- Réduction d’effectifs chez Kaspersky France. Selon l’Informé, la filiale française du spécialiste de la cybersécurité aurait perdu un cinquième de ses effectifs entre 2021 et 2024. Un plan de restructuration des activités en Europe a été engagé fin 2025 qui devrait se traduire par des licenciements en France sans connaître toutefois le nombre de postes touchés. Avec le déclenchement de la guerre en Ukraine, l’éditeur russe a été mis au ban de plusieurs pays européens dont la France où l’Anssi a émis des réserves et a invité les entreprises et les administrations à trouver des solutions alternatives. Une migration qui se ressent sur le chiffre d’affaires de Kaspersky France qui est passé de 30 M€ à 22,4 M€ en 4 ans.

-Google finalise le rachat de Wiz. Après avoir obtenu l’ensemble des autorisations réglementaires, Google conclut l'acquisition de Wiz annoncée en mars 2025 pour 32 Md$. Il s’agit de la plus grande opération de croissance externe pour Google. Fondé en 2020, Wiz évolue sur le marché des solutions de cybersécurité en gestion de la posture de sécurité cloud (CSPM) s'appuyant sur l'IA pour détecter les menaces et y remédier sur toutes les applications et services. Il collabore avec plusieurs fournisseurs de cloud, dont Microsoft Azure, AWS, Google Cloud Patform et compte parmi ses clients BMW, DocuSign, Morgan Stanley, Shell... Les deux entreprises vont dorénavant collaborer pour mettre en place une plateforme unifiée de sécurité à destination des entreprises.

- Meta dévoile quatre accélérateurs IA. La société américaine a présenté l'extension de son portefeuille de puces IA, MTIA (Meta Training and Inference Accelerator) 300, 400, 450 et 500. Fabriqués par TSMC, elles succèdent aux modèles 100 et 200 (anciennement MTIA 1 and MTIA 2i). « Ces accélérateurs ont déjà été déployés ou le seront en 2026 ou 2027 ». La MTIA 300 est orientée pour l'entraînement des modèles, alors que les versions 450 et 500 sont focalisées sur l'inférence. Ces dernières devraient être déployées dans les datacenters de Meta dans le courant 2027. Elles intégreront de la mémoire HBM avec une bande passante comprise entre 18,4 et 27,6 Tb/s. Avec ces annonces, Meta montre comme beaucoup de fournisseurs IA sa volonté de réduire sa dépendance à Nvidia au sein de ses infrastructures IT.