-Phison et Intel collaborent sur l’IA locale. Les deux sociétés ont signé un accord pour combiner les puces Core Ultra Series 3 d’Intel avec les SSD Pascari et la technologie aiDAPTIV de Phison. Cette dernière associe SSD haute endurance et middleware logiciel pour créer une mémoire virtuelle extensible, transparente pour l’utilisateur. A l’occasion d’une rencontre en juillet 2025, Phison indiquait que cette solution trouvait sa place dans plusieurs configurations. Ainsi, elle est capable d’entraîner des modèles jusqu’à 8 milliards de paramètres sur un simple laptop équipé d’un SSD aiDaptivCache et d’un GPU Nvidia. Par ailleurs, Phison propose une fonction de routage pour les application de type OpenClaw. L’objectif est d’orienter certaines tâches en local en utilisant un modèle plus économe en token et d’autres dans le cloud avec d’autres LLM plus performants. De son côté, Intel propose son kit d’outils open source pour l'optimisation et le déploiement de modèles de deep learning.
- Anthropic ouvre Mythos à 150 partenaires de plus. Après avoir annoncé en avril dernier les 50 premiers partenaires travaillant avec lui dans le cadre de son Project Glasswing, Anthropic annonce étendre son programme à 150 sociétés supplémentaires. Pour rappel il s'agit d'un consortium regroupant les poids lourds de l'industrie IT et de la sécurité (Apple, AWS, Broadcom, Cisco, Crowdstrike, Google, Microsoft, Nvidia et Palo Alto Networks) pour bénéficier d'un accès anticipé au modèle Claude Mythos orienté vers la découverte de failles. « Les entreprises qui composent ce nouveau groupe sont implantées dans plus de 15 pays, et la plupart d'entre elles fournissent des infrastructures essentielles à de nombreux autres pays », explique la start-up IA. Avant de pousser Claude Mythos auprès du grand public, l'éditeur travaille sur « des mesures de protection extrêmement robustes, capables d’empêcher toute utilisation abusive des capacités cybersécurité du modèle ». Anthropic prévoit par ailleurs d'étendre encore son projet Glasswing « en donnant la priorité à d'autres fournisseurs d'infrastructures essentielles, aux responsables de la maintenance de logiciels open source critiques et aux chercheurs en sécurité. » En Europe, l'Enisa (agence européenne pour la cybersécurité) serait sur les rangs pour accéder à ce modèle, selon l'AFP.
- HPE porté par le réseau et l'IA au T2 2026. Pour son deuxième trimestre fiscal 2026, le spécialiste américain en infrastructures IT a annoncé « un trimestre exceptionnel marqué par un chiffre d'affaires record, une rentabilité supérieure aux prévisions et une augmentation du flux de trésorerie disponible. » Des indicateurs dans le vert avec notamment des revenus de 10,7 Md$ (+40 % sur un an) et une marge opérationnelle de 36,5 % (+ 60 points). L'activité réseau a particulièrement bien progressé (+ 148,2 %, à 2,7 Md$) incluant 320 M$ de revenus des datacenters (+ 233,3 %) et la sécurité (273 M€, en hausse de 155,1 %). La branche cloud et IA progresse aussi mais moins fortement cependant : +22,9 % à 7,7 Md$ dont 5,5 Md$ rien que pour les serveurs (+32,7 %) mais seulement 2,4 % pour le stockage (1,2 Md$). Par ailleurs, HPE revoit à la hausse ses prévisions de croissance du chiffre d'affaires pour l'exercice 2026, les situant désormais entre 29 % et 33 %. et un T3 2026 dans la fourchette des 11,5-12,1 Md$.

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