- Le ministère des Armées reconduirait son contrat avec Microsoft. Selon le JDN qui cite des sources proches du dossier, ce contrat devait être signé en mai, mais il a été repoussé en juin. Depuis 2021, le contrat dit open bar a été remplacé par une convention déléguant les commandes de licences à l’Ugap, la centrale d’achat publique. Si cette décision se confirme, elle intervient dans un contexte où l’Etat plaide pour une réduction de la dépendance numérique notamment aux solutions américaines. Récemment, le ministère des Armées a signé une convention avec la Dinum pour développer la suite numérique de l'Etat auprès de ses agents. Il semble que l’adhérence avec les solutions Microsoft soit trop forte pour s’en passer complètement. D'après notre confrère, le contrat serait renouvelé sur une durée plus courte.
- TP-Link dévoile un routeur prêt pour le WiFi 8. Le constructeur a présenté Archer 8, un routeur compatible avec la norme IEEE 802.11bn. Cette dernière est toujours en instance de validation et se concentre sur l'amélioration des performances réelles dans des environnements denses et sujets aux interférences. Fondamentalement, le WiFi 8 donne la priorité à des performances constantes dans des conditions difficiles. La norme maintient le même débit de données maximal théorique que le WiFi 7 (100 Gbit/s avec au final un débit réel de 40–50 Gbit/s en cumulé) tout en visant des améliorations en termes de débit effectif, de latence réduite pour les applications sensibles au temps et de réduction de la perte de paquets. TP-Link annonce des performances améliorées avec jusqu’à 33 % de débit supplémentaire permettant de maintenir des vitesses plus élevées et plus stables à longue portée. Le prix n’a pas été communiqué et la date de sortie est prévue en octobre 2026.
- Snowflake étend son contrat avec AWS. Le spécialiste en data store a renouvelé pour 5 ans son partenariat avec le fournisseur cloud en annonçant investir 6 Md$ en capacités supplémentaires de calcul CPU Graviton et aussi des instances EC2 basées sur GPU à des fins d’entrainement de modèles et d’inférence. Rappelons qu'au fil du temps la société a progressivement transféré une part croissante de sa puissance de calcul historiquement basée sur des processeurs Intel et AMD vers les puces Graviton, basées sur l'architecture Arm.

Commentaire