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Décisionnel

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(08/02/2012 16:13:42)

SAP adapte HANA,la base de données en mémoire, aux PME

Les PME vont disposer de la solution analytique haute performance de SAP. L'offre comprend une nouvelle édition Edge du logiciel ainsi que des outils analytiques sous HANA pour sa suite ERP (Enterprise Resource Planning) Business One. « Ces produits seront vendus par nos partenaires sur un marché où SAP compte plus de 96 000 clients, ce qui représente 79% de sa base client totale, » a déclaré Eric Duffaut, patron de la distribution mondiale de SAP, au cours d'une conférence téléphonique avec la presse et les analystes.

La technologie HANA consiste à traiter les données depuis la RAM au lieu de les écrire et de les lire sur des disques durs traditionnels, ce qui permet de meilleures performances. La base de données, qui sait gérer aussi bien les charges de travail décisionnelles que transactionnelles, est vendue sous forme d'appliance par un certain nombre de fournisseurs. « L'édition Edge de HANA est disponible. Elle est identique à la version Entreprise, » a déclaré Bobby Vetter, vice-président senior, SAP, Ecosystem & Channels Readiness. « L'édition Edge aura aussi le même calendrier de sortie que l'édition Entreprise, » a t-il ajouté. Cependant, la quantité de RAM des appliances HANA Edge sera plafonnée et moins élevée. Celles-ci pourront également être vendues en bundle avec la suite logicielle BusinessObjects Edge BI (business intelligence) de SAP.

Comme le précise SAP dans un communiqué, l'offre d'analytiques pour Business One, son application de gestion intégrée, est susceptible de répondre à tous les besoins « à petite échelle. » Celle-ci s'appuie sur une application SAP basée sur HANA facile à utiliser et intégrant des processus essentiels, notamment pour le reporting « avec Crystal Reports, lequel génère en temps réel des rapports complets à partir de données actualisées. »

Pas de prix dévoilé et une montée en charge progressive


Le produit doit entrer dans sa phase de montée en charge ou « ramp-up» (un terme utilisé par SAP pour désigner le lancement de programmes destinés aux « early adopters) d'ici la fin du mois de février. La diffusion générale est prévue plus tard cette année. Bobby Vetter et Eric Duffaut n'ont pas voulu donner de détails sur le prix des produits, mais tous deux ont souligné que leur coût sera adapté. « Nous savons que ce marché est sensible à la question du prix, » a déclaré Eric Duffaut en ajoutant que «  le prix sera juste. »

HANA est disponible pour tous depuis juin dernier. Depuis cette date, SAP est resté très discret sur sa technologie et sur sa feuille de route technique. Le mois dernier, Vishal Sikka, CTO et membre exécutif du Conseil d'administration de SAP, a révélé que l'entreprise avait l'intention d'utiliser le support HANA pour faire tourner certains modules de sa Business Suite phare d'ici à la fin de cette année. Dans le futur, HANA devrait aussi servir de base à une prochaine génération d'architecture logicielle pour les produits de l'éditeur allemand.

L'an dernier, les ventes de HANA ont atteint plus de 160 millions d'euros. « Dans l'histoire de SAP, c'est le produit qui affiche la plus forte croissance, » a déclaré l'entreprise.

(...)

(02/02/2012 16:52:57)

Attention au prix des outils BI en mode SaaS

Le développement des demandes de cloud ou de SaaS n'est pas une surprise. De plus en plus de responsables financiers ou informatiques sont tentés de faire appel à ce type d'offres pour répondre à une augmentation des besoins en Business Intelligence. Deux raisons à cela, les faibles couts de démarrage ou de déploiement et l'absence de compétences nécessaires en interne pour construire leurs propres solutions analytiques.

La migration des entreprises vers le cloud pour le décisionnel se fait très vite. Selon une étude Gartner, un tiers des personnes interrogées (1 364 responsables IT) prévoient d'utiliser des offres SaaS en matière de BI dans les 12 prochains mois pour certaines divisions métiers. Cependant, les directeurs financiers ont un peu de mal à savoir combien leur coutera au final l'utilisation de ces offres. Les logiciels achetés comme un service peuvent généralement être passés comme un investissement, plutôt qu'un achat d'actif dans les bilans financiers. Les acheteurs pensent souvent que le SaaS est cher, mais la réalité est plus compliquée. Le modèle de coûts de Gartner montre que le SaaS peut être moins cher au cours des cinq premières années, mais pas par la suite. Les avantages à long terme se trouvent ailleurs - notamment dans le flux de trésorerie et la réduction des coûts de support, indique l'étude.

« Les professionnels sont souvent frustrés par la longueur des cycles de déploiement, les coûts, la complexité des processus de mise à niveau des infrastructures informatiques demandés par les solutions de BI  sur site » a déclaré James Richardson, directeur de recherche chez Gartner. « La BI dans le cloud est perçue comme offrant une vitesse de déploiement à faible cout, même si cela reste à prouver ». précise l'analyste. Il constate également que « si l'intérêt est croissant, le marché reste confus sur ce que sont les solutions SaaS et cloud dans le BI et ce qu'elles apportent ».

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(02/02/2012 12:32:08)

Décisionnel : Salesforce.com ne facturera pas de suppléments

Suite au fort mécontentement manifesté par ses clients, Salesforce.com a finalement décidé d'inclure, dans les versions Enterprise et Unlimited de son logiciel CRM (Customer Relationship Management), et ce sans coûts supplémentaires, certaines des nouvelles fonctionnalités de l'Analytics Edition annoncées par le vendeur. Les clients avaient fait valoir que ces outils décisionnels (voir article précédemment publié par lemondeinformatique.fr) venaient combler des lacunes constatées de longue date sur le produit, et qu'elles ne justifiaient pas une augmentation de tarif.

C'est George Hu, directeur opérationnel (CTO) de Salesforce.com, qui a annoncé cette décision dans un blog mardi soir. « Nous avons eu tort, et nous présentons nos sincères excuses à nos clients, » a-t-il écrit dans son billet. Salesforce.com a estimé initialement que les capacités d'analyse décisionnelle apportées par Analytics Edition en faisaient un produit entièrement nouveau. « Or, les commentaires de nos clients montrent clairement qu'ils considèrent ces nouveautés comme des améliorations à notre produit actuel. » Si bien que « ces fonctionnalités rassemblées dans un premier temps dans une édition distincte ne seront pas vendues séparément, » a indiqué le CTO de Salesforce.com dans une interview. Salesforce.com avait prévu de faire payer 40 dollars de plus par utilisateur et par mois pour accéder à ces fonctionnalités. Le vendeur fait payer 125 dollars par utilisateur et par mois pour l'édition Enterprise, et 250 dollars pour l'édition Unlimited de sa suite CRM.

La force des réseaux sociaux mise en avant

Un utilisateur qui avait exprimé son mécontentement s'est dit satisfait de la décision de Salesforce.com. « Voilà une entreprise qui est à l'écoute de ses clients et qui leur apporte une répondre rapide, » a déclaré Jeremy Farber, le client de Salesforce.com à l'origine de la campagne de communication. Ce dernier avait alerté la semaine dernière sur les réseaux sociaux cette hausse de tarif envisagée par le vendeur. Il faut dire que la promotion des médias sociaux dans les entreprises est un axe central de la stratégie marketing et produit du vendeur. Selon Jeremy Farber, la volte-face de Salesforce montre clairement le « pouvoir des médias sociaux. » Celui-ci estime que Salesforce « aurait certainement pu ignorer le mécontentement exprimé par ses clients. » Ajoutant que «s'il avait été confronté à la même situation il y a dix ans, il n'aurait eu comme seul recours que de râler tout seul dans son bureau. »

La fronde des clients a permis à Salesforce.com de montrer qu'il était capable d'être à l'écoute de ses clients, et peut-être aussi de profiter d'un bon coup de publicité. « Voilà un certain temps déjà que nous prêchons en faveur du pouvoir de l'entreprise sociale, » a déclaré George Hu. « Nous voulons mettre en pratique ce que nous prêchons. Cela ne signifie pas que Salesforce.com se laissera convaincre dans tous les cas. Mais le mécontentement exprimé ici n'est pas habituel, » a ajouté le CTO de Salesforce.com. « Ces dernières années, nous avons sorti plusieurs produits avec des prix différents sans susciter beaucoup de réactions. C'est la première fois que nous assistons à cela et nous nous devions de prendre en compte ce message envoyé par nos clients. »

Une brique nécessaire pour les clients

Ray Wang, analyste de l'industrie et PDG de Constellation Research, a un point de vue plus mesuré pour expliquer ce retournement. « Analytics est la dernière frontière pour Salesforce.com. Ils ont le social, ils ont la mobilité. Leur maillon faible, ce sont les fonctions analytiques, » a-t-il déclaré. « La bonne nouvelle, c'est que ces fonctionnalités sont désormais comprises dans le tarif. La mauvaise, c'est qu'il y a probablement des outils tiers plus performants. » Cela dit, « ce que demandent les utilisateurs, à part exporter vers Excel, c'est de pouvoir utiliser les outils décisionnels dans l'environnement dans lequel ils travaillent. »

(...)

(01/02/2012 15:00:05)

SAP France met l'accent sur les régions, les métiers et l'indirect

Quelques jours après l'annonce par SAP de ventes de logiciels en hausse de 22% sur 2011 au niveau mondial, à 3,97 milliards d'euros (sur un chiffre d'affaires total de 14,2 Md€), la filiale française de l'éditeur a présenté ses résultats et perspectives. Ces dernières années, le groupe allemand a diversifié et étendu son catalogue autour de l'ERP et de ses applications périphériques (relation clients et fournisseurs, PLM, etc.), tant sur le fonctionnel que sur les logiciels d'infrastructure : décisionnel, SaaS, mobilité, base de données... « L'agenda de SAP est basé sur l'innovation depuis trois ans, avec une rapidité de mise en oeuvre », a redit hier matin Nicolas Sekkaki, directeur général de SAP France, en rappelant que l'offre HANA d'analyse en mémoire était rétrocompatible avec les applications installées. Pour le groupe, c'est le « lancement de produit le plus réussi », avec une courbe d'adoption supérieure à celle de SAP R/3, a-t-il souligné.

+14,5% sur les licences en France en 2011

La progression annuelle de 22% des ventes mondiales de licences (+25% à taux de change constant) tient compte de l'éditeur Sybase. Depuis son rachat en 2010, ce dernier fonctionne comme une entité indépendante, mais il va maintenant être intégré à SAP, en France aussi. Pour l'instant, Nicolas Sekkaki n'inclut pas cette activité dans ses chiffres. En 2011, la filiale qu'il dirige a enregistré une croissance de 14,5% sur ses ventes de licences (hors Sybase donc) et de 6,5% sur son chiffre d'affaires total (+8% sur les revenus combinés des licences et de la maintenance).

Si le 3e trimestre avait été remarquable sur les ventes de licences en France (+63%), le 4e  affiche une croissance inférieure à 1% dans ce domaine. Néanmoins, « le volume s'est extrêmement bien tenu », insiste Nicolas Sekkaki en évoquant à l'appui «  une dizaine de deals supérieurs à 1 million d'euros » sur les trois derniers mois de l'année. Il souligne de très bonnes performances sur le secteur Banque/Assurance (+76%), sur lequel SAP entend poursuivre fermement sa progression. « Nous commençons à entrer dans le 'core banking', mais c'est encore un long parcours en France pour SAP », reconnaît-il. Bons résultats aussi sur le Manufacturing (+56%), secteur historique de l'éditeur, et sur les biens de production et sciences de la vie (+24%).

+22% en région et davantage d'indirect

Le dirigeant français signale aussi une progression des ventes en région (+22%) avec « de nombreux winbacks en direct et en indirect ». L'an dernier, SAP France a remporté un à deux contrats supérieurs à 1 M€ par trimestre en région et réuni un millier de clients lors de son « world tour ».

La filiale veut augmenter la part de l'indirect dans ses ventes. Elle a atteint 100% sur les PME au 4e trimestre (à noter sur ce marché les bons résultats de l'offre Business One en 2011). Mais SAP veut aussi des partenaires sur le segment grands comptes. La progression de l'indirect y a été de 39,7% en 2011. « Nous avons vu revenir des intégrateurs se demandant comment ils pourraient travailler sur l'agenda innovation de SAP », note Nicolas Sekkaki. « Nous voudrions réaliser 30 à 40% en indirect en 2015 contre 10 à 20% actuellement ». 

Installer HANA en deux à trois semaines

Pour mieux vendre les différentes applications (Lines of business), le dirigeant avait créé « de toutes pièces un département l'an dernier avec des commerciaux qui comprenaient les métiers ». Cette organisation a offert de très bons retours sur les solutions de manufacturing, de gestion du capital humain, du CRM et du procurement.

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Parmi les axes de progression, la filiale note la mobilité (2 M€ de chiffre d'affaires en 2011) et la partie Business Analytics, un peu en retrait l'an dernier. Trois affaires ont néanmoins été rapportées sur HANA qui a glané un chiffre d'affaires de 2 M€. Nicolas Sekkaki indique que 25 modules SAP pourront progressivement fonctionner avec l'appliance d'analyse en mémoire au cours de l'année. Les intégrateurs vont pouvoir exploiter HANA dans leurs appels d'offres « avec des facteurs disruptifs pour les clients », insiste le directeur général. Une offre qui pourra de surcroît être installée « en quinze jours à trois semaines chez nos clients », ajoute-t-il, SAP tablant sur un nombre croissant de mises en oeuvre rapide, en particulier via les offres de déploiement RDS (rapid deployment solutions) élaborées par ses équipes. En 2012, l'éditeur compte doubler son chiffre d'affaires sur les innovations HANA et mobiles dans le monde (160 et 110 M€ en 2011).

Une entité Database & Technology

Au sein des clients, la colère déclenchée il y a 3 ans par les tarifs majorés de la maintenance semble s'être tassée. Nicolas Sekkaki indique que l'enquête de satisfaction régulièrement menée donne pour la France 94% de clients satisfaits, avec le meilleur taux de rétention d'Europe pour l'Enterprise Support (près de 100%). 

En 2012, la filiale française va se renforcer dans les trois à six mois avec les équipes de Sybase et créer une entité Database et Technology, aux côtés de l'activité Business & Analytics. « J'avais déjà préparé un département technologie avec une quinzaine de commerciaux [pour l'anticiper] », précise le dirigeant. « C'est important pour nos partenaires. Les spécialistes des bases de donnés ne sont pas les mêmes que ceux de l'ERP », insiste-t-il en rappelant l'ambition de SAP d'être 2e en termes de base de données d'ici 2015 au niveau mondial. Nicolas Sekkaki signale par ailleurs l'embauche de jeunes talents en 2011 et note que « beaucoup de gens frappent  la porte de SAP », ce qui n'a pas été toujours le cas.

Réduire le ratio coût des licences/services

Sur la partie cloud, une organisation va regrouper les forces commerciales de Business ByDesign (*) et des offres « On Demand » dont StreamWorks, l'application collaborative. Rappelons que SAP est en cours de rachat de l'éditeur SuccessFactors, spécialisé sur la gestion des ressources humaines en mode SaaS.

En 2012, SAP France mise aussi beaucoup sur les offres applicatives (Lines of business). « Nous allons doubler la taille de ce département qui valorise la richesse latente des ERP de nos clients ». Des efforts supplémentaires seront de nouveau faits sur les régions. Enfin, dans le domaine des services, la filiale veut accompagner l'innovation au coût le plus réduit, en s'appuyant en particulier sur ses offres de déploiement RDS. Celles-ci sont développées par les équipes SAP, sous forme de propriété intellectuelle réplicable. Il en existe 57 pour l'instant au niveau mondial. « Cela fait bouger le ratio licences/services », souligne Nicolas Sekkaki (**). Nous voulons apporter de la valeur ». Avec un objectif clair : faire baisser le coût des solutions SAP. 

Le dirigeant français rappelle par ailleurs que le support de la version ECC 6 de l'offre phare de SAP a été étendu jusqu'en 2020. Cette version s'appuie sur une technologie de web services qui permet ensuite aux clients d'évoluer à leur convenance en s'épargnant de lourds chantiers de migration.

En résumé, pour 2012, « le pipeline est bon, même s'il y a une incertitude sur l'avenir », estime Nicolas Sekkaki. Les clients font très attention à leurs dépenses mais « ils veulent dégager de l'efficacité opérationnelle ».


(*) Sur Business ByDesign, son offre de gestion en mode SaaS, SAP a atteint le mille et unième client au niveau mondial. Avec cette solution, l'éditeur cible désormais des PME un peu plus grosses qu'avant. Il vise 2 milliards d'euros sur ses activités 'On demand' en 2015.

(**) Le ratio coût des licences/coût du service est couramment de 1 pour 6 ou 7.

(...)

(30/01/2012 17:08:40)

Des outils pour explorer les bases de brevets et mener sa veille économique

Destiné à des équipes de R&D et de veille technologique, le logiciel Matheo Patent facilite la consultation de la base de données du bureau américain des brevets, l'USPTO (United States Patent and Trademark Office), et de la base Esp@cenet, cette dernière donnant accès à 70 millions de documents sur les inventions et évolutions techniques dans le monde depuis 1836. Sa version 9.6 est compatible avec les nouvelles contraintes des services d'Esp@cenet. L'interface du logiciel a été modifiée pour améliorer son utilisation. Son éditeur Matheo Software signale un module d'interrogation plus intuitif qui propose une prévisualisation et une sélection des brevets à télécharger. Des fonctions graphiques ont par ailleurs été ajoutées pour afficher sur une mappemonde les déposants et les inventeurs par pays, ou pour visualiser les pays de dépôt. Un autre type de graphique permet de représenter les séries multiples. Le design est paramétrable. 

Logiciel Matheo Patent
(Cliquer ici pour agrandir l'image)

L'abonnement annuel au logiciel démarre à 600 euros. Le prix est dégressif en fonction du nombre de poste. Une version d'évaluation gratuite est disponible.

Cartographie d'informations structurées

Créé en 2003, l'éditeur Matheo Software développe des solutions d'aide à la décision et d'analyse de l'information. Il propose également le logiciel Matheo Analyzer conçu pour assurer une veille scientifique, stratégique, commerciale ou concurrentielle. Celui-ci convertit en information stratégique des données structurées pertinentes recueillies dans un domaine technologique. Dans sa version 4.0, le module d'importation a été simplifié. Il est possible de récupérer des données de tous fichiers structurés venant de bases telles que PubMed, Qestel-Orbit, Sialog, STN ou Esp@cenet.

Des méthodes de clustering automatique ont été ajoutées : K-Means, Dendrogramme et Propagation. Cela permet de générer une classification dynamique et de naviguer dans un volume important de données. Enfin, le logiciel propose un tableau de bord personnalisable, MyAnalyzer. Il existe une version d'évaluation gratuite du produit. La licence de la version complète coûte 3 450 € HT par poste (tarif dégressif). Elle est proposée en mono-poste pour garantir la confidentialité des données, explique son éditeur, qui ajoute que les données sont stockées localement.

Matheo Analyzer, le tableau de bord
Les fonctions de tableau de bord MyAnalyzer (cliquer ici pour agrandir l'image)

(...)

(26/01/2012 15:54:48)

Hitachi Data Systems prépare ses solutions big data

Le Hitachi Information Forum, qui s'est déroulé le 24 janvier à la Défense, a réuni plusieurs centaines de clients et de partenaires du spécialiste de l'infrastructure. La session plénière a été présentée par Emmanuel Villon, Directeur Général de HDS France avec comme orientation la transformation du datacenter en centre d'information.  Au coeur des débats, le concept de big data ou l'explosion du volume de données. Pour Emmanuel Villon, ce concept en est encore au stade embryonnaire dans l'écosystème des partenaires et des clients. « La question qui préoccupe aujourd'hui nos clients sont l'optimisation du stockage. Chez HDS, nous ne pensons pas que la bataille se fera sur le coût au Go, mais sur le volume nécessaire et utile » souligne le dirigeant et d'ajouter « l'objectif est de réduire de 30 à 40% en cherchant et en optimisant les zones de stockage non alloués. On peut ajouter également des solutions de hiérarchisation automatique des données. » Sur l'aspect big data et traitement des données, HDS va présenter dans le courant 2012 une solution applicative pour donner de l'intelligence à la donnée. « Aujourd'hui, les solutions existantes traitent l'information en mode silo, nous allons apporter une couche d'unifications des sources d'information » précise Emmanuel Villon. Les partenariats vont aussi se renforcer sur l'analytique comme le montre l'annonce de novembre 2011 avec SAP pour proposer une offre basée sur Hana.

Construire sa plateforme unifiée

Autre axe de développement pour HDS France, le développement de son offre serveurs blade à destination des datacenters. Cela fait 6 mois que l'activité serveur du groupe est partie à la conquête de l'Europe. Le compute blade , qui se définit comme une fabrique de machines virtuelles hardware, compatible avec les différentes solutions de virtualisation (VMware, Microsoft et Oracle) va devenir le pivot de la stratégie de plateforme unifiée de HDS. Au même titre qu'EMC a réalisé le partenariat avec Cisco et VMware autour des Vblock ou HP avec Blade Matrix, Emmanuel Villon indique qu'une offre similaire pour les grandes entreprises sera proposée dans le courant 2012. Sur la partie réseau, le constructeur devrait faire confiance à Brocade et Cisco. Le dirigeant explique que cette offre unifiée fonctionnera avec l'orchestrateur maison (Hitachi unified compute plateform).

Interrogé sur le partenariat entre HP et Hitachi, sur les baies de stockage haut de gamme, qui pourrait devenir caduque suite au rachat de 3Par, Emmanuel Villon se veut rassurant, « l'accord existe toujours », mais ne précise pas la date limite.

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(26/01/2012 10:50:07)

Le cloud en soutien de la BI selon le Gartner

Selon un sondage effectué par Gartner auprès de 1364 responsables IT, un tiers d'entre eux emploient ou prévoient d'employer dans l'année des offres cloud/SaaS pour augmenter leurs capacités en matière de business intelligence. «Les entreprises sont frustrées par les cycles de déploiement, les coûts, les processus de mise à jour et les infrastructures des solutions de BI installées», explique James Richardson, directeur de recherche chez Gartner. Si les entreprises voient l'intérêt des offres BI hébergées comme alternative, elles sont en revanche peu au fait sur ces solutions et leurs possibilités, avertit l'analyste.
Gartner estime que trois facteurs vont stimuler l'adoption de solutions de business intelligence délivrées depuis le cloud:

- Le temps: les solutions SaaS se déploient plus rapidement, dans un contexte où les ressources humaines et budgétaires limitées de l'IT ne lui permettent pas de répondre aux besoins des métiers.

- Les coûts: Si le SaaS n'est pas nécessairement moins cher, il permet de réduire les investissements et les coûts de support.

- Le manque d'expertise: Les applications d'analyse en mode cloud intègrent d'emblée des connaissances qui permettent de contourner le problème du manque de compétences internes.

Pour Gartner, le scénario de déploiement le plus probable est que les offres SaaS ne viennent pas déranger les plateformes actuelles, mais soient utilisées pour de nouvelles opportunités d'utilisation. « Si leurs applications opérationnelles sont déjà dans le cloud, les entreprises devraient penser à recourir à des solutions cloud pour ces domaines », ajoute James Richardson.

ICTjournal.ch


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(19/01/2012 16:31:16)

Tableau 7 : des outils de visualisation BI orientés utilisateurs

Le vendeur de solutions de BI (Business Intelligence) Tableau Software a annoncé la disponibilité de la version 7.0 de Tableau. Selon l'éditeur, la vitesse et le champ d'action du logiciel ont été améliorés. Surtout, sa conception et son accessibilité ont été revues dans un esprit «orienté utilisateur».

Data Server, l'une des principales nouveautés, fournit un serveur de données central où les utilisateurs peuvent partager des informations et effectuer des connexions entre bases de données avec des personnes qui disposent des autorisations nécessaires. Tableau permet de lier entre elles des données courantes provenant de sources diverses, des bases de données Excel ou Oracle.

Tableau arrive aussi avec de nouveaux outils de visualisation et de fonctions graphiques pour créer des cartes et des diagrammes. L'éditeur a revu plusieurs éléments de présentation pour simplifier l'utilisation de son logiciel. «L'objectif essentiel a été de faciliter l'accès à la puissance du logiciel et d'apporter aux utilisateurs les réponses qu'ils attendent, » a déclaré François Ajenstat, directeur de la gestion des produits.

Une architecture désormais multitenant

Tableau 7.0 vise aussi des déploiements plus importants et plus complexes, notamment grâce au support de l'architecture logicielle multitenant, qui permet d'exécuter une seule instance logicielle sur un serveur et de la distribuer à plusieurs clients. Si bien qu'avec Tableau Server, un produit phare de l'éditeur, les données de plusieurs groupes d'utilisateurs ou celles provenant de plusieurs services peuvent être stockées à l'intérieur de la même instance tout en étant parfaitement isolées les unes des autres.

Jusque-là, l'entreprise proposait un système de stockage des données in-memory, en étroite concurrence avec des solutions comme Tibco Spotfire, QlikView et PowerPivot de Microsoft. Le traitement des données in-memory consiste à écrire certaines données directement dans la RAM de manière à les rendre plus rapidement accessibles aux utilisateurs qui ont ainsi plus de liberté pour explorer l'information. « Avant la disponibilité de cette offre in-memory, Tableau n'était pas forcément le genre de logiciel dont une entreprise avait nécessairement besoin, surtout si elle avait déjà investi dans une plate-forme BI de SAP ou Oracle, » a déclaré Boris  Evelson, vice-président de Forrester Research. « Aujourd'hui, tous les autres vendeurs proposent d'excellentes capacités de visualisation des données, » a-t-il dit. «De plus, ils permettent de travailler in-memory, pour répondre à la demande actuelle des utilisateurs professionnels qui ne veulent pas être limités à la base de données sous-jacente. »

Les concurrents cherchent à se différencier

Dans le même temps, Tableau et ses concurrents ont besoin de continuer à se différencier. Microsoft pousse en avant son outil PowerPivot sous forme d'extension pour Excel qui demande peu d'efforts d'apprentissage, tandis que Spotfire propose l'intégration avec une pile middleware de Tibco et offre des capacités d'analyse avancées, » a déclaré l'analyste de Forrester Research. Cependant, « quoi que fasse Tableau, ils le font bien. D'ailleurs, l'intérêt pour cet éditeur a considérablement augmenté ces derniers temps, » a ajouté le vice-président de Forrester.

Le prix de Tableau varie en fonction du nombre d'utilisateurs. D'après des informations communiquées à IDG NS par email, aux États-Unis, le tarif de Tableau se situe aux alentours de 1 000 dollars par utilisateur et celui de Tableau Server à 10 000 dollars.

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(16/01/2012 12:16:54)

IBM épaule les universités pour former au décisionnel

Selon une étude réalisée auprès de 3 000 dirigeants d'entreprises par l'Institute for Business Value d'IBM et la revue Sloat Management du MIT, le plus grand défi des prochaines années est le manque de compétence dans l'utilisation des solutions analytiques et le gain qu'elles peuvent apporter aux entreprises. Aujourd'hui, en réponse à ces attentes, les universités commencent à intégrer avec l'aide d'IBM des programmes sur l'analytique au sein des différents cursus. Les étudiants vont utiliser la technologie d'IBM pour prévoir les tendances d'achat des clients afin d'améliorer les ventes au détail, d'aider les responsables marketing à recueillir des informations sur les marques pour adapter les campagnes.

Ainsi, à l'Université de West Scotland (UWS) plusieurs cours ont été introduits au sein de la School of Computing sur le data mining, la business intelligence et le knowledge management. Un projet visant à élargir l'offre de cours sur le décisionnel à destination des non-informaticiens est en cours. Le professeur Malcolm Crowe, explique « au-delà de l'enseignement sur l'économie et la technique IT, nous préparons les étudiants aux emplois futurs avec des cours sur l'analytique » et d'ajouter « l'ajout de ces cours sont une réponse à une demande des employeurs de la région dans ces domaines de compétences, garantissant ainsi une sécurité de l'emploi à la sortie de l'école ».

L'Université de l'Ulster, la plus grande université d'Irlande du Nord, fait partie des facultés intégrées au programme d'IBM. Les élèves utilisent le logiciel d'analyse d'IBM dans une variété de domaines d'application. Certains des projets de recherches universitaires  ont été épaulés par la technologie du supercalculateur de Big Blue nommé Watson.

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(16/01/2012 10:07:16)

Tableau Software restructure son programme partenaire

«Tableau Software est à la BI, ce qu'est salesforce.com au monde du CRM » lance Bruno Saint-Cast, vice-président Europe. « Ce qui prend des mois avec d'autres solutions devient ici très simple, le coût par utilisateur peut descendre à 200 euros et moins, cet utilisateur devenant très indépendant de l'informatique ».  Les plus grandes bases de données au monde, Google, eBay, Wallmart, Zinga utilisent les produits de Tableau Software.

Avec 150 nouveaux clients en France en 18 mois, la question de la  vente indirecte se pose. Tableau compte plusieurs types de partenaires : alliance pour les grands comptes (Sopra, Atos, Cap), référents pour les apporteurs d'affaires, et revendeurs. Comme toute répartition, elle comporte des exceptions, par exemple Micropole à la fois référent et revendeur. Tableau compte une dizaine de partenaires en France et ne souhaite pas recruter outre mesure, mais conforter ses partenaires par son nouveau programme.

Celui-ci permet de certifier les différents partenaires, avec trois niveaux : bronze, silver, gold. Et des niveaux de remise appropriée correspondants. Ils ont accès à un centre de ressources dédié et à des formations.  

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