- ServiceNow acquiert ai.work. Selon le site CTech, le spécialiste de l’ITSM a racheté ai.work pour plusieurs dizaines de millions de dollars. Créée en 2024, la start-up a mis au point une plateforme de développement et de déploiement d’agents IA pour différents métiers (IT, RH, juridique, finance). Les fondateurs Maor Ezer et Nir Nahum avaient auparavant étaient responsables de Walkme, une plateforme d’automatisation qui a été cédée à SAP en 2024 pour 1,5 Md$. Dans un blog, ils ont indiqué que « la prochaine ère des logiciels d’entreprise sera définie par des systèmes d'IA apprenants qui comprennent le fonctionnement réel d'une entreprise et transforment les intentions en résultats. Avec ServiceNow, nous pouvons concrétiser cette vision à grande échelle ». La plateforme devrait être intégrée à AI Control Tower, un centre de commande centralisé pour gouverner, gérer, sécuriser et valoriser tout agent, modèle et flux de travail IA.
- Anthropic discute avec Samsung pour ses puces IA. Selon The Information, le fournisseur IA serait en discussion avec la société sud-coréenne pour fabriquer ses propres accélérateurs IA en 2 nm. Le projet est au stade des prémisses rapporte le média en ligne. Il note qu’Anthropic a récemment recruté Clive Chan, membre de l’équipe en charge des puces personnalisées chez OpenAI. Ce dernier a travaillé avec Broadcom pour dévoiler récemment la puce d’inférence Jalapeno. De plus en plus de fournisseurs travaillent sur leurs propres accélérateur IA pour réduire leurs coûts et leur dépendance à Nvidia ou AMD.
- La Cour de justice de l'UE confirme l'amende de 4,1 Md€ contre Google. Sanctionné en 2018 par l’Europe pour avoir imposé des restrictions illégales envers les fabricants de terminaux Android et les opérateurs de réseaux mobiles afin de« cimenter sa position dominante dans la recherche Internet globale », Google va passer à la caisse. Le fournisseur s’était démené depuis des années pour éviter l'amende sans que la décision soit mise à exécution. Mais c’est désormais le cas puisque la Cour de justice de l’Union européenne, plus haute juridiction sur le vieux continent, a donné tort à la firme de Mountain View. Selon Reuters, un porte-parole de Google a déclaré que le jugement ne prenait pas en compte son investissement pour garantir qu’Android reste ouvert, interopérable et libre. « Quoi qu’il en soit, nous avons adapté nos accords pour se conformer à la décision initiale en 2018, et nous restons concentrés sur l’innovation continue et l’ouverture pour nos utilisateurs, partenaires et développeurs », a déclaré le fournisseur.

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