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(25/05/2012 12:29:32)

La Bbox sensation débarquera le 18 juin à 37,90€/mois

En proposant un produit intégrant les dernières technologies en la matière, Bouygues Telecom assume clairement son intention: faire mieux que la Freebox Révolution. La box  Sensation embarque notamment un processeur Intel Atom CE4200 - épaulé par 1 Go de RAM-, un disque dur de 320 Go, un connecteur e-Sata, quatre prises Gigabit Ethernet, cinq entrées USB, un lecteur de carte SD en façade et la technologie OptimizAir Dual Band de Celeno (802.11n sur la bande des 5 GHz). Public visé: les technophiles.

Déclinée en deux version, avec deux boîtiers (un pour pour la TV avec disque dur et un autre pour la partie téléphonie) pour l'offre ADSL et un seul pour la Fibre (jusqu'à 100 Mb/s en FTTH), la box propose une interface de navigation entièrement conçue en Flash et repensée afin de faciliter la navigation et l'accès aux différentes options. Le programme TV propose quant à lui plusieurs formules s'inspirant directement de formats de type magazines. 
Pour les cinéphiles, un catalogue complet réunit au sein d'une seule et même boutique VOD les films et séries du moment. Ce dernier devrait à terme être disponible sur tablette, ordinateurs et smartphones et permettre l'achat et le visionnage de contenu depuis les terminaux mobiles.
Bouygues qui ne propose pas de lecteur BlueRay dans ses boîtiers insiste malgré tout sur la haute définition des films proposés en VOD et les sorties audio Coax et optiques permettant de profiter pleinement des technologies DTS.

Une plateforme de Cloud Gaming à partir de 4.90€/mois

Comme son concurrent SFR, le FAI offre l'accès au cloud gaming via la plateforme Playcast. Elle proposera l'accès à des jeux de dernières générations habituellement proposés sur des terminaux dédiés à ce type de pratique. Ici, pas de "simulacre de jeux vidéo, pas de pâles copies de titres phares, mais bel et bien le jeu d'origine tel que l'on peut le trouver sur console", déclare l'opérateur. Au catalogue, pas moins d'une quarantaine de jeux disponibles à travers deux options: 4,90 euros par mois pour une vingtaine de titres, 8,90 euros par mois pour l'ensemble des jeux disponibles. On y retrouve des hits tels que Batman Arkham City, Sonic Generations ou encore Frontlines : Fuel of War, DIRT 2. Un abonnement mensuel qui n'engage pas le client dans la durée. Selon l'opérateur, le but n'est pas de venir faire de l'ombre aux consoles de jeux telles que la Xbox de Microsoft ou la Playstation 3 de Sony, mais bel et bien de proposer une alternative de qualité aux joueurs occasionnels qui ne désireraient pas investir dans un tel matériel. Pour le moment le jeu en ligne n'est pas disponible mais le fournisseur assure que l'expérience online entre "bboxeurs" devrait faire son apparition d'ici la fin de l'année. Ce service de cloud gaming devrait également être disponible via les box de générations précédentes.

De petits détails pour faire la différence 

Ne se contentant pas de mettre sa box à niveau, le FAI innove aussi côté applications pour plateformes mobiles et proposera "Bbox Media Center" pour iOS et  Android. L'application permettra d'interagir avec sa box depuis des terminaux mobiles. On notera par exemple le transfert en direct de contenu multimédia d'une tablette vers son téléviseur, le tout d'un simple geste ou encore l'accès aux services disponibles tels que le programme TV ou l'enregistrement de programme à distance. Seul le cloud gaming ne se déclinera pas sur la version mobile de l'interface.


Autre point fort: un mini routeur 3G+/WiFi proposant un accès Internet haut débit jusqu'à 42 Mbit/s. Ce galet sera disponible en offre de remboursement pour 19 euros et cinq appareils pourront y être connectés simultanément. 200 Mo de data sont compris dans l'offre Sensation et ensuite les 100 Mo sont facturés 3 euros.

La Bbox Sensation cohabitera donc avec les offres Bbox classiques, qui ne quitteront pas le marché. La migration vers la Bbox Sensation coutera tout de même aux intéressés la modique somme de 49 €. Pour les utilisateurs de Bbox antérieures qui ne souhaitent pas migrer vers une offre Sensation, la mise à jour de l'interface devrait s'effectuer avant la fin de l'été.

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(24/05/2012 16:57:06)

Brocade étend OpenFlow aux routeurs NetIron et MLX

Brocade a ajouté la prise en charge du protocole et des API OpenFlow à ses routeurs 100Gbps NetIron et MLX.L'équipementier étend ainsi sa stratégie SDN (Software Defined Networking) qui permet à un contrôleur externe de diriger toute l'infrastructure de commutation et/ou de routage. Il donne la possibilité de programmer et de configurer le logiciel au niveau de chaque élément du réseau sans intervention manuelle.

« L'ajout d'OpenFlow aux lignes de produits NetIron et MLX va apporter aux clients une mise en oeuvre du SDN aussi bien sur des réseaux Ethernet 100 gigabits que 10 gigabits », a expliqué Brocade. OpenFlow, dont le protocole est en cours de standardisation par l'Open Networking Foundation, dispose d'un contrôle par programmation des infrastructures réseaux pour en faciliter le développement et le déploiement.

Juniper, concurrent de Brocade, supporte également l'OpenFlow. Quand à Cisco, il a mis en place une stratégie SDN diversifiée. Celle-ci repose d'une part sur le support d'OpenFlow. Cisco a ensuite investi dans la startup Insiemi, qu'elle pourrait finir par acheter. Enfin, l'équipementier a développé une architecture appelée Open Programmable Environnement for Networking, ou Cisco OPEN. De son côté, HP dispose de plusieurs commutateurs et d'outils d'orchestration compatibles OpenFlow, et IBM, qui a démontré l'interopérabilité d'OpenFlow, a récemment annoncé un partenariat avec NEC. En ce qui concerne Arista, il a établi des partenariats et dispose d'une architecture qui supporte toutes les API standards disponibles aujourd'hui.

Le choix d'un modèle hybride

Brocade a précisé qu'elle supporterait OpenFlow en mode « hybride », ce qui signifie que le contrôleur OpenFlow va interagir avec le régulateur des routeurs MLX et NetIron pour permettre aux clients de déployer simultanément un trafic sur les couches 2/3 avec OpenFlow. Les opérateurs pourront ainsi intégrer OpenFlow dans les réseaux existants et réserver le SDN à des flux spécifiques, le reste du trafic étant géré de manière habituelle.

La stratégie du constructeur en matière de SDN repose sur la technologie fabric Ethernet VCS existante de Brocade, laquelle, selon le constructeur, peut améliorer l'évolutivité et faciliter le SDN à travers la VM-Awareness, offre une topologie de résilience active/active et permet d'optimiser les environnements virtualisés. « Ces caractéristiques peuvent favoriser la flexibilité du contrôleur SDN », a déclaré Brocade. Le support de technologies de virtualisation de réseau comme NVGRE (Network Virtualization using Generic Routing Encapsulation) et VXLAN (Virtual eXtensible Local Area Network) permettent aux infrastructures « à la demande » de réguler les environnements multi-tenants.

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« C'est tout à fait adapté aux capacités et au potentiel du SDN », a estimé l'entreprise. A part OpenFlow pour les couches 2/3, Brocade pense que son environnement de programmation OpenScript pour les couches 4/7 peut aussi faciliter la personnalisation du service et son activation.

Un travail sur l'interopérabilité

La stratégie SDN de Brocade consiste également à fournir des interfaces d'orchestration pour les plates-formes d'administration cloud, comme CloudStack, Microsoft System Center, OpenStack et VMware vCenter/vCloud Director. Brocade propose également d'autres produits pour réaliser du déploiement SDN, comme les commutateurs de la série VDX pour datacenters et ceux de la série ADX pour la distribution d'applications.

L'équipementier a récemment ouvert un laboratoire OpenFlow au Japon pour démontrer l'interopérabilité de ses produits SDN avec ceux de ses partenaires. Le constructeur collabore notamment avec NEC pour commercialiser Openflow, vendre de la virtualisation de réseau basée sur SDN, des systèmes de gestion d'infrastructure de datacenter, des systèmes d'organisation du trafic et de gestion des flux WAN. Brocade et NEC ont créé des laboratoires communs sur des sites professionnels régionaux pour tester et montrer comment leurs produits peuvent fonctionner ensemble.

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(24/05/2012 14:55:46)

Alcatel-Lucent renoue avec les routeurs de coeur de réseau

Alcatel-Lucent a dévoilé cette semaine sa plate-forme de routeurs de coeurs de réseau IP 7950 Extensible Routing System (XRS). « Le routeur a été optimisé pour s'adapter à l'ère de la vidéo et des réseaux dans le cloud », a déclaré l'équipementier qui a passé 3 ans et demi à développer son produit. Le système de routage extensible 7950 supporte une capacité de 6,4 à 32 térabits par seconde (Tbps) pour une densité de 160 ports 100 Gigabits Ethernet (GbE). Selon Alcatel-Lucent, il est possible de relier ensemble jusqu'à six noeuds dans une configuration multichâssis, pour atteindre une capacité de 240 Tbps. Le système est basé sur le processeur réseau silicium FP3 d'Alcatel-Lucent, capable de supporter jusqu'à 400 gigabits par slot. Le FP3 a été intégré pour la première fois il y a un an dans des routeurs de périphérie avec des interfaces 100 Gigabits Ethernet (GbE).

La famille de routeurs extensibles 7950 comprend trois configurations. Une version de base XRS-16c, qui offre une capacité de 6,4 Tbps, 16 slots d'interface, 32 ports 100 GbE, 80 ports 40 GbE ou 320 ports 10 GbE, dans un seul rack. Ce système est autonome. Il sera disponible au premier semestre 2013. La version milieu de gamme XRS-20, offre une capacité de 16 Tbps, 20 slots d'interface, 80 ports 100 GbE, 200 ports 40 GbE, et 800 ports 10 GbE dans un seul rack. Il peut être configuré comme le modèle supérieur XRS-40 en reliant deux châssis ensemble, ou il peut être utilisé dans une configuration mulltichâssis. Ce modèle est actuellement en phase de test. Il sera disponible au troisième trimestre de cette année. Enfin, dans le haut de gamme, on trouve la version XRS-40 qui offre une capacité de 32 Tbps, 40 slots d'interface, 160 ports 100 GbE, 400 ports 40 GbE et 1600 ports 10 GbE répartis sur deux racks. Cette version sera disponible au premier semestre 2013 et pourra aussi être configuré en mode multichâssis. Selon Alcatel-Lucent, le système de routage extensible 7950 offre une densité 5 fois supérieure comparé aux routeurs concurrents, et consomme 66% d'énergie en moins. Le constructeur affirme également qu'un seul noeud du 7950 équivaut à 10 ou 12 routeurs concurrents reliés entre eux dans une configuration multichâssis. Pour l'instant Alcatel-Lucent n'a pas dit quand son propre système multichâssis serait disponible.

Indépendamment d'Alcatel-Lucent, mais c'est néanmoins une coïncidence, Juniper a annoncé cette semaine qu'elle avait augmenté la capacité de son système multichâssis TXP, lequel est passé de 6,4 à 16Tbps. Le TXP peut rassembler 4 routeurs Juniper T4000 ou 8 routeurs T1600 de coeurs de réseau dans un système de routage à haute capacité, et Juniper pense faire passer son système TXP à 64Tbps à une date qui n'a pas encore été fixée. Le TXP 16Tbps sera quant à lui disponible au quatrième trimestre de cette année.

Des atouts face à la concurrence

La concurrence se montre donc très agressive dans le secteur du routage de coeurs de réseau. Il y a 10 ans, voire même 12 ans, Alcatel avait - avant à son acquisition de Lucent - lancé sa plate-forme 7770 Routing Core Platform et développé un logiciel ACEIS permettant le basculement des principaux protocoles de routage comme BGP, OSPF et IS-IS. Le produit d'Alcatel n'avait alors guère intéressé le marché. Deux ans après son introduction, le routeur était débaptisé et repositionné sous le nom de 7770 Optical Branch Exchange avant d'être finalement abandonné. La partie logicielle ACEIS ne s'en était pas mieux sortie.

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Alors pourquoi cette renaissance, 10 ans après, alors que l'industrie s'est consolidée autour de Cisco et de Juniper ? Et pourquoi maintenant ? « Pour entrer sur ce marché, il faut trois choses : de la crédibilité, de l'opportunité et un avantage concurrentiel », explique Lindsay Newell, vice-président du marketing pour IP Business chez Alcatel-Lucent.

Celui-ci affirme que l'entreprise a gagné en crédibilité, en même temps que Juniper, en se positionnant à la deuxième ou troisième place dans le routage périphérique. Lindsay Newell voit aussi une opportunité dans un marché de 4 milliards de dollars, qui, selon lui, offre une croissance de 10% par an, sans compter une croissance du trafic de 50 % par année, le contexte du cloud, les besoins en vidéo et le cycle de mise à jour. Enfin, l'avantage concurrentiel vient du processeur FP3 à 400Gbps. « Les tenants du titre n'ont pas transformé l'architecture de leurs plates-formes pour l'adapter aux cinq prochaines années», a déclaré Lindsay Newell. « Ils doivent aujourd'hui faire face à des problèmes de capacité et de flexibilité pour lesquels ils ne sont pas préparés ».

« En conséquence, certains des 450 clients d'Alcatel-Lucent reconsidérent des choix fait plusieurs années auparavant, quand ils ont opté pour Cisco ou Juniper, ou les deux », a ajouté le vice-président du marketing. « Nous parlons avec eux chaque jour », a encore déclaré Lindsay Newell. « Et je peux vous dire qu'ils sont à la recherche d'alternatives sur ce marché ».

Mais 10 ans après avoir laissé Cisco et Juniper s'installer et faire figure de standards de facto ? « L'iPad est la deuxième tentative de tablette d'Apple, » après Newton, fait-il encore remarquer, ajoutant que l'incursion précédente d'Alcatel dans le secteur des routeurs de coeurs de réseau a précédé l'acquisition de TiMetra en 2003, une start-up qui a permis à l'équipementier de réussir dans le routage périphérique. « C'est tout à fait différent et nous avons derrière nous une décennie de bons résultats », a t-il dit.

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(24/05/2012 13:33:53)

Un milliard d'appareils connectés sans fil en 2014

Les ventes d'appareils domestiques connectés sans fil comprenant les box, les routeurs, les NAS, mais aussi les PC ou les smartphones, devraient dépasser le milliard d'unités dans le monde en 2014, selon une étude d'ABI Research. Le WiFi demeurera, à hauteur de 60%, le protocole le plus utiliser pour relier tous ces équipements entre eux, malgré l'émergence d'autres standards comme MoCA (Multimedia over Coax Alliance poussé par les câblo-opérateurs), le G.hn (réseau domestique soutenu par l'UIT et le Home Grid Forum), le CPL.

Le cabinet d'études prévoit que l'environnement du monde sans fil va certainement utiliser plusieurs technologies. « Un utilisateur pourra par exemple débuter un transfert de fichier à une tablette sur une bande de fréquence de 60 Ghz et basculer sur du 5 Ghz quand la tablette sera en situation de mobilité » souligne Michael Inouye, analyste senior chez ABI Research.

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(23/05/2012 15:08:25)

Défi H : AmiWheelchair récompensé pour l'innovation technique

Le projet AmiWheelChair a une double particularité au sein du défi H. La première réside dans la composition de l'équipe de Polytech Grenoble qui accueille la seule femme, Solis Nahum, sur l'ensemble des équipes présentes dans la compétition. Autre spécificité, cette aventure mêle à la fois du hardware et du software. Il a pour vocation l'assistance et le suivi de la personne handicapée se déplaçant à l'aide d'un fauteuil roulant manuel ou à assistance électrique sur ses lieux de vie (logement, travail, site urbain, transport en commun) au moyen des technologies informatiques.

Au sein de l'équipe, chacun avait un rôle bien défini. « Sur la partie hardware, une personne a été en charge de placer des capteurs sur un fauteuil roulant, pour mesurer l'activité des muscles des bras, la vitesse, l'accélération et l'inclinaison dans le parcours de la personne », souligne Quentin Morcou, qui a fait office de reporter pendant la durée du concours. Il s'agissait de la première étape indispensable pour récupérer des données exploitables pour la partie de l'équipe responsable de la partie software. Ces derniers ont donc travaillé dans un deuxième temps sur l'analyse des données et la création d'une application sous Android (AMODroid) à destination des patients, mais aussi des médecins.  Quentin Morcou assure qu'une vesion iOS est prévue, mais « il est apparu plus facile de développer sous Android qui est en mode Open Source ».

Les données issues des capteurs sont envoyées par Bluetooth par le smartphone du patient à une base de données, qui sert ensuite à l'application mobile pour envoyer des informations spécifiques. Par exemple, un module GPS permet à la personne de localiser et d'indiquer sur une carte les obstacles rencontrés. Ces données seront alors accessibles par les autres usagers sur le serveur. Didier Pradon, de la Fondation Garches, a été très impressionné par la première mouture du projet et de l'application, « il y a eu une bonne prise en compte des besoins des patients  et de la problématique d'accessibilité des personnes en fauteuil».

Envie d'aller plus loin

Au-delà des aspects techniques, le groupe de Polytech Grenoble a découvert le sacrifice de quelques  week-ends et des soirées sur le projet, en jonglant avec leur cursus universitaire. « Nous avons échangé beaucoup de mails et l'école a mis à notre disposition une salle pour nos réunions entre midi et deux » souligne Quentin Morcou. Le coach de Sogeti, Benjamin Franchini, est fier du travail accompli, « sur le plan technique, ils sont très bons » et a orienté ses conseils vers la gestion de projet. Il avait aussi l'avantage d'être un ancien diplômé de Polytech Grenoble.

Si l'équipe est très heureuse d'avoir été récompensée, l'aventure AmiWheelchair devrait continuer. « Nous avons livré une première version de notre application qui était une évaluation des besoins des patients, nous travaillons maintenant sur une v2 dans l'optique de créer une application plus opérationnelle » explique Quentin Morcou. Et pourquoi pas de créer une entreprise autour de ce projet ou de monter un partenariat... (...)

(23/05/2012 09:36:42)

L'aéroport de Toulouse-Blagnac teste le NFC

50 voyageurs réguliers de Toulouse-Blagnac vont être invités à tester la technologie sans contact (Near Field Communication - NFC), pour simplifier leur parcours dans l'aéroport, annonce Orange. Les passagers, équipés d'un Blackberry compatible, pourront, par exemple, accéder au parking rien qu'en approchant leur mobile d'un scanner.

Le testeur pourra pénétrer dans le parking P1 en présentant son téléphone. Ce dernier mémorisera l'emplacement du stationnement. Toujours muni de son smartphone, il accédera rapidement en zone d'embarquement, via la zone d'accès Premium. Et sans aucune autre formalité, il pourra patienter pour son vol au salon La Croix Du Sud. Sur ce même mobile, et durant son parcours dans l'aérogare, il recevra en direct des informations sur son vol (horaires, hall de départ, porte d'embarquement, etc.).

Par la suite, les passagers pourraient être en mesure d'avoir à leur disposition leur billet d'avion, qui lui aussi pourrait être validé par la technologie de communication en champ proche. Plusieurs des fonctionnalités testées d'ici l'été seront par la suite disponibles dans la prochaine application pour smartphone de l'aéroport, lancée entre 2013 et 2014.

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(22/05/2012 15:00:37)

Le cloud d'Amazon simplifie les équilibrages de charge en s'adaptant à IPv6

Amazon Web Services (AWS) a mis à jour sa console de gestion. Désormais, les responsables IT e peuvent l'utiliser pour administrer des protocoles de sécurité sur l'Elastic Load Balancing Service, comme l'a indiqué AWS dans un blog. Selon Amazon, l'administrateur IT peut gérer les auditeurs ou « listeners » (qui détectent les connexions des clients), les certificats SSL et les chiffrements SSL d'un Elastic Load Balancer existant au sein de la console de gestion AWS Management. « La fonctionnalité était disponible via l'API et les outils en ligne de commande, mais de nombreux utilisateurs voulaient être en mesure d'utiliser la console pour configurer ces paramètres », a ajouté le fournisseur de services.

Avec cette mise à niveau, le démarrage est plus facile, de même qu'il est plus facille de maintenir l'équilibrage de charge dans le cloud d'Amazon, toujours selon le blog. Elastic Load Balancing permet aux utilisateurs de distribuer le trafic entrant entre plusieurs serveurs virtuels EC2 (Elastic Compute Cloud) ou entre plusieurs instances. « Le service adapte sa capacité en fonction du trafic entrant de l'application et s'il détecte des problèmes de performance sur certaines instances, il ne redirige plus de trafic vers elles », a expliqué Amazon.

Une prise en charge de IPv6

Amazon a également élargi le support IPv6 de l'Elastic Load Balancing aux régions USA Est (Oregon) et USA Est (Californie du Nord). Cela signifie que le support de IPv6 pour l'Elastic Load Balancing est disponible dans toutes les régions, sauf l'Amérique du Sud (Sao Paolo). Pour commencer, AWS avait ajouté le support du protocole à son service d'équilibrage de charge en mai dernier, dans le cadre de la journée de tests au niveau mondial World IPv6. Toutefois, à l'époque, l'usage de l'Elastic Load Balancing était limité aux seules régions de l'Est des États-Unis (USA Est - Virginie du Nord) et de l'Union Européenne (Irlande), comme l'avait indiqué alors AWS. Ce support élargi pour l'IPv6 intervient au moment où l'Internet Society et un certain nombre de fournisseurs de matériel, des entreprises de l'Internet et des opérateurs se préparent pour le « lancement mondial de l'IPv6 » programmé pour le 6 juin prochain.

Les utilisateurs du service Elastic Load Balancing sont facturés à l'heure d'utilisation totale ou partielle et pour chaque gigaoctet de données transféré à travers le service. Par exemple, un site de taille moyenne tournant sur 10 instances EC2 hébergées par le site de Virginie du Nord pourrait utiliser Elastic Load Balancer pour équilibrer le trafic entrant. Selon Amazon, si l'équilibreur de charge transfère 100 Go de données sur une période de 30 jours, le tarif mensuel s'élèvera à 18 dollars (c'est à dire 0,025 dollar de l'heure x 24 heures x 30 jours pour 1 Elastic Load Balancer) pour l'équilibrage de charge et à 0,80 dollars (soit 0,008 dollar par Go x 100 Go) pour les données transférées.

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(22/05/2012 09:42:01)

Tribune de Christophe Auberger : Les défis de sécurité d'IPv6

Le monde a déjà eu un avant-goût du prochain protocole en juin dernier, lors de la Journée Mondiale IPv6. Mené par l'Internet Society, plus de 1 000 sites Internet, entreprises high-tech et FAI ont été encouragés à passer collectivement à l'IPv6 durant une période de 24 heures pour « tester » le protocole et essayer d'anticiper les problèmes techniques qui pourraient se produire lors du lancement officiel. Le 6 Juin 2012, les principales organisations high-tech et leaders du web tels que Google, Facebook et Yahoo!, entre autres, basculeront vers le prochain protocole Internet lors du lancement mondial officiel.

Et la transition devient de plus en plus nécessaire. Le protocole actuel IPv4, qui supporte environ 3,7 milliards d'adresses, a simplement épuisé le stock d'adresses disponibles, en partie du fait de l'explosion des appareils mobiles. Mais l'IPv6, de son côté, a une capacité illimitée d'adresses ce qui lui permet de s'adapter à une infrastructure mobile et Internet mondiale en pleine croissance.

Cependant, avec le lancement imminent du protocole mondial IPv6, les chercheurs et professionnels de l'IT anticipent certains défis, en particulier en matière de sécurité. L'aspect novateur et le manque de connaissances relatifs au protocole IPv6 feront qu'il y aura forcément des erreurs de configuration, des problèmes de compatibilité et autres maladresses d'implémentation. Il n'existe pas les connaissances institutionnelles sur l'IPv6 que l'on a sur l'IPv4, qui a été utilisé depuis des décennies et offre une vaste base de connaissances.

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(21/05/2012 14:31:31)

Emulex s'attaque au marché des réseaux haute performance

Emulex prévoit un fort développement de la technologie Ethernet au sein du datacenter. « Dans une architecture cloud, les infrastructures vont converger, notamment grâce à l'adoption d'Ethernet et les applications dans ce modèle vont avoir besoin d'un temps de latence faible », résume Pascal Couzinet, responsable Europe du Sud chez Emulex. Il constate que le marché est dominé actuellement par la connectivité InfiniBand (80%), mais les analystes pensent que cette situation va s'inverser en 2013. Il était donc essentiel qu'Emulex se positionne sur ce marché. Pour ce faire, la société s'est associée à Myricom qui a une expertise dans les marchés verticaux comme le trading financier et les métiers de la vidéo.

Fruit de ce partenariat, l'annonce de 2 cartes : l' OCE-1200 DM (port unique) au prix de 395 dollars et la DX (dual port) 10 Gb Ethernet au prix de 795 dollars, de la gamme OneConnect Network Xceleration. Elles profiteront des logiciels de Myricom : FastStack DBL qui s'adresse aux salles de marché, Snifer 10G analyse le trafic réseau. Enfin, un dernier nommé FastStack Video sera disponible au mois de juin prochain et s'oriente vers les transferts de données vidéos (VOD, streaming, etc.). Chacun de ces logiciels est disponible seul au prix de 295 dollars (pour DBL et Snifer 10G), mais aussi en bundle avec les cartes à partir de 690 et jusqu'à 1090 dollars.

Les cartes sont pour l'instant prévues pour la connectivité 10 Gbt Ethernet, mais Pascal Couzinet estime que la prise en charge du 40 et 100 Gb Ethernet arrivera prochainement. Enfin, le dirigeant sans se prononcer sur la roadmap des prochains marchés évoque néanmoins l'intérêt pour le VDI (virtualisation du poste de travail).

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(21/05/2012 10:52:43)

Une personne handicapée commande un robot par la pensée

Tétraplégique depuis 14 ans à la suite d'un accident vasculaire cérébral (AVC), Cathy Hutchinson, 58 ans, passera peut-être à la postérité pour avoir fait bouger un bras robotisé pour boire un café, grâce à un micro-réseau d'électrodes implantés dans son cerveau. « C'est la première fois en près de 15 ans qu'elle était capable de prendre quelque chose par sa seule volonté. Je n'oublierai jamais le sourire sur son visage », a expliqué le neurologue Leigh Hochberg du Massachusetts General Hospital (MGH) de Boston, principal responsable de l'expérimentation.

L'exploit s'est déroulé le 12 avril 2011. Il a consisté pour Mme Hutchinson à télécommander grâce aux signaux captés dans son cortex moteur - partie du cerveau qui contrôle les mouvements du corps - un bras articulé placé devant elle pour saisir une bouteille remplie de café et la porter à ses lèvres. Cette expérimentation, en partie financée par l'organisme américain de recherche en santé NIH, vise à évaluer la sécurité et la faisabilité du système BrainGate d'interface entre le cerveau et des robots d'assistance pour personnes handicapées.

Dans une première étape, le même groupe avait démontré, il y a six ans, que des personnes paralysées pouvaient déplacer un curseur sur un écran, au moyen de leurs pensées. Le système d'implants cérébraux a permis à Mme Hutchinson - et aussi à un autre patient tétraplégique, Robert, âgé de 66 ans - d'exercer un contrôle suffisamment fin sur le bras robotisé pour saisir un objet en mousse. Le système consiste en un réseau d'une centaine d'électrodes, chacune de la taille d'un cheveu, implanté dans le cortex pour capter les signaux du cerveau et les transformer en commandes digitales pour le robot.

Un début prometteur

Mme Hutchinson a expliqué que l'exercice n'était au final pas fatiguant : « Au tout début je devais me concentrer et me focaliser sur les muscles dont j'avais besoin. Mais je me suis vite habituée. » Les scientifiques espèrent améliorer le bras robotique pour qu'il fonctionne plus harmonieusement et réalise des tâches plus complexes. « Nous sommes impatients de faire progresser la technologie pour qu'un jour nous puissions reconnecter le cerveau directement à un membre (paralysé) ou bien le connecter à une prothèse », explique le spécialiste des neurosciences, John Donoghue, de l'université américaine Brown.

« Nous aurons vraiment atteint nos objectifs lorsque quelqu'un qui a perdu sa mobilité en raison d'une lésion neurologique ou d'une maladie, pourra interagir pleinement avec son environnement sans que personne ne sache qu'il emploie une interface cerveau-ordinateur », explique-t-il. Il faudra encore des années pour y parvenir mais « moins d'une décennie », estime-t-il.

Les scientifiques américains ont été encouragés en constatant que 15 ans après son AVC, Mme Hutchinson « était encore capable de générer toute l'activité neuronale nécessaire pour faire des mouvements précis, complexes et en trois dimensions ».

Cette étude est une collaboration entre le Département américain des Anciens combattants, l'Université Brown, le Massachusetts General Hospital, la Harvard Medical School et le Centre aérospatial allemand (DLR).

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