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(29/10/2007 16:28:54)

Avec Doc@Post, La Poste couvre la chaîne du flux documentaire

Forte d'une expertise dans le domaine de la gestion documentaire, La Poste capitalise sur son savoir faire pour mettre en place, dans le secteur des services aux entreprises, une approche globale allant de la dématérialisation du document reçu jusqu'à l'édition, l'envoi et la distribution de courrier, en prenant en compte le suivi de la vie électronique d'un document, sans oublier les échanges, l'archivage ou encore la traçabilité et la préservation de la valeur juridique. Pour ce faire, La Poste vient de regrouper neuf filiales existantes au sein de Doc@Post. Aux côtés d'Aspheria & Orsid, spécialisées dans l'externalisation documentaire, l'archivage électronique et la publication en ligne, on trouve ainsi CertiNomis pour la gestion des certificats, Dynapost pour l'externalisation du courrier et du document, ou encore LADSERVICES, spécialisée dans le traitement automatisé des courriers par reconnaissance optique. La filiale Maileva expédie des courriers électroniques sous enveloppe à la demande et propose de l'archivage de documents. Seres est spécialisé dans l'échange de données informatisé (EDI) et SF7 sur l'externalisation de la gestion de la relation client. Enfin, ISC (Ingénierie Solutions Courrier) dispense du conseil sur les projets de gestion documentaire. Sur fond d'ouverture totale du marché du courrier en janvier 2011 Avec ce regroupement de moyens au sein d'une seule entité pour accompagner les entreprises sur toute la chaîne des flux documentaires, La poste espère dynamiser ses activités pour devenir l'opérateur leader en Europe du courrier sous toutes ses formes. Une initiative mise en en place pour faire face à l'ouverture totale du marché du courrier prévue en Europe au 1er janvier 2011. Avec cette réorganisation, La Poste espère atteindre 500 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2012, soit faire passer ces activités de gestion documentaire de 10% actuellement à 20% du chiffre d'affaires du courrier dans le domaine des services en 2012. (...)

(23/10/2007 13:48:36)

HP rachète Atos...au Moyen-Orient

Le groupe HP vient de s'offrir Atos Origin Middle East (AOME). Entité indépendante, AOME emploie 450 personnes et regroupe plusieurs sociétés en Arabie Saoudite, au Qatar, aux Emirats Arabes Unis et en Libye. Avec cette acquisition, dont les modalités n'ont pas été dévoilées et qui ne sera pas finalisée avant le mois prochain, HP renforce sa présence au Moyen-Orient, une région à croissance très rapide. Au passage, elle récupère également une base installée de clients aux noms prestigieux dont notamment des géants du pétrole (Saudi Aarabian Oil) ou encore des télécoms (Saudi Telecom Co.). Spécialisé dans la gestion de ressources, de la chaine logistique ou encore du contenu et dans la Business Intelligence, AOME est aussi un des rares experts en technologie SAP du Moyen-Orient. Une aubaine pour HP, les services autour de SAP étant au coeur des priorités de la société, tant au niveau de l'intégration que du conseil ou de la stratégie de croissance. (...)

(22/10/2007 17:01:19)

Bull s'intéresse toujours à GFI et n'a toujours reçu aucune proposition de HP

A l'occasion de la publication des résultats pour le troisième trimestre, le PDG de Bull, Didier Lamouche, a déclaré vendredi dernier que le rapprochement avec la société française GFI Informatique, dont il avait été question cet été, était toujours d'actualité : « nous avons retrouvé la sérénité pour en discuter calmement", a-t-il déclaré à l'AFP, et d'ajouter : "Les discussions n'ont jamais arrêté". Bull, qui vient également d'annoncer l'acquisition du spécialiste du calcul haute performance Serviware, s'est en revanche montré plus évasif sur les rumeurs d'une éventuelle proposition du fabricant HP, dont il avait également été question cet été. Didier Lamouche affirme n'avoir reçu aucune proposition formelle tout en laissant la porte ouverte à toute négociation, d'où qu'elle vienne. (...)

(17/10/2007 10:18:54)

Les services IT, menacés par l'érosion des marges en France

« En superposant l'évolution de la croissance économique à celle des services informatiques, on peut en déduire l'évolution de ce secteur avec un bon niveau de fiabilité », affirme Didier Moizo, conseiller sectoriel chez Euler Hermes SFAC (EHS). Cette superposition est l'une des bases de l'étude (Services informatiques : le défi du ralentissement de l'économie mondiale) que vient de livrer le leader français de l'assurance-crédit. Pour le marché mondial, elle permet d'anticiper une croissance en volume de 7,5% pour l'année en cours et de 6,5% pour 2008, avec des PIB qui s'afficheraient respectivement à 3,5% et à 3,3%. Une croissance puissamment soutenue par la performance des pays émergents, d'où une moindre performance attendue dans la majeure partie des pays développés. Pourtant, à l'indicateur de la croissance, l'Hexagone tire relativement bien son épingle du jeu puisque les analystes d'EHS anticipent des progressions en volume de 6% en 2007 et 7% en 2008. Une bonne nouvelle aussitôt relativisée par le constat d'une forte pression sur les prix. En effet, en France et depuis 2004, les prix des services informatiques sont stationnaires. Ils n'augmentent que de l'ordre de 0,5% par an. D'où une « valorisation » de la demande qui s'effectue dans des conditions dégradées. « Si la croissance annuelle moyenne des chiffres d'affaires des entreprises du secteur s'est établie à 14,3% entre 1998 et 2001, elle s'annonce à seulement 7,8% pour la période 2004 - 2008 » remarque l'étude. Une dégradation qu'il sera difficile de compenser par des gains de productivité. De fait, l'écart entre des coûts salariaux unitaires et les prix du marché (qui progressent moins vite) continue de se creuser. La perspective d'une dégradation de la rentabilité des entreprises du secteur est donc, selon EHS, avéré. Une perspective surtout préoccupante pour les petites entreprises du secteur. Moins performantes que les grandes, elles souffriront davantage. Pour 2006, EHS évalue à 1,6% le différentiel de rentabilité (au niveau du résultat d'exploitation) entre les petites (les 96,5% qui réalisent moins de 15ME de chiffre d'affaires) et les grandes. Le différentiel devrait encore légèrement se creuser dans les années à venir. Mais le plus important est sans doute, signale l'étude, qu'il pourrait coïncider avec une remontée du taux des défaillances et donc des cessations d'activité. « Une fragilité conjoncturelle qui nous amène à une plus grande vigilance dans l'appréciation de nos risques » conclut Nicolas Delzant, directeur des engagements et du recouvrement chez EHS. (...)

(15/10/2007 16:53:05)

Capgemini se lance dans l'infogérance d'une offre améliorée de GRC

Capgemini vient d'annoncer la création d'un service original dans la GRC (gestion de la relation client) destiné en priorité aux clients dans les secteurs de l'énergie, des télécoms et de l'administration. Plutôt que de se contenter de faire de la simple gestion de la relation client, Capgemini propose en effet d'analyser et d'agir sur la relation client en fonction des objectifs business de l'entreprise. Baptisée CC&I pour Customer Care and Intelligence, cette offre sera inscrite au catalogue des solutions Business Process Outsourcing (BPO) de la SSII. Elle prévoit donc l'infogérance des processus de ses clients qui se verront également proposer une gamme d'outils pour améliorer leur gestion dont notamment des solutions de Business Intelligence pour tirer un meilleur profit des informations stockées dans les bases de données. Au passage, les entreprises pourront également bénéficier de l'expertise métier de la SSII dans le domaine, raison d'ailleurs pour laquelle Capgemini a dans un premier temps limité l'offre aux secteurs qu'elle maîtrise parfaitement. Aujourd'hui, Capgemini dispose déjà de plus de 2000 consultants à travers le monde en mesure de répondre aux besoins des clients dans le cadre de cette offre et envisage de créer un nouveau centre dédié à l'offre CC&I au Kansas avant la fin du mois. (...)

(11/10/2007 13:12:39)

Andy Green, nouveau patron de LogicaCMG

La SSII britannique LogicaCMG vient de nommer son nouveau patron. Il s'agit d'Andy Green, venu de chez BT, et qui prendra ses fonctions de CEO à partir du 1er janvier prochain. Il succède ainsi à Martin Read, qui a quitté l'entreprise depuis environ un mois, et à Jim McKenna qui occupait la fonction de président du conseil d'administration par intérim. D'après l'agence de presse Reuters, cette annonce aurait fait gagner plus de 10 % au titre LogicaCMG à la bourse de Londres. Avant d'intégrer LogicaCMG, Andy Green était membre du conseil d'administration de l'opérateur télécoms BT, et jusqu'à présent, responsable de la stratégie et des opérations. Sous sa conduite, BT a pu faire augmenter son chiffre d'affaires (à 9 Md £ ) de même que ses bénéfices. Cette nomination intervient un jour après la prise de fonction officielle de Patrick Guimbal au poste de président d'Unilog (LogicaCMG). (...)

(10/10/2007 17:34:05)

La croissance à nouveau au rendez-vous dans les logiciels et services

Après un bon 1er semestre, le marché français des logiciels et services informatiques devrait enregistrer une nouvelle année de croissance, estimée à +6,5% pour l'ensemble de l'année 2007. Jean Mounet, président de la fédération Syntec Informatique, s'est à nouveau montré optimiste à l'occasion du bilan 2007 et des perspectives 2008 de l'industrie française des logiciels et des services : +7% de hausse en 2007 pour le conseil en technologies, +6,4% pour les éditeurs de logiciels, +5,5% dans le conseil et les services informatiques. Et une croissance du même ordre attendue pour l'année 2008. « Dans la lignée du 1er semestre, la croissance du secteur en 2007 devrait être généralisée à l'ensemble des activités, a t-il déclaré. Au niveau européen, le marché français des logiciels et services figure dans une bonne moyenne, en retrait par rapport à l'Espagne, mais au même niveau que le Royaume-Uni et juste devant l'Allemagne. » Ainsi, la crise financière liée aux "subprimes" (ces prêts à haut risque qui ont ébranlé le crédit américains) ne devrait pas freiner les prévisions du Syntec sur le secteur, ni sur les investissements des établissements bancaires français dans les technologies de l'information, sauf évolution significative. Maintien du taux d'activité, mais stagnation des prix La chambre patronale note un retour progressif des projets innovants dans les entreprises, et un dynamisme du midmarket (entreprises clientes de 500 à 1000 salariés). La confiance de la profession se reflète également dans le maintien à des niveaux élevés de l'indicateur de confiance des dirigeants du secteur, sur l'activité (taux d'activité, carnets de commandes, évolution des prix, cycles de décision). Seul bémol : une perception insuffisante de la valeur ajoutée par les logiciels et les services, en France, et un retard dans l'augmentation des prix, ces derniers restant maintenus à la baisse, par rapport aux autres pays européens Du côté des recrutements, la forte dynamique qui caractérise le secteur des logiciels et des services devrait continuer sur sa lancée, ce qui devrait lui permettre de continuer à faire valoir sa place de premier offreur d'emploi des cadres (55 000 recrutements prévus en 2007, pour une création nette d'emplois de 20 000 postes). Enfin, Syntec informatique a exposé les résultats d'initiatives lancées à l'occasion des élections présidentielle : mission Stoléru pour les PME et commission Attali pour libérer la croissance. La fédération est également régulièrement auditionnée dans le cadre de la réforme des politiques publiques dans les secteurs de la santé et de l'éducation. (...)

(10/10/2007 12:35:49)

Le Cigref exhorte les fournisseurs à s'engager sur des résultats

Les DSI du Cigref, Club informatique des grandes entreprises françaises, aimeraient que les fournisseurs s'engagent sur des résultats, afin qu'eux-mêmes puissent s'engager auprès des directions générales et des utilisateurs. C'est le message essentiel qu'a tenu à faire passer Didier Lambert, DSI d'Essilor et président du Cigref, lors d'une conférence hier soir, tenue à l'issue de son assemblée générale. Après avoir évoqué l'accord renouvelé avec Microsoft et les discussions fréquentes avec SAP, Oracle et IBM, Didier Lambert a tenu à mettre les choses au point, en expliquant que cette demande ne se fait pas contre les fournisseurs, mais pour le bien commun : « Nous ne sommes pas une association anti-fournisseurs. Nous sommes dans le même bateau, engagés dans la même chaîne de valeur. » Et, s'adressant directement aux fournisseurs : « Les DSI sont vos revendeurs dans les entreprises. » Le Cigref préfère l'interopérabilité aux standards Faisant le bilan des événements marquants de l'année, Didier Lambert a noté la concentration continue des éditeurs, déplorant la disparition d'un acteur majeur de l'édition française (BO racheté par SAP). Côté technologies, il estime que la virtualisation et le logiciel délivré comme un service (Saas, software as a service) constituent deux tendances de fond, dont un des intérêts est d'améliorer le contrôle des coûts. Il a également profité de l'occasion pour rappeler que les DSI ne sont pas hostiles à ce que certaines directions métier reprennent la main en adoptant du Saas, dans la mesure où cela leur simplifie la vie. Evoquant par ailleurs la guerre des standards entre ODF et OpenXML, Didier Lambert explique que le Cigref n'a pas vocation à choisir : « Le maître-mot pour nous, ce n'est pas les standards, mais l'interopérabilité. On passe 50% de notre temps à raccorder des bouts de ficelle entre eux. Au début, ça amuse, à la fin, ça lasse. » Un peu plus tôt, Jean-Marc Lagoutte, DSI du groupe Danone, avait évoqué lui aussi des tendances de fond. Notamment le Saas, qui permet de « variabiliser les coûts » (sic), mais qui présente encore des « besoins de maturation », et l'Open Source, dont « les briques sont de plus en plus nombreuses et crédibles ». Sur ce dernier point, Jean-Marc Lagoutte adresse pour sa part un message aux sociétés de services en logiciels libres, en leur demandant de mieux prendre en compte l'existant. (...)

(10/10/2007 12:33:17)

BT Group souhaite racheter la SSII Net 2S

BT Group a émis une offre d'achat à l'attention des actionnaires de référence de Net 2S, Ali Pichvaï, Bernard Razaghi, Pascal Petit et Christophe Canonne, qui détiennent 68,6 % du capital de la SSII. Dans un communiqué, Net 2S précise : « Cette offre valorise l'action à 5,27 E, représentant une valorisation globale de Net 2S SA de 68 500 000 E sur la base des actions existantes. Ce prix tient compte de la distribution d'un dividende exceptionnel d'un montant de 5 000 000 E, qui interviendra préalablement à la cession du bloc majoritaire susvisé. » BT Group, nouveau nom de British Telecommunications, vient de racheter en France le pôle Infrastructures critiques de CS. Au début de l'année, un rapport de Forrester soulignait que BT était un des rares fournisseurs de services réseaux à présenter une stratégie véritablement internationale. (...)

(08/10/2007 12:01:52)

Les partisans de la vente d'Atos Origin se renforcent

Les deux premiers actionnaires d'Atos Origin viennent de signer un pacte. Le fonds d'investissement Centaurus, qui détient 10,2% du capital, s'associe avec son collègue Pardus, dont la participation est montée ces derniers mois à 9,5%. Centaurus est depuis longtemps partisan d'une opération de fusion acquisition, probablement afin de rentabiliser au plus vite son investissement. Désormais fort de près de 20% des votes, il pourrait réclamer un siège supplémentaire au conseil d'administration en vue de faire aboutir son projet. A l'inverse, la direction d'Atos Origin, présidé par Philippe Germont depuis quelques jours, défend l'indépendance du groupe et prône un redressement à partir des ressources internes. Depuis plusieurs mois, le cours en bourse chaotique d'Atos reflète les rumeurs avortées d'investissements dans un groupe qui révise plus à la baisse qu'à la hausse ses prévisions de résultats. (...)

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