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(28/06/2011 13:56:29)
Microsoft lance Office 365 en rassurant sur la migration depuis BPOS
Microsoft lance donc son offre de bureautique dans le cloud, Office 365. Les entreprises qui utilisaient BPOS, la solution bureautique en ligne de Microsoft vont être invitées à migrer vers la nouvelle plateforme. Car BPOS repose sur des logiciels un peu vieillissants et ne seront pas compatibles avec la prochaine suite.
Ceci est particulièrement important pour les clients qui mettent en oeuvre des déploiements hybrides et souhaitent que leurs services dans le cloud interagissent et se synchronisent avec les applications sur le poste de travail et sur les serveurs. La firme de Redmond appelle cela le concept de « Software plus Services ». L'éditeur indique qu'il s'agit d'un avantage par rapport à son concurrent Google Apps, mais les clients devront s'assurer préalablement de disposer des versions récentes des logiciels avant de migrer.
Le groupe a publié beaucoup d'informations détaillant les exigences techniques pour la mise en oeuvre d'Office 365, y compris les logiciels et instructions nécessaires pour la synchronisation d'annuaire, des conseils en cas de problèmes et des messages sur les blogs. Il existe aussi un forum de discussion et un portail web spécial pour l'évolution vers Office 365.
Trop d'informations suscitent l'inquiétude
Rebecca Wettemann, analyste de Nucleus Research ,souligne que « cette abondance d'informations sur la migration BPOS vers Office 365 peut être le signe que ce processus peut s'avérer complexe notamment pour les petites entreprises ne disposant pas en interne de compétences IT » et d'ajouter « Office 365 touche par exemple à une application critique qui est la messagerie. En plus de la complexité technique, Rebecca Wettemann se déclare inquiète sur les coûts des mises à jour logicielles requises pour Office 365, et plus particulièrement sur la nécessité d'avoir Office 2007 SP2 ou Office 2010 sur les postes de travail des utilisateurs. Michael Osterman, analyste chez Osterman Research constate qu'Office 365 ne fonctionne pas avec Outlook 2003, or « une base très importante de clients utilisent cette version de l'outil de messagerie ».
Microsoft conteste l'idée que la mise en oeuvre ou la transition vers Office 365 soient compliquées. Les administrateurs BPOS n'auront pas à se soucier du transfert de leur compte. L'éditeur va gérer ce problème dans ses datacenters. La clé est de préparer cette migration explique Frank Romeo, un consultant indépendant et qui a travaillé sur un transfert de plus de 3 000 boîtes de messageries au sein de BPOS pour D& M Holdings, fournisseur d'équipement audio et vidéo. « Il faut absolument que l'Active Directory soit très structuré pour migrer vers Office 365 » et d'ajouter « la bascule se fera probablement en début d'année prochaine ». Microsoft a indiqué que la migration pourrait se faire dans les 12 prochains mois.
Pour mémoire, Office 365 comprend un service messagerie électronique avec Exchange Online, les Office Web Apps ( solution de bureautique en ligne ), un outil de travail collaboratif ( SharePoint Online ) et un service de communications unifiées ( Lync Online ). La version TPE coûtera 5,25 euros par mois et par utilisateur. Le coût pour la version PME sera compris entre 3,60 et 22 euros.
A noter que Google a profité de ce lancement pour attaquer son concurrent. Sur le blog de Google entreprise, l'éditeur a dressé un tableau de comparaison tarifaire entre les Google Apps et Office 365. Le titre est malin "365 raisons d'aller vers les Google Apps".
(...)(24/06/2011 15:11:08)Dailymotion réfléchit à une offre payante à la mode Netflix
"On est en train de travailler sur une offre cinéma. On pense aussi à une offre de séries télé, très attendue de la part de nos internautes" déclare Cédric Tournay, PDG de Dailymotion. Aucune thématique n'est toutefois mise à l'écart et d'autres solutions pourraient très bien concerner également le sport, les programmes jeunesse ou encore les documentaires.
Le site compte s'appuyer sur son actionnaire Orange (entré à hauteur de 49% dans son capital en janvier dernier) pour lancer un tel service d'ici à la fin de cette année. Une offre d'abonnement en streaming serait alors une première en France. Aux Etats-Unis, des solutions de ce genre existent déjà, à l'image de Netflix.
Jusqu'à présent Dailymotion ne gagne de l'argent qu'avec la publicité. Toutefois son succès ne se dément pas avec plus de 110 millions de visiteurs uniques par mois. C'est la deuxième plateforme de vidéos la plus populaire au monde, derrière YouTube.
Les solutions BI Open Source s'affirment comme une alternative
Infobright a ainsi vanté les capacités de la version 4.0 de sa base de données analytique à traiter « en temps quasi réel » des données envoyées par des appareils de mesure, des infrastructures de télécommunications ou provenant d'autres sources. La récente version intègre notamment une technologie dite DomainExpert, qui permet de réduire les temps de recherche et d'optimiser les performances en « ajoutant de l'expertise à des domaines de données particuliers - comme le web, les services financiers ou les télécommunications, » selon Infobright.
Rough Query, une autre fonctionnalité de cette version, permet aux utilisateurs de chercher plus rapidement dans de grands ensembles de données. « Plutôt que d'exécuter une requête large pour trouver une réponse spécifique, Rough Query affine les résultats de manière itérative, avec des temps de réponse inférieurs à la seconde, avant même que la requête ne soit complètement exécutée, » a expliqué l'éditeur.
Infobright 4.0 intègre également un connecteur pour le framework Hadoop, celui utilisé dans le traitement de données massive et un système pour charger rapidement des ensembles de données volumineux. « Cette dernière caractéristique permet de charger jusqu'à 2 To de données à l'heure, » selon Infobright. La version finale sera disponible sous 30 jours, a confirmé l'entreprise.
Des analystes convaincus et un partenariat
Comme l'a écrit dans un blog Curt Monash, analyste chez Monash Research, dans l'annonce faite par Infobright, c'est « Rough Query qui l'a le plus impressionné. » Selon lui, « c'est l'outil idéal pour l'analyse d'investigation. » Quant aux autres caractéristiques de Infobright 4.0, elles contribuent « essentiellement à mettre le logiciel à niveau avec ses concurrents, plus grands et plus chers, » a-t-il ajouté.
De leur côté, Ingres et Jaspersoft ont annoncé avoir conclu un partenariat pour combiner la base de données analytique VectorWise d'Ingres avec le logiciel de BI (business intelligence) de Jaspersoft afin d'offrir une machine virtuelle commune. Une version de démonstration valable 30 jours est disponible gratuitement pour tester le pack. Selon Curt Monash, cette période est « suffisante pour évaluer VectorWise dans des situations très déterminées. »
Les solutions de Ingres, Jaspersoft et Infobright sont en concurrence avec des produits propriétaires, notamment ceux proposés par Oracle et IBM. Cependant, le fait que ces solutions d'analyses soient Open Source ne leur donnent pas nécessairement un avantage technologique sur les solutions rivales. Selon Curt Monash, « sur ce type de marché, le principal intérêt du logiciel sous licence libre, c'est qu'il offre accès à une licence bon marché et permet des coûts de maintenance réduits. »
Stella Telecom, naissance d'un MVNO pour les entreprises
Le monde de la téléphonie mobile accueille un acteur supplémentaire, Stella Mobile. Le MVNO s'adresse exclusivement à une clientèle entreprise et mise sur des offres simples avec un bon rapport qualité/prix. Stella propose quatre gammes de forfaits. Pour un forfait allant de 1 à 10 heures mensuel avec ajustement automatique tous les mois sur le forfait le plus avantageux, à partir de 10 € par mois.
Des forfaits illimités, vers les fixes et tous les mobiles métropolitains sont proposés à partir 40 € par mois et de 80 € par mois avec internet mobile limité à 1 Go de données échangées et des SMS illimités. Un forfait global est destiné à l'ensemble des téléphones de l'entreprise, ajustable automatiquement et illimité entre eux et vers les fixes de l'entreprise, à partir de 8 € par mois et par mobile. L'internet mobile est fourni en connexion 3G+, pour clé USB, routeur 3G et tablette, à 30 € par mois pour 1 Go de trafic. Trente téléphones sont proposés, du classique aux smartphones (Iphone, Blackberry et Android) en passant par ceux résistant à l'eau et aux chocs. Le MVNO utilise le réseau Orange pour la voix et les data.
Stella Mobile sera en concurrence avec des opérateurs comme Futur Telecom, Keyyo, SCT Telecom.
(...)(14/06/2011 13:32:38)Roaming mobile : l'UFC-Que Choisir dénonce un avant projet de l'UE
L'association de consommateurs UFC-Que Choisir a pris connaissance d'un avant-projet de règlement sur l'itinérance internationale qu'elle juge en "total décalage avec les anciens engagements de la Commission et demande donc aujourd'hui à Neelie Kroes de revoir sa copie".
Des prix encore supérieurs au fixe
Les prix envisagés (des plafonds de 24 centimes/minute HT pour les appels sortants, 8 centimes/minute pour les SMS et 50 centimes/minute pour les données) ne vont pas dans le sens de la mise en place d'un grand marché unique et règlementé des télécommunications. Jusqu'à présent, la Commission a toujours souhaité faire converger les prix en roaming vers les tarifs nationaux, or cet avant-projet va clairement contre cette volonté.
Selon l'UFC-Que Choisir, "la Commission propose un plafonnement à 24C€/minute HT pour les appels émis alors même que le prix moyen des appels nationaux était en 2009 de 13 C€/minute ! Les appels reçus restent payants, pourtant aucun pays en Europe ne pratique, aujourd'hui, ce mode de tarification pour les appels nationaux." Concernant la 3G et le transfert de données, "le plafond fixé à 50 C€/minute est supérieur à ce que l'on peut déjà observer dans les offres de certains opérateurs et jusqu'à 56 fois plus élevé que ce que l'on peut observer sur certains marchés nationaux. En Suède, par exemple, en 2009 le Mo était facturé 0,9 centimes/minute".
A travers son communqué, l'UFC-Que Choisir interpelle donc directement Neelie Kroes, la commissaire européenne à la société numérique. Téléphoner tout en voyageant en Europe reste donc encore un luxe.
(...)(24/05/2011 10:40:56)La CE renforce le droit des consommateurs
La Commission européenne annonce le déploiement d'une nouvelle réglementation en matière de télécommunication mercredi 25 mai dans l'ensemble des territoires de l'Union. A cette date, les particuliers et les entreprises pourront ainsi changer d'opérateur de téléphonie fixe ou mobile en conservant leur numéro dans un délai d'un jour ouvrable. L'engagement du premier contrat signé ne pourra en outre excéder les 24 mois. Les opérateurs auront aussi l'obligation de mettre à disposition des offres limitées à douze mois.
La protection du client s'accompagne d'un renforcement des informations à divulguer de la part des opérateurs, notamment au sujet des niveaux minimaux de qualité de service et d'éventuelles limitations. Les contrats devront mentionner les types de compensation et remboursement prévus en cas de non respect de ces niveaux. La nouvelle réglementation s'articule également en rapport avec une protection accrue de la vie privée, en matière de spam, phising ou cookies.
A cela, la Commission européenne entend donner plus d'indépendance aux autorités nationales de réglementation (l'Arcep en France) dans le but d'obliger les opérateurs à fournir un accès sans restrictions à des concurrents. L'Orece, organe des régulateurs européens des communications électroniques, gagne en pouvoir avec l'objectif d'empêcher les entraves au marché unique des services de télécommunication.
(...)(23/05/2011 10:27:35)Entretien André Brunetière, directeur R&D et stratégie de Sage France
Comment Sage envisage-t-il l'évolution de son catalogue produit ?
André Brunetière : Bien sûr, nous allons poursuivre le développement de notre catalogue de logiciels voués à être installés au sein même des entreprises. Mais nos partenaires savent dorénavant que nous allons également élargir le nombre d'applications que nous diffusons en mode SaaS et proposer, en outre, des solutions hybrides. Le mode de fonctionnement de ces dernières consiste à installer l'applicatif chez les clients mais à héberger les données dans le cloud. De cette façon, nous continuerons de satisfaire les utilisateurs habitués à des interfaces Windows et à un temps de réponse rapide. Dans le même temps, nous permettrons aux utilisateurs distants d'accéder aux mêmes données à travers une interface spécifique. Cette stratégie produit à trois niveaux (mode traditionnel, SaaS et hybride) nous paraît être la plus judicieuse dans la mesure où considérer que tous les clients peuvent se satisfaire d'un modèle SaaS à 100% est suicidaire.
Pour lire la suite de l'entretien, cliquez ici
(...)
Les licences 4G rapporteront 2,5 milliards d'euros minimum
C'est donc par la presse, dans une interview au Figaro, qu'Eric Besson, ministre en charge de l'économie numérique a lancé le coup d'envoi de l'attribution des licences de téléphonie mobile de quatrième génération, appelée aussi très haut débit mobile. Les opérateurs de téléphonie mobile attendaient une clarification du calendrier, mais également une orientation de la redevance à payer. Si sur le premier point, il n'y a pas de surprises avec un avis de la Commission Consultative des Communications Electroniques, les dépôts des candidatures en septembre auprès de l'ARCEP et les attributions se feront en octobre-novembre.
Par contre sur l'aspect financier, Eric Besson a augmenté les attentes de l'Etat pour atteindre au minimum 2,5 milliards d'euros. « La somme des prix de réserve des différents lots est de 2,5 milliards d'euros, dont 1,8 milliard pour les fréquences de 800 mégahertz et 700 millions pour les fréquences de 2,67 gigahertz » précise le ministre dans l'interview. Les opérateurs voient donc la note grimper, eux qui bataillaient contre l'estimation de 1,85 milliard d'euros de la Commission des participations et des transferts. Eric Besson a défendu cette somme, « ces prix correspondent à ceux pratiqués pour ces mêmes fréquences en Suède, en Allemagne et aux Etats-Unis. La France ne doit pas brader ses fréquences ».
Une volonté d'une plus grande concurrence
Les deux bandes de fréquences (issues de l'extinction du signal analogique de la TV prévue le 30 novembre prochain) ont été découpées en lot, devraient favoriser l'arrivée de nouveaux acteurs dans la téléphonie mobile selon le ministre. Ce dernier indique avoir reçu plusieurs marques d'intérêt sur ces fréquences. Dans les dossiers de candidatures, une attention particulière sera portée sur les obligations de couverture (99,6% de la population en 15 ans), sur la mutualisation des infrastructures (pour éviter la fracture numérique du territoire), mais également sur les clauses commerciales vis-à-vis des MVNO (opérateurs mobiles privés virtuels). Le gouvernement a indiqué également qu'un opérateur ne pourrait pas obtenir plus de 50% des fréquences. Cela répond aux inquiétudes d'Iliad et d'autres opérateurs qui s'effrayaient du risque de voir France Telecom préempter une grande partie de ces fréquences.
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