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(22/09/2008 11:04:07)
Le e-learning progresse chez les cadres et les commerciaux
Entre juin 2007 et juin 2008, la pratique du e-learning est en légère baisse. Pourtant, Cegos note qu'elle progresse pour certains profils de personnes. 34% des sondés(*) par le groupe de formation disent avoir eu recours au e-learning, contre 37% l'année précédente. La pratique de ces outils en ligne a surtout progressé chez les commerciaux (58% de ceux qui ont été sondés disent y avoir eu recours contre 43% en 2007) et chez les cadres (56% contre 47% en 2007). Les administratifs, en revanche, sont un recul sur l'utilisation de ces formations (36% contre 44% en 2007), de même que les employés et ouvriers (23% contre 31%). Les secteurs d'activité les plus friands de ces technologies de formation sont toujours les banques, l'assurance, l'informatique et les télécommunications. Le secteur industriel et le commerce y recourent moins fréquemment. La préférence va aux formations mixtes, avec un professeur Comme on avait pu le constater depuis quelques années déjà, le e-learning est plus apprécié lorsqu'il est couplé, au bon moment, avec l'intervention d'un professeur en présentiel. Cette pratique est qualifiée de « blended » (mélangée) puisqu'elle mêle deux modes. Le niveau de satisfaction sur ces formations mixtes a sensiblement progressé : 82% des utilisateurs en ayant bénéficié leur donne l'appréciation "très bien" (38%) ou "assez bien" (44%). Ils n'étaient que 70% l'an dernier. Néanmoins, même parmi les personnes s'étant retrouvées seuls devant les outils en ligne, on compte 66% de satisfaits (contre 56% en 2007). Le contenu technique prime [[page]] L'enquête de Cegos confirme aussi que le contenu technique constitue le critère le plus important du e-learning (cité en premier par 43% des répondants), suivi par la qualité visuelle du modèle (38%) et la facilité avec laquelle on y accède (24%). On trouve ensuite l'interactivité, la facilité de navigation, le réalisme des situations présentées et l'aide en ligne. L'usage de la vidéo apparaît moins recherché. Enfin, sondés sur leurs attentes, la moitié des salariés interrogés aimerait que le e-learning et les formations mixtes (en salle/en ligne) se développent. Ils sont presque autant à souhaiter des actions de type coaching, des formations sur le terrain, des outils de formation collaborative (blogs, forums, wikis). 43% parlent de ressources de type podcasts et de formations sur téléphone mobile. Parallèlement, ils sont tout de même 60% à vouloir que soient maintenues les actions de formation. (*) 900 salariés d'entreprises de plus de 1 000 personnes (...)
(19/09/2008 17:32:46)Cisco s'empare du concepteur de messagerie instantanée Jabber
Cisco a annoncé aujourd'hui qu'il allait procéder à l'acquisition de Jabber, créateur d'un protocole ouvert de messagerie instantanée (également connu sous le nom de XMPP), concurrent direct de MSN Messenger. La transaction, dont le montant n'a pas été divulgué, devrait permettre à Cisco de se renforcer sur le marché de la communication en entreprise, et de marcher sur les plates-bandes de Microsoft. Cisco s'est d'ailleurs offert en août dernier la messagerie PostPath, concurrent direct d'Exchange Server, qu'il a intégré dans Webex Connect, sa plateforme collaborative à la demande. Basé à Denver, Jabber a développé une plateforme de communication basée sur des standards ouverts, capable de fonctionner sur divers systèmes de messagerie (AOL Instant Messenger, Google Talk, Yahoo Messenger ou encore Office Communications Server). Avec ce rachat, Cisco a l'intention de se présenter comme une « référence de l'interopérabilité dans les espaces collaboratifs », a déclaré Doug Dennerline, vice-président sénior de Cisco. A l'issue de l'opération, les salariés de Jabber intégreront le pôle CSG (Collaboration Software Group) de Cisco. (...)
(19/09/2008 16:45:09)Seedcamp 2008 retient sept start-up dont la Française Stupeflix
A l'issue de la semaine Seedcamp qui vient de s'achever à Londres le 19 septembre, sept start-up, dont la Française Stupeflix, ont été retenues pour participer au programme 2008. Elles pourront, pendant trois mois, séjourner dans la capitale britannique afin d'y rencontrer un réseau d'experts (entrepreneurs, avocats, recruteurs, investisseurs, experts produits, responsables marketing...) qui les aidera à valider leur projet, à constituer des équipes et à lever des fonds. L'objectif du programme se concentre en effet sur le développement des petites entreprises Internet sur le marché européen.
Stupeflix transforme les photos en vidéos
Parmi les sept jeunes pousses sélectionnées cette année figurent six équipes basées en Europe et une installée à San Francisco. La Française Stupeflix développe une solution permettant de transformer des photos en vidéos. De son côté, la Roumaine uberVU aide les internautes à garder la main sur leurs contenus distribués. La Galloise Basekit propose un service pour faciliter la création de sites Internet complexes et l'Anglaise Kyko s'est investie dans un service de jeux sociaux multi-joueurs. Basée à Vienne (Autriche), Soup simplifie le partage de contenus en ligne. Quant à Toksta, de Berlin, elle propose un service de messagerie instantanée et de vidéo en direct pour les réseaux sociaux. Enfin, l'Américaine Mobclix, de San Francisco, a constitué une plateforme de publicité ciblée et d'optimisation d'applications pour l'iPhone, le téléphone mobile d'Apple. (...)
Google impatient de mettre en application son accord avec Yahoo
Après Hal Varian, économiste en chef de Google, c'est au tour d'Eric Schmidt, son PDG, de défendre mordicus l'accord publicitaire conclu avec Yahoo. Estimant avoir suffisamment fait preuve de patience, Eric Schmidt n'entend plus ronger son frein à attendre le feu vert des organismes gouvernementaux chargés d'examiner la légalité de cette alliance. « Le temps, c'est de l'argent pour notre business », a-t-il déclaré, avant de préciser que Google maintenait le 11 octobre comme date butoir pour concrétiser son partenariat avec Yahoo, et ce quelle que soit l'avancée des enquêtes menées par les commissions antitrust américaine et européenne. Lors de la signature du contrat, les deux parties avaient en effet convenu de laisser passer trois mois avant de l'appliquer, afin de permettre aux autorités de se pencher sur le dossier. L'accord conclu en juin dernier par les deux géants d'Internet avait soulevé les protestions de certains acteurs du Web - Microsoft en tête -, qui craignaient l'émergence d'un mastodonte défiant toute concurrence sur le marché de la publicité en ligne. Sous la pression de ces sociétés ainsi que de l'Association of National Advertisers (qui regroupe les principaux annonceurs américains), le DoJ (équivalent américain du ministère de la Justice) a récemment fait appel à Sanford Litvack, un expert des questions antitrust, chargé de décortiquer les conséquences de l'accord Google/Yahoo. Lundi dernier, Bruxelles a également annoncé qu'il allait éplucher le dossier, même si l'accord ne concerne que les Etats-Unis et le Canada - du moins pour le moment. Dans son allocution, Eric Schmidt n'a pas manqué de dénoncer les agissements de Microsoft. Il accuse le géant de Redmond de vouloir saborder l'accord signé avec Yahoo. (...)
(19/09/2008 16:13:35)Mobilité forcée ou télétravail pour 73 salariés de HP en région
Parmi les neuf agences régionales dont dispose HP sur le territoire français, celles d'Aix-en-Provence, Bordeaux, Rennes, Rouen et Villepinte pourraient fermer leurs portes d'ici janvier 2009. Pour l'heure, il ne s'agit que de la concrétisation d'un projet de la direction de HP France dont les salariés ont été informés en juillet dernier. Il traduit localement la volonté du constructeur de réduire ses coûts immobiliers au niveau mondial pour consacrer les sommes épargnées à d'autres investissements, notamment des acquisitions. Les fermetures n'entraîneront pas de licenciements Ce projet de réduction de la voilure immobilière ne prévoit pas de licenciements. Selon la direction de HP France, ce volet n'aurait donc rien à voir avec l'annonce des 25 000 suppressions de postes du début de la semaine. En effet, les 73 salariés des cinq agences menacées devraient avoir le choix de rester dans leurs régions respectives en tant que télétravailleurs ou de rejoindre les agences de Toulouse (pour ceux de Bordeaux), de Lyon ou de Nice (pour ceux d'Aix-en-Provence), de Nantes ou les Ulis (pour ceux de Rennes). (...)
(19/09/2008 15:52:49)Bill Gates reprend la première place des fortunes américaines
Avec 57 milliards de dollars, Bill Gates repasse devant Warren Buffet au classement Forbes des plus grandes fortunes américaines. Mais, quand bien même Warren Buffet était désigné il y a quelques mois comme l'homme le plus riche du monde, Bill Gates n'hérite pas forcément du titre : le classement mondial ne sera connu qu'au printemps prochain. Bill Gates pourrait alors être de nouveau détrôné par Carlos Slim, qui a fait fortune dans la téléphonie au Mexique, ou Lakshmi Mittal, patron du géant indien éponyme de la sidérurgie. 30 milliards plus bas que Bill Gates et à la troisième place, on trouve Larry Ellison, patron d'Oracle et accessoirement patron le mieux payé des Etats-Unis, suivi de l'indétrônable famille Walton, propriétaire de la chaîne de magasins Wal Mart. Les patrons d'Amazon, SAS, eBay et Google entre la 33e et la 59e place Les places 11 à 14 sont trustées par les technologies informatiques avec, dans l'ordre : Michael Dell (17,3 milliards de dollars), Paul Allen (16 milliards, co-fondateur de Microsoft), Sergey Brin et Larry Page (Google, respectivement 15,8 et 15 milliards de dollars). Le quinzième ex-aequo est Steve Ballmer (actuel dirigeant de Microsoft, 15 milliards). [[page]] Toujours dans les TIC, plusieurs grandes figures sont dans des places très honorables : les ex-aequo à la 33ème place avec 8,7 milliards de dollars sont Jeffrey Bezos (Amazon) et James Goodnight (SAS Institute) ; le 54ème Pierre Omidyar (6,3 milliards, E-Bay) ; le troisième larron de Google, Eric Schmidt, émarge à la 59ème place avec 5,9 milliards de dollars... Steve Jobs 61e, Mark Zuckerberg 321e D'autres ont des rangs décevant au regard de leur ancienneté et de leur notoriété, comme Steve Jobs (Apple, Pixar) qui n'est que 61ème avec seulement 5,7 milliards de dollars ou Gordon Moore (Intel, 84ème, 4,4 milliards). Martha Ingram et sa famille, propriétaires du distributeur Ingram, sont 147ème avec 2,8 milliards de dollars. Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, est déjà dans le classement, à la 321ème place, avec 1,5 milliard de dollars. Juste après, Richard Egan, co-fondateur d'EMC, est 355ème avec 1,4 milliards de dollars, au même rang que Vinod Khosla, fondateur de Daisy Systems en 1980 et l'un des cofondateurs de Sun. Peter Thiel, impliqué dans Paypal et Facebook, n'est que 377ème avec 1,3 milliards de dollars. Patrick McGovern, dirigeant de IDG (propriétaire de la marque CIO), est 89ème avec 4,1 milliards de dollars, juste devant le cinéaste George Lucas (4 milliards de dollars). (...)
(19/09/2008 15:05:42)Wyse adopte une version adaptée de Suse pour ses clients légers Linux
Wyse abandonne sa version maison pour ses clients légers sous Linux pour y installer une version de Suse portée avec le soutien actif de Novell : Wyse Enhanced Suse Linux Enterprise. Avec 30% de parts de marché, Wyse est considéré comme le numéro un mondial par IDC. Il est talonné par HP depuis qu'il a racheté Neoware, spécialiste des clients légers sous Linux qui était troisième acteur du marché. Les clients légers sous Linux permettent d'accueillir des applications qui ne tournent pas sous Windows Terminal Services, le protocole pour client léger de Microsoft. La virtualisation, qui contribue à l'émancipation des couches systèmes, explique que leur part du marché des clients légers devrait passer d'une vingtaine de pour cent actuellement à plus de 30% en 2011, d'après IDC. Soit plus de 550 000 unités par an. Toujours selon IDC, entre aujourd'hui et 2011, le marché total des clients légers passera de 1 à 1,8 million d'unités sous l'impulsion de la virtualisation des SI. Rappelons que Suse est le seul Linux soutenu par Microsoft (l'intégration avec l'annuaire Active Directory, notamment, est garantie) et qu'il est aussi reconnu par SAP. Les premiers appareils de classe X (la gamme des clients légers mobiles de Wyse) devraient sortir avant la fin de l'année. (...)
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