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(15/02/2012 09:24:47)
Médiamétrie scrute les pratiques des internautes français
Médiamétrie dresse un panorama des usages des internautes dans la dernière édition de son observatoire. Pour communiquer entre eux, les internautes plébiscitent aujourd'hui les réseaux sociaux et les forums de discussions. Ils sont ainsi 65% à être inscrits sur un site communautaire à fin décembre 2011 (+6pts en un an). Les forums de discussions concernent de leur côté près d'un internaute sur cinq.
Les loisirs numériques (musique, vidéo, jeux) sont devenus des pratiques courante, notamment pour les jeunes. Par exemple, 82% des 11-17 ans ont regardé une vidéo au cours du dernier mois sur Internet (+9pts), et près de la moitié joue en réseau. La musique en ligne est quant à elle prisée par les 18-24 ans, qui sont 60% à en écouter régulièrement.
Enfin, une écrasante majorité d'internautes utilise le web pour s'informer sur les produits et comparer leurs prix. C'est le cas des trois quart des internautes de 18 à 24 ans, ainsi que des ménagères, au quatrième trimestre 2011. Même les retraités, à 68%, utilisent Internet pour comparer les prix.
Cette étude scrute en détail les usages des Français sur internet. Elle est réalisée chaque mois auprès de 1000 individus, âgés de 11 ans et plus, interrogés par téléphone.
Facebook promet d'effacer définitivement les photos supprimées
Sur Facebook, certaines photos, supprimées il y a 3 ans, restent toujours accessibles aujourd'hui, a révélé une enquête réalisée par Ars Technica. Le site a en effet constaté que quelques-unes des photos supprimées par les membres du réseau social étaient toujours stockées sur les serveurs de la plateforme. Facebook a répondu à Ars Technica que comme ses anciens systèmes ne supprimaient pas toujours les contenus dans un délai raisonnable, ce n'est qu'en les déplaçant vers des systèmes plus récents qu'ils seront retirés des serveurs dans les 45 jours après la demande de l'utilisateur.
« Nous avons travaillé dur pour migrer le stockage des photos sur des systèmes récents qui garantissent que les clichés seront entièrement supprimés dans les 45 jours suivant la demande d'effacement », a assuré Frédéric Wolens , porte-parole de Facebook a Ars Technica « Ce processus est presque achevé et il n'y a qu'un très faible pourcentage de photos d'utilisateurs sur l'ancien système qui attendent la migration. », a-t-il ajouté. « Nous nous attendons à ce processus soit achevé d'ici quatre semaines à deux mois. Nous nous assurerons de désactiver les anciens clichés », précise-t-il.
Le papier du site Ars Technica a donné du grain à moudre à un étudiant autrichien, Max Schrems, qui a créé une association, europe v facebook. Elle est à l'origine d'un audit de la part de la CNIL irlandaise sur les pratiques du site de réseau social en matière de confidentialité. Facebook a rencontré les membres de l'association et s'est engagé dans l'effacement total des données de l'utilisateur. Une façon d'anticiper le droit à l'oubli numérique prévu dans le projet de directive européenne sur la protection des données.
(...)
Les réseaux sociaux d'entreprises face aux défis de l'intégration
Selon l'étude publiée le 31 janvier dernier par le cabinet français spécialiste du domaine, Lecko, anciennement Useo, le marché national des solutions de services logiciels (SaaS) de RSE (Réseaux Sociaux d'Entreprise) a franchi en 2011 la barre des 9 millions d'euros, soit un bond de 60% par rapport à l'année précédente. « Le marché hexagonal n'a rien de comparable en volume avec le marché américain, mais ses caractéristiques sont assez proches », analyse Arnaud Rayrolle, PDG de Lecko. Outre-Atlantique, les estimations pour ce marché vont d'un peu moins d'un milliard de dollars dès l'année prochaine pour le cabinet Gartner, à près de 6 milliards de dollars en 2016 selon Forrester.
Et ce sont les grandes entreprises qui mènent la danse. « L'enjeu principal de l'adoption en entreprise de ces technologies issues de l'internet grand public, c'est de développer l'intelligence collective en facilitant les échanges directs entre les collaborateurs, sans intermédiaire », poursuit Arnaud Rayrolle. Et de citer l'exemple du groupe Atos Origin, auquel son PDG, l'ancien ministre Thierry Breton, a fixé il y a quelques mois l'objectif d'éradiquer l'email comme moyen d'échange d'informations à l'intérieur de l'entreprise, afin de réduire les coûts de stockage et le temps perdu à consulter la messagerie. En 2011, l'un des principaux acteurs français du marché RSE, Bluekiwi, explique avoir enregistré dix fois plus d'appels d'offres de grands comptes que l'année précédente.
Les RSE pour suivre le rythme d'évolution des savoirs
Le déclencheur est cependant moins à chercher dans ces motifs économiques que dans l'évolution profonde qu'a connue l'économie du savoir en quelques années. « Les réseaux sociaux grands publics ont fait la démonstration que tout type de contenu numérique peut devenir un objet social réutilisable. Et c'est précisément ce qui intéresse les entreprises pour capturer en temps réel l'intelligence collective en réunissant plus rapidement les bonnes personnes au bon moment autour des bons contenus », analyse Antoine Perdaens, PDG de Knowledge Plaza, autre fournisseur français de RSE.
Cette attente des entreprises n'est pas nouvelle. Elle a commencé avec les Wiki et les forums il y a plus d'une dizaine d'années et s'est poursuivie avec les intranets collaboratifs. Les plateformes de messagerie d'entreprise, et notamment Lotus Notes, se sont également inscrites très tôt dans cette logique. Mais la plupart de ces outils avaient un point commun : la capture de l'information ou des échanges se soldait par une charge de travail supplémentaire pour les collaborateurs de l'entreprise. « Ce qui a changé au fil des années, c'est la vitesse à laquelle évoluent l'état de l'art et la réglementation. Cela concerne toutes les industries, et cela exige d'autres moyens », enchérit Arnaud Rayrolle.
Une multitude d'offres spécifiques
D'une certaine façon, tous les chemins empruntés jusqu'ici pour mieux collaborer ont mené aux réseaux sociaux d'entreprise, tels qu'ils se dessinent aujourd'hui. Mais pour les entreprises, la difficulté vient précisément de cette multitude de chemins et d'offres. La sélection d'offres étudiées par Lecko pour cette étude 2012 ne recense pas moins de 29 solutions, contre deux en 2006. « Chacune de ces offres à sa raison d'être et répond à une attente spécifique des entreprises », confirme Arnaud Rayrolle.
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A côté de fournisseurs qui se définissent plutôt comme généralistes (BlueKiwi), d'autres se veulent plus proches des processus métiers (Jamespot), tandis que d'autres encore revendiquent leurs compétences d'origine dans le domaine de la gestion documentaire (Knowledge Plaza) ou de la création de blogs (Blogspirit).
Une problématique d'urbanisation
Cette diversité des offres fut jusqu'ici un avantage pour les entreprises, ou plus exactement pour les groupes d'utilisateurs ou de projets qui ont pu ainsi expérimenter de nouvelles façons de collaborer indépendamment de la DSI. « Le mode SaaS (software as a service) permet justement cela », explique Alain Garnier, PDG de Jamespot, l'un des « pur player » français les plus prometteurs selon Lecko, et spécialiste des RSE liés à un projet métier. Du point de vue de l'entreprise dans son ensemble, cette profusion virale de solutions RSE « départementales » finit cependant par faire réapparaître un problème aussi vieux que l'évolution technologique des entreprises, celui de l'urbanisation.
Ce serait même, à en croire les plus gros acteurs, la demande principale des grandes entreprises aujourd'hui. « Chez Renault, illustre Jean-Luc Valente, PDG de BlueKiwi, il y avait à l'origine trois solutions de RSE, l'une à l'initiative de la DSI, une autre liée à une plateforme métier, et une troisième choisie dans le cadre d'un projet ». D'où une contradiction : les expérimentations de RSE au sein de l'entreprise ont conduit à multiplier les solutions et à reproduire l'organisation en silos, alors que c'est précisément ce mode d'organisation qu'il s'agit de remettre en cause.
L'interopérabilité, un enjeu majeur
A cela s'ajoute la diversification des modes d'accès aux réseaux sociaux d'entreprise. « La mobilité est une question centrale pour l'évolution des offres. Il s'agit de permettre aux utilisateurs de participer à l'échange où qu'ils se trouvent, au moment et avec l'outil qui leur convient le mieux », poursuit Arnaud Rayrolle. Cette perspective des usages mobiles, également héritée du mode de consommation des réseaux sociaux grand public, est donc un argument de plus en faveur de l'interopérabilité des solutions. On imagine mal un utilisateur affilié à quatre ou cinq réseaux sociaux d'entreprise différents jongler avec autant d'applications sur sa tablette ou son téléphone mobile. Dans ce domaine, les éditeurs grands ou petits sont tous logés à la même enseigne. « L'interopérabilité des solutions n'est pas encore au rendez-vous, regrette Arnaud Rayrolle. Selon lui, cette question sera l'enjeu principal pour les acteurs de ce marché en 2012 ».
Réserver votre siège d'avion par Facebook ou LinkedIn
Dès la réservation du vol, le passager est en mesure d'accéder aux profils des autres voyageurs volontaires. Lui-même peut accepter de partager son profil enregistré dans un réseau social, dans le but de trouver un voisin d'itinérance ayant les mêmes affinités. L'outil aide ainsi les voyageurs à faire connaissance avant le trajet, ou permet de retrouver une connaissance empruntant le même vol.
L'offre n'est pour l'heure disponible que pour les réservations avec un seul passager, et uniquement sur les vols entre Amsterdam et New York, San Francisco et Sao Paulo au Brésil. Le service « Meet & Seat » peut être utilisé au maximum 90 jours avant le départ et au minimum 48 heures.
Ce service est accessible sur le site de KLM, dans la rubrique « gérer ma réservation ».
(...)(03/02/2012 16:18:38)Suivre l'évolution des épidémies sur les réseaux sociaux
L'instantanéité des réseaux sociaux comme Facebook et Twitter pourrait être utilisée pour détecter les apparitions de maladies d'origine alimentaire au moment où celles-ci surviennent, suggère une enquête récemment publiée aux Etats-Unis. L'idée ne manquera pas de soulever bien des difficultés et des restrictions, notamment en ce qui concerne les questions de protection de la vie privée, reconnaît l'auteur de l'enquête, intitulée "The Potential Capability of Social Media as a Component of Food Safety and Food Terrorism Surveillance Systems" ("La potentialité des réseaux sociaux comme éléments de systèmes de veille de la sécurité alimentaire et du terrorisme alimentaire").
Mais les riches bases de données que sont Facebook et Twitter offrent également des avantages indéniables, comme l'immédiateté, la représentativité et l'auto-identification qu'elles garantissent, a souligné FoodNavigator.com cette semaine.
Traquer certaines occurences
Des algorithmes de détection pourraient par exemple être conçus pour chercher des symptômes spécifiques au sein du flux d'informations que les gens y publient, explique l'étude. De fortes occurrences de mots tels que diarrhée, vomissement et fièvre pourraient fournir les premiers indices du déclenchement de maladies d'origine alimentaire, et des termes comme "paupières lourdes" ou "paralysie" -- des symptômes du botulisme, par exemple -- pourraient alerter eux aussi sur l'apparition de maladies.
En d'autres termes, si les réseaux sociaux ne sauraient remplacer les systèmes de veille sanitaire, ils pourraient donc servir à améliorer les outils de détection des apparitions de maladies, relève l'étude.
En attendant, le Centers for Disease Control and Prevention a également commencé à s'intéresser aux possibilités des réseaux sociaux en lançant en 2010 son programme CDC Vital Signs, qui aborde chaque mois un nouveau sujet de santé publique et utilise les réseaux sociaux pour diffuser ses informations. L'an dernier, Vital Signs a parlé des maladies d'origine alimentaire comme la salmonellose dans sa newsletter mensuelle.
Facebook victime d'une brève panne après sa demande d'IPO
Ralentissement, site inaccessible... Facebook a montré quelques signes de faiblesse, hier, pendant environ 15 minutes. Les réactions sur Twitter ont été immédiates sur le ton de la plaisanterie, « Ceci n'est pas un exercice, Facebook est tombé, je répète ceci n'est pas un exercice », « J'allais souhaiter un joyeux anniversaire, mais Facebook m'en a empêché » ou encore « Je suis inquiet, je ne sais pas si quelqu'un a eu un bébé, a bien mangé, ou si le bébé a bien mangé ».
D'autres messages suggéraient une attaque des Anonymous, ces derniers avaient démenti la semaine dernière une rumeur laissant entendre que le groupe de pirates attaquerait le site de réseau social. Facebook a indiqué que quelques utilisateurs avaient eu des problèmes de chargement des pages, mais cela a été résolu et le site fonctionne à 100%. Cette faiblesse intervient un jour après le dépôt de dossier auprès de la SEC pour son introduction en bourse. (...)
Facebook décortiqué avant son entrée en bourse
Annoncée en début de semaine, Facebook a finalement déposé hier son dossier auprès de la SEC (régulateur américain des marchés financiers) pour s'introduire en bourse. La société s'attend à lever entre 5 et 10 milliards de dollars, ce qui valorise Facebook entre 80 et 100 milliards de dollars. Morgan Stanley, JP Morgan, Goldman Sachs et trois autres sociétés financières ont été retenus pour réaliser les souscriptions. Les documents rendus publics ne donnent pas de date pour cette IPO, ni le prix d'introduction de l'action Facebook.
Par contre, les documents donnent quelques indications financières sur l'entreprise. Facebook a réalisé un chiffre d'affaires de 3,7 milliards de dollars en 2011, comparativement à 2 milliards de dollars en 2010. 85% de ces revenus sont issus de la publicité. Le bénéfice net était de 1 milliard de dollars en 2011, comparativement à 606 millions de dollars en 2010. La société réalisait 777 millions de dollars de revenus en 2009, avec un bénéfice net de 229 millions de dollars. Sur le plan des utilisateurs, le cap des 100 millions a été dépassé en 2008 et comprend à la fin 2011, 845 millions de membres. Le site de réseau social précise que 483 millions d'abonnés étaient actifs quotidiennement en décembre dernier et 425 millions consultent leur compte depuis un mobile.
Zuckerberg garde la main et enrichit les autres
D'autres personnes vont voir leur fortune personnelle augmenter, comme le directeur financier, David Ebersman qui détient 2 millions d'actions. Un des co-fondateurs Dustin Moskowitz devrait voir sa fortune s'enrichir de près de 7,5 milliards de dollars. Enfin, les investisseurs de la première heure - Marc Andressen, fondateur de Netscape et Peter Thiel, co-fondateur de Paypal par exemple - verront leur investissement initial se valoriser considérabelment.
(...)(02/02/2012 16:15:58)
La France compte 5,2 millions de comptes Twitter
Avec 5,2 millions de comptes Twitter, la France se classe en seizième position des pays dans le monde. Les Etats-Unis dominent largement le classement avec 107,7 millions d'abonnés au site de micro-blogging, suivis du Brésil (33,3) et du Japon (28,5), précise une étude Semiocast.
Placés juste derrière la France au classement général, les Pays-Bas ont en revanche les twitternautes les plus actifs, sur la période du 1er septembre au 30 novembre 2011. 33% des Hollandais ont publié au moins un tweet durant ces trois mois.
Au 1er janvier 2012, le nombre total de profils Twitter atteint les 383 millions, ajoute Semiocast.
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Pour lancer sa 208, Peugeot a misé sur les médias sociaux
Au printemps 2012, Peugeot lancera son nouveau modèle compact (segment B) : la 208. Ce véhicule est très important pour la marque puisqu'il vient remplacer une série de modèles à gros succès (205, 206, 207...) dans un marché très tendu. A cette occasion, Peugeot a donc tenté de pré-lancer le modèle via les médias sociaux, ce qui est une première pour cette marque.
La stratégie de Peugeot vis-à-vis des médias sociaux repose sur quatre piliers comme l'a expliqué Quentin de Boissieu, Community Manager de Peugeot lors d'une conférence dusalon E-Marketing. Il s'agit en effet de surveiller la e-réputation, de faire grandir la communauté des fans, de développer des engagements forts auprès des clients et prospects et enfin d'user d'influence pour promouvoir l'image et la notoriété de la marque.
Une opération de lancement spécial réseaux sociaux
Pour lancer la 208, l'idée a été de mettre en contact les « fans » du modèle avec les experts ayant participé à sa conception durant deux périodes de quelques jours (en tout une quinzaine de jours) liées à des présentations officielles du modèle. Le lancement de l'opération s'est fait sans plan média complémentaire au travers du forum permanent de la marque sur lequel a été ouvert le mini-site communautaire dédié à la 208, de la page Facebook de la marque (44% des visiteurs ud mini-site faisaient partie des 1,5 millions de fans)...
Les objectifs étaient multiples. Tout d'abord, il s'agissait d'identifier les mots clés utilisés par de vrais consommateurs afin de les choisir pour le référencement payant sur Google. De la même façon, les interventions des consommateurs ont permis d'identifier les questions vraiment importantes pour les consommateurs. 314 questions ont ainsi été posées et fait l'objet de 637 commentaires ainsi que de votes par les 97 000 visiteurs uniques du mini-site. Les tarifs étaient évoqués assez intensément, ainsi que les différents modèles (CC, GTI...) mais la question prioritaire a concerné la possible configuration et commande en ligne du véhicule.
Des informations pour orienter le développement des modèles
Les questions posées et les échanges induits avec les experts de l'entreprise ont permis d'orienter les développements des nouveaux modèles et des services associés. Ces échanges ont permis de constituer une FAQ. Enfin, la crédibilité de la marque est ressortie renforcée. Les experts ont aussi apprécié cet échange inédit avec les consommateurs finaux et se sont mobilisés pour répondre aux questions en quelques heures, sans modération a priori.
La démarche très novatrice pour Peugeot n'était pas liée à des opérations marketing ou commerciale. Mais il est envisagé, une fois prochaine, d'associer des demandes d'essais ou de documentation. (...)
Cisco veut uniformiser ses outils de collaboration
Le projet est appelé en interne Futurama et repose sur le phénomène de la consumérisation de l'IT au sein de l'entreprise. Ainsi, Cisco veut répliquer l'expérience utilisateur des réseaux sociaux sur ses solutions de collaboration WebEx, Quad, Jabber IM, Tandberg et Social Miner. De plus, le constructeur souhaite une plus grande intégration entre ses différents produits, pour obtenir une expérience unifiée explique Raj Gossain, vice-président des produits de collaboration de Cisco Software Group et d'ajouter « cela passe par la mise en cohérence des différentes solutions avec une identité commune, des contrôles similaires, une expérience utilisateur unique ».
Un pré-aperçu dans la dernière version de WebEx
Après une année de travail, les résultats du projet Futurama commence à apparaître dans certaines mises à jour, mais le dirigeant indique que des avancées majeures sont attendues dans le courant de l'année. Ces changement seront visibles sur l'interface utilisateur, mais aussi dans la conception du matériel comme la solution de vidéoconférence de Tandberg, les téléphones IP et la tablette Cius. Un exemple de Futurama peut être vu sur la version beta de WebEx, qui a été lancée en novembre 2011. Le réseau social d'entreprise, Quad, devrait comporter les mêmes améliorations, souligne Raj Gossain. Cisco est surtout connu pour ses équipements réseaux, mais comprend une activité de solution de collaboration en plein développement. Réseaux sociaux d'entreprise, visio-conférence, web conferencing, ToIP, le groupe construit sa brique collaborative pour concurrencer Microsoft, IBM ou Google.
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