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(09/06/2009 16:05:35)

WWDC : Apple harmonise sa gamme MacBook Pro

Les inconditionnels d'Apple qui attendaient le retour aux affaires de Steve Jobs hier, lors de la WWDC (Worldwide developers conference), devront encore ronger leur frein. Le charismatique patron du constructeur n'a pas pris part à l'événement, laissant à Phil Schiller, le vice-président en charge du marketing, le soin de présenter les nouveaux MacBook Pro et l'iPhone 3G S. Plus rapidement que prévu, Apple uniformise sa gamme MacBook Pro en y intégrant le modèle de 13' en aluminium, dit unibody, jusqu'alors dépourvu de la mention 'Pro'. La famille compte donc désormais trois membres : 13', 15' et 17'. Ces machines sont équipées d'une même batterie lithium polymère, présentée comme offrant une autonomie de 40% supérieure et une durée de vie trois fois plus élevée (avec mille cycles de charge) que celles des accumulateurs livrés jusqu'alors. Selon Apple, ces batteries permettent de faire fonctionner les MacBook pendant 7 heures (8 heures pour le modèle 17'). Revers de la médaille, comme cela était le cas sur les MacBook Air, les batteries sont désormais intégrées, donc inamovibles. Autres points communs aux représentants de la gamme MacBook Pro, le clavier rétro-éclairé est désormais généralisé et l'écran LED est amélioré, voyant son espace colorimétrique (gamut) augmenter de 60%. Les aficionados d'Apple apprécieront sans aucun doute le retour du port Firewire 800 sur tous les modèles, après une disparition décriée à la fin de l'année dernière. Enfin, les 13' et 15' héritent d'un lecteur de cartes SDHC, qui vient remplacer le port ExpressCard. Les deux emplacements continuent néanmoins de cohabiter sur les MacBook Pro 17'. Les configurations proposées par Apple bénéficient, elles aussi, d'une mise à jour. Ainsi, le MacBook Pro 13' (2,04 kg) est proposé avec un Core 2 Duo cadencé à 2,26 GHz ou 2,53 GHz : la première version est accompagnée de 2 Go de DDR3, d'un disque dur de 160 Go et d'une GeForce 9400M ; la déclinaison supérieure reçoit 4 Go de RAM et un espace de stockage porté à 250 Go. Des améliorations qui s'accompagnent d'une baisse des prix : livré avec son CPU à 2,26 GHz, la machine est vendue 1149 €, soit 50 € de moins que le 13' unibody ; il faudra débourser 1399 € pour la version 2,53 GHz (-100 €). Du côté des MacBook Pro 15' (2,49 kg), tous sont fournis avec 4 Go de mémoire vive et une GeForce 9400M. Celle-ci reçoit le renfort d'une seconde carte graphique, GeForce 9600, sur les trois déclinaisons les plus haut de gamme de la famille 15'. Quatre processeurs sont proposés, de 2,53 GHz à 3,06 GHz, et la capacité de stockage varie de 250 Go à 500 Go. Il est également possible d'opter pour un SSD de 128 Go ou de 256 Go, moyennant un supplément de 180 € ou 585 €. Pour ces modèles de 15' comme pour ceux de 13', les prix ont été révisés à la baisse : il faut compter entre 1599 € et 2369 € pour en devenir propriétaire, le prix d'appel perdant ainsi 200 € par rapport aux précédents MacBook 15'. Le modèle doté d'un écran de 17' (2,99 kg), le fleuron de la gamme, peut être livré avec un processeur cadencé à 2,8 GHz ou 3,06 GHz. Par défaut, il intègre 4 Go de DDR3 (extensible à 8 Go contre un surcoût de 900 €), un disque dur de 500 Go et le couple GeForce 9400+9600. Vendu 2299 €, il voit son prix fondre de 200 €. Enfin, le MacBook Air (1,36 kg) subit de légères modifications, qui touchent essentiellement à son prix. La version équipée d'un CPU à 1,86 GHz, de 2 Go RAM et d'un disque dur de 120 Go est vendue 1400 €. Celle livrée avec un processeur à 2,13 GHz et un SSD de 128 Go coûte 1700 €. A côté de ces machines, Apple a également présenté son nouveau système d'exploitation, Mac OS X SnowLeopard , et l'iPhone 3G S ainsi que iPhone OS 3.0. (...)

(05/06/2009 12:57:35)

Goojet lève 6 M€ et lance sa deuxième version de widgets pour mobiles

Goojet, éditeur toulousain d'une application de personnalisation des interfaces mobiles, vient de lever 6 M€, fruits d'un deuxième tour de table auprès de ses investisseurs historiques, Elaia Partners, l'IRDI-ICSO et Partech International, rejoints par un nouveau, Orkos Capital, grand habitué des investissements dans des sociétés média et télécoms. En un an et demi, la startup a ainsi récolté 8,3 M€. Créé début 2007 par Marc Rougier, fondateur de Meiosys, un spécialiste de la virtualisation racheté en 2005 par IBM, et Ludovic Le Moan, fondateur d'Anyware Technologies (spécialiste des technologies mobiles et M2M revendu à Openwave), Goojet revendique 300 000 utilisateurs en France. La société (16 salariés) n'est pas encore rentable, mais espère le devenir à l'horizon de 2010. La levée de fonds lui servira à développer un modèle économique fondé sur trois piliers : l'intégration de services sponsorisés par des opérateurs mobiles (des accords sont en cours de discussion mais Goojet refuse de communiquer à ce sujet), des campagnes de publicité ciblée et l'ouverture d'un accès payant à certains services premium (pour le moment l'application est entièrement gratuite). Goojet compte également sur ce financement pour se développer à l'international, notamment en Grande-Bretagne, en Espagne et en Allemagne. L'application est téléchargeable sur plus de 500 terminaux mobiles différents (dont l'iPhone et le Blackberry) et elle est référencée par Android MarketPlace. Goojet propose à l'utilisateur de sélectionner une série de widgets - les 'goojets' - pour personnaliser son interface mobile plutôt que de se servir de celle proposée par les opérateurs. Les goojets sont à la fois des services Web (comme Twitter, FlickR, YouTube...), des mini applications et des services mobiles (conference call par exemple). La nouvelle version se divise en trois onglets : MyGoojet (qui regroupe les favoris de l'utilisateur), Messages et News, la partie sur laquelle la R&D de la société a le plus planché. Cet onglet regroupe les flux RSS, les activités des contacts, les recommandations de la communauté... Le profil est par ailleurs entièrement modifiable depuis le mobile, la version accessible par le Web a été simplifiée et un système de notification par SMS avertit l'utilisateur lorsqu'il a dépassé un certain nombre de messages non lus. (...)

(05/06/2009 12:34:20)

Forrester IT Forum : « Les DSI doivent nager dans les mêmes eaux que la génération Y »

Comment les directions informatiques des grandes entreprises peuvent-elles économiser de l'argent et minimiser les risques ? C'est à cette question que se sont efforcés de répondre cette semaine les analystes de Forrester Research pendant trois jours, à Berlin, en abordant les grands thèmes du moment, comme les technologies de 'cloud', la stratégie 'lean', le Green IT... ou les réseaux sociaux et le Web 2.0. En ouverture de cet IT Forum européen, et même si cela commence à faire un peu tarte à la crème, le PDG de Forrester n'a pas manqué de rappeler que la crise actuelle constitue aussi l'opportunité de prendre des décisions radicales. Des décisions censées propulser les entreprises à des kilomètres devant leurs concurrents dès que la récession aura pris fin. Mais des décisions qui demandent de rajeunir considérablement les points de vue sur le métier des entreprises, sur les nouvelles générations de clients et les nouvelles générations de collaborateurs. Pour George Colony, CEO de Forrester Research, les DSI et autres décideurs IT doivent considérer et agir sur six points clés. 1) Quelle que soit l'activité de l'entreprise, tout va désormais passer par l'informatique ; autrement dit, il faut que les DSI ne considèrent plus seulement l'IT, mais les BT (« business technologies »), ou comment les nouvelles technologies s'articulent dans une vision orientée business. 2) Le temps où les clients étaient fidèles à une marque est révolu. Aujourd'hui, l'attachement à une marque ou un produit passe par les outils sociaux ; il faut donc que les BT prennent en compte les réseaux sociaux et autres outils de type Web 2.0. 3) « Les nouvelles générations de clients vous paraîtront étrangères », a aussi prévenu George Colony, en faisant référence aux habitudes de la génération Y (les 'digital natives', âgés de 18 à 27 ans), née avec le numérique. Son conseil : nager dans les mêmes eaux. 4) La bataille pour les talents va faire rage, et pour attirer les jeunes, justement issus de cette génération Y, il faudra que les systèmes d'information et les nouveaux projets soient attractifs. 5) La façon de vendre à cette nouvelle génération va changer ; là encore, c'est au département informatique de prendre les devants, et de proposer des solutions adaptées au département marketing. 6) Enfin, la façon dont les entreprises innovaient jusqu'à présent change également. Aujourd'hui, l'innovation provient de la collaboration avec les partenaires et les clients (plus tard pendant la conférence, un analyste a cité le cas de Starbucks, qui fait plancher ses clients sur leurs boissons préférées au travers d'un site Web communautaire. L'industrie automobile américaine a souffert de ne pas avoir compris cela, a expliqué George Colony. Permettre cette collaboration avec l'extérieur est un impératif pour les DSI, a conclu le fondateur de Forrester Research. (...)

(29/05/2009 18:36:06)

Futur en Seine passe Paris en numérique pendant toute une semaine

Urbadeus, Le Cube (Issy-les-Moulineaux) Spécialement conçu à l'occasion de la première de "Futur en Seine", Urbadeus entraînera les visiteurs dans une exploration du territoire d'Issy-les-Moulineaux axée sur les thèmes de l'urbanisme et du partage. Muni de leur téléphone mobile, les participants seront invités à enregistrer un parcours numérique via des photos, vidéos et autres sons, capturés au fil de leur cheminement. Toutes ces données seront alors intégrées en temps réel sur une maquette 3D de la ville qui sera diffusée sur écran géant au Cube. Une soirée "Rencontre" sera organisée pour l'occasion, mardi 2 juin. Parcours en accès libre du 30 mai au 6 juin. La Montre verte Futur en Seine n'a pas non plus oublié le green IT et les capacités des TIC à équiper la ville pour la rendre durable. Un des exemples phare est la montre verte dont l'objectif est d'équiper tout un chacun avec des capteurs pour multiplier les mesures environnementales (Paris ne compte par exemple qu'une dizaine de capteurs pour sa qualité de l'air !). Cette montre écolo est équipée d'un capteur pour l'ozone et d'un autre pour le bruit, d'une puce GPS et d'une puce Bluetooth. Elle embarque aussi une application java développée par SFR, pour visualiser les niveaux de bruit et d'ozone mesurés qu'elle transmet à intervalles réguliers via le téléphone mobile de son heureux propriétaire à la plateforme Citypulse. Pour Futur en Seine, des collégiens et lycéens de Montreuil, des chercheurs de la Cité des sciences et les visiteurs de la wikiplaza (place de la Bastille) pourront tester quelques prototypes. Les données qu'ils auront récoltées donneront naissance à des cartographies consultables en ligne sur le site LaMontreVerte.org. Imaginé dans le cadre du programme Villes 2.0 de la Fing (Fédération Internet nouvelle génération), la « montre verte » est l'un des 16 prototypes lauréats de l'appel à projet du pôle de compétitivité parisien Cap Digital et financé par la Région Île-de-France. Télescope de réalité augmentée, Arc de triomphe Planté sur les hauteurs de l'Arc de triomphe, le "Télescope de réalité augmentée" permettra à tous d'observer la capitale parisienne sous un nouveau jour. Le dispositif traîte en temps réel les images capturées via une caméra afin d'apporter différents niveaux de lecture et d'interprétation du paysage. Ainsi, tout objet observé sera immédiatement enrichi d'éléments graphiques et textuels. Les visiteurs seront donc invités à découvrir les monuments et rues de Paris dans leurs moindres détails avec des commentaires tels que la date de construction, le nom de l'architecte, la hauteur, ...). Avec le "Télescope de réalité augmentée", il permettra également de se déplacer dans le temps pour découvrir les éléments disparus d'un paysage ou les projets de construction futurs. Paris en 3D, Le pavillon de l'Arsenal Après le lancement officiel de son service "Vue du Ciel" sur la Toile début mai, PagesJaunes présentera ses dernières innovations en matière de modélisation 3D en compagnie du groupe Archivideos. Les deux sociétés dévoileront au grand public trois de leurs dernières créations au Pavillon de l'Arsenal, les 30 et 31 mai. Les visiteurs seront notamment invités (re)découvrir Paris en 3D au travers d'un grand écran tactile, un film HD en relief ou encore une borne interactive. Robot Touriste, La Cité des Sciences et de l'Industrie A l'occasion de la première édition de "Futur en Seine", le Groupe Gostai invitera tous les technophiles et autres curieux du monde entier à prendre les commandes d'un robot touriste afin de se livrer à une visite virtuelle de la Cité des Sciences et de l'Industrie de la Villette. Les internautes pourront ainsi diriger en temps réel ce robot mobile par le biais d'une interface Web. Tout au long de la visite, des informations additionnelles sur les éléments de l'environnement agrémenteront cette visite à distance. Transports Amoureux, Ligne 3 du Tramway Last but not least, entre le 27 mai et le 7 juin, la technologie prouvera qu'elle peut rimer avec amour et poésie. Chaque voyageur muni d'un iPhone et de l'application "Transports Amoureux" sera invité à contribuer gratuitement à la création d'un cadavre exquis virtuel en lisant et en déposant des messages tout au long de son parcours sur la ligne de tramway T3 reliant le pont du Garigliano à la porte d'Ivry. Déclarations d'amour, joutes de slam, énigmes, poèmes ... Chacun sera libre de créer et de participer à son propre fil. Seule et unique contrainte, les SMS envoyés ne pourront être consultés que sur leur lieu d'émission. Tous les messages seront rassemblés en vue de générer une oeuvre visuelle et sonore diffusée en temps réel sur des écrans situés sur le trajet, à la Cité des Sciences et de l'Industrie ainsi qu'au Musée du CNAM. Une présentation de l'application aura lieu le samedi 6 juin à 16h30 à la Cité des Science (...)

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