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(23/02/2009 15:43:12)

Dell conteste à Psion l'exclusivité du terme « Netbook »

Ultra-portable, MID (Mobile Internet Device), UMPC (Ultra-mobile PC), mini-PC, les tout petits ordinateurs portables « low cost » ont connu bien des appellations diverses avant de se fixer sur celle de netbook. Au grand dam de Psion qui revendique la propriété de ce terme qu'il aurait inventé en 1996. Or Dell refuse de reconnaître cette paternité. Le constructeur vient en effet de porter plainte auprès de l'US Patent Office (équivalent américain de notre INPI - Institut national de la propriété industrielle) pour contester cette paternité. Le constructeur texan s'appuie sur trois arguments : l'abandon, la fraude et la détermination générique. Dell rappelle en effet que Psion n'a vendu des appareils sous la marque Netbook qu'entre 2000 et 2003. De plus, malgré un renouvellement formel de sa propriété en 2006, la société anglaise n'a aucunement l'intention de sortir un autre appareil dans cette gamme prochainement. Enfin, selon Dell, depuis la sortie du premier Asus EeePC en 2007, le terme « netbook » est devenu d'un usage courant bien qu'il ne fasse référence à une marque en particulier (Asus lui-même prenant soin de ne pas utiliser le terme). Psion a jusqu'au 30 mars prochain pour contrer les arguments de Dell et se voir confirmer, ou non, l'usage exclusif du terme « Netbook » pour ses produits. (...)

(20/02/2009 18:14:40)

Les outils de collaboration doivent mieux s'adapter aux modes de travail

Sur fond de généralisation du travail collaboratif, ce sont toujours les modes de communication éprouvés et familiers qui ont la préférence des utilisateurs : téléphone, réunions en face à face et courriels. Les outils de conférence, et a fortiori ceux du Web 2.0 -wikis, blogs, réseaux sociaux, ont toujours du mal à percer. C'est ce que montre une étude menée par Forrester Consulting en août dernier, pour le compte d'Adobe, auprès de 3 000 utilisateurs professionnels en Europe. 99% des personnes interrogées en ligne travaillaient en équipe (47% tous les jours, 77% plusieurs fois par semaine) et 81% avec des personnes situées dans des zones géographiques différentes. Sans surprise, la fréquence de collaboration est plus importante chez les plus jeunes : 50% des 18 à 30 ans collaborent quotidiennement avec une ou plusieurs personnes. Au sein de l'entreprise, le téléphone est toujours privilégié, dans 68% des cas sur 2 800 répondants. Les réunions en face à face ont toujours la cote elles aussi (58%). Pour travailler sur un document important, 68% ont recours au courriel et 48% aux pièces jointes, toujours entre collègues. En revanche, ces professionnels ne sont que 5% à utiliser les réseaux sociaux, 2% les blogs, 1% les wikis et 1% les mondes virtuels. Il semble qu'ils fassent peu confiance à ces outils pour améliorer la collaboration. Un peu plus souvent sollicitées, la messagerie instantanée est citée par 15% d'entre eux, la visioconférence par 13%, la conférence Web par 10% et les sites de collaboration par 9%. Pour susciter plus d'intérêt, les nouveaux outils de collaboration doivent donc être améliorés (plus de rapidité, de précision, de sécurité) et tenir compte des habitudes de travail. 56% des 3 000 utilisateurs interrogés veulent pouvoir améliorer le partage d'informations et d'idées ; 46% réclament une gestion plus efficace des processus de travail. Six personnes sur dix souhaitent limiter la production de papier et 39% réduire leurs déplacements professionnels. Enfin, 41% aimeraient que le contact soit facilité avec leurs collègues, tous sites et zones géographiques confondus. Du côté des responsables informatiques, l'étude rappelle que la collaboration soulève des problèmes tactiques et stratégiques. Il leur faut d'une part sécuriser la consultation, le stockage, la diffusion et l'échange de contenus partagés. D'autre part, ils doivent proposer aux utilisateurs les technologies qui vont permettre une collaboration vraiment efficace. (...)

(20/02/2009 13:00:00)

Gateway revient en Europe pour séduire les entreprises

Le marché européen de l'informatique professionnelle compte un nouvel acteur. Gateway, racheté en 2007 par Acer, débarque en effet sur le vieux Continent pour s'attaquer au segment des moyennes et des grandes entreprises. En réalité, ce n'est pas la première incursion de Gateway en Europe : le constructeur était présent en Grande-Bretagne jusqu'en 2001, mais s'était par la suite concentré uniquement sur le marché américain. Ce retour en Europe illustre la stratégie multimarque sur laquelle Acer base son activité : Packard Bell vise le grand public, Acer mise sur la mobilité pour séduire à la fois les consommateurs et le marché du Soho, et Gateway cible les entreprises de plus grande dimension. Aux Etats-Unis, ce dernier adopte pourtant une approche différente en s'adressant à la fois au grand public et au secteur professionnel. Mais Antonio Papale, à la tête de la division EMEA d'Acer, entend dissiper toute confusion : en Europe, Gateway sera « exclusivement dédié au B2B. Nos produits ne seront jamais disponibles pour les consommateurs. » Postes clients, serveurs et services Le constructeur lancera dans un premier temps des postes clients (trois gammes de desktops et autant de PC portables) construits autour de processeurs Intel. Dans le courant du deuxième trimestre, il proposera ensuite des serveurs (deux racks et une tour) et complètera son offre par deux moniteurs. Ces produits seront disponibles, pour commencer, en Italie, Espagne, Allemagne, Benelux, Royaume-Uni, dans les pays nordiques et la France. Dans un an, Gateway prévoit de couvrir le reste de la zone EMEA. En ce qui concerne la France, les premières machines devraient être disponibles au début du mois d'avril. Comme dans les autres pays européens, le modèle de vente pour lequel a opté le constructeur sera exclusivement indirect : un unique distributeur (Techdata) approvisionnera une batterie de revendeurs qui devront s'adresser uniquement au marché professionnel. Et, avant de chercher à séduire les entreprises, Gateway entend convaincre les revendeurs de référencer ses machines. Pour cela, le fabricant met en place le 'Business first partner program', une organisation à travers laquelle « nous allons sélectionner 35 à 50 partenaires auxquels nous garantirons une très bonne marge ainsi que de nombreux avantages commerciaux et opérationnels », explique Nordine Ouidja, responsable produits Gateway pour l'activité mobile et les services. En contrepartie, les revendeurs s'engagent à offrir un certain nombre de services à leurs clients, du service après-vente à la maintenance à distance, en passant par la gestion de parc. Pour les épauler dans leur tâche, ils pourront se connecter au portail partenaire et trouver des informations sur l'état de leurs ventes, accéder à des documents marketing, trouver de l'assistance technique ou de l'aide pour les réponses aux appels d'offre. (...)

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