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(18/04/2008 12:22:55)
Silverlight supportera les DRM avant la fin de l'année
Sur le Web, l'offre de monétisation n'est jamais loin de l'offre technologique. Afin de faire de son client riche Silverlight le support idéal pour des accords commerciaux avec des producteurs de contenu, Microsoft a annoncé le support des DRM « plus tard dans l'année ». Le système de protection du contenu numérique (DRM, Digital rights management) concernera « uniquement le mode connecté pour l'instant », prévient Marc Jalabert, directeur de la division Plateforme et Ecosystème, autrement dit la vidéo en streaming et en téléchargement progressif. L'offre, intitulée 'Silverlight DRM, Powered by PlayReady', est compatible avec Windows Media DRM 10. Elle est en démonstration cette semaine au NAB Show 2008 de Las Vegas, qui réunit les créateurs, producteurs et distributeurs de contenu. Plusieurs partenaires de Microsoft ont déjà exprimé leur intérêt, dont Paramount Pictures. Avec Silverlight, Microsoft joue pour une fois les challengers face au mammouth du secteur, Flash d'Adobe. Marc Jalabert reste humble devant la base installée de Flash, qui équipe la quasi-totalité des PC dans le monde, mais précise que le plug-in Silverlight est téléchargé au rythme de 1,5 million d'exemplaires par jour. (...)
(18/04/2008 09:43:44)TF1 s'attaque maintenant à Youtube
Après Dailymotion, TF1 s'en prend à Youtube. La première chaîne vient ainsi, selon Les Echos, de poursuivre la plateforme de partage de vidéos pour contrefaçon. En réparation du manque a gagner qu'auraient engendré les centaines de clips issus des programmes du TF1 mis en ligne sur Youtube, le groupe audiovisuel réclame 100 M€, dix fois le montant des revenus engrangés par la filiale de Google en 2006. Cette plainte couvait depuis quelques mois déjà. Fin 2007, TF1 avait indiqué vouloir ester contre Dailymotion et Youtube pour « contrefaçon, concurrence déloyale et parasitisme ». Si la plainte contre le premier a bien été déposée le 17 décembre - assortie d'une demande de dommages et intérêts évaluée à 39,7 M€ - la seconde « a pris beaucoup plus de temps que prévu car il a fallu [l'adresser] directement aux Etats-Unis », indique une source proche de l'affaire aux Echos. Pour autant, le dossier sera jugé en France, par le TGI de Paris. Et quelque soit la décision finale, nul doute qu'elle viendra obscurcir encore davantage une jurisprudence déjà floue, hésitant entre la condamnation des plateformes de vidéos ou leur relaxe. Dernier exemple en date : la déclaration de non-culpabilité de Dailymotion dans un litige qui l'opposait à l'humoriste Jean-Yves Lafesse, au motif que le site devait être considéré comme un hébergeur et ne pouvait, dès lors, endosser la responsabilité d'un éditeur. Une décision qui respecte la lettre de la LCEN (Loi pour la confiance dans l'économie numérique) mais qui contraste avec d'autres affaires, notamment celle ayant opposé le même Dailymotion au réalisateur du film Joyeux Noël. Cette fois, le site avait été condamné. Deux députés ont déposé, cette semaine, un rapport dressant un bilan de la LCEN, quatre ans après son adoption. Ils y déplorent particulièrement cette incertitude jurisprudentielle due, selon eux, à « l'explosion en vol de la notion d'éditeur » en raison de l'irruption du Web 2.0. Et préconisent une LCEN 2 venant redéfinir ce qu'est un hébergeur et préciser son régime de responsabilité. (...)
(18/04/2008 09:40:44)Le CEA et le CNRS donnent des ambitions européennes à leur supercalculateur
Le CEA et le CNRS réunissent leurs deux supercalculateurs de l'Essonne au sein du Centre National Jacques Louis Lions de Calcul Haute Performance de l'Essonne et en augmentent la puissance. L'ensemble devrait proposer plus de 500 Tflops (200 au CNRS et 300 au CEA) dès l'an prochain aux chercheurs français pour étudier en particulier le domaine de la simulation numérique. Cerise sur le supercalculateur, le centre de calcul est candidat pour accueillir un noeud du réseau européen Prace (Partnership for Advanced Computing in Europe) destiné aux machines de capacité pétaflopique. A la clé une subvention à hauteur de 10% pour l'infrastructure. Le projet d'un montant de 10M€ est financé par le Genci (Grand Equipement National de Calcul Intensif), société civile créée pour coordonner les politiques françaises d'équipement en supercalculateurs. un mélange de processeurs classiques et graphiques Le Centre Jacques Louis Lions est adossé d'une part à l'Institut du Développement et des Ressources en Informatique Scientifique du CNRS (Idris) et d'autre part au Centre de calcul « recherche et technologie » du CEA (CCRT). Le premier, destiné à la recherche académique, développera ses 200 Tflops dès septembre et le second, ouvert aux industriels, ses 300 Tflops en 2009. Les deux seront reliés par un lien haut débit. Pour atteindre 300 Tflops l'an prochain, le CEA (CCRT) va installer un nouveau supercalculateur, un cluster Bull NovaScale, pour compléter la configuration actuelle (des serveurs Bull scalaires de 48 Tflops et une machine vectorielle Nec de 2 Tflops.) « Nous allons désormais disposer d'une machine hybride et c'est une première mondiale, » insiste Christophe Béhar, président du CCRT et directeur du centre CEA de Bruyères le Châtel où se situe le supercalculateur. Cette architecture, originale, réunira en effet 1068 noeuds Intel de 8 coeurs chacun pour une puissance totale de 103 Tflops avec 48 noeuds GPU Nvidia de 512 coeurs chacun. La puissance supplémentaire théorique devrait atteindre 192 Tflops. Spécialisés dans le traitement graphique, les GPU excellent dans le traitement simultané d'un très grand nombre d'instructions. Le supercalculateur accède à 25 To de mémoire et au pétaoctet de disques de stockage du CCRT. Sous Linux, il exploite la gestion de fichiers libre Lustre. Répondre aux enjeux de la simulation numérique [[page]]La simulation numérique est devenu un enjeu fondamental dans de nombreuses industries et domaines d'application, qu'il s'agisse de reproduire un crash automobile, de simuler le climat ou de reproduire des expériences trop dangereuses à réaliser en réel. Reproduire les comportements physiques (aérodynamique, acoustique, effets électromagnétiques, etc.) est une opération particulièrement complexes à reproduire. Que dire de la simulation multiphysique qui tente de reproduire des phénomènes de domaines physiques différents intervenant simultanément (aérodynamique et comportement routier d'une automobile en cas de coup de vent latéral par exemple). Que dire de la climatologie ou de l'ingénierie nucléaire... Si les moyens de calcul manquent à la simulation, il en va de même des ressources humaines. Trouver des compétences dans le domaine est un casse-tête. Pour résoudre le problème, le CEA et le CNRS installeront à coté de supercalculateur une «Maison de la Simulation» pour former des scientifiques en calcul de haute performance. (...)
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