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(25/09/2008 09:13:03)

Serveurs lames : le douloureux retour des architectures propriétaires

Il n'y a aucun doute : le format lame est devenu l'évolution naturelle des serveurs. Pour autant, il ne présente pas que des avantages. Il pâtit ainsi d'un terrible défaut : l'incompatibilité des gammes entre différents fournisseurs voire, entre différentes générations. C'est l'explication principale que donne le Gartner Group au fait que les lames ne représenteront que 20% des livraisons en 2012, contre 10% en 2007. Les lames, avec une croissance moyenne annuelle de leurs livraisons de 19%, connaîtront la croissance la plus rapide du marché des serveurs. Mais, elles auraient pu atteindre une part de marché bien supérieur si des standards avaient été établis pour les formats des lames et des châssis, l'interconnectivité des cartes et des API ouvertes et communes pour les logiciels d'administration. Les utilisateurs payent l'absence de standard au prix fort [[page]]Bien sûr, ni HP, actuel leader, ni IBM qui reste encore dans la course, ni Dell qui fait de son mieux pour y revenir, ne veulent entendre parler de standards. Mieux vaut se partager un marché plus petit, mais plus lucratif que de risquer une guerre des prix avec de nouveaux entrants. Ce sont les utilisateurs qui en payent le prix fort. Et ils vont continuer. Bien que les trois grands du marché promettent la pérennité de l'investissement avec leur architecture lame propriétaire, le Gartner prédit un avenir moins serein. Selon le cabinet de consultants, la rapide évolution technologique des lames dans les cinq prochaines années débouchera irrémédiablement sur des ruptures. Soulignant l'absence d'interopérabilité, le Gartner invite les utilisateurs à choisir leur fournisseur (unique...) sur des critères plus stratégiques que tactiques. (...)

(25/09/2008 09:17:12)

+3,4% pour les salaires minima des ingénieurs et cadres

La fédération Syntec Informatique a conclu un nouvel accord sur les bas salaires des ingénieurs et des cadres. Selon les dispositions du nouvel avenant du 12 septembre 2008, la valeur du point des ingénieurs et des cadres relevant de la convention Syntec est fixée à 19,04 euros bruts. Mais les nouveaux seuils proposés par la chambre professionnelle sont loin de satisfaire les représentants syndicaux. « Syntec a relevé les minima de 3,4%, avec une mise en application fixée au 1er janvier 2009 seulement, s'indigne Yvan Béraud, secrétaire national de la F3C-CFDT. » Les minima des ingénieurs inférieurs à ceux de certains techniciens » Le représentant relève, par ailleurs, une totale incohérence des grilles concernant les bas salaires. « Au-delà de la non signature de l'accord 2008, il s'agit d'avoir une grille cohérente, significativement décrochée du Smic pour les employés, avec un démarrage, pour les cadres, qui doit se situer au-dessus des plus hauts niveaux des techniciens. Ce qui n'est visiblement pas le cas de la grille Syntec puisque, dans certains cas, selon les positions et différents coefficients, on s'aperçoit que les minima des salaires de certains ingénieurs et cadres de niveau Bac +5 sont inférieurs à ceux de techniciens de niveau bac +2 ! « [[page]]Ainsi, le salaire minimum d'un ingénieur de coefficient 100 - débutant travaillant en bureau d'études et diplômé de grande école- s'établit à 1 903,82 euros mensuels brut, contre 1 994,72 pour un Etam (employé, technicien agent de maîtrise) coefficient 450. Rappelons que Syntec avait déjà fait, début juillet 2008, une proposition d'augmentation des minima qui avait suscité la grogne des représentants syndicaux (...)

(25/09/2008 09:12:45)

Annuels : Aedian améliore son résultat net de 66% malgré la crise

Aedian, société française de conseil et d'ingénierie positionnée sur le secteur public ainsi que le tertiaire financier (banques et assurances) a publié un chiffre d'affaires annuel de 40,8 M€, en hausse de 3% par rapport à l'année précédente. Le résultat opérationnel courant s'établit quant à lui à 1,55 M€ (soit 3,8% du chiffre d'affaires), en hausse de 63%. Ces chiffres sont essentiellement dus à un excellent second semestre, où le résultat opérationnel courant a atteint 4,7% des revenus, contre 2% seulement un an auparavant. L'activité ingénierie d'Aedian a généré 70% des revenus du groupe, pour un taux de marge opérationnelle à 6,3%. Les effectifs de ce pôle ont été augmentés de 9% pour soutenir cette croissance. Après trois exercices déficitaires, l'activité conseil retourne dans le vert avec une marge opérationnelle de 1,6%. Le groupe parvient enfin à stabiliser les effectifs de ce pôle. Pas d'interruption des projets en cours La SSII a enregistré un bon niveau de demandes sur le secteur public et les assurances, mais note une certaine frilosité du côté des banques, qui représentent 40% de sa clientèle. « Il n'y a pas d'interruption des projets en cours, mais le flux des nouveaux appels d'offre s'est légèrement tari au cours de ces dernières semaines, ce qui nous encourage à rester vigilants », souligne Frédéric Bourdon, secrétaire général d'Aedian. Malgré ce ralentissement, l'entreprise confirme son objectif d'entrer dans le top 10 des sociétés de conseil pour les banques d'ici 2010. Elle emploie actuellement 425 personnes en France. (...)

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