- Fluidstack abandonnerait son datacenter IA en France. Selon Bloomberg citant des sources anonymes, le neocloud provider britannique dirigé et co-fondé par César Maklary s’est retiré d’un projet de création de datacenter IA à Bosquel près d’Amiens Ce programme avait été dévoilé lors du sommet sur l’IA en 2025 à Paris pour un montant de 10 millions d’euros et d’une capacité d’un gigawatt. Il faisait même encore partie récemment du plan dévoilé par la ministre du numérique, Anne Le Hénanff pour accélérer les raccordements électriques des datacenters IA en France. Il semble que Fluidstack privilégie désormais le marché américain après avoir remporté des contrats plus importants, selon l’agende de presse.
- La Fondation Linux aide sur les faux rapports de bugs générés par IA. L’organisme a mobilisé Anthropic, AWS, GitHub, Google, Microsoft et OpenAI pour lancer le projet Alpha -Omega. Dotée d’une enveloppe de 12,5 M$, l’initiative vise à aider les mainteneurs de logiciels libres à gérer les rapports de bogues erronés générés par l'IA. Dans un communiqué, la fondation explique que les responsables de projet « sont désormais confrontés à un afflux sans précédent de signalements de failles de sécurité, dont beaucoup sont générés par des systèmes automatisés, sans disposer des ressources ni des outils nécessaires pour les trier et les corriger efficacement ». Pour l’instant les détails de cette aide et le calendrier n’ont pas été communiqués.
-Microsoft attaquerait l'accord entre OpenAI et AWS. Selon un article du Financial Times, la firme de Redmond envisage une action en justice contre l'entreprise suite au contrat de 50 Md$ conclu avec Amazon Web Services (AWS), le mois dernier. La firme estime qu'il s'agit d'une violation flagrante de ses accords exclusifs de cloud computing avec le créateur de ChatGPT. En effet, fin 2025, Microsoft avait assoupli son partenariat avec OpenAI pour que ses services puissent être hébergés ailleurs, mais gardait l’exclusivité sur certaines API “sans mémoire” via Azure. Pour contourner cette clause, OpenAI et Amazon ont créé un système (Stateful Runtime Environment, SRE) sur Bedrock, affirmant qu’il ne viole pas l’exclusivité Microsoft. Mais ce dernier estime qu’un système d’entreprise de cette ampleur ne peut fonctionner sans passer par les API stateless, sur lesquelles elle détient le monopole.

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