Flux RSS
Open Source
1843 documents trouvés, affichage des résultats 1081 à 1090.
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |
(04/06/2007 15:04:50)
D'ici à 2011, le CA de l'Open Source sera multiplié par trois
Selon IDC, l'adoption des logiciels à code ouvert va s'accélérer entre 2007 et 2011. Même à l'aune du chiffre d'affaires - qui va naturellement progresser beaucoup moins vite que le volume d'exemplaires distribués -, l'activité va être multipliée par 3,2 d'ici à 2011, soit une croissance annuelle de plus de 25%. Le CA va passer de 1,8 Md$ à 5,8 Md$. Pour IDC, nous en sommes encore aux tout débuts des logiciels Open Source. (...)
(04/06/2007 11:32:29)Le moteur Krugle atteint les deux milliards de lignes de code indexées
Le moteur de recherche de code en ligne Krugle vient de dépasser les deux milliards de lignes de code indexées. Krugle, qui se positionne comme le Google du code source, explique avoir ajouté 20 000 projets à sa liste de projets indexés, dont certains ne sont pas normalement en accès public (sur Sourceforge.net, notamment). Krugle a en effet signé en début d'année des accords de partenariat avec Sourceforge et CollabNet. Le moteur de recherche indique également que sa mise à jour ajoute deux langages, Erlang et Groovy, à une liste déjà longue d'une quarantaine de langages de programmation. L'ambition du fondateur de Krugle, Ken Krugler, est de faire économiser du temps aux développeurs. D'après lui, ces derniers passeraient « 25% de leur temps ou plus » à rechercher des lignes de code. Recherche qui aujourd'hui s'effectue généralement sur les référentiels de code Open Source et sur Google. (...)
(01/06/2007 17:47:43)Fedora 7, un avant-goût de Red Hat Enterprise Linux
De Fedora 6 à Fedora 7, Red Hat a abandonné le Core du nom. Plus qu'un simple changement d'appellation, il s'agit d'une nouvelle façon de développer sa distribution Linux avec la communauté. Jusqu'à Fedora Core 6, seuls les développeurs de Red Hat pouvait modifier le coeur du système d'exploitation, la communauté de développeurs extérieurs se contentant des « extras ». Avec Fedora 7, cette séparation a disparu. « C'est un changement fondamental dans la façon dont nous construisons Fedora, ce qui conduira à un meilleur Red Hat Enterprise Linux avec le temps », promet Greg DeKoenigsberg, responsable de la communauté de développeurs chez Red Hat. « Fedora représente le devenir de Red Hat Enterprise Linux, c'est la plate-forme sur laquelle la société continuera à tester de nouvelles fonctions pour les inclure ensuite dans ses produits Linux pour entreprises », précise Max Spevak, le chef de projet Fedora chez Red Hat. Et parmi les nouvelles fonctionnalités, on retrouve notamment deux outils de virtualisation, KVM (Kernel Virtual Manager) et Qemu, qui viennent s'ajouter à Xen. L'ensemble étant pilotable à partir d'une seule interface graphique. (...)
(01/06/2007 15:34:04)Indiana va faciliter l'utilisation d'OpenSolaris, selon Sun
Issu des rêves de Ian Murdock, fondateur de Debian et nouvelle recrue de Sun, le projet Indiana prend forme. Et le constructeur livre peu à peu comment son projet pourrait contribuer à l'adoption d'OpenSolaris. Selon le programmeur Glynn Foster, sur la mailing-list interne d'Indiana : « Ce projet propose de créer une distribution binaire d'OpenSolaris avec le but, à long terme, d'en augmenter la base d'utilisateurs, et d'augmenter sa 'part de marché' en fournissant un accès simplifié à la technologie développée par la communauté. En effet, si les développeurs savent transformer du code source en binaire directement exécutable par un ordinateur, ce n'est pas le cas des utilisateurs ordinaires. En passant par une distribution binaire - Indiana - , OpenSolaris se rapproche des distributions Linux directement utilisables par n'importe qui. Indiana tiendra sur un CD (soit 800 Mo au maximum) et sera mis à jour tous les six mois. (...)
(31/05/2007 15:20:43)Le premier Google Web Toolkit communautaire est disponible
Google a mis en ligne la version 1.4 RC de GWT (Google Web Toolkit), sa boîte à outils Open Source pour développer des applications de type Ajax en Java. Il s'agit, explique le responsable du projet Bruce Johnson sur son blog, de la première version du GWT réalisée grâce aux contributions de la communauté de ses utilisateurs. GWT est en effet passé sous licence Apache en décembre dernier, afin de mobiliser les développeurs Open Source. Il semble que la stratégie ait fonctionné : Google a annoncé avoir dépassé la barre du million de téléchargements. La version 1.4 RC de GWT est une « release candidate », elle préfigure donc ce que sera la 1.4 définitive. Au menu, figurent notamment des améliorations de performances sensibles. D'après Bruce Johnson, recompiler son code avec cette version du GWT permettrait de réduire sa taille de 10 à 20%. Le lancement a été optimisé, les modules démarrant plus rapidement de 33%. Bruce Johnson insiste aussi sur une fonction « qu'il faut voir pour croire », dite « ImageBundle », capable de créer une image composite à partir de plusieurs images, consolidant ainsi les requêtes HTTP en une seule. Sur le même sujet : - La boîte à outils Ajax de Google passe sous licence Apache - Entretien avec Didier Girard, de retour de Javapolis (...)
(31/05/2007 13:01:19)Google Gears rend disponibles hors ligne les applications en ligne
Google a réservé une belle surprise à ses invités pour sa première journée développeurs mondiale, en Australie : l'annonce de Google Gears, une technologie Open Source pour rendre les applications en ligne exploitables hors ligne. Actuellement en bêta, Google Gears se présente sous la forme d'un plug-in pour navigateurs de 700 Ko environ, contenant une mini-base de données relationnelle permettant de stocker en local des données téléchargées. Ainsi, Google a livré une version modifiée de son Reader, le lecteur de flux RSS, capable d'exploiter cette technologie : en ligne, Google Reader charge les flux auquel l'utilisateur est abonné, et ce dernier pourra lire les informations une fois déconnecté. Le plug-in se charge de détecter les connexions/déconnexions, et d'effectuer les synchronisations nécessaires. Il améliore également, explique Google, les performances du Javascript. Aujourd'hui, seuls Firefox et Internet Explorer sont concernés (respectivement à partir des versions 1.5 et 6.0), mais Opera et Safari seront aussi supportés. Côté système d'exploitation, Google Gears vise aussi bien Windows que Linux et Mac. La compatibilité sera assurée avec Apollo d'Adobe Eric Schmidt, le patron de Google, a déclaré dans un communiqué qu'il s'agissait de débloquer « une limitation clé du navigateur de façon à en faire une plateforme plus solide pour le déploiement de tout type d'application et à permettre d'améliorer l'expérience utilisateur ». Les applications bureautiques de Google bénéficieront bien sûr de ces capacités hors ligne, ce qui devrait les rendre plus compétitives face aux suites bureautiques classiques. Google Gears constitue aussi une menace sérieuse pour les autres projets visant à rendre plus floue la frontière entre applications desktop et applications Web. On pense notamment à Apollo, le projet d'Adobe. Toutefois, ce dernier est partenaire de Google (de même qu'Opera et Mozilla), et s'appliquera à respecter les mêmes API (interfaces de programmation) de façon à assurer un minimum de compatibilité. La prochaine bêta d'Apollo embarquera d'ailleurs aussi une mini-base de données. Comme l'explique Ryan Stewart, évangéliste RIA (applications Internet riches) chez Adobe, sur son blog, « cela devrait signifier que les développeurs pourront assez facilement naviguer entre Apollo et Gears selon que l'un ou l'autre conviendra mieux aux différents types d'applications ». (...)
(29/05/2007 15:58:28)La Linux Foundation riposte aux attaques de Microsoft sur les brevets
La Linux Foundation a publié, par la voix de Zim Zemlin, son directeur, une tribune dans BusinessWeek ce 25 mai, pour rassurer la communauté Open Source sur la menace Microsoft. Pour rappel, le 16 mai dernier, Horacio Gutierez, vice-président en charge des affaires de propriété intellectuelle, et Brad Smith, conseiller juridique de Microsoft avait déclaré lors d'une interview au magazine Fortune que les auteurs de logiciels libres, Linux et OpenOffice en premier, violaient quelque 235 brevets de l'éditeur de Redmond. Déclenchant au passage une guerre de tranchée face à la sphère Open Source. "Ce que beaucoup de personnes ne réalisent pas, c'est qu'il ne s'agit pas d'une histoire de brevet, mais davantage de celle d'un acteur rationnel qui essaie de protéger sa position privilégiée", écrit Zim Zemlin dans les colonnes de BusinessWeek, tout en rappelant que la majorité des profits engrangés par Microsoft sont tirés de Windows et Office. "Ce n'est pas une coïncidence si ce sont ces deux produits qui se trouvent alors menacés par Linux et OpenOffice", conclut-il. Touchez un membre de la communauté Linux et c'est toute la communauté que vous touchez Tout en invitant à une réforme du système de brevets américains -qui favorise un climat de bataille néfaste au client selon lui-, Jim Zemlin durcit le ton. Et rappelle que Linux est lui aussi bâti sur un éco-systéme collaboratif, voire d'entre aide. "Toucher à une membre de la communauté Linux, et c'est l'ensemble de la communauté que vous touchez", schématise ainsi Zemlin. Et d'agiter d'emblée le portefeuille de brevets détenus par l'ensemble des acteurs de la communauté Open Source ainsi que le fonds de solidarité "pour décourager toute attaque prédatrice liées aux brevets". (...)
(29/05/2007 12:54:44)Publication éclairante des détails de l'accord Microsoft / Novell
Près de sept mois après sa spectaculaire signature, l'accord liant Novell et Microsoft livre un peu plus ses secrets. L'éditeur - qui revendique de défendre le modèle Linux - a publié dans le cadre de son rapport annuel adressé à la SEC (le gendarme de la bourse américaine) les trois engagements signés avec la société dirigée par Bill Gates, elle-même en plein rififi avec la communauté Open Source. Surtout, Novell alerte sur les risques qu'il court si jamais l'accord devait être rendu inopérant. L'accord signé en novembre 2006 contient un volet technologique : l'interopérabilité des plateformes serveurs des deux éditeurs. Un volet juridique : les deux partenaires s'engagent à ne pas se poursuivre en matière de violation de brevets logiciels et protègent également leurs clients respectifs sur ce point. Et un volet commercial : Microsoft devient un distributeur Suse Linux Enterprise Server et s'engage à assurer maintenance, support technique et marketing pour plusieurs centaines de millions de dollars ; en échange, Novell accepte de reverser un pourcentage de ses revenus Open Source à Microsoft. La conformité à la GPL3 au centre des débats Reste cependant une épine dans le pied des deux compères : les avocats du monde Open Source se penchent sérieusement sur ce qui est en réalité cédé par Novell à Microsoft. Et souhaitent éventuellement prouver que l'accord viole la future version 3 de la licence GPL, à laquelle souscrivent les éditeurs Linux - dont Novell - pour profiter des développements de la communauté Open Source. Novell ne s'y est pas trompé et prend soin de préciser dans le document fourni à la SEC que, si l'accord contrevenait à la GPLv3, Microsoft ne pourrait plus distribuer de coupons Suse et le partenariat serait revu en des termes beaucoup moins favorables pour Novell. Un risque loin d'être neutre pour l'éditeur de Suse. Selon Justin Steinman, directeur marketing pour les solutions Open Source de Novell, Microsoft est d'ores et déjà le premier distributeur de SuSe et la croissance des ventes de l'OS serveur au 1er trimestre est montée à 60%. Une croissance qui profite également à Microsoft, lui permettant de constituer en quelque sorte sa propre concurrence à Windows. On comprend mieux dès lors la stratégie de l'éditeur de Redmond qui - à la veille de l'adoption de la GPLv3 - souffle le chaud et le froid sur la communauté Open Source, l'accusant de violer nombre de ses brevets. Espérant certainement, dans la foulée, obtenir un peu de mansuétude pour son partenaire stratégique. (...)
(25/05/2007 15:39:24)Paris Capitale du Libre se tiendra les 13 et 14 juin
Pour la deuxième année consécutive, l'ASS2L (l'Association des sociétés de services en logiciel libre ), en partenariat avec la Mairie de Paris et la Chambre de commerce et de l'industrie de Paris, organise deux journées "Paris Capitale du Libre" les 13 et 14 juin au Palais des Congrès. Une édition 2007 placée sous le thème principal "Collectivité et logiciels libres en Europe" . A ce titre, des représentants de la Commission Européenne viendront animer une conférence. Le 13 juin sera également remis à l'Hotel de Ville de Paris, les Lutèce d'or, trophées récompensant les meilleurs projets et actions dans le domaine des logiciels libres, en France et en Europe, classés en onze catégories. En 2006, Mozilla avait été couronné du trophée du meilleur projet de développement libre. Les candidats ont jusqu'au 1er juin pour déposer leur dossier sur le site www.paris-libre.org. (...)
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |