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L'ordinateur d'une voiture autonome bientôt considéré comme un conducteur

La dernière classe E de Mercedes propose en option une fonction de pilotage semi-automatique baptisée Intelligent Drive. (Crédit D.R.)

La dernière classe E de Mercedes propose en option une fonction de pilotage semi-automatique baptisée Intelligent Drive. (Crédit D.R.)

Les autorités américaines travaillent sur la requalification de l'ordinateur pilotant une voiture autonome comme un conducteur afin d'autoriser la circulation de ces véhicules sur tout le territoire.

Le régulateur de la sécurité des transports du gouvernement fédéral américain travaille sur l’assouplissement de son règlement concernant la notion de conducteur automobile. Une prochaine mise à jour de ces règles pourrait en effet considérer les ordinateurs assurant le pilotage des voitures autonomes comme des conducteurs mais cette modification risque de prendre du temps.

La décision de l'administration américaine pourrait être un atout majeur pour Google et un certain nombre de sociétés, y compris les constructeurs automobiles traditionnels, qui travaillent sur des véhicules partiellement ou totalement autonomes. « Si aucun occupant humain du véhicule ne peut effectivement conduire le véhicule, il est plus raisonnable d'identifier le conducteur comme tout ce qui (par opposition à celui qui) assure la conduite » a indiqué Paul A. Hemmersbaugh, avocat en chef de la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration), à Google dans un courrier daté du 4 février dernier au sujet d’une question concernant ses voitures autonomes. Pour poursuivre ses essais en Californie, la firme de Mountain View demandait à la NHTSA des conseils sur l'interprétation des normes fédérales (49 CFR 571.3) sur la circulation des voitures.

Grosses économies sur les commandes du véhicule

La description des voitures autonomes développées par Google correspond au niveau 4 – automatisation complète du système de conduite – définie par la NHTSA en mai 2013. « En substance, Google cherche à produire un véhicule qui possède les capacités de conduite automatisée L4, mais en supprimant les commandes et interfaces de pilotage classiques (comme le volant, les pédales d'accélérateur et de frein, parmi beaucoup d'autres choses), » écrit Paul A. Hemmersbaugh à Chris Urmson, directeur du projet de voiture autonome chez Google. La firme n’a pas encore commenté cette réponse mais on peut légitiment s’interroger sur la pertinence de cette solution. La société aurait en effet exprimé la crainte que laisser des mécanismes de contrôle (la direction, l'accélération, le freinage, les clignotants) ou fournir des informations sur le véhicule aux passagers dans la voiture autonome pourrait être préjudiciable à la sécurité car les occupants pourraient tenter de passer outre aux décisions de l'ordinateur.

La NHTSA examinera la mise à jour de la section 571.3 en réponse à l'évolution des circonstances, mais l’agence a reconnu que cela pourrait prendre du temps. En attendant, elle a suggéré à Google de demander des exemptions aux règles existantes, y compris celles régissant l'exigence de freins de service qui peuvent être activés par une pédale de commande, ainsi que l'emplacement, l'identification et l'éclairage des commandes de véhicules.

En Europe, Mercedes prend de l'avance 

En 2013, la NHTSA ajoute dans sa déclaration préliminaire que si un État permet l'utilisation de véhicules à conduite automatique, autre que pour des tests, à tout le moins une personne avec un permis de conduire devrait « être en permanence disponible afin de faire fonctionner le véhicule dans les situations où la technologie automatisée n’est plus en mesure de contrôler le véhicule en toute sécurité ». L’agence a déclaré qu'elle réexaminerait sa décision quand la maturité de la technologie de conduite automatique aura progressé. 

 

Le système Active Lane Change Assist de la Mercedes classe E propose la même fonction que sur la Tesla S, à savoir le changement automatique de file.

Les États-Unis prévoient de dépenser près de 4 milliards de dollars au cours des 10 prochaines années sur des projets pilotes dans le domaine des véhicules autonomes. Un cadre réglementaire sera également défini pour réglementer l'utilisation de cette technologie sur la voie publique, a déclaré le mois dernier le ministre américain des Transports Anthony Foxx. Plus près de chez nous, la Commission Européenne a commencé à s’intéresser à ces sujets, même si les constructeurs et les équipementiers français sont beaucoup plus frileux sur la question. Rappelons que si Google fait circuler depuis plusieurs années des voitures autonomes sur les routes de la Silicon Valley, Tesla propose déjà une fonction de conduite semi-autonome (Autopilot) sur ses modèles série S et X. En Europe, BMW propose de son côté ConnectedDrive pour les bouchons. Mercedes va plus loin en proposant une fonction similaire (Intelligence Drive) à Tesla et, même, l’échange d’informations entre véhicules (Car-to-X Communication) sur sa dernière classe E (conduite autonome sur route et autoroute jusqu’à 210 km/h).

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