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PC et portables
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(28/05/2010 11:37:19)
Selon le Gartner, le marché de la micro pro devrait croître de 13,1% en 2010
Selon le cabinet Gartner, il devrait se vendre 376,6 millions de PC dans le monde en 2010. L'augmentation moyenne globale, par rapport à 2009, est de 22%, elle sera de 13,1% pour les entreprises, de 29,5% pour les particuliers. En valeur, ce marché représentera, globalement, 245,4 millions de dollars en 2010, en progression de 12%. Pour le Gartner, les entreprises vont engager des dépenses de renouvellement de parcs qui ont vieillis. Elles ne peuvent étendre davantage les cycles de vie de leurs PC. L'arrivée de Windows 7 devrait également les pousser à investir, au second semestre 2010 et surtout en 2011.
Inversement, Gartner note aussi des tendances à la baisse. Les netbooks par exemple sont toujours en croissance (41,8 millions d'unités seraient vendues en 2010, soit 30% de hausse) mais celle-ci ralentit. L'effet prix ne devrait plus jouer aussi fortement pour les consommateurs. Les tablettes PC, de type iPad, commenceront à nuire au marché des PC portables en 2013. Ils devraient atteindre les 2 millions d'unités vendues en 2010 et les 3 millions en 2012. SI les Etats-Unis et la Chine tirent cette croissance, l'Europe ne fait pas mauvaise figure.
Crédit photo D.R.
(...)(27/05/2010 09:55:34)Pour le lancement de l'iPad, Apple a choisi une distribution "select"
Quel que soit le secteur, peu de marques dans le monde sont en mesure d'orchestrer une telle gestion de la pénurie. Retardé de quelques semaines, le lancement de l'IPad dans l'Hexagone reste attendu pour demain, 28 mai. Cette commercialisation tant attendue va donc débuter le jour où s'achève le MEDPI, le plus grand salon dédié à la distribution grand public des produits IT. Joint sur place, à Monaco, François Klipfel, Directeur Général Adjoint de GfK, se montre optimiste : « il devrait se vendre entre 400 000 et 450 000 unités de l'iPad en France d'ici la fin de l'année ». Le cabinet d'étude GfK est pourtant plus connu pour sa comptabilité des ventes effectives que pour des prévisions.
« Il ne s'agit pas d'un pronostic hasardeux car nous disposons de plusieurs repères importants, explique François Klipfel. Tout d'abord, rappelons le succès du lancement de l'iPod au Etats-Unis. Les ventes ont dépassé le million bien plus rapidement que prévu. Par ailleurs, on peut se référer au démarrage des netbooks en France : 780 000 unités avaient été vendues dès la première année, avec un prix moyen d'environ 300 euros. Il serait logique qu'un produit deux fois plus cher mais plus médiatisé génère plus de 400 000 ventes. Enfin, on doit également se souvenir que l'iPhone a été vendu en France à 650 000 exemplaires dès la première année ».
L'écosystème qui accompagne l'iPad est déjà bien en place
Un certain nombre d'indicateurs moins statistiques conduisent à considérer ces chiffres comme « raisonnablement optimistes ». Le premier est que l'écosystème qui accompagne le lancement de l'iPad est déjà bien en place (il était notamment visible au MEDPI). Il s'agit notamment des différents accessoires qui enrichissent ce « couteau suisse » qu'est l'iPad. Au-delà, la confiance dans cette tablette est confortée par le foisonnement des contenus dédiés à l'iPad : applications, mais également médias en tous genres. Les « imitations » de l'iPad seront-elles lancées en même temps que l'iPad ? C'est peu probable, selon François Klipfel : « chacun a pu entendre des annonces, mais aucune plateforme concurrente n'est à ce jour visible », conclut-il.
La principale inconnue concernant l'iPad reste sa distribution. Comme ce fut le cas pour l'iPhone, les exclusivités des premiers mois (les Apple Stores, les Apple Premium Resellers, Darty et la Fnac) risquent d'avoir une durée de vie assez courte, d'autant que la liste des points de vente potentiels est gigantesque, à savoir les boutiques des opérateurs, les revendeurs informatiques, la grande distribution, les sites marchands, les producteurs de contenu et - pourquoi pas ? - les champions de la vente par correspondance, tels que les 3 Suisses et La Redoute. (...)
Greenpeace sanctionne Toshiba
Lors d'une conférence à Tokyo, Greenpeace a dévoilé son classement trimestriel de 18 entreprises technologiques en fonction de leur implication sur les questions environnementales. En tête, on retrouve Nokia et Sony-Ericsson, les deux fabricants de téléphone mobile ont réalisé des efforts pour supprimer de leurs produits des substances chimiques nocifs comme les composants bromés, les retardateurs de flammes chlorés et les trioxydes d'antimoine.
Mais la plus grande surprise de ce classement est la chute de Toshiba qui passe de la 3ème place à la 14ème position. Raison de cette disgrâce, l'utilisation de PVC et d'ignifugeant bromés (RFB) que le constructeur informatique s'était engagé à supprimer avant le 1er avril 2010. Pour se défendre, le japonais a indiqué qu' « il mettrait tout en oeuvre pour remplacer du PVC ou de RFB dans ses produits, et continuera de le faire, en évaluant divers facteurs tels que la performance, le coût ou la productivité. »
Elèves méritants et cancres
Parmi les gagnants, on peut citer HP qui remonte à la 8ème place, Panasonic qui atteint la 6ème place (10 auparavant) et Motorola qui prend la 4ème position (7ème auparavant). Ce dernier démontre que les fabricants de téléphone mobile ont réalisé de gros efforts pour proposer des terminaux sans PVC, ni de BFR. On constate également qu'Apple maintient sa cinquième place. L'association reste vigilante sur les projets à moyen terme de la firme de Cupertino à supprimer d'autres substances chimiques toxiques.
Dans le bas du classement, on retrouve Nintendo, Lenovo et Microsoft. Si Greenpeace leur reconnaît quelques efforts sur leurs produits, l'absence d'objectif en matière de réduction d'émissions de gaz à effet de serre entraîne de mauvaises notes et donc un mauvais classement.
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