sert principalement à connecter des périphériques de stockage externes, des caméras haute-définition et des moniteurs vidéo sur Mac et sur PC. Mais l'USB reste la connectique dominante. Intel a expliqué que Thunderbolt Networking émulait une connexion Ethernet et offrait un débit équivalent au 10 Gigabit Ethernet, c'est-à-dire que les paquets de données sont transférés à 10 Gbt/s. Le Thunderbolt 2 permet un débit maximal de 20 Gbt/s, soit deux fois plus rapide que l'USB 3.1. La technologie Thunderbolt supporte le protocole PCI-Express pour les transferts de données et DisplayPort pour les écrans.

Intel développe par ailleurs une technologie Thunderbolt plus rapide qui permettra de transférer des données à 50 Gbt/s. Cependant, le fabricant essaye de différer sa sortie, dans la mesure où il estime que le débit actuel est adéquat pour les PC.

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(07/04/2014 10:44:08)

Vivendi choisit Numericable pour racheter SFR

Ni les pressions politiques, ni les différentes augmentations de l'offre de Bouygues Telecom n'auront eu les faveurs du conseil d'administration de Vivendi. Les membres ont décidé « à l'unanimité » selon le communiqué du groupe de choisir l'offre de Numericable pour le rachat de SFR. La bataille a fait rage pendant plusieurs semaines à partir du moment où Vivendi a choisi d'entrer en négociations exclusives avec Altice, la maison-mère de Numericable.

Pour expliquer ce choix, Jean-René Fourtou, président du conseil de surveillance de Vivendi, a déclaré à nos confrères des Echos que « s'allier avec Bouygues était intenable au plan de la concurrence ». C'est donc sur la faisabilité de l'opération que le choix s'est opéré, plus qu'une question de montant proposé. Bouygues Telecom avait révisé deux fois son offre sur SFR en proposant même une indemnité de 500 millions d'euros si l'opération n'était pas validée par le régulateur de la concurrence.

L'avenir de Bouygues Telecom en question


Bouygues Telecom n'aura donc pas réussi à faire plier le conseil de Vivendi en sa faveur et se retrouve maintenant à la recherche d'un autre avenir. On évoque la piste de fusion avec Iliad auquel Bouygues Telecom avait promis son réseau en cas d'accord avec Vivendi. Une chose est sûre, les choses vont bouger dans les prochains mois. Est-ce que l'accord de mutualisation entre SFR et Bouygues Telecom va perdurer avec le rachat par Numericable ? La location de fibre optique de Numericable à Bouygues sera-t-elle maintenue ? 

Parmi les autres perdants, Arnaud Montebourg, nouveau ministre de l'Economie, du Numérique et du Redressement Productif qui avait eu des mots assez dur à l'encontre de Patrick Drahi, PDG d'Altice. Après l'annonce du choix de Vivendi, le politique est resté sur la réserve en indiquant qu'il serait « extrêmement vigilant en ce qui concerne l'emploi à SFR et le plan d'équipement de la France en très haut débit ».

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(04/04/2014 10:45:47)

Le SDN rencontre un « scepticisme sain » de la part des utilisateurs

Les annonces en matière de SDN de Cisco, qui veut ni plus ni moins contrer OpenFlow, celles d'HP et d'Extreme Networks ont retenu l'attention lors du salon Interop Las Vegas. Alcatel-Lucent en a profité pour présenter son nouveau commutateur et son offre d'accès unifié. Mais au-delà de ces présentations, les responsables réseau ont besoin de clarté sur ce marché. Selon Eric Hanselman, chef de groupe analyste au cabinet d'études 451 Research « si l'industrie  a dépassé le simple battage médiatique et les projections faciles sur ce qu'est et ce que doit être le SDN, il existe encore un « scepticisme sain » de la part des utilisateurs sur la promesse et la pratique pour l'implémentation des technologies SDN ». 

Sur le même sujetAlcatel-Lucent Entreprise lance son nouveau commutateur, le 6860«Maintenant, nous avons des produits tangibles » complète Steve Shah, directeur senior de la gestion de produits chez Citrix, «car l'essence du SDN c'est d'introduire de la malléabilité dans le réseau. Si une application a besoin de plus de ressources réseau, il doit être possible de provisionner automatiquement sur ce réseau. Les produits initiaux en SDN ont porté sur les fonctions de routage et de commutation réseau de niveau inférieur. Maintenant, les produits commencent à adresser les services réseau de niveau supérieur autour de la livraison d'applications, de la sécurité et de l'optimisation. »


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