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Applications métier

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(01/09/2005 18:26:50)
BMC dope Remedy et Magic à la gestion de connaissance
BMC Software, qui vient de perdre son DAF, annonce le rachat de la société KMXperts, spécialisée dans les applications de gestion de connaissance pour centre de support et services clients. Une technologie qui sera intégrée aux gammes Remedy et Magic de la marque. Quatre produits embarquant la technologie KMXperts sont par ailleurs disponibles : BMC Remedy Knowledge Management, BMC Magic Knowledge Management, BMC Remedy Knowledge Management Self Service, et enfin BMC Magic Knowledge Management Self Service.
Concrètement, les solutions KMXperts facilite l'accès à une base de connaissance via notamment la recherche en langage naturel, afin de réduire le volume d'incidents clients, ou d'accélérer le temps de réaction.
Le montant de la transaction n'a pas été révélé. (...)
IBM s'apprête à dévoiler Notes et Domino 7.0
Dans le courant du mois d'Octobre, IBM devrait officiellement débuter la livraison de la version 7.0 de son serveur de messagerie et de travail de groupe Domino, ainsi que celle du client Notes 7.0, des versions annoncées en début d'année lors de Lotusphère Orlando.
Parallèlement, Lotus va aussi mettre à jour les produits compagnons de Domino/Notes, notamment la solution de collaboration QuickPlace (qui supportera les navigateurs non Microsoft comme Firefox et Safari), mais aussi Sametime 7, sa solution de messagerie instantanée et d'audio/vidéo conférence.
Il est à noter que le client Notes 7.0 sera d'abord disponible pour Windows avant de sortir en version Mac OS X. Pour les bureaux Linux, IBM préfère mettre l'accent sur son client riche Workplace basé sur le framework Eclipse. (...)
LinuxWorld SF : Business Objects supporte Linux
Business Objects a présenté à LinuxWorld la première version de ses outils de business Intelligence pour Linux. Disponible sous Ret hat Entreprise Linux et Suse Linux Enterprise Server, BusinessObjects XI répond selon la firme à la demande de nombreux clients pour une version Linux de ses outils décisionnels
Business Objects a aussi profité de l'exposition pour annoncer la disponibilité Crystal Reports Server XI pour Linux, sa solution de reporting jusqu'alors limitée à Windows et Unix.
Business Objects, l'un des leaders du marché du décisionnel, rejoint ainsi sous Linux ses principaux concurrents dont Cognos, Hyperion et Actuate.
Adapté d'un article en anglais de James Nicolaï, IDG News Service Paris (...)
La SEC met fin à son enquête sur Business Objects
Business Objects vient d'annoncer que la SEC, l'autorité de régulation boursière américaine, a mis fin à l'enquête informelle lancée à son encontre à l'été 2004. La SEC n'a pas recommandé de prendre d'actions légales contre l'éditeur de logiciel spécialisé dans l'e-business intelligence. La SEC reprochait à Business Objects un non-respect de ses obligations concernant la publication périodique d'information.
L'éditeur, qui a lancé en début d'année sa nouvelle plateforme BusinessObject XI, a annoncé un chiffre d'affaires en croissance de 15% au premier trimestre à 248.8 M$, un chiffre supérieur à ses prévisions. (...)
Siebel réorganise son exécutif sur fond de résultats décevants
Siebel, éditeur de gestion de relation client (GRC), vient d'indiquer que, pour le deuxième trimestre 2005, ses revenus et bénéfices n'atteindront pas les niveaux espérés. Son chiffre d'affaires pour la période devrait atteindre une fourchette de 312 à 314 M$ contre 330 M$ attendus précédemment. Indicateur clé, les ventes de nouvelles licences ont pesé 78 M$, en baisse de 18% sur un an. Siebel, bénéficiaire en 2004 pour la première fois depuis 2001, devrait le rester, mais n'est pas en mesure de se prononcer sur leur montant.
Parallèlement à ses résultats, Siebel a annoncé un remaniement au sein de sa direction. David Schmaier, numéro deux de l'éditeur, sera désormais en charge de la stratégie d'entreprise. Il est remplacé au poste de responsable de la stratégie produit par Bruce Cleveland. Désormais vice-président, Bruce Cleveland garde les commandes du service de gestion de relation client qu'il avait obtenu l'an dernier à son arrivée au sein de Siebel. Les Rechan Directeur en charge de la distribution et de l'industrialisation devient vice-président des ventes pour les Amériques.
Les difficultés de Siebel ont provoqué le départ en avril dernier de Michael Lawrie son PDG. L'ancien PDG d'Accenture, George Shaheen l'a remplacé à ce poste.
Siebel souffre face à la concurrence de Salesforce.com et des géants SAP et Oracle. Son modèle mixte de PGI/hébergement peine toujours à convaincre les PME.
Ces difficultés pourraient relancer les rumeurs récurrentes de rachat qui circulent. Oracle et Siebel auraient discuté de cette possibilité sans qu'un accord soit trouvé. SAP, de son coté, assure officiellement n'être pas intéressé.
Siebel, qui pèse 5Md$, a annoncé le 30 juin dernier, le paiement d'un dividende pour la première fois de son histoire. Cette mesure devrait l'aider à fidéliser des actionnaires qui pourraient se lasser de mauvais résultats à répétition. (...)
Cognos inaugure Performance Management System
A l'occasion de sa conférence utilisateur annuelle Cognos Forum 2005, le spécialiste de la gestion de performance Cognos a inauguré Performance Management System, une offre qui associe étroitement l'ensemble des solutions de la marque (notamment Cognos 8, actuellement en version bêta) aux offres de services, ainsi qu'aux guides de méthodologie de déploiement par métiers.
Ces derniers comporteront notamment une série de modèles et de spécifications (baptisés Plan-to-Perform Blueprints et développés par les laboratoires de l'éditeur), censés décrire les besoins métiers, pour, au final, accélérer le processus de déploiement.
Pour l'occasion, Cognos a créé un modèle de licence baptisé également Performance Management System.
Pour promouvoir cette offre, Cognos a également mis en place un programme Partenaires, «Powered by Cognos». Objectif : promouvoir l'intégration des solutions Cognos dans des secteurs particuliers, notamment la finance, la santé et le secteur public. Pour l'heure, quelques sociétés ont déjà rejoint le programme : Accenture, BearingPoint, Deloitte, JCB Partners, JSC Global Solutions et SSA Global. (...)
Gartner : cinq raisons qui feront échouer les projets off-shore
Les entreprises devraient dépenser plus de 50 Md$ sur des projets d'externalisation off-shore et near-shore d'ici 2007, mais nombre de projets near-shore devraient échouer du fait d'une mauvaise planification. C'est en tout cas l'analyse que fait le cabinet d'études Gartner.
Certaines entreprises se ruent sur l'externalisation comme un moyen de gagner un avantage concurrentiel, et en espérant réduire leurs coûts ou augmenter leur productivité. Ces gains espérés peuvent toutefois être largement remis en cause par plusieurs facteurs. Gartner en dénombre cinq principaux.
Tout d'abord, les entreprises espèrent réduire leurs coûts de main d'½uvre en externalisant vers des pays où les salaires et les coûts sociaux sont moindres (25$ par heure pour un technicien support en Inde contre 87$ pour un salarié américain). Mais ces sociétés font une erreur en ne s'intéressant qu'au volet salarial. Les coûts cachés en termes d'infrastructure, de communications de voyage et de formation peuvent largement compenser la différence salariale, ce qui fait que les gains, s'ils existent, ne se feront jour qu'à long terme.
La productivité d'un centre de service externalisé n'est pas forcément non plus à la hauteur de celle d'un centre local. Le taux de rotation du personnel plus élevé, l'inexpérience des salariés qui en découle peuvent nuire à la productivité. De plus, la démoralisation des personnels locaux induite par la délocalisation d'une partie de leur travail à l'international n'est pas à sous-estimer.
Pour que l'externalisation fonctionne, les responsables de l'entreprise doivent continuer à s'impliquer après la signature. Selon Gartner, nombre de dirigeants s'intéressent au contrat jusqu'à sa signature et passent ensuite à autre chose, alors qu'ils devraient rester impliqués pour continuer à expliquer l'intérêt de l'externalisation et définir les projets et leurs objectifs clairement.
Gartner indique aussi qu'il ne faut pas sous-estimer les différences culturelles. La perception de la hiérarchie est différente d'une culture à l'autre. Dans certaines cultures, contester la hiérarchie est vu comme un manque de respect, ce qui fait que les équipes externalisées continueront un projet même si elles sont conscientes qu'il existe de meilleures approches. Les entreprises externalisatrices doivent donc s'adapter aux cultures des pays où elles externalisent et même multiplier les échanges entre salariés du pays d'origine et des pays sous-traitants.
Enfin, Gartner prévient les entreprises qu'elles doivent anticiper les risques de l'externalisation et prévoir des scénarios de secours en cas de problème. Il enjoint ces dernières à privilégier l'externalisation de processus bien maîtrisés et matures pour lesquels des méthodologies standardisées et des accords de qualité de service sont déjà en place, sous peine de sérieuses déconvenues.
Adapté d'un article de James Niccolai, IDG News Service Paris. (...)
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