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(11/10/2011 11:36:53)
Facebook s'empare de la start-up friend.ly
Facebook vient de s'emparer de friend.ly, une start-up dont les applications permettent aux membres du réseau de poser ou de répondre à des questions sur le site.
Le service permet de nouer davantage de contacts en ligne et aide les utilisateurs à mieux connaître leurs amis.
Les équipes de friend.ly ont annoncé le rachat dans un billet de blog posté ce lundi, sans toutefois dévoiler les conditions financières de la transaction. La jeune pousse a précisé qu'elle rejoindrait les équipes de Facebook, mais qu'elle continuerait à fonctionner comme un service séparé.
Une dizaine de salariés chez friend.ly
«L'esprit de friend.ly s'aligne bien avec la vision de Facebook, et nous sommes ravis de nous joindre à une entreprise innovante », s'est félicité la start-up sur son blog, en ajoutant qu'elle se concentrerait sur les futurs projets développés par le réseau social.
Créée il y deux ans et située à Moutain View, friend.ly compte une dizaine d'employés. On ignore encore si l'ensemble de ses collaborateurs seront intégrés dans les équipes de Facebook. «Nous admirons les performances des équipes de friend.ly depuis un certain temps déjà, et nous sommes impatients de l'impact que cette acquisition aura sur la façon dont des millions de membres interagissent les uns avec les autres sur notre site », a commenté une porte-parole de Facebook dans un courriel adressé à nos confrères de Computerworld.
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Scott McNealy, ancien patron de Sun, crée la start-up WayIn
L'ancien co-fondateur et patron de Sun n'a jamais eu peur de donner son avis. Il aimerait maintenant que chacun en fasse autant. Scott McNealy vient de créer une société, bien éloignée de l'entreprise IT qu'il a dirigée pendant une grande partie de sa vie. Sous le nom de WayIn, il propose cette fois un jeu social qui permet à ses utilisateurs de publier une photo en ligne et de créer leur propre enquête en demandant à leurs amis de donner leur opinion, sur n'importe quel sujet : « un bel inconnu, le concert d'hier soir... », suggère WayIn sur son site web. En cliquant sur une réponse, on découvre comment les autres ont voté. On accède au service à travers une application gratuite pour les iPhone, iPad et terminaux sous Android ou à partir d'un navigateur web.
La semaine dernière, Scott McNealy a invité quelques journalistes, dont nos confrères d'IDG News Service, à un petit événement de lancement à son domicile, sur les collines surplombant la Silicon Valley. Il décrit WayIn comme un petit bout de Facebook, un petit bout de Twitter et une grosse part de SurveyMonkey. L'outil a été conçu pour être rapide, amusant et accrocheur, explique l'ancien co-fondateur de Sun. Si le grand public constitue l'audience visée en premier lieu, la véritable cible serait les grandes entreprises. Avec ce service, Scott McNealy espère amasser une vaste base de données sur les opinions des consommateurs qu'il vendrait alors aux entreprises avec les outils d'analyse pour segmenter les données, à des fins de marketing ou pour d'autres utilisations.
Une équipe composée d'anciens ingénieurs Java
Les entreprises pourraient aussi payer pour glisser leurs propres questions dans le service. Par exemple, si le constructeur automobile Ford devait choisir un design pour la calandre de sa prochaine Mustang, il pourrait publier deux photos et demander aux internautes d'indiquer celle qu'ils préfèrent. « Nous pouvons leur donner une réponse en deux heures, et elle aurait une valeur statistique significative », expose Scott McNealy.
C'est un ami qui lui a suggéré l'idée il y a un an, a relaté l'ancien patron de Sun, peu de temps après la prise de contrôle du groupe par Oracle. Scott McNealy est le président du conseil d'administration de WayIn et le principal investisseur de la société qui a levé 6,3 millions de dollars de fonds. Pour bâtir le service, il a recruté une équipe composée d'anciens ingénieurs Java de Sun.
WayIn comporte également un versant TV interactive, partie sur laquelle l'entrepreneur semble montrer le plus enthousiaste. « Nous avons résolu le problème de la TV interactive », a-t-il déclaré. Les joueurs peuvent participer à des forums où les gens discutent et répondent à des questions sur des événements en direct, tels que la cérémonie des Oscars ou une grande manifestation sportive. Cela aide les diffuseurs, selon Scott McNealy, parce que cela encourage les gens à regarder les événements en direct au lieu de les enregistrer pour les visionner plus tard et sauter les publicités. S'ils ne regardent pas en direct, ils ne peuvent pas répondre aux questions sur l'événement qui leur permettraient de gagner des points pour acheter moins cher leur place lors du prochain match, par exemple, ou bien pour bénéficier de prix réduits sur certains produits.
A droite, Scott McNealy, ancien co-fondateur de Sun, lance la start-up WayIn (crédit photo : James Niccolai, IDG News Service San Francisco)
WayIn a signé trois partenariats pour commencer (avec l'équipe de hockey LA Kings, le comité des Républicains et Playboy) et la société indique qu'elle pourra en annoncer une vingtaine de plus dans les prochaines semaines. « Je m'attends à un vote énorme pour le Frisky Friday de Playboy », s'est amusé Scott McNealy.
Les marques se battent pour gagner en valeur auprès de ceux qui les suivent sur Facebook et Twitter, a rappelé le dirigeant. « Il y a dix millions de personnes qui suivent Obama sur Twitter. Mais combien d'entre eux l'apprécient et combien le détestent ? Cela, Twitter ne le sait pas. Avec notre service, nous pouvons poser la question ». Les participants peuvent préciser leur localisation afin que WayIn puisse vendre des cartes géographiques révélatrices montrant comme les opinions se répartissent à travers le pays. Les entreprises pourraient l'utiliser en interne également, ajoute Scott McNealy.
Scott McNealy a de nombreuses relations
WayIn va devoir toutefois relever un certain nombre de défis. Il lui faut attirer des millions d'utilisateurs pour constituer sa base d'opinions. Et le service a un aspect très social ce qui signifie qu'il entre en concurrence avec Facebook et Twitter. Le petit logo bleu de WayIn apparaîtra en bas des billets de blog et sur les autres sites, a indiqué Scott McNealy, comme pour Facebook et Twitter, afin que les gens puissent se prononcer facilement sur les sujets. La partie TV interactive nécessitera d'avoir son smartphone ou son iPad près de soi et il n'est pas encore évident que les gens veuillent interagir avec les émissions qu'ils regardent, même si la technologie le facilite.
Une figure connue telle que Scott McNealy apporte beaucoup à une start-up. Figurant parmi les doyens des chefs d'entreprise de la Silicon Valley, il s'est souvent montré malin. Chacune de ses interventions contre Microsoft était suivie par la presse (même si elles n'ont finalement guère causé de tort à la société de Bill Gates). Et il a des relations : la plupart des membres du conseil d'administration, des partenaires et des investisseurs de WayIn sont des amis et des connaissances remontant à l'époque où il dirigeait Sun. « Nous avons remporté tous ces partenariats grâce à lui, reconnaît Tom Jessiman, le PDG de la société. Pour une start-up, c'est un accélérateur considérable ».
Le service est d'ores et déjà actif. Le fondateur peut être suivi à l'adresse suivante : ScottMcNealy (http://www.wayin.com/#!/ppl/b0acfeb2-541c-418e-a409-0076fd642173). Il n'a pas peur d'y donner son avis. Au cours de la même entrevue, l'ancien patron de Sun Microsystems a confié qu'il aurait accepté de prendre la direction de Hewlett-Packard si on lui avait demandé.
Une des enquêtes flash proposées par Scott McNealy avec son service WayIn
Scott McNealy : « J'aurais dirigé HP si on me l'avait demandé »
L'ancien PDG de Sun Microsystems a confié qu'il aurait accepté la direction de Hewlett-Packard si on lui avait demandé de la prendre. A 56 ans, il figurait parmi les candidats ayant été pressenti pour le poste qui est finalement revenu à Meg Whitman, ancienne dirigeante d'eBay. « On m'a demandé de venir pour un entretien et je leur ai dit que je ferais le travail s'ils ne pouvaient pas trouver de candidat approprié », a confié mercredi dernier Scott McNealy aux journalistes venus à son domicile découvrir l'activité de la start-up qu'il vient de créer, WayIn.
« Leurs bureaux sont à trois miles de chez moi. Je connais le travail, j'ai une armée de collaborateurs de Sun qui seraient venus m'aider », a-t-il ajouté. Toutefois, diriger HP ne l'emballait pas particulièrement. « J'ai abandonné un très bon travail il y a six ans, a-t-il rappelé, faisant référence à son départ du poste de PDG de Sun Microsystems en 2006. Mais j'aurais accepté le poste, en partie par loyauté vis-à-vis de la Valley ».
Le conseil d'administration de HP a essuyé des critiques pour les décisions relatives à ses choix de PDG ces dernières années. L'an dernier, il a mis dehors Mark Hurd à la suite d'une plainte pour harcèlement sexuel, puis recruté Leo Apotheker, ancien PDG de SAP, qui présentait un bilan mitigé. Le choix de Meg Whitman, qui n'a jamais dirigé de grands constructeurs, a aussi fait lever quelques sourcils. Scott McNealy l'a publiquement soutenue, malgré tout, indiquant qu'elle apporterait au poste une stabilité bien nécessaire.
Plus facile il y a un an
Scott McNealy a co-fondé Sun Microsystems en 1984, avec Andy Bechtolscheim, Vinod Khosla et Bill Joy. Il a dirigé la société pendant 22 ans, ce qui en fait l'un des plus anciens PDG de l'histoire de la Silicon Valley. Jonathan Schwartz l'a ensuite remplacé à ce poste alors que lui-même devenait président du conseil d'administration de la société qui fut ensuite rachetée par Oracle. « Je suis resté environ deux jours » après l'acquisition d'Oracle, a-t-il indiqué mercredi dernier. Scott McNealy a fait de Sun une entreprise de plusieurs milliards de dollars, profitant de la vente des serveurs Unix durant le boom des « dot.com ». Malgré tout, sous sa direction, Sun a réagi lentement aux changements du marché IT et la bonne fortune de Sun a décliné à mesure que les serveurs à base de processeurs Intel et de systèmes Open Source ont gagné en popularité.
Interrogé sur le défi que pouvait représenter le poste de PDG de HP, Scott McNealy a reconnu que « cela aurait été beaucoup plus facile il y a un an ».
Illustration : Scott McNealy, chairman de la start-up WayIn qu'il vient de créer (crédit photo : James Niccolai, IDG News Service / San Francisco) (...)
La mort de Bill Gates annoncée par erreur par le NouvelObs.com
Le site internet de l'hebdomadaire français Le Nouvel Observateur, tempsreel.nouvelobs.com, a attiré l'attention des twitternautes en annonçant le 6 octobre la mort de l'ancien patron de Microsoft, Bill Gates, en lieu et place de celle de Steve Jobs. La bourde était présente dans le titre d'un article recensant les hommages adressés au défunt patron d'Apple, décédé le 5 octobre. Même si le contenu de l'article faisait référence à Steve Jobs, le titre de l'article n'était autre que : "Mort de Bill Gates : Enormément d'hommages dans le monde".
Le titre a été corrigé, mais les utilisateurs de Twitter ont rapidement réagi, en propulsant la "mort de Bill Gates" parmi les sujets les plus évoqués sur le site de microblogging en France. Cette erreur en rappelle une autre qui s'est produite dans The Daily Mail cette semaine. Le quotidien britannique a publié un article prétendant qu'Amanda Knox, l'étudiante Américaine acquittée lundi du meurtre de sa colocataire après quatre ans d'emprisonnement, avait perdu son procès en appel. Mais contrairement au tollé suscité par cet article erroné, l'erreur du Nouvel Obs est devenue une blague sur Twitter.
Un réseau social suisse pour les différents acteurs de l'IT
Le réseau social professionnel ICT Synergies a pour but de faciliter les interactions entre les différents acteurs du secteur IT. Il vise notamment à renforcer le dialogue entre fournisseurs et utilisateurs. Cette plateforme se différencie d'autres réseaux professionnels en cela qu'elle s'adresse uniquement au milieu IT, et qu'elle se place au niveau de l'entreprise et non de la personne. En effet, chaque nouvel utilisateur est relié à son employeur principal au moment de son inscription. Accessible à ce jour en allemand uniquement, elle sera disponible en versions française et anglaise ces toutes prochaines semaines.
Echanger des informations
Selon le communiqué de ICT Synergies.com, le site doit notamment permettre aux entreprises IT, petites ou grandes, d'obtenir du feedback de la part de communautés d'utilisateurs. Pour ces derniers, il peut en effet être plus facile de donner des retours via une plateforme neutre et indépendante plutôt que directement sur le site du fournisseur ou fabricant. Le réseau permet également de publier des nouveautés concernant des technologies, produits ou services qu'un fournisseur ou fabricant souhaite promouvoir.
Les membres inscrits peuvent sélectionner les domaines qui les intéressent et au sujet desquels ils souhaitent recevoir des informations. Cela leur permet de recevoir des informations directement de la part des fabricants. Il est également possible d'effectuer des recherches ciblées pour identifier un fournisseur, ou encore d'échanger des connaissances avec d'autres personnes du milieu via l'espace forum.
Besoin de nouveaux canaux de communication
Fondateur et CEO de la plateforme, Jean-Pierre Jamet a souligné: «Après avoir passé 20 ans à aider des entreprises IT à effectuer des mailings ou des campagnes d'emails, ou à organiser des campagnes d'information téléphoniques, la nécessité d'offrir une structure nouvelle et différente pour favoriser les échanges entre les différents acteurs du marché IT est pour moi devenue une évidence».
ICT Synergies a été fondée par Jean-Pierre Jamet. L'entreprise Nextron s'est chargée du design et du développement du site.
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Facebook ajoute une protection contre les liens malveillants
Selon un communiqué de l'entreprise, la technologie Websense va permettre de compléter les protections existantes sur Facebook pour empêcher les utilisateurs de cliquer sur des liens dirigés vers des sites web dont la fiabilité n'est pas garantie. La technologie pourrait protéger les utilisateurs contre les nombreuses escroqueries, fréquentes sur Facebook, qui cherchent à piéger les membres en les incitant à cliquer sur des liens malveillants. Ces sollicitations jouent sur la curiosité et la vanité des utilisateurs, prétendant leur donner accès à des potins exclusifs, ou leur promettant de savoir qui est intéressé par leur profil.
Avec la technologie de Websense, les utilisateurs seront désormais prévenus que le lien sur lequel ils s'apprêtent peut-être à cliquer n'est pas forcément digne de confiance. « Quand un utilisateur clique sur un lien Facebook, celui-ci est vérifié dans la base de données de Websense, » ont expliqué les responsables de l'entreprise de sécurité. « Si l'éditeur soupçonne un lien malveillant, l'utilisateur sera dirigé vers une page lui proposant plusieurs choix : continuer à ses propres risques, revenir à la page précédente, et savoir pourquoi le lien est signalé comme suspect. »
Des risques élevés sur les terminaux mobiles
Plus tôt cette année, des chercheurs de la firme de sécurité BitDefender ont affirmé que les logiciels malveillants envoyés par des liens Facebook étaient les principaux vecteurs d'attaques utilisés contre les terminaux mobiles. Les liens spam des réseaux sociaux comme Facebook infectent facilement les terminaux mobiles du fait que les vers et autres logiciels malveillants sont souvent indépendants de la plateforme et sont donc plus largement disséminés, à la différence de ceux qui ciblent les PC. S'appuyant sur les statistiques de Google, les chercheurs de BitDefender s'accordent pour dire que près d'un quart des utilisateurs de Facebook piégés par une arnaque sur le réseau social, l'ont été depuis leur appareil mobile. Parmi eux, nombreux ont succombé au lien prétendant montrer le statut Facebook d'une jeune fille qui avait été exclue de son école. Le lien malveillant avait généré 28 672 clics, dont 24% provenaient de plates-formes mobiles. Les utilisateurs ayant cliqué sur ce lien - que ce soit depuis leur PC ou leur appareil mobile - ont téléchargé un ver depuis Facebook et ont été victime d'un faux système de publicité destiné à détourner de l'argent.
La proposition de Websense sera, certes, utile aux membres, en les aidant à repérer les liens suspects, mais elle ne permettra pas de traiter les malware présents sur le site lui-même. Ce problème non résolu vaut depuis longtemps de nombreuses critiques à Facebook de la part d'experts en sécurité et de défenseurs de la vie privée. Comme les liens malveillants, de nombreuses applications proposant par exemple aux utilisateurs de Facebook de télécharger des boutons « je n'aime pas », sont en réalité des escroqueries ou encore ces fausses pages aguicheuses utilisées pour détourner les clics des utilisateurs, et dont l'objectif est essentiellement de disséminer un malware.
Crédit Photo: D.R
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