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PC et portables
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(10/05/2010 16:11:00)
Des puces Intel faibles puissances pour portables ultraminces
Commercialisés sous une nouvelle appellation, ces processeurs Intel Core « light » équiperont des ordinateurs aussi nomades que les netbooks, mais dotés de plus grands écrans et avec davantage de fonctionnalités. Ces portables ultra-minces, vendus dans des fourchettes de prix allant de 400 à 800 dollars, offriront un rendement suffisant pour exécuter des applications standards mais aussi assurer des fonctions multimédias hautes définition. La feuille de route dévoilée par Intel au cours d'une présentation vidéo diffusée sur le web informe que ces processeurs seront moins puissants que les puces Core i3 et Core i5 équivalentes équipant les PC portables et dont le prix varie entre 133 et 294 dollars, selon une liste communiquée par Intel. Cependant, ils seront plus rapides que les puces Atom intégrées aux netbooks. La feuille de route indique également que ces Core « light »seront disponibles à la fin du trimestre, mais le porte-parole d'Intel a refusé de préciser leur date de sortie exacte, leur performance et leur prix. Mais en général, les processeurs pour PC ultra nomades sont moins chers que les puces d'ordinateurs portables.
« Ces processeurs seront intégrés aux ordinateurs portables au cours du second semestre de cette année, » a déclaré Stephen Smith, vice-président et directeur des opérations clients chez Intel, lors d'un discours diffusé sur le Web, précisant qu'ils « seront réalisés selon le processus de fabrication 32 nanomètre le plus récent. » Ces puces pourraient fournir un rendement important et améliorer significativement les économies en énergie, comparativement aux puces lancées par Intel l'année dernière. Comme leur grands frères, ces processeurs Core « light » intègrent une CPU et un GPU dans une puce unique, ce qui devrait améliorer les performances graphiques tout en nécessitant moins de puissance. Enfin, ces processeurs sont également capables d'exécuter deux fils d'instruction par noyau, ce qui pourrait améliorer les performances des applications.
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Apparus avec l'Athlon Neo lancé par AMD en janvier de l'année dernière, les portables ultrafins étaient destinés à combler un vide laissé dans le secteur des portables entre les netbooks et les modèles plus performants. Quelques mois plus tard, Intel emboîte donc le pas à AMD, en annonçant des puces pour portables ultrafins. Mais jusqu'à présent, le taux d'adoption de ces machines est resté assez lent. Toutefois, selon un communiqué publié par le cabinet d'études iSuppli, les sorties d'ordinateurs portables ultra-minces devraient reprendre cette année. Le cabinet estime même que le nombre de machines de ce type atteindra au total 14,5 millions, soit une augmentation de 93% par rapport aux 7,5 millions d'ordinateurs de ce type sorties l'an dernier. iSuppli estime par ailleurs que la quantité d'unités portables toutes catégories confondues atteindra cette année 209,5 millions, soit 25,5 % de plus que l'an dernier, où, avec 5 millions d'unités vendues, Acer a tenu la première place du podium de ce marché des ultra portables, suivi par Asustek, Hewlett-Packard, Dell et Sony. Apple avait été un précurseur sur ce marché avec son MacBook air, vendu à un prix coquet, il est vrai.
(...)(04/05/2010 17:35:20)
Bureaux virtuels : abondance et différences laissent perplexes
Leader du marché, Citrix Systems travaille dur pour déployer des bureaux virtuels dans des domaines que l'entreprise n'a pas toujours développé. A l'automne dernier, elle a mis sur le marché une version de sa solution Xen Desktop laissant à ses clients la possibilité de choisir une méthode de délivrance des applications parmi six disponibles. Juste derrière, son concurrent VMware, lui-même talonné par Microsoft et plusieurs fournisseurs d'add-on et d'intégrateurs Open-Source, proposent des solutions similaires. On retrouve également en bout de chaîne, des offres de clients légers ou de « zéro client », comme Pano Logic ou NComputing. « Ajoutez à cela la possibilité offerte par des prestataires externes de type SaaS de délivrer des applications en streaming aux utilisateurs finaux, d'accéder à tout ou partie d'un bureau virtuel à partir du cloud via une plate-forme de service, d'héberger une machine virtuelle sécurisée dans un environnement personnel non sécurisé type iPad, smartphone et autres terminaux mobiles - et le choix devient très compliqué » explique Chris Wolf, analyste en infrastructure et en virtualisation chez Burton Group.
«La plupart des entreprises qui me parlent de bureau virtuel finissent par abandonner leur projet à cause des coûts, en particulier ceux relatifs aux licences qui, généralement, reviennent, à peu de choses près, aussi chers que de monter un PC complet en place d'un bureau virtuel » selon Roger Johnson, responsable technique pour Enterprise Systems Group auprès du revendeur de solutions audio / vidéo hauts de gamme Crutchfield Media.
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Il est intervenu lors du TechEd de Microsoft et a participé aux conférences VMWorld, pour expliquer qu'il a virtualisé des serveurs, mais pas des postes de travail chez Crutchfield. « Les licences Windows compatibles VDI annoncées par Microsoft le mois devraient néanmoins être plus attractives » a t-il déclaré.
Peu d'outils de test et un apprentissage lent
« Autre problème, les utilisateurs trouvent peu, voire aucun test de type benchmark permettant de comparer les performances des différents bureaux virtuels proposées par Citrix et VMware, sans parler de ceux vendus par les fournisseurs de cloud, » selon Brian Madden analyste indépendant, spécialisé dans les bureaux virtuels. Le mois dernier celui-ci a publié sur son site BrianMadden.com un rapport sur les Virtual Desktop Interface (VDI) qui « effleure à peine cette technologie » donnant tout juste l'avantage à Citrix face à VMware View pour la plupart des usages, « bien que l'expérience des deux fait plus penser à des applications composites qu'à des solutions abouties » dit-il.
« En 2008, à cause des coupes budgétaires et la nécessité d'équiper trois nouvelles écoles, la Montgomery Independent School au Texas a choisi Citrix à la place de Pano Logic, car celui-ci offrait une meilleure prise en charge graphique pour des applications spécifiques, » a déclaré George Thornton, directeur des opérations réseaux pour le groupe scolaire. Les coûts d'entretien étaient nettement inférieurs à celui d'un réseau de PC comparable, mais le projet a dû être élargi pour inclure trois serveurs tournant avec des solutions différentes, leurs applications virtuelles et la VDI, s'adaptant ainsi aux besoins particuliers des groupes d'utilisateur.
« C'est assez banal aujourd'hui, mais cela pourrait devenir inutile si l'évolution vers le cloud et les applications virtualisées continue au point d'amener les départements informatiques à se concentrer sur la création d'environnements virtuels personnalisés, de manière à donner à chaque employé le choix d'utiliser la solution qui lui convient le mieux, » dit Chris Wolf. « Un grand nombre de départements informatiques évoquent cette possibilité, mais ils la tiennent en réserve tant que la sécurité des bureaux virtuels n'aura pas fait ses preuves, » a dit Roger Johnson. « Le coût du projet, même s'il est faible, doit prendre en compte une période d'apprentissage, car personne ne veut avoir à payer quelques milliers de dollars pour chaque perte de carte de crédit ou pour la violation du Health Insurance Portability and Accountability Act (HIPAA) » a t-il ajouté.
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