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(07/10/2009 12:36:08)

Microsoft et l'Inria renouvellent leur partenariat autour de la recherche

Hier, mardi 6 octobre, le géant Microsoft et l'Institut national de recherche en informatique et automatique (Inria) ont renouvelé pour quatre ans leur partenariat autour de la recherche en logiciel. Steve Ballmer en personne, Président et CEO de Microsoft, a consacré plus d'une heure de son emploi du temps très chargé de la journée, à parrainer cette signature. Valérie Pécresse, Ministre de la Recherche et de l'Enseignement supérieur a également tenu à être présente. Les deux VIP entouraient Michel Cosnard, PDG de l'Inria et Andrew Herbert, directeur général de Microsoft Research à Cambridge au Royaume-Uni. Cette collaboration, officialisée il y a quatre ans entre le géant du logiciel et l'institut de recherche français, s'est focalisée sur deux domaines de travail que sont les méthodes formelles pour la qualité et la sécurité logicielle, et les outils et méthodes informatiques au service des sciences. Dans un entretien accordé au MondeInformatique.fr, Michel Cosnard et Andrew Herbert, ont évoqué entre autres l'intention des deux partenaires de poursuivre prochainement une troisième voie : les environnements pour les architectures multicoeurs. Ballmer : « j'ai rencontré certains de mes héros dans ce laboratoire ! » Pour Steve Ballmer, ce partenariat est « bon pour Microsoft, bon pour l'Inria, mais aussi bon pour l'avancée des sciences informatiques et pour l'innovation. » Il a souhaité rappeler combien la recherche était essentielle chez Microsoft. « C'est la raison pour laquelle nous investissons 9 Md$ annuels en R&D - et 600 M$ rien qu'en Europe. Ce qui peut paraître beaucoup en ces temps difficiles, mais est indispensable. C'est la preuve de notre engagement vis à vis de la recherche, mais aussi de l'innovation. » Puis le successeur de Bill Gates a évoqué l'émotion très personnelle qu'il avait éprouvée à la création de ce centre de recherche : « Les mathématiques ont été mon sujet d'études à l'université. Et dans ce laboratoire commun, j'ai rencontré certains de mes héros ! » Quant à Valérie Pécresse, elle a rappelé sans complexe au patron du numéro un mondial du logiciel qu'il devenait de plus en plus intéressant d'investir dans la recherche en France puisque le crédit impôt recherche avait triplé depuis la création du centre commun. « Il est encore plus intéressant d'investir dans l'Inria qu'il y a 4 ans, et je voulais vous le dire. » Mais la ministre a aussi ajouté qu'une telle « politique fiscale n'aurait pas de sens, si la France n'avait pas aussi un environnement de recherche du plus haut niveau. « Vous avez choisi un pays dynamique où l'informatique est une des trois priorités de la recherche. » Comme prévu, tous les résultats sont à la disposition de la communauté scientifique Sans surprise, les protagonistes se sont félicités de la réussite de leur partenariat. Plusieurs projets se sont déjà concrétisés parmi lesquels le dictionnaire numérique DDMF de fonctions mathématiques et un système de vérification des preuves pour les programmes TLA+ en environnements distribués. 118 articles ont déjà été publiés sur les deux thématiques traitées par le centre Inria/Microsoft durant ces quatre dernières années. « Les six projets sur lesquels des résultats ont déjà été obtenus ont tous été publiés et mis à la disposition de la communauté scientifique, comme prévu », a aussi tenu à préciser Michel Cosnard. Enfin, comme l'a ajouté Andrew Herbert dans son discours précédant la signature officielle, de nombreux jeunes chercheurs ont été formés dans le cadre de cette collaboration. Le centre commun réunit une vingtaine de chercheurs de Microsoft et de l'Inria qui travaillent avec une cinquantaine d'autres chercheurs issus du CNRS, de l'Ecole Normale Supérieure, de Polytechnique, de l'Université Paris Sud, etc. En revanche, ni Microsoft ni l'Inria n'ont précisé les montants qui seraient investis dans cette seconde période de leur partenariat. (...)

(07/10/2009 09:00:35)

Adobe Max : coup de projecteur sur les projets R&D d'Adobe

Séquence traditionnellement très attendue des Adobe Max, le moment des « sneak peeks » n'a pas non plus déçu cette année. C'est à cette occasion qu'Adobe montre à ses utilisateurs ce que certains de ses employés ont mis au point, souvent en-dehors de tout processus d'entreprise, d'ailleurs. D'où une mise en garde souvent répétée : il s'agit d'applications ou de fonctions qui pourraient ne jamais se retrouver dans un produit. Mais la réaction du public présent est chaque année la même : vivement que ces logiciels soient utilisables ! De fait, certaines démonstrations avaient de quoi laisser pantois. Les « sneak peeks » ont en outre bénéficié d'une thématique qui avait déjà chauffé le public. Placée sous le signe de la Guerre des étoiles, la séquence était présentée par Mark Hamill (le Luke Skywalker original), et nombre d'ingénieurs Adobe venus présenter leurs inventions sur scène avaient fait l'effort de se costumer, en Han Solo, princesse Leia, voire en Chewbacca (photo ci-dessus)... Et ce sous le regard impénétrable d'un Stormtrooper (guerrier de l'Empire), gardien du temps de parole. La modification du code visible pendant l'exécution de l'application Parmi les projets les plus remarquables, beaucoup étaient liés à la programmation. Le public rassemblé pour cet Adobe Max à Los Angeles a ainsi pu voir un outil pour exécuter sur le serveur le code d'un jeu Flash pour mobile, un framework pour simplifier le développement d'applications AIR (s'exécutant grâce au Flash Player) pour les mobiles, ainsi qu'un outil bluffant, donnant la possibilité, lors du développement d'une application Flex, de mettre l'application sur pause, de modifier le code source, puis de reprendre l'exécution en constatant immédiatement les changements. La conception de pages Web a aussi eu droit à quelques avancées apparemment très attendues, à entendre la réaction du public. Un collaborateur d'Adobe a ainsi présenté une fonction pour Fireworks, l'outil de prototypage de pages Web, d'annulation hiérarchisée. La démonstration n'ayant pas fonctionné (le seul bug de tous ces « sneak peeks »), le développeur a expliqué qu'il s'agit de donner la possibilité d'annuler une ou plusieurs actions sur un ou plusieurs éléments de façon sélective, et non pas seulement chronologique. Plus fort, une fonction de copier-coller pour insérer des animations Flash directement sur des pages HTML 5 dans Dreamweaver. La retouche d'image intelligente dans Photoshop Les adeptes de Photoshop - et tous ceux qui ont un jour sué sang et eau pour retoucher une photographie - se sont ensuite extasiés sur des fonctions « context aware » pour Photoshop permettant de recréer le fond d'une photo lorsqu'on enlève un élément. La démonstration de Dan Goldman a fonctionné pour des objets, des traces typiques des vieilles photos scannées, des animaux... Une fois recouverts par l'outil de « spot healing », ils ont dans la plupart des cas disparu de l'image comme s'ils n'avaient jamais été là. La démonstration a également fonctionné avec l'outil de sélection de zone. Cette fois, c'est un arbre qui a été entouré et a disparu, Photoshop ayant recréé le ciel à sa place. Les flux Twitter échangés lors de la conférence ont débordé de commentaires dithyrambiques, du simple « stupéfiant » au « j'en reste bouche bée ». Ce type d'amélioration a largement ses chances de voir le jour dans une prochaine version du logiciel d'Adobe. On n'en dira pas autant du projet probablement le plus ambitieux, Rome. Cette application AIR de Greg Rewis rassemble en effet en un seul outil l'essentiel des fonctions de la Creative Suite 4 d'Adobe pour la publication de PDF, de pages Web, d'applications Flash... D'une interface très épurée, l'application développe des menus et des sous-menus contextuels au passage de la souris. Ainsi, Greg Rewis a pu importer un fichier PSD (natif Photoshop), et son outil a repéré les couches composant l'image, et présenté tous les menus nécessaires pour les modifier. L'application s'est aussi montrée capable d'importer une vidéo FLV, de l'intégrer comme on peut le faire dans Dreamweaver, ou encore de positionner du texte comme dans InDesign, ou de créer des enchaînements comme dans Illustrator... Cela représente 20 000 lignes de code ActionScript, a précisé Greg Rewis. Nul doute que si Adobe se décide à commercialiser ce projet, il faudra que l'éditeur travaille son positionnement par rapport à la CS4 aux petits oignons. (...)

(02/10/2009 16:29:30)

Open World Forum : L'Inria crée un centre de recherches sur l'Open Source

Cecill est heureuse de vous présenter son petit frère, Cirill, né lui aussi au sein de l'Inria. Invité à s'exprimer par les organisateurs de l'Open World Forum (qui se tient les 1er et 2 octobre à Paris), Michel Cosnard, PDG de l'établissement public, a en effet annoncé la création d'un Centre d'innovation et de recherche en informatique sur le logiciel libre (Cirill). Dans un communiqué, l'Inria explique que le logiciel libre a un rôle de plus en plus important à jouer dans le développement de la société numérique, mais qu'il faut l'étudier sous tous ses aspects : "Le logiciel libre est un objet complexe qui recouvre plusieurs dimensions aux logiques éventuellement contradictoires : il peut ainsi être à la fois un vecteur de la diffusion scientifique et un objet de recherche, un vecteur du transfert technologique et un objet industriel." En matière d'Open Source, l'Inria a déjà un long historique. Ses chercheurs ont publié plusieurs logiciels, et l'organisme lui-même a participé à la création du consortium ObjectWeb en 2002 (avec Bull et France Telecom), puis à l'élaboration d'une licence Open Source adaptée au droit français, Cecill (CEA, CNRS, Inria Logiciel Libre), en 2004. Conçu comme un centre d'expérimentation ayant vocation à accueillir des partenaires de tous horizons, le Cirill sera piloté par Roberto Di Cosmo, professeur à l'université Paris VII, bien connu du milieu de l'Open Source pour avoir cofondé l'Aful et co-signé l'ouvrage "Le hold-up planétaire : la face cachée de Microsoft". Le centre ouvrira ses portes début 2010. (...)

(23/09/2009 17:37:19)

IDF 2009 : Les nouveaux Xeon 5500 sont prêts plus tôt que prévu

Paul Otellini, président et CEO d'Intel, a profité de l'ouverture mardi à San Francisco de l'IDF (Intel Developer Forum) pour montrer ses premières galettes de silicium gravées avec un procédé 22 nm, deux fois plus fin que la plupart des puces actuelles. Résultat ? 2,9 milliards de transistors et 364 mégabits de mémoire SRAM sur un espace grand comme un ongle. Cette finesse de gravure arrivera avec la microarchitecture Sandy Bridge qui succèdera au couple Nehalem / Westmere d'ici fin 2011. En attendant de descendre à 15 nm en 2013. Mais, ça, c'est l'avenir. Le présent, c'est justement la deuxième génération de Nehalem pour serveurs, six mois après la première. Intel a annoncé qu'il allait passer sa nouvelle génération de Xeon 5500 (Nehalem) quadri-coeurs pour serveurs en production dès la fin 2009, et ce plus tôt que prévu. Les premiers systèmes équipés de ces puces devraient être disponibles au premier trimestre 2010. Les premiers Xeon 5500 (Nehalem) en 32 nm Contrairement aux premiers Nehalem pour serveurs conçus avec un procédé en 45 nm, les nouveaux Xeon 5500 exploitent un procédé de gravure plus fin, en 32 nm. Ils s'appuient sur la micro-architecture Westmere qui réduit, entre autres, les pertes de puissance électriques inhérentes aux processeurs (grâce à l'isolant high-K metal associé au procédé 32 nm dans ce cas) jusqu'à 30 fois par rapport aux premiers Nehalem en 45 nm. Westmere dispose par ailleurs du nouvel ensemble d'instructions Advanced Encryption Standard (AES) pour un cryptage/décryptage plus rapide des données. Comme leurs prédécesseurs, ces nouveaux Xeon 5500 exécutent deux threads (instructions élémentaires) par coeur soit jusqu'à 8 threads par cycle pour un quadri-coeurs. Le quatrième trimestre 2009 sera l'occasion d'autres sorties de produits pour Intel. Les processeurs de la gamme destinées aux machines de bureau et aux mobiles, Arrandale et Clarkdale, pour commencer. Les Clarkdake, équipés d'une puce graphique iGFX, entreront d'ailleurs aussi dans des serveurs d'entrée de gamme. Enfin, après des retards répétés, Intel va aussi proposer ses nouveaux Itanium appelés Tukwila début 2010. Leurs successeurs, les Poulson, conçus en 32 nm, devraient arriver deux ans plus tard. (...)

(23/09/2009 12:12:15)

Microsoft s'offre des outils de portage de calcul haute performance pour le bureau

Décidément, le calcul haute performance (HPC) sur poste de travail est en vogue depuis quelques jours. Après l'annonce du supercalculateur de SGI hier et celle de Cray quelques mois plus tôt, c'est au tour de Microsoft de s'intéresser au sujet. Il vient en effet d'acquérir les technologies de portage sur cluster scientifique ou supercalculateur depuis un poste de travail d'Interactive Supercomputing (ISC). Sur le blog officiel de la division Windows Server, Kyril Faenov, directeur général de la division des technologies de calcul parallèle et haute performance de l'éditeur, explique que les outils d'ISC « accélèrent le prototypage, l'itération et le déploiement de solutions parallèles à grande échelle [...] ce qui correspond à notre vision d'un HPC et d'un calcul parallèle simplifié, à la fois sur le poste de travail et sur des clusters. » Les équipes d'ISC, menées par Bill Blake, CEO de l'entreprise, rejoindront le centre de R&D de Microsoft à Cambridge dans le Massachusetts. L'offre Star-P d'ISC permet de porter de façon simple des algorithmes ou des modèles mis au point sur des postes de travail vers des clusters ou des environnements HPC. Star-P évite aux utilisateurs d'avoir recours pour de telles opérations aux langages C ou Fortran ou encore à l'interface de passage de messages MPI utilisée dans le monde du clustering, en particulier, pour passer en HPC. Ces outils s'adressent à des secteurs comme le bio-médical, la finance ou encore l'ingénierie. Microsoft a commencé à travailler sur l'intégration des technologies d'ISC dans ses produits, mais ne donne pas plus de détails pour l'instant. Windows HPC Server 2008 sur lequel Star-P a été porté fin 2008 semble néanmoins une cible toute trouvée. Microsoft a remplacé l'ensemble du site d'Interactive Supercomputing par ses propres pages d'information sur le déroulé de l'acquisition, destinées aux clients et aux partenaires d'ISC. Un bon moyen de réécrire l'histoire, en quelque sorte, puisqu'aucune des informations d'origine sur les produits ou les annonces faite par ISC n'apparait plus en ligne. Dans la foire aux questions, Microsoft précise qu'il arrête la vente de Star-P qui ne fera plus l'objet d'aucune nouvelle version après l'actuelle 2.8. S'il n'achète aucun des contrats clients, l'éditeur assurera néanmoins le support des logiciels jusqu'au 31 décembre 2010. Mais Microsoft ne fait aucune mention des utilisateurs des versions de Star-P destinées aux clusters Linux. (...)

(18/09/2009 16:27:02)

Google met la main sur ReCaptcha et sa technologie de numérisation

Google a racheté la start-up ReCaptcha, jusqu'ici filiale de l'université Carnegie Mellon, pour un montant non divulgué. Ce faisant, le géant de l'Internet ne met pas seulement la main sur l'inventeur de la technologie Captcha (Completely Automated Public Turing test to tell Computers and Humans Apart) permettant de distinguer les utilisateurs humains d'un site des robots logiciels. Il s'arroge également une technologie de reconnaissance optique de caractères (OCR) particulièrement intéressante pour son projet Google Books. En effet, pour ses images Captcha de lettres que l'internaute doit recopier pour prouver qu'il est bien un humain et non un robot spammeur, ReCaptcha scanne des journaux et des livres anciens, car les robots ont du mal à déchiffrer des lettres mal encrées ou usées par le passage du temps. C'est donc un outil idéal pour une société qui ambitionne de numériser l'ensemble des ouvrages tombés dans le domaine public, d'autant que ReCaptcha a déjà fait ses preuves en aidant à l'indexation de l'ensemble des archives du New York Times. (...)

(15/09/2009 17:19:03)

Web 2.0 et 'serious gaming' : 92 dossiers sélectionnés dans l'appel à projets

La secrétaire d'Etat chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique Nathalie Kosciusko-Morizet, a présenté ce matin les résultats de l'appel à projets sur le Web 2.0 et le 'serious gaming' lancé le 27 mai dernier dans le cadre du plan de relance, avec la DGCIS (*). Sur 166 dossiers déposés pour le 'serious gaming', 48 ont été retenus et sur les 340 projets proposés autour du Web 2.0, 44 ont été sélectionnés. La majorité des dossiers proposés pour le 'serious gaming' concernait à part égale la conception d'outils et les logiciels de serious games proprement dits. 15% étaient consacrés à la réalisation de plateformes d'étude des usages. En toute logique, les sujets de l'enseignement et de la formation se sont taillé la part la plus importante (19%) juste devant la santé et la médecine (14%). Les 48 projets retenus représentent un budget total de 48 M€. Les demandes d'aides proviennent essentiellement de PME et vont de 184 k€ à 577 k€. Pour le Web 2.0, une quarantaine de projets concerne le développement de services Web innovants dans les systèmes d'information des entreprises et des administrations, et une dizaine d'autres s'intéresse à l'utilisation astucieuse des données publiques. Les candidats ont utilisé une imposante palette de sujets parmi lesquels les réseaux sociaux grand public, le Web sémantique, l'identité numérique, les mondes virtuels, la vie citoyenne, la musique ou le recrutement. Les aides demandées vont de 75 k€ à 800 k€. Un Donjons & Dragons pour enseigner les sciences Parmi les projets sélectionnés, Donjon et Radon, du studio Ad-Invaders, s'inspire du jeu de rôle Donjons & Dragons pour sensibiliser les plus jeunes aux sciences. Dans ce jeu, un élève qui veut se débarrasser d'un monstre en cuivre qui le menace, devra par exemple trouver l'acide susceptible de détruire son attaquant. Des codes-barres ou des puces RFID permettent aux objets physiques et aux objets du jeu d'interagir pour construire un univers virtuel en réalité augmentée. Outre Ad-Invaders, le laboratoire LIP6 de Paris 6, le rectorat de Créteil, un Think Tank de l'ENS et Microsoft participent à cette aventure. Autre sélectionné, Medi:kids de CCCP va chercher du côté des Pokémons pour accompagner les enfants hospitalisés lors de leur séjour dans l'établissement ou d'un parcours de soin traumatisant. Cet univers facilite par ailleurs la communication entre les enfants, leurs parents et les soignants. Deux PME valenciennoises et trois entités médicales participent au projet. Côté Web 2,0, Citypulse, proposé par la FING (Fédération Internet Nouvelle Génération), élargit le concept de la montre verte présentée avant l'été. La plateforme glane, pour les fédérer, les informations issues de différents capteurs de qualité de l'air, du niveau de bruit, d'émissions électromagnétiques ou autre, quelle que soit leur origine. Ces données, mises à disposition sur un mode libre et rendues anonymes, serviront à des cartographies de la pollution, par exemple, ou à la création de nouveaux services. Sur le sujet, la FING travaille entre autres avec le laboratoire Paragraphe/Situ de Paris 8, les entreprises FaberNovel et Xilabs, et l'opérateur SFR. NKM a rappelé qu'elle considérait ces deux appels à projet comme un point de départ, et non un point final. Ainsi, d'autres appels sont en cours ou ont eu lieu dans le domaine du numérique : Proxima Mobile, pour l'Internet mobile, clos le 14 septembre, et une commande publique autour du 'serious gaming' pour la formation des auto-entrepreneurs. « Et je compte bien utiliser l'ensemble de la liste des dossiers qui ont été déposés, a par ailleurs ajouté la ministre. Nous avons un vrai réservoir d'idées et de contacts. » Pour Nathalie Kosciusko-Morizet, ces appels aident aussi à mieux mettre en avant le monde du numérique et ses particularités. Elle s'est ainsi réjouie d'avoir pu parler 'serious gaming' en conseil des Ministres... (*) Direction Générale de la Compétitivité, de l'Industrie et des Services (...)

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