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Mobilité
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(16/06/2011 13:40:33)
Microsoft BizSpark : 15 start-up mises à l'épreuve à Bruxelles
Présenter en cinq minutes l'activité de sa start-up devant un jury d'investisseurs constitue toujours un exercice difficile, même lorsque l'on possède déjà une solide expérience professionnelle. C'est ce qu'ont pu constater hier les quinze équipes sélectionnées par Microsoft pour l'édition 2011 de son BizSpark Summit européen, à Bruxelles. A l'issue de la journée, avant d'annoncer le nom de la société lauréate (qui gagne son séjour pour la prochaine conférence BUILD/Windows, à Anaheim, en septembre), les membres du jury ont exhorté les candidats à être plus précis dans leurs présentations (*).
« La valeur que vous apportez aux clients n'est pas toujours expliquée clairement ». Plus concis, aussi. « Vous ouvrez trop de portes en cinq minutes, vous devriez pouvoir écrire ce que vous faites sur un post-it ». Mais également plus ambitieux. Il faut penser grand tout de suite, en ne se bornant pas à un marché local : « Si vous avez une bonne idée, un autre acteur ayant beaucoup plus d'argent que vous va vous copier. Demandez-vous ce qui vous amènera à survivre ? ». Les start-up européennes ne se donnent pas assez d'ambition, a également regretté l'un d'eux en soulignant que se profilaient devant nous « deux années de marché prospère », après 30 mois de sous-financement. En revanche, le jury a apprécié de n'avoir pas eu cette année d'idées « me too », ces projets qui s'apparentent à des variantes de succès déjà établis (Facebook ou YouTube alternatifs, par exemple).
mopapp, pour analyser les revenus de ses apps
L'an dernier, le BizSpark Summit européen qui se tenait à Paris avait insisté sur l'intérêt, pour les start-up, de lancer leur activité dans le cloud Azure de Microsoft, pour les capacités de montée en puissance immédiate de ce type d'environnement. Une option illustrée par l'une des deux start-up distinguées alors, la Française Kobojo, dont les jeux de société sont déployés sur Azure. L'autre lauréate, la Britannique Artesian Solutions, évoluait de son côté en cloud privé. Cette année, la mobilité marque l'édition de son empreinte. C'est la présentation de la société italienne mopapp qui a convaincu le plus largement le jury.
mopapp propose aux développeurs d'applications mobiles d'analyser en temps réel les ventes qu'ils réalisent sur les boutiques en ligne : l'iTunes App Store, Android Market, la place de marché WP7, RIM App World, mais aussi Amazon, GetJar, Handango et MobiReach. L'outil permet d'établir des tableaux de bord pour suivre les téléchargements réalisés, les mises à jour effectuées, ainsi que les revenus et bénéfices générés par les applications et les publicités, répartis par « apps » et par zones géographiques (voir illustration ci-dessous).
Les tableaux de bord réalisés avec l'application mopapp qui analyse les revenus générés par les apps mobiles disponibles sur différentes boutiques en ligne (cliquer ici pour agrandir l'image)
(*) Parmi les membres du jury figuraient notamment Sami Ahvenniemi, associé de Conor Venture Partners, Chipper Boulas, directeur de Boulas Ventures, Simon Clark, associé de Fidelity Growth Partners Europe, Julie Meyer, fondatrice d'Ariadne Capital ou encore Charles Grimsdale, co-fondateur d'Eden Ventures.
Illustration : Alessandro Rizzoli, cofondateur de mopapp, vainqueur du BizSpark European Summit 2011 (à gauche), aux côtés de Joe Wilson, directeur du groupe Developer & Platform de Microsoft pour l'Europe de l'Ouest (à droite). Crédit MG
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Une deuxième start-up a été remarquée, la Russe Actio-Media, qui a développé une technologie permettant de créer des vidéos interactives, en plaçant au sein de ces vidéos des objets cliquables qui peuvent être suivis et fournir un nouveau mode de monétisation.
I-Dispo, plateforme de prise de rendez-vous
Une seule start-up française figurait parmi les quinze retenues pour ce BizSpark Summit européen, la société I-Dispo, déjà sélectionnée par Microsoft France dans le cadre de son programme d'accompagnement IDEES. Co-fondée par cinq personnes dont deux anciens collaborateurs de Microsoft, la plateforme I-Dispo fournit des API pour centraliser en temps réel les disponibilités de différents professionnels (médecins, restaurants, centres de contrôle technique ou de bien-être...) et livrer ces informations aux internautes. Ces derniers pourront prendre rendez-vous directement, par l'intermédiaire de leurs services habituels sur le web (moteurs de recherche, annuaires, sites de loisirs...) en cliquant sur un bouton associé au professionnel choisi. I-Dispo a installé sa plateforme dans le cloud Azure. La société a déjà noué des partenariats avec Microsoft (son service est accessible dans Bing, voir illustration ci-dessous), avec l'éditeur de logiciels pour médecins Axilog et avec le site de renseignements 118 712. Plusieurs sites de restauration figurent parmi les futurs affiliés, notamment justeacote.com et aller-au-resto.com.
Service de réservation de restaurants I-Dispo, accessible via Bing (cliquer pour agrandir l'image)
(...)
La SNCF teste le billet en bout de quai avec la technologie NFC
L'expérimentation sera menée sur un panel de voyageurs business, habitué aux trajets en train mais aussi au billet électronique. En plus de pouvoir acheter directement leur billet en passant leur téléphone sur la borne, ils auront la possibilité d'échanger simplement leur ticket s'ils désirent prendre le train précédent. « L'application détecte automatiquement la présence d'un billet électronique dans le téléphone et propose de l'échanger contre un billet pour le train qui est à quai. Pas besoin de choisir une destination puisque la borne sait où va le train », explique l'entreprise ferroviaire.
Le flash-code en complément
Cette technologie est fondée sur la technologie du flash-code, un code 2D contenant plusieurs informations sur le passager et le voyage. En scannant le flash-code avec l'appareil photo de son smartphone, le voyageur est informé des places disponibles pour les gares desservies par le train stationné sur le quai. Il peut alors acheter son billet directement sur son mobile et le présenter au contrôleur.
(...)(15/06/2011 10:49:46)Stella Telecom, naissance d'un MVNO pour les entreprises
Le monde de la téléphonie mobile accueille un acteur supplémentaire, Stella Mobile. Le MVNO s'adresse exclusivement à une clientèle entreprise et mise sur des offres simples avec un bon rapport qualité/prix. Stella propose quatre gammes de forfaits. Pour un forfait allant de 1 à 10 heures mensuel avec ajustement automatique tous les mois sur le forfait le plus avantageux, à partir de 10 € par mois.
Des forfaits illimités, vers les fixes et tous les mobiles métropolitains sont proposés à partir 40 € par mois et de 80 € par mois avec internet mobile limité à 1 Go de données échangées et des SMS illimités. Un forfait global est destiné à l'ensemble des téléphones de l'entreprise, ajustable automatiquement et illimité entre eux et vers les fixes de l'entreprise, à partir de 8 € par mois et par mobile. L'internet mobile est fourni en connexion 3G+, pour clé USB, routeur 3G et tablette, à 30 € par mois pour 1 Go de trafic. Trente téléphones sont proposés, du classique aux smartphones (Iphone, Blackberry et Android) en passant par ceux résistant à l'eau et aux chocs. Le MVNO utilise le réseau Orange pour la voix et les data.
Stella Mobile sera en concurrence avec des opérateurs comme Futur Telecom, Keyyo, SCT Telecom.
(...)(15/06/2011 10:37:19)Mobiles : Samsung et Apple bientôt devant Nokia en volume
Samsung détrônera Nokia au deuxième trimestre selon une analyse du groupe financier Nomura publiée lundi. Le fabricant coréen, qui a lancé récemment son Samsung Galaxy S II, devrait ainsi ravir la première place que détient depuis 1996 le groupe finlandais, en perte de vitesse dans le secteur des smartphones. Entre juillet et septembre, ce sera ensuite au tour d'Apple de dépasser Nokia en terme d'unités vendues, reléguant finalement ce dernier à la troisième place. Une position que Nokia devrait partager avec le taïwanais HTC dès 2012.
Nokia joue son va-tout avec Windows Phone
L'équipementier finlandais, encore toujours chef de file au niveau des ventes de téléphones itinérants classiques, occupe actuellement 29% du marché mondial du mobile contre 34% il y a un an. Ses pertes de parts sont notamment dues à l'engouement autour de l'OS Android de Google et à la forte progression des fabricants asiatiques les deux derniers trimestres, précise Nomura. Les constatations de celui-ci rejoignent d'ailleurs celles de Gartner: «Si les nouveaux mobiles de Nokia ne reçoivent pas l'accueil escompté (...), Samsung risque de prendre le lead au troisième trimestre», a expliqué à Reuters Carolina Milanesi, analyste auprès du cabinet de recherche. Pour rattraper son retard sur le segment des smartphones, Nokia table sur le partenariat conclu avec Microsoft et son système d'exploitation Windows Phone.
Crédit photo : Samsung Galaxy S II
www.ICTjournal.com
L'OS, outil de segmentation sur les smartphone
A chaque typologie de client mobile, son système d'exploitation. C'est ce que l'on a compris, lors du salon Buzzness Mobile, à l'occasion d'une table ronde qui réunissait les représentants de Samsung, HTC et Nokia. William Sylvestre, directeur contenus et services du constructeur coréen a affirmé: « c'est en ayant une stratégie segmentante sur l'OS que l'on va pouvoir adresser la totalité du marché ».
Les systèmes d'exploitation que ces constructeurs ont développés en interne, Bada de Samsung et Symbian de Nokia (qui depuis a été cédé à Accenture), seront réservés à l'entrée de gamme. Les constructeurs ont rappelé que 80% des consommateurs dans le monde ne sont pas encore équipés de smartphone. C'est un marché potentiel énorme qui les intéresse au premier plan. Pour les terminaux de milieu et de haut de gamme, les systèmes proposés seront Android de Google et Windows Phone de Microsoft. L'OS reste encore un critère de différenciation entre les constructeurs. Le choix sera donc laissé au consommateur, et il n'y a pas d'unification en vue.
Une différence sur les contenus
Afin de copier le succès d'Apple et de son App Store, la différentiation viendra aussi par les contenus. Les constructeurs développent des plateformes afin de promouvoir le contenu local sur leur magasin en ligne. HTC a développé Store Front. Nokia a annoncé que l'Ovi Store allait être aussi disponible sur les terminaux équipés du système d'exploitation Windows Phone « il y aura sans doute un match (ndlr, une duplication des contenus) entre l'Ovi Store et la plateforme de Windows Phone ». Quant à Samsung, il mise sur les communications à courte distance en NFC (Near Field Communication), « 100% des nouveaux terminaux à partir de juillet 2011 incluront la technologie NFC ».
Roaming mobile : l'UFC-Que Choisir dénonce un avant projet de l'UE
L'association de consommateurs UFC-Que Choisir a pris connaissance d'un avant-projet de règlement sur l'itinérance internationale qu'elle juge en "total décalage avec les anciens engagements de la Commission et demande donc aujourd'hui à Neelie Kroes de revoir sa copie".
Des prix encore supérieurs au fixe
Les prix envisagés (des plafonds de 24 centimes/minute HT pour les appels sortants, 8 centimes/minute pour les SMS et 50 centimes/minute pour les données) ne vont pas dans le sens de la mise en place d'un grand marché unique et règlementé des télécommunications. Jusqu'à présent, la Commission a toujours souhaité faire converger les prix en roaming vers les tarifs nationaux, or cet avant-projet va clairement contre cette volonté.
Selon l'UFC-Que Choisir, "la Commission propose un plafonnement à 24C€/minute HT pour les appels émis alors même que le prix moyen des appels nationaux était en 2009 de 13 C€/minute ! Les appels reçus restent payants, pourtant aucun pays en Europe ne pratique, aujourd'hui, ce mode de tarification pour les appels nationaux." Concernant la 3G et le transfert de données, "le plafond fixé à 50 C€/minute est supérieur à ce que l'on peut déjà observer dans les offres de certains opérateurs et jusqu'à 56 fois plus élevé que ce que l'on peut observer sur certains marchés nationaux. En Suède, par exemple, en 2009 le Mo était facturé 0,9 centimes/minute".
A travers son communqué, l'UFC-Que Choisir interpelle donc directement Neelie Kroes, la commissaire européenne à la société numérique. Téléphoner tout en voyageant en Europe reste donc encore un luxe.
(...)(14/06/2011 10:27:34)iOS 5, pourquoi Apple a préféré Twitter à Facebook
iOS 5, le prochain système d'exploitation d'iPhone et d'iPad, va profondément intégrer le service Twitter. Ainsi, les développeurs d'applications pour les terminaux mobiles d'Apple pourront directement ajouter des fonctionnalités de partage social à leurs solutions. Cette intégration permet à la firme de Cupertino d'ouvrir instantanément ses produits au web 2.0 et de rattraper son retard, vu le peu de succès de ses tentatives précédentes (Ping sur iTunes). Pour Twitter, cela signifie devenir la plateforme sociale par défaut des apps pour iPhone et iPad, avec vraisemblablement une augmentation des utilisateurs à la clé. Les perdantes sont surtout les apps clients Twitter pour les terminaux mobiles d'Apple, qui risquent de se faire court-circuiter, à moins d'augmenter notablement leur attractivité fonctionnelle et graphique.
Facebook vs. TwitterBeaucoup s'interrogent cependant sur le choix par Apple de Twitter (xAuth), plutôt que de Facebook (FB Connect), vu la popularité de ce dernier. Une question qui montre combien l'on a tendance à oublier les différences importantes entre les deux services. Ainsi, Facebook est véritablement un réseau social, et un réseau fermé, au même titre que l'écosystème d'Apple est cloisonné. Il fonctionne comme une base de données partagée. Au contraire, Twitter est un outil de diffusion ouvert avec une sociabilité moindre (follower vs. friend). Fonctionnant comme un bus de messagerie (voir le blog de W.Vambenepe sur le sujet), il connecte le «jardin fermé» d'Apple vers l'extérieur, au lieu de les rediriger vers un autre «jardin fermé». Des différences qui ont sans doute compté dans le choix de la firme à la pomme.
Crédit photo : Apple
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