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Poste de travail

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(15/06/2009 17:36:19)

Les services de collaboration d'Acrobat.com passent du bêta au payant

Acrobat.com, site d'applications et de collaboration en ligne d'Adobe, quitte la phase bêta pour celle du payant. Du moins, aux Etats-Unis et pour la création de plus de cinq fichiers PDF par mois. L'accès à l'embryon de suite bureautique restant ouvert à tous et partout. Outre-Atlantique, Adobe facture 15 dollars la création de 6 à 10 fichiers PDF par mois (150 dollars par an). Pour ce prix, cinq utilisateurs peuvent accéder à Connect Now, outil de conférence en ligne présent sur le site. La création de PDF sans numerus clausus est facturée 39 dollars par mois (400 dollars par an) avec, en prime, le droit de convier dix-neuf participants à des sessions ConnectNow. Pour ce prix, les abonnés ont aussi droit à un support téléphonique. Rappelons qu'il existe aussi sur le marché des outils open source et gratuits, comme PDFCreator, permettent de générer des fichiers PDF à partir de la fonction impression de n'importe quel poste de travail. Tables, tableur collaboratif s'ajoute à Buzzword et Presentations Adobe, qui n'a rien à perdre et tout à gagner à continuer de proposer son projet de suite bureautique en ligne, annonce l'arrivée de Tables, un tableur rudimentaire, mais collaboratif, qui vient épauler le traitement de texte Buzzword et son outil "Presentations". Faute de pouvoir dire que ces logiciels se hissent au niveau des suites bureautiques traditionnelles, voire même de celles en ligne comme Google Docs, Adobe insiste sur leur potentiel dans le domaine collaboratif. L'éditeur d'Acrobat assure aussi que tous ces outils qui utilisent Flash seront disponibles d'ici la fin de l'année avec le même niveau de fonctionnalités sur AIR (Adobe Integrated Runtime), son interface client riche qui permet de travailler en mode déconnecté. Entre temps, Adobe promet que ces logiciels recevront des fonctions supplémentaires et sauront s'interfacer avec les téléphones mobiles, y compris l'iPhone, malgré le fait qu'Apple ne veut pas entendre parler de Flash dans son environnement. Abode revendique 5 millions d'inscrits à son site acrobat.com dont 2% utilisent régulièrement ses ressources gratuites. (...)

(15/06/2009 12:12:04)

Forrester IT Forum : l'écologie est bonne pour le business

Qu'y a-t-il de mal à ce que les entreprises se mettent au développement durable et au Green IT uniquement parce que cela leur rapporte ? Bien sûr, cela peut froisser la sensibilité des intégristes de l'écologie. Mais au final, cela profite à tout le monde. Le tout est de savoir bien présenter la chose, a expliqué Doug Washburn, analyste de Forrester Research, lors de la dernière conférence IT Forum du cabinet. L'analyste a d'ailleurs commencé son intervention en citant une enquête du journal The Economist : « Les entreprises qui se sont attribuées la meilleure évaluation en matière d'efforts 'green' ont vu leurs profits augmenter de 16% et le cours de leur action croître de 45%, alors que celles qui se sont données la moins bonne note affichaient des croissances, respectivement, de 7% et 12%. » En outre, a insisté Doug Washburn, s'occuper dès à présent du Green IT met les entreprises en bonne position par rapport à des réglementations qui se durcissent Pour l'analyste de Forrester, non seulement le Green IT est bon pour le business, mais la crise n'est pas un obstacle aux projets verts, au contraire. Les technologies vertes, dit-il, « peuvent aider les DSI à atteindre leurs objectifs financiers ». A titre d'exemple, Doug Washburn a expliqué que l'opérateur télécoms Sprint a économisé 14 M$ de dépenses de fonctionnement pour son datacenter rien qu'en rationalisant son portefeuille d'applications - la suppression de 127 applications obsolètes permettant de décommissioner des serveurs. Il a aussi cité Enterprise rent-a-car qui a remplacé les PC de ses agences de location de voiture par 45 000 clients fins, beaucoup moins gourmands (13,6 W contre 77,1 W pour les desktops). Résultat : 2,9 tonnes de CO2 en moins par an, mais surtout 362 000 euros économisés par an sur la facture d'électricité. Green IT 2.0 : ce que l'IT peut faire pour diminuer l'impact de l'entreprise sur l'environnement Parvenir à ces résultats demande « une approche globale, dans et hors du datacenter (1.0), et au travers de toute l'entreprise (2.0) », plus une démarche de communication appuyée sur chaque succès enregistré. Par Green IT 1.0, l'analyste désigne tout ce que le département informatique peut faire pour diminuer son impact sur l'environnement en général, et sa consommation d'énergie en particulier. Par Green IT 2.0, il vise tout ce que l'informatique rend possible comme pratiques, services ou produits ayant un impact positif sur l'environnement, tels que la visioconférence. Commencer par des mesures qui ne coûtent pas cher et rapportent gros [[page]] Mais avant de viser des projets nécessitant des investissements, Doug Washburn conseille de commencer par des mesures qui ne coûtent pas cher et permettent d'afficher des résultats prometteurs : instaurer dans les datacenters des zones qui ne demandent pas de refroidissement particulier, éteindre PC et moniteurs la nuit... Un léger investissement dans un logiciel d'administration peut s'avérer nécessaire, mais les résultats sont bluffants. La banque Washington Mutual, par exemple, utilise un tel outil pour éteindre les PC des employés en front-office (au contact de la clientèle) à 18 heures, tandis qu'en back-office, les moniteurs sont éteints après 20 minutes d'inactivité et les PC mis en veille après 30 minutes. L'économie n'est que de 49 euros par PC et par an, mais sur 44 000 PC, cela représente plus de 2 M€ ! AT&T a également mis en place un programme pour éteindre ses 310 000 PC la nuit : l'économie se monte à 6,2 M€. Des bénéfices collatéraux pour chaque projet vert Après ces premières mesures, des budgets peuvent être dégagés, explique Doug Washburn, pour monter d'autres projets, plus restructurants : achat de clients fins, de serveurs consolidés, virtualisés... Sachant, insiste-t-il, que chacun de ces projets présente aussi des bénéfices collatéraux : non seulement les clients fins consomment moins mais ils ont aussi une durée de vie plus longue (réduisant le problème du e-waste, les déchets électroniques). De son côté la virtualisation implique moins de serveurs, donc moins de consommation, moins de climatisation... C'est la communication de ces succès en interne et en externe, a conclu Doug Washburn, qui permettra de passer à la deuxième phase du Green IT. Le DSI devra alors identifier, avec les directions métier, quels projets verts peuvent être mis en oeuvre (pour le bien de la planète mais aussi celui des actionnaires) : la visioconférence ? Une filière de recyclage ? Une chaîne d'approvisionnement plus écolo ? Le télétravail ?... (...)

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