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(03/02/2011 16:40:50)

Google offre 20 000 dollars pour craquer son navigateur Chrome

Lors du concours Pwn2Own 2011, les chercheurs vont donc se mesurer et appliquer leur savoir-faire  pour s'attaquer aussi à des machines fonctionnant sous Windows 7 ou Mac OS X et pour tenter de cracker Internet Explorer, Firefox, Safari et surtout Chrome.  Les premiers chercheurs qui pirateront IE, Firefox et Safari recevront 15 000 dollars et l'ordinateur où le navigateur est exécuté. Les prix sont de 5 000 $ de plus que ceux proposés à l'édition 2010 du Pwn2Own, et trois fois plus que le montant de 2009.  « Nous avons augmenté la somme totale distribuée pour établir les gains à 125 000 dollars » a déclaré Aaron Portnoy, responsable d'une équipe de chercheurs en sécurité d'HP TippingPoint. Cette société parraine le concours  et vient d'en fixer des règles dans un message sur un blog.

La nouveauté de cette année est la participation de Google. La société est le premier éditeur de navigateur à financer un prix. Aaron Portnoy « félicite l'équipe de sécurité Google pour avoir pris l'initiative de nous approcher à ce sujet ». Les règles de Chrome sont légèrement différentes que pour les autres navigateurs, car il est le seul des quatre à utiliser une « sandbox », un outil de défense pour éviter les attaques exploitant une faille. Avec ce bac à sable, les chercheurs ont besoin non pas d'une mais de deux vulnérabilités: la première pour que leur code d'attaque contourne la sandbox, et une seconde pour exploiter les failles de Chrome.  D'autres éditeurs de logiciels ont suivi les traces de Chrome pour essayer de rendre leurs applications plus sécurisées. L'année dernière, par exemple, Adobe a ajouté un bac à sable - provenant  en partie du travail de Google - à son programme PDF  Reader.

Chrome se met en avant et la sand box aussi

Pour repartir avec les 20 000 dollars promis par Google le premier jour du Pwn2Own, les chercheurs devront trouver et exploiter deux vulnérabilités dans le code du navigateur. Lors du deuxième et troisième jour du concours les chercheurs pourront utiliser un bug non-Chrome, par exemple celui de Windows, pour sortir de la sandbox. Si une attaque arrive  lors du deuxième et troisième jour, les apprentis pirates gagneront  20 000 dollars, mais seulement de 10 000 proviendront de l'éditeur de Mountain View; TippingPoint complétera l'autre moitié. La participation de Google au Pwn2Own 2011 peut être considérée comme une marque de confiance dans la sécurité de son navigateur. Si Chrome a été un des navigateurs cibles aux différentes éditions du concours depuis 2 ans, aucun chercheur n'a réussi à le craquer.

IE, Firefox et Safari sont eux déjà tombés lors des deux dernières années, de différentes manières rendant le concours un peu embarrassant pour les éditeurs. En 2009, un chercheur - un informaticien allemand qui n'a donné que son prénom, Nils - a réussi à pirater les trois navigateurs. Grâce à cela, il a empoché 15 000 dollars, soit 5 000 dollars pour chaque hack. Charlie Miller, le seul chercheur à avoir remporté des prix Pwn2Own trois années consécutives, ne souhaitait pas récidiver cette année, mais l'annonce pour Chrome l'a intrigué. « Pwn2Own offre maintenant 20k pour l'attaque sur Chrome », a inscrit Charlie Miller sur Twitter. « Cela sera dur et je suis heureux que Mac OS X ne dispose pas de sandbox pour son navigateur ».

TippingPoint va aussi focaliser le  concours Pwn2Own sur les mobiles où les chercheurs tenteront de pirater les smartphones sous iOS, Android, Windows Phone 7 et BlackBerry OS. Les attaques réussies seront rémunérées à hauteur de 15 000 dollars.


Crédit Photo : D.R

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(01/02/2011 09:48:37)

Lotusphere 2011 : IBM a les yeux tournés vers le cloud et l'intégration

« Get Social, Do Business » (Aller vers le social, c'est faire des affaires), tel est le leitmotiv du millésime 2011 de Lotusphere d'IBM à Orlando. Et l'aspect social est décliné sur l'ensemble des métiers de l'entreprise, relation avec le client, échange et partage entre centres d'activités, webconferencing, boîte à idée, etc. Pour mettre en perspective cette montée en puissance du partage de compétences, IBM avait invité Kevin Spacey en guest star. Ce dernier a rappelé son intérêt de voir émerger et de dénicher de nouveaux talents à travers son site triggerstreet.com (sorte de mymajor company, qui demande une contribution aux internautes pour financer les premiers longs métrages). Il est aussi connu pour avoir produit le film relatant la vie de Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, « The social network », qui a obtenu 6 nominations pour la prochaine cérémonie des oscars.

La bureautique dans les nuages


Après le show bien rôdé, place aux annonces. La première est la disponibilité au deuxième semestre 2011 de la suite bureautique Lotus Symphony (reposant sur une base du logiciel Open Source Open Office) en mode cloud. Cette version hébergée se décline en traitement de texte, tableur et outil de présentation. Elle sera accessible aux utilisateurs de Lotus Live et entre en concurrence directe avec les offres d'Oracle, Microsoft et Google. On retrouve ainsi des fonctionnalités comme le partage et la modification de document en temps réel et en simultané. Jeff Schick, vice-président Social Software d'IBM a indiqué que la suite en version cloud serait payante, comme une option au sein de la plateforme en ligne LotusLive. Aucune précision n'a été cependant apportée sur le montant de cette option, mais le prix devrait être suffisamment agressif pour être compétitif. IBM souhaite qu'une majorité de ces clients migrent vers cette solution. Une version « technical preview » est déjà disponible pour les développeurs pour travailler sur l'intégration et l'enrichissement des fonctionnalités.

Renforcer le dialogue avec les applications d'entreprises

Pour améliorer les offres collaboratives, l'accent a été mis à Lotusphere sur une plus grande intégration entre les services proposés par IBM et les applications d'entreprises. La semaine dernière, Big Blue avait ainsi annoncé des passerelles entre LotusLive et SugarCRM et Ariba, pour accompagner le développement du « social commerce », capable de dialoguer entre les revendeurs et les partenaires commerciaux. Pour accélérer ce processus d'intégration et d'adoption au sein de l'entreprise, IBM propose un ensemble d'outils basés sur des API qui se chargent d'agréger le contenu des différentes applications et de le délivrer au sein d'un framework rénové. Jeff Schick admet s'être inspiré de Facebook pour proposer le système « streaming activity ». Sur la même interface, le collaborateur dispose de sa messagerie et de son flux d'informations provenant des applications mis en mode collaboratif (Twitter, Facebook, mais également des ERP comme SAP). « Cela évite de basculer d'une application à une autre, le collaborateur peut interagir directement sur l'information », précise le responsable. Ce framework, qui peut se définir comme une extension de la solution Lotus Connections, s'adapte à l'ensemble des postes clients, y compris les smartphones ou les tablettes. Il s'agit aussi de la première étape du projet Vulcan, présenté lors de l'édition précédente de Lotusphere.

Le co-CEO du constructeur canadien RIM, Jim Balsillie, a tenu à présenter la disponibilité de ce framework sur la tablette maison, le Playbook. Les autres constructeurs ou éditeurs ne sont pas oubliés. La disponibilité sur iPhone et iPad, ainsi que l'interopérabilité avec Android et Symbian est également assurée pour l'application Lotus Live Notes Traveler.

Illustration : Séance de questions/réponses, de gauche à droite, Jim Balsillie, co-CEO de RIM, Alistair Rennie, General Manager de Lotus Software et Collaboration Solutions, Jeff Schick, Vice-Président de Social Computing Software, Kevin Canaugh, Vice-Président Messaging et Collaboration Software, et Larry Bowden, Vice-Président de l'activité Portail et Web Experience Software.

Crédit Photo: D.R. (...)

(27/01/2011 10:51:32)

Petite progression des ventes informatiques en 2010 en France selon GfK

Le baromètre GFK parle d'abord d'un retour de la croissance. Le marché total (produits télécoms + informatique +  photos + EGP et leurs accessoires, mais sans les consoles) représente 17,7 milliards d'euros sur 2010. En progression de 0,9% par rapport à 2009, qui enregistrait un recul de 0,9%.  Pour rappel, 2008 était à -5,5% par rapport au pic historique de 2007 : 18,7 milliards d'euros. « On est dans un tunnel, entre 17 et 18 milliards d'euros depuis cinq ans » commente François Kipfel, directeur général adjoint de GFK, le marché ne bouge pratiquement pas.

Certaines tendances sont pourtant fortes. Entre produits, avec des variations différentes suivant les segments, les télécoms progressent de 5,6% en 2010, l'informatique de 3,7%, tandis que la photo chute de 4,7% et l'EGP de 1,8%. D'une saison à l'autre, avec un 1er trimestre en légère progression, un mois de mai à +14% du fait de la coupe du monde de foot, la fin de l'année par contre a plongé : -3% en octobre, -6% en novembre, -6% en décembre.

La France se situe parmi les mauvais élèves de la classe européenne, avec 1% de progression (croissance en valeur), quand l'Allemagne est à +6% et le Royaume-Uni à +2%. Cet écart quantitatif se retrouve dans les motivations des consommateurs. Les français achètent toujours plus mais de moins en moins cher : en 2010 ils ont commandé en moyenne 3,3 biens techniques, contre 3,1 en 2009, 3,2 en 2008, mais avec un prix moyen en baisse de 5%, il était en baisse de 4% en 2009, de 3,5% en 2008. Des prix moyens en baisse sur toutes les familles de produits, là encore c'est une spécificité du marché français.

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Les ventes Internet sont plus faibles en France que dans les pays comparables

La distribution affiche des tendances proches de celles des années passées. Les spécialistes représentent 22% des ventes, en baisse de 5%. Les GSS +0,1% à 39% des ventes (et en incluant leurs ventes sur Internet). Les hypermarchés +1% à 27% des ventes (en incluant leurs ventes sur Internet). Les plus fortes progressions se trouvent dans la dernière catégorie, celle des grands magasins et des vendeurs à distance, qui représentent 12% des ventes en progression de 7%.  Le canal Internet est plus faible en France que dans les pays comparables : 14% chez nous, mais 20% au Royaume-Uni et 21% en Allemagne.

L'optimisme vient d'autres données. En particulier le multi équipement en matière de PC. Actuellement, 29% des foyers français ont 2 ordinateurs ou plus (contre 15% fin 2007), 53% d'entre eux possèdent  2 télévisions ou plus. L'équipement en PC devrait rattraper celui en télévisions.  GFK note également la poussée des tablettes PC. Le marché des PC augmente de 2%, mais de 8% si on ajoute les tablettes. Ces dernières ont représenté, en 2010, 220 millions d'euros, contre 361 pour les netbooks (+15%), 2,4 milliards pour les PC portables (+2%), 850 millions d'euros pour les desktops (pas de progression).

Les tablettes vont peut être commencer  à cannibaliser les netbooks et les PC portables. En tout cas la mobilité, sous toutes ses formes, atteint des records. Avec peut être un risque de retour à la baisse des prix. Le consommateur s'oriente également massivement vers les produits de stockage. Une conséquence de sa mobilité. Il fait la fête aux produits télécoms.

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(26/01/2011 16:36:54)

Intel travaille sur une technologie bloquant les attaques zero days

Justin Rattner, CTO d'Intel, a expliqué à nos confrères de Computerworld,  que des chercheurs internes travaillent sur une technologie de sécurité qui permet d'arrêter toutes les attaques zero-day. Sans donner beaucoup de détails à ce sujet, il espère que les travaux seront publiés cette année. « Je pense que nous avons quelques idées pour changer la donne vis-à-vis des logiciels malveillants », a déclaré le CTO d'Intel. « Nous allons voir un saut extrêmement imprtant dans la capacité des futurs terminaux, ordinateurs, smartphones, tablettes ou les télévisions connectées, à se défendre contre les attaques. »

Il a précisé que la technologie proposée ne sera pas basée sur les signatures, comme le font les spécialistes de la sécurité actuellement. La détection de logiciels malveillants basés sur la signature repose sur la recherche de modèles connus au sein du code malveillant. Cependant, les attaques «zero day» ou de malwares plus complexes n'ont pas de code connu et il est donc difficile de s'en prémunir. « Nous avons découvert une nouvelle approche qui empêche les attaques les plus virulentes. Elle devrait arrêter celles de type zero-day». La technologie comprendra un aspect matériel, sans savoir pour l'instant si une brique logicielle est envisagée.

Fiabilité et avantage concurrentiel

Dan Olds, analyste chez Gabriel Consulting, indique que si cette technologie fonctionne comme Justin Rattner l'explique, il pourrait s'agir d'une avancée majeure pour la sécurité informatique. « Si Intel dispose d'une technologie matérielle qui peut sûrement arrêter les attaques zero-day, ce serait une grande victoire dans la guerre contre les logiciels malveillants », confirme le consultant. « La clé, c'est que ce système doit être fiable. Il doit avoir la capacité de discerner le logiciel légitime du programme malveillant. En résolvant ce problème, cela donnera un avantage concurrentiel à Intel par rapport à AMD. » Il ajoute que la technologie qui repose sur du matériel peut être très intéressante. « La meilleure protection est une combinaison de matériel et de logiciels. La sécurité du matériel peut être plus forte et plus rapide dans certaines situations, mais elle n'est pas aussi souple que les mécanismes purement logiciels. Le grand changement ici, c'est qu'Intel devrait tirer parti des fonctions de sécurité dans le circuit ou le processeur » conclut Dan Olds.

Justin Rattner a déclaré que les chercheurs d'Intel ont travaillé sur cette technologie de sécurité avant que la compagnie ne propose d'acquérir McAfee, spécialiste de logiciel de sécurité, pour 7,68 milliards de dollars. Toutefois, cela ne signifie pas que McAfee serait écarté des travaux menés.

Illustration : Justin Rattner, CTO d'Intel
Crédit Photo: D.R
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(26/01/2011 14:15:53)

Smartphones et PC portables ont animé les ventes technologiques en 2010

Après deux baisses annuelles consécutives, en raison de la crise, le marché français de la high-tech est reparti à la hausse. En 2010, les ventes de produits technologiques vendus dans les circuits de distribution grand public ont représenté quelque 17,7 milliards d'euros (+0,9%). Un niveau semblable à celui enregistré en 2008, mais qui reste tout de même inférieur au record de 2007 (18,7 milliards). « En quantités vendues, les Français ont acheté plus de 100 millions de produits technologiques en 2010, soit une croissance de +6% par rapport à 2009. C'est un nouveau record ! », a commenté Olivier Malandra, Directeur de l'électronique grand public chez GfK Retail & Technology France.

Cette croissance provient essentiellement des produits mobiles (téléphones et PC portables, tablettes tactiles). A noter, la plupart des familles de produits ont vu leurs prix baisser en 2010, souligne le cabinet. Au rayon informatique, les Français ont acheté en 2010 pas moins de 5,1 millions d'ordinateurs portables, dont 1,3 million de netbooks. Un chiffre auquel viennent s'ajouter 435 000 tablettes vendues l'an dernier. Ces ardoises tactiles, véritablement lancées en 2010, se sont surtout vendus en fin d'année (160 000 unités écoulées en décembre). Pour 2011, GfK table sur 6,5 millions d'ordinateurs mobiles vendus en France, dont 1,4 million de netbooks et 1 million de tablettes. Quant aux PC de bureau classique, les ventes sont restées stables, grâce notamment au succès des ordinateurs "All in one" (unité centrale intégrée au dos de l'écran tactile).

Le boom des smartphones


Côté télécoms, les ventes de téléphones portables ont culminé à 24,7 millions d'unités en 2010, soit 1,1 million de plus qu'en 2009 (+4,7%). Dans le détail, les Français ont acheté nettement moins de mobiles classiques (17 millions en 2010 contre 20 millions en 2009), mais deux fois plus de smartphones (7,7 millions contre 3,6 millions). En 2011, GfK prévoit 25,1 millions d'unités, dont quasiment le même nombre de smartphones (11,8 millions) que de mobiles (13,3 millions). Dans les autres segments, les ventes ont également progressé pour les appareils photo grâce à la baisse des prix et au boom des compacts hybrides, les caméscopes avec le succès des modèles de poche, les chaînes hi-fi, emmenées par la mode des docking station pour baladeurs MP3, les systèmes Home Cinéma, les disques durs externes, et les imprimantes.

Selon GfK, le marché français des biens technologiques devraient continuer de croître en 2011, pour se situer entre 17,5 et 18 milliards d'euros. Les TV, notamment les modèles connectés au Web, les smartphones et les ordinateurs mobiles (tablettes incluses) devraient une fois de plus constituer le trio gagnant de l'année.

 

Crédit Photo: D.R

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(24/01/2011 12:04:10)

IBM propose une offre VDI à destination des PME

L'offre Virtual Desktop For Smart Business devrait contribuer à alléger les coûts élevés normalement associés aux déploiements de solutions de virtualisation de poste de travail, a déclaré Dan Cerutti, directeur général de l'unité d'IBM Smart Business Solutions. Dans de nombreux cas, les petites entreprises n'ont pas les compétences de faire face à la complexité de la VDI. Ce plan va permettre aux intégrateurs de proposer une solution facile d'installation, explique-t-il. « Nous avons considérablement simplifié la commande et l'achat de ce type de solutions. Tout est inclus dans le service Virtual Desktop » précise Dan Cerutti.

Le package VDI permettra aux collaborateurs d'accéder à leur environnement bureau sur une grande variété de dispositifs, y compris iPad et clients légers. Ils pourront au choix disposer à la fois des OS Windows (XP, Seven) et Linux (Ubuntu,Red Hat, Novell). L'accès au bureau pourra se faire aussi sans connectivité, par l'utilisation d'une clé USB.

Big Blue ne proposera pas directement cette offre aux clients. Des revendeurs et des intégrateurs spécialisés auprès des petites et moyennes entreprises seront en charge de la commercialisation. Jusqu'à présent, IBM a recruté environ 100 partenaires à travers le monde pour vendre ces produits, explique Dan Cerruti. Les partenaires pourraient installer le matériel et les logiciels sur site du client, ou de le gérer en interne comme un service hébergé. IBM pourrait offrir prochainement le package lui-même comme un service hébergé, indique le responsable.

Hyperviseur serveur et bare metal


La souscription ne nécessite pas de nombre minimum d'utilisateur, mais la durée du contrat est d'un an. Les ordinateurs de bureau sont gérés de manière centralisée, sur les serveurs IBM System X sous SUSE Linux. La virtualisation des postes se fait par le logiciel Verde (Virtual Enterprise Remote Desktop Environment), proposé par Virtual Bridges. Ce système repose sur l'hyperviseur KVM pour le serveur et d'un hyperviseur de type 1 installé sur le client (probablement Xen Client). Le package comprend également Smart Business Foundation, une collection d'outils de gestion de paramétrage et de maintenance.

La configuration standard pour l'utilisateur final consiste à établir quelques « Gold Master » ou instances du système d'exploitation, comprenant plusieurs applications nécessaires pour un ensemble de salariés. Chaque employé aura par ailleurs accès à ses données à caractère personnel, ainsi que ses préférences personnelles comme les signets de leur navigateur. IBM estime que 200 postes de travail peuvent être gérés depuis un de ses serveurs. Le prix de ce service débute à partir de 150 dollars par utilisateur et par an.

Virtual Desktop For Smart Business est la première déclinaison de ce qu'IBM souhaite développer comme offre pré-configurée. D'autres packages seront bientôt proposés pour couvrir la gestion de documents, l'analyse, la collaboration et les applications de CRM, conclut Dan Cerutti.

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