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(03/04/2012 09:57:58)

Cloud : le secteur public reste toujours timoré selon IDC

Une récente enquête réalisée par le cabinet IDC auprès de responsables IT du secteur public a révélé que  plus de la moitié des sondés ne disposent à l'heure actuelle pas d'un budget spécifique pour le cloud computing. De plus, dans les cas où un budget cloud existe, il ne dépasse pas les 15% du budget informatique total.

Administrations publiques conservatrices

Cette enquête fait partie d'un récent rapport d'IDC qui revient sur le rôle que peuvent jouer les différents types de cloud - public, privé et hybride - dans le secteur public. Celui-ci met en exergue le fait que le secteur public, s'il est conscient des bénéfices que peut apporter le cloud computing, est encore réticent à affronter le changement. Jan Duffy, directeur de recherche pour la région EMEA chez IDC, a relevé la nature conservatrice des administrations publiques: «Bien que nous observions une certaine volonté de passer au cloud, il est révélateur que plus de 75% des sondés aient indiqué n'avoir pas déployé, et n'avoir pas l'intention de déployer, de services cloud au cours des 12 prochains mois. Compte tenu des attentes exprimées par de nombreux responsables quant au rôle majeur que le cloud est appelé à jouer dans le domaine des administrations publiques, nous avons été surpris que les prévisions d'augmentations des budgets alloués au cloud ces trois prochaines années soient aussi minimes».

Lois et réglementations peu adaptées

Parmi les chiffres clés de cette enquête, 46% des sondés estiment que des préoccupations sécuritaires entravent actuellement l'adoption du cloud dans les administrations publiques, et près de 37% des sondés estiment que les lois et réglementations en vigueur empêchent le déploiement de services cloud au sein de leur département ou de leur ministère. En outre, plus de 50% des sondés estiment que l'utilisation de services cloud réduirait le volume de données sauvegardées sur des ordinateurs portables et autres terminaux personnels, et donc le potentiel de pertes de données. Enfin, selon les sondés, le recours à un cloud public est avant tout pertinent pour la gestion globale de l'IT, pour le back-up des données et l'archivage ainsi que pour le développement et le test d'applications. La pertinence du cloud privé est  pour sa part relevée pour le back-up de données, l'archivage ainsi que pour les services on-demand concernant la capacité des serveurs ou de stockage.


ICTjournal.ch

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(02/04/2012 13:31:45)

Intel prépare un «super processeur» HPC dopé à l'InfiniBand

« Le super processeur devrait être capable de délivrer une bande passante de données élevée grâce à l'utilisation de la technologie d'interconnexion InfiniBand, » a déclaré Diane Bryant, vice-présidente et directrice générale de l'Intel Datacenter and Connected System Group. L'InfiniBand est une technologie d'interconnexion à faible latence qui sert de liaison entre les serveurs en cluster et les unités de stockage dans les datacenters. Cette technologie permet aussi d'établir une communication à faible latence entre les processeurs et les serveurs dans les data centers, et sollicite peu la CPU.

Diane Bryant n'a pas précisé comment la technologie InfiniBand serait utilisée avec le super processeur. Cependant, le chip pourrait être intégré directement dans la gamme des processeurs pour supercalculateurs d'Intel existant, comme les chips Xeon serveur et le co-processeur MIC à plusieurs noyaux intégrés (Many-Integrates Cores), mélangeant des noyaux x86 standards avec des noyaux spécialisés pour stimuler les tâches HPC.

Un gain à chercher du coté des entrées/sorties 

Les derniers processeurs d'Intel, le Xeon E5 et la puce MIC 50-core, nom de code Knights Corners, ont été associés en parallèle dans un supercalculateur du nom de Stampede. Celui-ci devrait être mis en service l'an prochain au Texas Advanced Computing Center de l'Université du Texas. Le supercalculateur délivrera des performances de pointe de 10 pétaflops (soit 10 000 milliards d'opérations à virgule flottante par seconde). « Les composants capables de délivrer une bande passante élevée seront très importants pour les systèmes haute performance à venir, » a déclaré Diane Bryant.

Le projet de super processeur vient après l'annonce faite en janvier par Intel de la reprise de l'activité InfiniBand de Qlogic. Selon le fondeur, cette acquisition partielle va permettre à Intel d'intégrer la technologie de bande passante à l'intérieur des systèmes, alors que les processeurs sont toujours plus puissants et que la performance des serveurs ne cesse de s'accroître. Cette acquisition s'inscrit aussi dans une stratégie plus large de la course à l'informatique exaflopique, pour fournir du stockage haute performance et plus de bande passante serveur.

Développer l'usage d'InfiniBand 

« Au départ, l'objectif de la technologie d'interconnexion InfiniBand était de remplacer des protocoles comme le Fibre Channel et l'Ethernet. Mais la technologie a mis trop de temps à se développer, » a déclaré Nathan Brookwood, analyste principal chez Insight 64. «L'intégration de l'InifiniBand dans une puce va faciliter la construction de systèmes haute-performance à faible latence. On voit tout de suite quels avantages il est possible d'en tirer, » a dit l'analyste.

L'intégration de l'InfiniBand dans de futurs chips MIC pourrait donner à Intel les moyens de créer des systèmes à densité élevée pour l'interconnexion dans les supercalculateurs. « Cependant, avec ce type de structure, la question est de savoir comment va travailler le logiciel, » a ajouté Nathan Brookwood.

Intel n'a pas donné davantage de détails sur ces puces, son porte-parole indiquant simplement que l'entreprise n'avait pas encore d'informations spécifiques à communiquer sur les futures implémentations de l'InifiniBand.

 

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(30/03/2012 14:23:57)

AWS met à jour son image de machine virtuelle Linux

Amazon Web Services (AWS) a mis à jour l'image Linux proposée dans son cloud pour y inclure les dernières versions de Tomcat, MySQL et Python, tout en laissant les entreprises qui le souhaitent continuer à utiliser les anciennes versions, ainsi que le prestataire l'explique sur son site. L'un des principaux objectifs de la version 2012.03 d'Amazon Linux AMI (Amazon Machine Image, image de machine virtuelle) était de permettre aux entreprises d'exécuter différentes versions d'applications et de langages de programmation. Amazon explique que cela permet de faire migrer, depuis d'anciennes images, un code qui repose sur différentes versions, tout en limitant les changements.

Par exemple, les nouvelles configurations comprendront la version 5.5 de MySQL (base de données désormais gérée par Oracle), sauf si les administrateurs choisissent explicitement d'installer l'ancienne version 5.1. Cependant, les entreprises qui font déjà tourner MySQL sur Linux dans le cloud d'Amazon conserveront la version 5.1 de MySQL par défaut, signale encore Amazon. Disponible partout depuis le mois de décembre 2010, MySQL 5.5 offre de meilleures performances et une meilleure évolutivité que la version précédente. A l'époque, Oracle affirmait que Linux était jusqu'à 370% fois plus performant en lecture-écriture et jusqu'à 200% fois plus performant en lecture seule comparativement la version 5.1.

Noyau Linux en version 3.2

De la même manière, les utilisateurs d'AWS ont également la possibilité de choisir entre les versions 6 et 7 de Tomcat, entre les versions 8 et 9 de PostgreSQL, et entre les versions 2.6 et 2.7 de Python. Pour Python, l'ancienne version est toujours proposée par défaut. Mais Amazon veut ajouter dès que possible plus de modules pour la nouvelle version.

Amazon a également mis à jour le noyau Linux en version 3.2, comme tous les outils en ligne de commande d'AWS, et a actualisé la plupart des packages. La version 2012.03 d'Amazon Linux AMI est disponible partout. Les référentiels ont également été mis à jour dans toutes les régions, comme l'a précisé Amazon. L'image Linux d'Amazon est disponible dans une multitude de formats : les utilisateurs peuvent ainsi choisir entre les versions 32 et 64-bits, et différents niveaux de performance, depuis la micro instance jusqu'aux instances quadruples extra-larges. Le coût des instances à la demande s'échelonne entre 0,02 et 2 400 dollars de l'heure.

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(28/03/2012 09:52:50)

Silicon Valley 2012 : Ring 4 chez Scality, Big data chez RainStor et stockage flash chez Nimbus Data

Première étape dans le quartier d'affaire de San Francisco pour rencontrer une nouvelle fois Jérôme Lecat, le CEO de Scality. L'occasion de parler de Ring 4.0, la dernière version de la solution de stockage scale-out poussée par la start-up franco-californienne. Cette société spécialisée dans le stockage cloud présente comme particularité de faire travailler des ingénieurs français qui sont moins chers et beaucoup plus productifs que leurs homologues américains selon Jérôme Lecat. Un écho que nous avions déjà eu l'année dernière auprès de jeunes entrepreneurs rencontrés dans un incubateur de start-ups à Sunnyvale.  Une quarantaine de personnes travaillent déjà pour Scality des deux côtés de l'Atlantique et cette équipe sera bientôt renforcée par l'arrivée d'un nom bien connu dans le milieu du stockage en tant que directeur de la stratégie produit.

Alternative meilleur marché au SAN, le RING de Scality se présente toujours comme une plate-forme de stockage distribué à travers des noeuds de serveurs Linux x86 standards. Pour la version 4.0 plusieurs points ont été revus. " Le travail a commencé, il y a un an pour certains composants comme le système de fichiers. Pour ce dernier, nous ne sommes pas repartis de zéro, c'était trop de travail de tout reconstruire. Nous nous sommes concentrés sur certains points comme le déplacement des gros fichiers. Nous développons également une solution NFS qui n'est pas encore prête, mais qui sera très utile pour nos clients ".

Evolution de l'anneau de Scality 

Ring 4.0 propose une architecture qui diffère des précédentes versions avec un anneau supplémentaire dédié à la gestion des métadonnées (le ring app server), mais toujours en liaison avec les noeuds de stockage de l'anneau principal (le data ring). Et pour réduire le temps de latence, ce second ring, celui des métadonnées, utilise des disques flash pour accélérer l'accès aux données. S'appuyant sur une étude préliminaire réalisée par le cabinet d'étude ESG Lab, Jérôme Lecat annonce un temps de réponse de 7,05 ms. La version finale de ce rapport sera publiée à l'occasion du prochain Storage Networking World (du 2 au 5 avril à Dallas). Cette étude souligne également que cette architecture de stockage distribuée assure des performances élevées en terme d'IOPS pour l'accès à de petits fichiers et fournit une bande passante élevée pour l'accès à de gros fichiers.

Depuis son lancement, Scality gère un pétaoctet de données chez les clients : chez France Télévision par exemple avec des noeuds répartis dans des centres en France métropolitaine et dans les territoires d'outre-mer. Pour assurer son avenir, la société a toutefois besoin de passer à la vitesse supérieure avec des ventes de plusieurs pétaoctets. Le dirigeant se montre confiant sur le sujet avec des projections optimistes et un coût aux 100 To très compétitif face à une solution NAS (950 000 dollars contre 180 000 dollars pour Scality selon une étude Forrester). Face à un Amazon S3 les tarifs sont plus proches (180 000 dollars également), mais Scality permet ici de créer son cloud de stockage privé.


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Une base de donnée Hadoop ready chez RainStor

Nous avons poursuivi la journée avec une visite chez RainStor, toujours à San Francisco. Fondée par des Britanniques, cette start-up propose une base de données SQL spécialement taillée pour le big data et le traitement décisionnel.

Multistructure, la solution de RainStor supporte nativement le système de fichiers HDFS, celui d'Hadoop. Rappelons qu'Hadoop est  un agrégateur Open Source de données structurées et non structurées qui permettent d'analyser d'énormes volumes d'informations. En exécutant sa base de données nativement sur Hadoop, RainStor indique qu'il est possible d'interroger et d'analyser plus rapidement ces informations multi-structurées. 

Mark Cusack, chief architect, et John Bantleman, CEO de RainStor

John Bandleman, le CEO de la compagnie, nous a expliqué qu'un des points forts de sa base est la compression drastique des données (dans un ratio de 40:1) et ce afin de réduire les coûts de possession du stockage. Second étage de la solution l'analytique avec une passerelle SQL et Oracle vers MapReduce. Cela concerne l'ensemble des données compressées, à la fois structurées et non structurées, en cours d'exécution les clusters HDFS.

Deux baies de stockage 100% flash 

Nous avons terminé notre journée avec une dernière rencontre avec Nimbus Data dans un hôtel de la Silicon Valley en état de siège. Mitt Romney organisait en effet un diner à 25 000 dollars le couvert pour lever des fonds pour sa campagne à l'investiture républicaine pour la prochaine élection présidentielle américaine. Cernés par les manifestants, les membres des services secrets et la police du comté de Redwood City, nous avons pu discuter avec Thomas Isakovitch, le CEO de Nimbus Data, de ses baies de stockage flash.

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Avec les E-Class (classe entreprise), la start-up propose un système de stockage entièrement redondant d'une capacité de 10 à 500 To reposant sur des modules flash EMLC (400 ou 800 Go) dotés d'une interface SAS. Ce système  utilise un système d'exploitation basé sur Linux avec des fonctions de déduplicaton, de snapshot, de réplication et de chiffrement. Si le coût au gigaoctet est d'environ 10 dollars, le système se rattrape avec une consommation électrique de 5 watts par téraoctet, ce qui revient à économiser près de 80% sur les coûts habituels de refroidissement avec des disques durs SAS 15K nous a indiqué le dirigeant.

Thomas Isakovitch, CEO de Nimbus Data

À coté du E-class, Nimbus propose le S-class. Si le premier est constitué d'une paire de contrôleurs redondants et accueille jusqu'à 24 modules flash par rack 2U (avec un maximum de 10 To par rack), le second se contente de 5 To par unité. Avec ses deux plates-formes, la start-up fondée en 2006 vise le marché de la consolidation du stockage dans les environnements de serveurs virtualisés, les infrastructures web, des clusters de bases de données, les solutions VDI (Virtual Desktop Infrastructure) et enfin le HPC.

Le système S-Class a un prix de départ de 25 000 $ pour une configuration 2,5 To. La baie Classe E commence à 149 995 $ pour une configuration 10 To, ce qui fait un tarif de 10 $ par gigaoctet, plus 25 000 $ pour chaque contrôleur.

Nous poursuivrons notre programme très dense demain avec Engine Yard, une plateforme SaaS pour le développement d'applications, NextGen Storage et son appliance d'optimisation de la performance des systèmes de stockage et enfin la très intéressante  solution de virtualisation de bases de données de Delphix.

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(26/03/2012 08:40:44)

Le Groupe Chèque Déjeuner virtualise ses postes de travail

Le Groupe Chèque Déjeuner est présent dans 13 pays avec 2 130 collaborateurs. Il sert 21,7 millions de salariés de 193 200 entreprises avec 4,3 milliards de valeur en titres de paiements spéciaux pour un chiffre d'affaires de 290,3 millions d'euros. En France, le groupe dispose de 14 sites (un siège et 13 délégations). Il souhaitait alléger les tâches fastidieuses de gestion du parc de postes de travail, mieux intégrer les 10% de postes mobiles, se préparer à la diversité des types de terminaux (tablettes...) et accroître la sécurisation globale de son système d'information.

Depuis 2007, le Groupe Chèque Déjeuner est engagé dans une démarche de consolidation du système d'information qui a déjà abouti à centraliser l'ensemble des serveurs de l'entité française dans un seul datacenter. Le groupe a décidé de profiter de cette concentration pour centraliser la fastidieuse gestion des postes de travail en les virtualisant.

Les solutions Microsoft Remote Desktop Service et Workspace Manager de RES Software ont été retenues. Outre les fonctionnalités d'administration classiques de ce type de solution, la capacité de bien gérer la sécurité sur chaque poste, y compris en bloquant les ports USB à distance, a été un critère essentiel de choix. La DSI de 80 personnes a commencé par déployer le système auprès d'un service de taille réduite, le service juridique et contentieux (25 postes) avant d'étendre progressivement service par service (DRH, services généraux...). 90% du parc sera migré fin 2012. (...)

(23/03/2012 14:29:55)

VDI : quels avantages, quels inconvénients ?

Beaucoup d'entreprises continuent à faire tourner Windows XP sur un nombre important d'ordinateurs de bureau de leur parc informatique, quand ce n'est pas sur la totalité d'entre eux. Soit parce que la migration nécessite des mises à niveau matérielles coûteuses, une mobilisation importante en temps de travail pour le transfert des paramètres, et une formation de l'utilisateur. Soit parce qu'il n'y a tout simplement pas de raison impérieuse à faire passer les utilisateurs sur un nouveau système d'exploitation et à les orienter vers de nouvelles applications. Dans certains cas, les deux raisons sont liées.

Mais, si l'on considère que Microsoft a déjà cessé de livrer des correctifs pour Windows XP - hormis les correctifs de sécurité - et que l'éditeur a programmé la fin de tout support pour ce système d'exploitation pour 2014, cette stratégie ne sera pas tenable plus longtemps pour beaucoup d'entreprises.

La solution de l'infrastructure de bureau virtuel

La VDI utilise un serveur pour faire tourner des systèmes d'exploitation et des logiciels dans une machine virtuelle. Les utilisateurs accèdent à ces postes de travail virtuels depuis leurs ordinateurs PC existants. Cela permet non seulement d'éviter la mise à niveau matérielle des postes de travail, mais laisse aussi à l'utilisateur la possibilité de faire des va-et-vient entre des environnements systèmes différents, par exemple entre Windows XP et Windows 7.

Qui plus est, l'infrastructure de bureau virtuel rend les tâches administratives et de gestion beaucoup plus faciles, parce que tous les postes de travail tournent sur la même image. L'installation de l'OS, les mises à jour logicielles et l'application des correctifs se font au niveau de l'image, et tous les systèmes de bureau utilisant cette image sont automatiquement mis à jour et corrigés. Ce sont les avantages les plus évidents de la VDI. Mais il y a aussi un revers à la médaille.

Voici un aperçu des avantages et des inconvénients à utiliser une infrastructure de bureau virtuel.

1. Les bureaux de tous les utilisateurs tournent sur la même image

Les pour :
Le fait que les bureaux des utilisateurs tournent sur la même image, aussi bien le système d'exploitation que les applications installées, réduit les coûts administratifs et le coût du support technique.

Les contres :
Si un utilisateur a besoin d'un ensemble d'applications différentes, une configuration et des paramètres personnalisés, ou s'il veut pouvoir installer librement ses propres applications, il a besoin d'avoir une image unique pour lui tout seul. Cela peut multiplier rapidement les besoins de stockage sur le serveur VDI.

2. Les opérations de calcul se font au niveau du serveur VDI et non plus au niveau des postes de travail individuels.

Les pour :
Il n'est plus nécessaire d'upgrader les postes de travail pour mettre les machines au niveau de configuration matérielle minimale requise par le nouveau système d'exploitation.

Les contres :
Il faut par contre prévoir de gros investissements en matériel serveur, et probablement en stockage et en infrastructure réseau. Le coût total de ces matériels peut dépasser celui de l'achat de nouveaux PC pour chaque utilisateur.

3. Les coûts matériels sont plus faciles à maîtriser, puisque presque tout se passe au niveau du datacenter.

Les pour :
Au lieu d'acheter une palette de nouveaux PC qu'il faudra répartir dans l'entreprise -voire même à l'extérieur, pour les salariés nomades ou ceux qui travaillent à distance - il faut simplement acquérir un serveur costaud, avec des alimentations redondantes et protégées contre les coupures de courant, du stockage haute performance et un réseau bien dimensionné capable de servir de manière égale tous les utilisateurs.

Les contres :
L'achat d'un gros serveur représente une mise de fonds initiale élevée, comparé à l'acquisition de PC peu coûteux qui peuvent être acquis par étapes ou mis à jour au fur et à mesure. De plus, au cas où le serveur tombe en panne, tous les utilisateurs qui dépendent de son bon fonctionnement seront dans l'impossibilité de travailler. Par contre, si un seul PC tombe en panne, un seul utilisateur est affecté.

4. La maintenance d'une seule image permet de réduire les coûts de gestion et du support technique.

Les pour :
L'installation de logiciels, l'application de correctifs et l'ajout de pilotes, ne se fait qu'une fois, et tout utilisateur dont la machine tourne sur la VDI profite des améliorations apportées par la mise à jour.

Les contres :
Les administrateurs doivent se former au logiciel VDI pour bien connaître ses capacités et ses limites. Si le nombre d'utilisateurs ayant besoin de logiciels particuliers ou de paramètres personnalisés est important, ils vont devoir gérer une multitude d'images, ce qui peut finir par être plus compliqué que la maintenance de postes de travail individuels.

5. En cas de problèmes, il n'y a qu'un seul système à réparer.

Les pour :
Les problèmes peuvent être généralement résolus au niveau du datacenter. Inutile donc de se rendre sur le poste de travail. Généralement, les images virtuelles sont accessibles depuis n'importe quel poste de travail connecté, et l'utilisateur qui a des problèmes sur son PC peut simplement changer de poste de travail et accéder à toutes ses données et ses applications de manière transparente depuis un autre ordinateur connecté à la VDI.

Les contres :
Les problèmes côté serveur peuvent affecter plusieurs utilisateurs. Tous ceux qui sont connectés au même serveur ou qui tournent sur la même image virtuelle sont concernés. C'est la raison pour laquelle il est recommandé de mettre en place des serveurs redondants.

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(20/03/2012 14:47:54)

AMD s'attaque au cloud avec ses puces Opteron 3200

Après ses puces Opteron 6200, AMD s'attaque au segment des serveurs d'entrée de gamme avec ses processeurs de la série 3200. Avec cette plate-forme, la firme de Sunnyvale espère reprendre un avantage concurrentiel sur son éternel adversaire, Intel, dans le marché des serveurs cloud.

Les trois Opteron 3200 dévoilés se destinent aux serveurs mono-socket, particulièrement appréciés par les fournisseurs d'applications cloud et les hébergeurs de solutions web, selon une présentation de la société. Ces puces possèdent jusqu'à huit coeurs, avec une vitesse d'horloge allant jusqu'à 3 GHz, et consomment de 45 à  65 watts.

Des coeurs à bas coût

Ces processeurs reposent sur l'architecture processeur Bulldozer, inaugurée par les Opteron 6200, dotés eux de 16 coeurs, et les puces pour PC de bureau de la série FX, avec huit coeurs max. Le lancement de ces Opteron 3200 intervient quelques semaines après l'annonce par AMD du rachat de la société SeaMicro pour un montant de 334 millions de dollars. Cette start-up s'était spécialisée dans la fourniture de serveurs ultradenses et économes en énergie pour les environnements de type cloud computing. Selon les analystes, les puces d'AMD vont probablement se substituer aux processeurs Intel Xeon série E3 utilisés dans le serveur SeaMicro SM10000-XE. Intel a travaillé avec SeaMicro sur le serveur, mais AMD va imposer ses propres composants pour relancer ces serveurs d'un nouveau genre.

AMD positionne son Opteron 3200 comme un produit au "bas coût par coeur". Les puces sont vendues entre 99 et 129 dollars aux États-Unis, alors que les processeurs Intel Xeon E3 sont proposés entre 189  et 885 dollars. MSI, Tyan, Fujitsu et Dell devraient lancer des serveurs web et les systèmes denses basés sur les puces AMD.

Explorer de nouveaux marchés

En élargissant sa ligne de produits, AMD arrive sur de nouveaux marchés, a indiqué Jim McGregor, analyste chez In-Stat. Mais si on mesure la concurrence sur les prix par rapport à la consommation par watt, l'Opteron 3200 n'est peut-être pas si bien équipé pour entrer sur ce marché, a précisé M. McGregor.  Il y a un intérêt croissant pour le déploiement de serveurs de faible puissance dans les centres de calcul  afin de réduire les coûts en énergie, mais les puces Opteron 3200 sont relativement gourmandes en énergie pour de telles installations.

Une meilleure adéquation serait l'utilisation des coeurs basse consommation AMD Bobcat, destinés aux ultraportables et aux netbooks, a poursuivi l'analyste. Mais pour proposer des fonctions indispensables sur le marché des serveurs comme la mémoire ECC et une meilleure protection des données, AMD a été obligée de pousser les coeurs plus imposants des Opteron. La firme de Sunnyvale n'a pas vraiment conçu de puces basse consommation pour serveurs.

Qui plus est la stratégie d'AMD avec SeaMicro n'est pas très claire. L'entreprise doit agir rapidement pour établir une présence sur le marché, a déclaré M. McGregor. La société est confrontée aux défis d'Intel, qui a une longueur d'avance dans la conception et la fabrication de processeurs, mais aussi d'ARM, dont les puces sont bientôt attendues dans les serveurs. Les puces d'Intel Atom basse consommation sont déjà utilisées dans les serveurs, et Hewlett-Packard a commencé à tester des machines très denses à base d'ARM.

 

 

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(19/03/2012 16:15:44)

VMware annonce la disponibilité de vCenter Operations Management Suite

Issue du rachat de la start-up Integrien en aout dernier, vCenter Operation Management Suite 5.0 (vCOPS) succède à vCenter Operations.  « Il existe déjà des outils de gestion, mais issus du monde des silos. Avec les avancées de la virtualisation, on travaille différemment avec des pools de ressources physiques » nous a indiqué Lionel Cavallière, responsable marketing Europe chez VMware. Face à la complexité grandissante des systèmes d'information, l'éditeur propose d'automatiser les processus et de casser les silos afin de mieux suivre le fonctionnement des applications et d'optimiser les performances.

Avec la montée en puissance des environnements virtuels, la gestion de la performance devient encore plus importante. Quand une infrastructure s'agrandit avec l'ajout de machines virtuelles, la compréhension et la  gestion de la performance deviennent des éléments clefs dans l'administration d'environnements physiques et virtuels. Une des principales erreurs, selon Lionel Cavallière, est d'assigner les mêmes ressources physiques aux machines virtuelles. « Auparavant, on avait l'habitude de surprovisionner. Le taux de consolidation est bien différent, il doit être optimisé. Il y a trop de mémoire allouée par exemple ».

Deux modules dont un nouveau, vCenter Infrastructure Navigator

vCOPS 5.0, qui s'intègre étroitement avec vSphere, se compose de deux modules : vCenter Operations Manager 5.0 et vCenter Infrastructure Navigator 1.0, qui est un nouveau produit. Avec le premier module, il est possible de gérer les performances et les capacités de plusieurs machines équipées de vCenter. Le tableau de bord  a été étoffé avec des indications sur le bon fonctionnement, les risques et l'efficience de l'infrastructure qui permettent d'afficher la performance générale et le cas échéant de remonter des alertes préventives pour résoudre plus rapidement les problèmes. Le second module, vCenter Infrastructure Navigator 1.0, s'attache à créer une cartographie des dépendances des services applicatifs au sein de l'infrastructure virtuelle. Il est possible de recenser automatiquement toutes les applications sur les machines virtuelles, les hôtes, les clusters, les systèmes de stockages, les liens vNetworks... ainsi que l'interdépendance entre les machines virtuelles et les sauvegardes SRM.

« Au travers de ces outils, notre but est d'augmenter et de mieux gérer la virtualisation dans les entreprises. On assiste d'ailleurs à un basculement sur notre base installée avec une accélération de la virtualisation. (...) Avec nos parts de marché, cette base est idéale pour proposer nos produits et composer avec les outils existants », nous a précisé Lionel Cavallière.

Quatre versions de la suite vCenter Operations Management sont proposées à partir de 55 dollars HT par machine virtuelle : Standard, Advanced, Enterprise et Enterprise Plus. Les mises à jour sont gratuites pour les clients actuels de vCenter Operations.

 

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(16/03/2012 11:17:30)

Airbus renforce sa puissance de calcul avec les POD HP

Pour Airbus, le calcul intensif est une activité stratégique, car il constitue un facteur décisif pour la simulation nécessaire à la conception des avions. Pour améliorer ses capacités en HPC (high-performance computing), Airbus a travaillé avec HP et EDF Optimal Solution, une filiale du groupe EDF spécialisée dans les questions d'éco-énergie, pour déployer en 2011 deux datacenters en conteneur (POD ou Performance Optimized datacenter) sur son site de Toulouse. Le constructeur aéronautique a également installé un de ces POD à Hambourg en 2010. Ces conteneurs sont utilisés par la division ingénierie d'Airbus dont les méthodes de travail nécessitent des puissances de calcul considérables pour concevoir et tester les avions. Grâce à ces installations dédiées au calcul intensif, Airbus revendique la 29e place au niveau mondial, selon le Top 500 officiel des supercalculateurs publié en juin 2011. 

La division «  Flight Physics  » du constructeur aéronautique utilise du calcul intensif depuis 1994 pour réaliser des simulations aérodynamiques et aérolastiques. La puissance de traitement des machines a augmenté de façon exponentielle depuis lors et celles-ci dont devenues indispensable au développement des appareils. Pour Eric Chaput, responsable des outils et méthodes du département Flight Physics chez Airbus, l'utilisation de POD a permis de réduire graduellement le nombre d'essais intensifs en soufflerie et de diminuer à la fois le temps et les coûts.

Une consommation de 500 kWh par heure

À Toulouse, les deux POD disposent d'une puissance de 300 téraflops. À Hambourg, celle-ci s'élève à 200 téraflops. Ces conteneurs contiennent tous les éléments d'un datacenter traditionnel  - serveurs, stockage, réseau, ainsi que des systèmes intégrés d'alimentation électrique et de refroidissement - mais dans une boite rectangulaire de 12 mètres de long. Dans la ville rose, l'alimentation et le branchement électrique sont gérés par HP, en partenariat avec EDF. En Allemagne, c'est Airbus qui en a la charge, avec des partenaires locaux. Les deux conteneurs du site toulousain sont directement reliés au LAN de l'avionneur pour éviter les risques de latence du réseau. Airbus a également précisé qu'ils seraient appelés à s'étendre, si nécessaire. 

Les deux conteneurs rassemblent un total de 2 016 serveurs lames Proliant BL280 G6 configurés en grappe, ce qui permet de fournir, selon HP, des capacités équivalentes à celles d'un centre de calcul  d'une surface proche de 1 000 mètres carrés. Les deux POD peuvent former jusqu'à 1 600 noeuds de calcul, soit 12 coeurs par noeud, ce qui correspond à 5 400 disques durs environ par conteneur.   Les POD de HP sont hébergés dans une structure climatisée, fonctionnant 24 heures sur 24 et consomment environ 500 kilowatts par heure. Cela peut sembler élevé, mais comme l'a fait remarquer Marc Morere, responsable des projets et architectures IT chez Airbus, ces conteneurs consomment beaucoup moins qu'une structure en « brick and mortar ».  « Un datacenter traditionnel équivalent à nos POD toulousains requiert environ 1,8  mégawatt par heure en termes d'électricité pour pouvoir fonctionner, dont seulement un mégawatt pour alimenter les machines  », a-t-il indiqué. «  Le pourcentage restant peut par exemple servir à fournir l'air conditionné ou à charger les batteries de secours  », a-t-il ajouté.

À Toulouse, les POD consomment 250 kilowatts par heure d'électricité de secours  ». D'après Airbus, l'installation de ces deux conteneurs  a diminué par 10 la consommation électrique sur cinq ans, tout en doublant la puissance de traitement. Profitant d'un ratio d'efficacité énergétique (PUE) de 1,25. Airbus indique avoir réduit ses coûts d'exploitation tout en disposant d'une puissance de plus de 15 KW/m2. HP a fourni les services de gestion des datacenters et a géré leur transport depuis l'usine européenne d'Erskine en Écosse,  de même que leur déploiement et leur  mise en service.

 


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(15/03/2012 15:34:25)

SFR et HP lancent trois formules de cloud IaaS pour les PME

SFR et HP ont détaillé ce matin à Paris la deuxième étape de leur partenariat dans le cloud, annoncé en juin 2010. La première phase était technologique, la deuxième apporte le versant commercial. Entre temps, le projet a opéré un virage vers les PME. Axée à l'origine vers les grands comptes, cette offre cloud conjointe s'est repositionnée vers les entreprises de 10 à 5 000 personnes, a souligné Gérald Karsenti, PDG de HP France. « La phase numéro 1 a été très importante pour nous permettre de voir comment le marché évoluait », a-t-il expliqué. « Nous continuerons à adresser les grands clients du CAC 40, mais avec une offre sur mesure », a-t-il ajouté.

De fait, il est apparu que « l'ensemble des PME, et pas seulement dans le secteur high-tech, réfléchissaient à la façon d'optimiser leurs coûts et leur trafic de données en forte croissance », a exprimé à sa suite, Pierre Barnabé, DG de SFR Business Team. « Le cloud les attire mais il faut être capable de les rassurer et de leur proposer des offres qui leur simplifie la vie en combinant de bout en bout les axes télécoms et informatique. C'est essentiel dans notre conquête du monde de l'entreprise, basée sur des actifs forts », a-t-il insisté. Pas de cloud sans réseau, mais sans cloud, le réseau « perdra aussi de sa valeur ».

L'offre de services « Suite infrastructure cloud » démarre avec un environnement IaaS (Infrastructure as a service) qui s'appuie sur les plateformes CloudSystem de HP au sein des datacenters de SFR, en France. Concrètement, dès le 11 avril, trois formules d'hébergement sécurisé de serveurs virtuels seront proposées : « Start », « Internet »  ou « Critique ». Suivant le niveau de qualité de service recherché, les entreprises se tourneront vers l'une ou l'autre. La première formule, de type paiement à l'usage, conviendra à l'hébergement de sites web et pourra aussi servir aux plateformes de développement, de test et de secours. La formule Internet est destinée à des usages plus sensibles : sites web importants, applications en ligne. Quant à la troisième formule, « haut de gamme, tous services inclus », son nom suffit à définir sa destination : site web critique et applications métiers. 

Des milliers de commerciaux répartis en France

Ces offres seront commercialisées par les partenaires de SFR et HP, présentés comme des réseaux de proximité. C'est un point sur lequel l'un et l'autre ont particulièrement insisté. Ils en rassemblent respectivement 150 et 4 500. « Des milliers de commerciaux en France avec des offres combinées de bout en bout », a pointé le DG de SFR. Du côté de HP, cette offre de services cloud constitue aussi une opportunité de faire évoluer ce réseau indirect au sein duquel il compte 400 partenaires stratégiques. « Certains sont déjà spécialisés, par secteurs d'activité ou par segments de clientèle, ils vont pouvoir proposer leurs propres solutions autour de cette offre cloud ».

Sur un terrain où la concurrence est mondiale, « notamment sur l'IaaS, avoir des datacenters en France est un avantage déterminant », a rappelé Pierre Barnabé. « Nous sommes un peu moins cher qu'Amazon et nous pouvons accompagner nos clients sur l'ensemble du territoire ». Sur l'offre « Critique », SFR et HP pensent que les coûts d'utilisation de leurs services cloud sont aussi moins élevés que ceux de Microsoft, de Verizon, d'AT&T et d'OBS, mais au-dessus de ceux de Rackspace. Sur l'offre Start, ils semblent moins compétitifs selon leur propre échelle de comparaison.

Sauvegarde et sécurité en juin, SaaS au 3e trimestre

Cette première offre d'IaaS va s'enrichir dès le mois de juin avec des services de sauvegarde, d'archivage, de partage de données et de sécurité (protection d'intrusion et antispam, notamment). Et à partir du troisième trimestre, SFR et HP proposeront des applications SaaS axées sur le CRM avec une gestion des contacts entrants et sortants. Aucune précision n'a pu être fournie sur l'origine des solutions, de type centre d'appels, qui seront ainsi proposées.

Des objectifs chiffrés de cette collaboration ont été communiqués. HP et SFR visent 25% du marché cloud des PME en 2015, soit 200 millions d'euros de chiffre d'affaires, à hauteur de 60% pour SFR. Pour 2012, les ambitions restent modestes : 50 M€, contre 30 M€ déjà réalisés aujourd'hui par SFR sur le segment visé : les entreprises de 10 à 5 000 personnes. « C'est un chiffre très conservateur, je le reconnais », a admis Gérald Kersanti. 

Enfin, interrogé sur le projet de cloud souverain Andromède sur lequel SFR a déposé un dossier avec Dassault Systèmes, Pierre Barnabé a rappelé qu'il avait vocation à proposer une « solution d'usine à énergie numérique très ouverte pour adresser l'ensemble du marché ». Il le juge entièrement complémentaire du partenariat avec HP. « Plus il sera compétitif et ouvert, plus ce sera au bénéfice de nos solutions. Aller puiser dans cette usine nous permettra d'avoir du SaaS plus compétitif. Ce sera un accélérateur extraordinaire de cet accord », a-t-il conclu.

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