- Proton lance la planification de rendez-vous. Quelques semaines après le lancement de son outil de visioconférence Meet et de sa solution de présentation Workspace, Proton enrichit son calendrier avec une fonction de planification de rendez‑vous. Cette dernière propose aux utilisateurs la possibilité de créer des pages de réservation personnalisées, affichant leurs disponibilités, que leurs contacts peuvent ensuite choisir pour fixer un rendez-vous en quelques clics. Chaque réservation est automatiquement ajoutée au calendrier et peut inclure un lien pour une réunion vidéo chiffrée via Proton Meet. L'entreprise assure que toutes les informations restent chiffrées et privées, accessibles uniquement aux utilisateurs et non à l’entreprise ni à des tiers. Cette fonctionnalité vise à remplacer des outils externes comme Calendly, tout en restant intégrée dans l’écosystème Proton. Elle est incluse dans la suite Proton Workspace, qui regroupe désormais messagerie, calendrier, stockage et visioconférence dans une suite sécurisée pensée pour les professionnels et les entreprises.
- Anthropic débouté : le Pentagone maintient son blacklisting. Une cour d'appel fédérale de Washington D.C. a rejeté, le 8 avril 2026, la demande de suspension d'urgence déposée par Anthropic contre le département de la Défense américain (DoD). Un panel de trois juges a estimé qu'Anthropic n'avait pas satisfait aux conditions strictes requises pour obtenir ce sursis, jugeant que « l'équilibre équitable penche en faveur du gouvernement ». Le litige remonte à l'échec de négociations portant sur un contrat de 200 M$. Anthropic refusait que le DoD utilise son modèle Claude « à toutes fins légales », craignant des dérives vers la surveillance de masse ou les systèmes d'armes autonomes. En réponse, le Pentagone a classé l'entreprise comme risque pour la chaîne d'approvisionnement, lui barrant l'accès aux contrats de défense. Si un juge de San Francisco avait accordé à Anthropic une injonction préliminaire le mois dernier, cette nouvelle décision laisse le blacklisting en vigueur pendant la durée du procès. Anthropic affirme rester « confiant que les tribunaux reconnaîtront l'illégalité de ces désignations ».
- Western Union tourne le dos à VMware et adopte Nutanix. Western Union a amorcé une migration de son infrastructure de virtualisation, abandonnant VMware au profit de la solution de Nutanix. La décision, annoncée lors de la conférence .NEXT 2026 de Nutanix à Chicago, fait suite aux tensions avec Broadcom, qui a racheté VMware et imposé une politique tarifaire contraignante, obligeant les clients à adopter son offre Cloud Foundation, bien plus coûteuse. Brandon Shaw, vice-président en charge des services technologiques de Western Union, a confirmé que la migration est en cours depuis six mois et porte sur 900 à 1 200 applications. Présent dans plus de 200 pays, Western Union a également privilégié Nutanix pour sa flexibilité dans le placement des charges de travail selon les contraintes locales.

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