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(06/11/2008 16:34:35)

Concours : le programme européen hArtes prime le multimédia embarqué

Visant à soutenir l'innovation en récompensant un système multimédia embarqué, le concours lancé par le programme européen hArtes s'adresse aux PME et aux équipes de chercheurs et d'ingénieurs du Vieux continent. Les projets candidats doivent concerner des applications « particulièrement exigeantes » sur les aspects de traitement du signal et pouvant être développées avec les outils mis en oeuvre dans le cadre du programme européen hArtes (holistic Approach to Real Time Embedded Systems). Ce dernier a été mis sur pied avec l'objectif de simplifier la conception de produits électroniques complexes. Les candidats peuvent soumettre leurs projets en ligne jusqu'au 31 décembre 2008. Le projet gagnant recevra l'aide du consortium hArtes, notamment par l'organisation d'un nouveau concours permettant aux étudiants des universités européennes de démontrer leur aptitude à concevoir des systèmes complexes en développant l'application sélectionnée. A noter que, parmi les quinze membres du consortium, issus de cinq pays différents, figurent, du côté français, l'Inria, l'Université d'Avignon, Thalès Communications, Thomson et la PME Scaleo Chip, spécialiste des systèmes sur puces (System On Chip, SOC). (...)

(05/11/2008 18:09:59)

Avec Bizspark, Microsoft veut aider les start up dans le monde entier

C'est Steve Ballmer en personne, PDG de Microsoft, qui a lancé Bizspark, un nouveau programme mondial d'accompagnement de jeunes pousses innovantes. Inspiré du programme Idees né en France il y a trois ans, Bizspark s'adresse aux entreprises en phase d'amorçage et aux porteurs de projets dans les domaines du logiciel et du web. Outre la satisfaction de voir un programme français essaimer à l'international chez Microsoft, un autre cocorico s'impose. C'est en effet Julien Codorniou, qui a supervisé Idees jusqu'en juin, qui prend en charge Bizspark . Pour accéder à Bizspark, une start up doit avoir moins de trois ans et un CA inférieur au million de dollars. En échange des services de Microsoft, il lui suffira de s'acquitter d'une cotisation de 100 dollars à sa sortie du programme. L'éditeur propose trois types d'aides aux start up sur une durée de trois ans : l'accès à ses technologies et à leur support, l'accès à des partenaires, une meilleure visibilité. Un accès privilégié à toute l'offre logicielle Microsoft facilite d'abord l'accès de ces start up aux dernières versions de ses outils de développement ainsi qu'aux licences de production pour les produits serveur. Les jeunes pousses avec une offre en SaaS auront droit à des licences de production en mode hébergé pour Windows Server, SQL Server, Sharepoint Portal Server, Biztalk Server et Systems Center (et bientôt Dynamics CRM). Elles bénéficieront aussi, si elles le souhaitent, de services d'hébergement à des tarifs préférentiels proposés par certains des partenaires du programme (YouSaas, en France, par exemple). L'accès préférentiel aux produits vaut aussi pour les offres comme Microsoft Web Platform Installer et Web Application Installer (Mise en oeuvre des technologies Web Microsoft et diffusion de nouvelles applications Web réalisées en .NET, en Perl ou en PHP). Du côté du 'cloud' annoncé la semaine dernière à la PDC2008, les membres de BizSpark disposeront d'un accès au Live Services et au Live Framework ainsi que, sous condition d'acceptation, au CTP (Community Technology Preview) de la plateforme de services Azure. Enfin, au delà des licences des produits, BizSpark inclut aussi un support technologique. Chaque start-up sera en particulier abonnée pour trois ans au service MSDN Premium. Un annuaire en ligne sur le site Microsoft regroupant toutes les start-up [[page]]Du côté des partenariats, BizSpark est soutenu dans le monde entier par un ensemble d'investisseurs, d'incubateurs, d'agences de développement, d'associations d'entrepreneurs, d'hébergeurs et d'experts (Lire en encadré la liste des partenaires français). Par ailleurs, pour ce qui est de la visibilité des start up, l'éditeur enregistrera les entreprises BizSpark, dans un annuaire mondial BizSparkDB accessible en ligne dans la 'start up zone' du site de l'éditeur. « C'est un élément très important que nous avions sous-estimé dans le programme Idees et dont nous avons pris conscience au fur et à mesure, raconte Marc Jalabert, directeur du marketing et des opérations pour Microsoft France, à l'origine du programme Idees. Le nom de Microsoft ouvre beaucoup de portes à ces jeunes entreprises. Il m'arrive parfois, en rencontrant un DSI, de lui parler d'une des jeunes pousses. Et c'est un moyen non négligeable de la rendre visible. » Enfin, en France, l'initiative va bien entendu bénéficier de l'expérience du programme Idees. A travers cette initiative, Microsoft accompagne de façon plus rapprochée (co-marketing, par exemple) une vingtaine de jeunes entreprises qui commercialisent déjà un produit innovant (contrairement à Bizspark). Pour commencer, les 28 partenaires stratégiques d'Idees (lire encadré) ont d'ores et déjà choisi de s'engager dans Microsoft BizSpark. Et dans l'Hexagone, Bizspark concernera 300 entreprises. « C'est à peu près le nombre de dossiers que nous recevons chaque année pour Idees, ajoute Marc Jalabert. BizSpark sera un moyen pour nous de proposer quelque chose à ceux qui ne seront pas sélectionnés pour Idees, plutôt que de les refuser purement et simplement. » De plus, des entreprises élues pour Bizspark pourront intégrer Idees une autre année. (...)

(03/11/2008 18:02:52)

IBM présente une clé USB pour sécuriser les transactions bancaires depuis un PC

Les laboratoires d'IBM à Zurich profiteront du salon Cartes et Identification (du 4 au 6 novembre à Villepinte) pour présenter une clé USB destinée à sécuriser les opérations bancaires réalisées depuis un PC. Les chercheurs d'IBM lèveront donc le voile sur ZTIC (ou Zone Trusted Information Channel), une technologie qui prend le problème à l'envers des autres e-token du marché. Elle ne cherche pas à crypter les informations avant de les envoyer à la banque via le PC, mais elle crée un canal sécurisé entre la banque et son client via une clée USB pour éviter les attaques de type « man-in-the-middle » (personne qui intercepte des données). Le PC peut contenir un virus ou être infesté de spywares, le flux d'informations reste, théoriquement, à l'abri. Toutes les informations sensibles transitent par la clé [[page]] « Nous avons un client TLS/SSL dans notre clé USB qui se charge, à la place du PC, de la sécurité et de la communication avec le serveur de la banque », explique Michael Baentsch, chercheur au laboratoire d'IBM Zurich. Concrètement, une fois la clé insérée dans l'ordinateur (Windows, Mac ou Linux), le programme lance automatiquement une connexion au serveur de la banque du client, et toutes les informations sensibles transitent alors par la clé USB. A chaque ordre, l'utilisateur peut vérifier sur la clé que le montant à transférer correspond bien à ce qu'il veut et que rien n'est détourné. Pour plus de sécurité encore, cette clé sera remise au client par sa banque et sera bloquée pour n'accéder qu'au site de celle-ci. A moins d'un accord commercial contraire si une personne possède des comptes dans plusieurs banques, il faudra une clé par enseigne. Pour l'instant, la ZTIC est au stade du prototype. Des tests sur le terrain devraient être lancés prochainement auprès de certaines banques européennes. (...)

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