Selon une étude réalisée par le cabinet Merit, les instances gouvernementales du Royaume-Uni ne sont pas intéressées par l'Open Source. Seuls 32 % des administrations locales utilisent cette alternative à des solutions propriétaires, contre 72 % en France, 68 % en Allemagne et 55 % aux Pays-Bas. Contrairement à la France, l'Allemagne ou les Pays-Bas dont les gouvernements ont publié des recommandations en faveur des logiciels libres, le gouvernement britannique n'en a rien fait. Les organismes publics locaux continuent donc de gérer leur informatique chacun de leur côté avec autant de disparité que d'organismes.
Une autre étude réalisée par la SourceLabs démontre que le secteur privé se montre également assez méfiant à l'égard du logiciel libre. Les entreprises seraient assez réticentes du fait des difficultés d'acquisition et d'un manque chronique de compétences.
C'est dans cette ambiance que Microsoft a dépêché Jerry Fishenden en tant que NTO, National Technology Officer, auprès du gouvernement britannique. Le géant américain a envoyé 15 NTO à travers l'Europe. Leur mission est d'aider les gouvernements à gérer différents dossiers tels que la sécurité, l'interopérabilité et les standards ou encore les problèmes techniques et les innovations. Au Royaume-Uni, Microsoft à quelques gros contrats et selon le secrétaire délégué à la santé, le gouvernement britannique serait son troisième plus gros client. Un marché qui lui faut donc chouchouter.
Le logiciel libre peine outre-Manche
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