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PC et portables
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(26/04/2010 11:01:41)
Le marché des PC redémarre en Europe
Il s'est vendu 26,33 millions de PC dans la région EMEA au 1er trimestre de cette année, en hausse de 22% par rapport au même trimestre de l'année précédente. Les PC portables sont à 32,2% de croissance, mais les bons vieux desktops entrent également dans un cycle de croissance du aux marchés émergents et à l'arrivée de nouveaux PC « tout en un ». Des éléments attendus, IDC ajoute l'impact d'Intel Core i. Par constructeur, IDC remarque que HP reste largement en tête avec 21,4% de parts de marché et 21,9% de croissance. Acer le talonne avec 19,4% des parts et 35,1% de hausse. Loin derrière, Dell est troisième avec 9,8% des parts et 22,5% de progression, suivi de Asus, 8,1% des parts et 131,6% de progression, Toshiba, 5,9% et 6,8% de progression.
HP est solidement installé en tête souligne IDC. Acer bénéficie de plusieurs facteurs : des promotions agressives sur les portables, une percée dans le grand public et les PME, une deuxième place acquise ce trimestre sur les desktops. Dell profite lui aussi de la croissance, même si elle est moins forte pour lui en Europe de l'Ouest. Asus est l'auteur de la plus forte croissance, due au grand public, mais aussi aux PC de bureau.
Derrière, Toshiba le cinquième est moins bien loti, mais comme 2009 a été moins pénalisant pour lui, la comparaison est forcément moins favorable aujourd'hui. De plus, Toshiba est concurrencé par des gens très agressifs en matière tarifaire. Lenovo, Samsung, Apple et Sony sont en forte croissance mais sur des volumes bien inférieurs. Fujitsu le dixième souffre de la contraction de ses volumes de ventes.
Le WiMax ne fait pas recette en Italie
(Source EuroTMT)
En Italie, le situation du WiMax est carrément désastreuse. Malgré des prix cassés - 20 € par mois pour l'internet sans fil à haut débit et les appels illimités -, les Italiens n'ont pas cédé aux sirènes des opérateurs. Dans ce dossier d'ailleurs, seul l'Etat a fait une bonne affaire puisque les opérateurs ont du verser 136 millions d'euros pour décrocher les licences, tous sans exception, même ceux qui ne se sont pas lancés sur le marché et qui se contentent, pour le moment, d'admirer leur diplôme accroché au mur façon tableau de chasse.
A l'origine de ce faux départ, des failles évidentes dans la couverture du réseau. Seulement 40 provinces peuvent en effet profiter du WiMax. « Nous sommes dans une situation complètement chaotique ! » déplore Aria, l'opérateur qui a peaufiné un plan industriel de 300 millions d'euros d'investissements étalés sur trois ans. Au départ, l'objectif du groupe était de couvrir les 20 régions italiennes. Hélas, après avoir enregistré des retards en raison de la crise économique et financière qui a retardé le déblocage des financements prévus, Aria a du revoir ses ambitions à la baisse. Mais tout n'est pas perdu et l'opérateur se prépare à repartir du bon pied, jure la direction du groupe.
En mars dernier, les actionnaires ont décidé de recapitaliser la société en injectant 20 millions d'euros et d'amplifier la couverture du réseau à partir du mois de mai prochain. Le fait est qu'Aria, comme les autres opérateurs, est engagé dans une véritable course contre la montre. Le contrat passé avec l'Etat italien prévoit que les opérateurs qui ne seront pas en mesure de tenir leurs engagements, notamment en ce qui concerne la couverture du réseau, devront restituer leur licence en octobre prochain. Du coup, Aria songe à passer un accord sur la fourniture de son service avec Telecom Italia. Pour sa part, Linkem, qui a investi 45 millions d'euros pour décrocher sa licence, a réussi à trouver 24 millions d'euros à travers un consortium placé sous la houlette d'Unicredit.
Illustration D.R.
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Tout comme Aria, Linkem a voté une augmentation de capital de 10 millions d'euros pour débloquer la situation. Cette bouffée d'oxygène devrait permettre, selon la direction du groupe, de convaincre au moins 5 000 Italiens de souscrire un abonnement, l'objectif ciblé par Linkem d'ici 2012. Plusieurs sociétés sont également sur la ligne de départ comme Retelit, qui fait de la sous-traitance avec son WiMax. Enfin, Mandarin qui doit se contenter pour le moment, de son petit millier d'abonnés, plus un million d'utilisateurs potentiels en Sicile, l'une des régions actuellement couverte par le réseau. Du coté des autres, c'est le désert. Rien ne bouge chez MGM, propriétaire de la télévision locale OdeonTV, ou du côté des consortiums Ribes et Assomax.
Dans le milieu, on estime que la situation désastreuse du WiMax en Italie découle du comportement laxiste de l'Etat qui a retardé la vente aux enchères des licences. Pour preuve, veulent croire certains experts de secteur, la situation américaine où les opérateurs tablent sur 120 millions d'abonnés d'ici la fin de l'année. Le Wimax serait-il maudit en Europe, à l'instar de ce qui se passe en France où Bolloré Télécom aura dépensé ses investissements en pure perte.
(...)
Bacardi-Martini optimise l'administration de ses équipements nomades
Bacardi-Martini emploie 480 collaborateurs en France dont 120 commerciaux mobiles dotés d'ordinateurs portables. Début 2008, le groupe comptait équiper ses commerciaux d'une nouvelle solution de gestion de la relation client et souhaitait en profiter pour mieux administrer son parc et sécuriser la diffusion de documents commerciaux. La DSI a cherché un outil capable de réaliser une véritable gestion de parc avec inventaire matériel et logiciel, d'automatiser les mises à jour, transfert des données, etc. tout en limitant au maximum les interventions physiques sur les postes, avec toutes les complications pratiques que cela induit.
La solution MediaContact de Telelogos avait été déjà choisie deux ans auparavant pour administrer un parc d'ordinateurs portables des commerciaux d'une co-entreprise filiale de Bacardi-Martini. La DSI de ce spécialiste des spiritueux, satisfaite de l'expérience, a choisi la même solution pour la maison mère. Elle permet notamment de synchroniser les documents commerciaux, pousser les mises à jour de logiciels, planifier des tâches de sécurité (sauvegardes...), forcer le cryptage de certains flux... et suivre le bon déroulement des opérations afin, le cas échéant, d'intervenir sur les machines.
Les interventions de la maintenance ont été drastiquement réduites tout en accroissant le niveau de service.
Le coût de la solution n'a pas été dévoilée. (...)
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