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Blogs / réseaux sociaux
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(27/10/2009 16:41:42)
Geocities a définitivement fermé son service de pages Web personnelles
Geocities n'est plus. Le célèbre service gratuit de création de pages personnelles sur Internet a fermé lundi 26 octobre, entraînant la disparition de plusieurs milliers de pages Web. Racheté par Yahoo! en 1999, Geocities avait permis à toute une génération d'internautes de créer leur propre site, avant d'être dépassé puis enterré par les réseaux sociaux. Depuis lundi, la page d'accueil Geocities indique aux internautes que les comptes ne seront plus disponibles. Ceux qui souhaitent toutefois conserver leur site devront le transférer sur un service d'hébergement payant de Yahoo! et facturé 4,99 dollars par mois pendant un an, puis 9,95 dollars par mois par la suite. La fin d'un pionnier de l'Internet grand public Fondé en 1994, à l'aube de la démocratisation d'Internet, Geocities proposait un service d'hébergement gratuit de pages personnelles. Les internautes disposaient d'outils d'édition pour créer en quelques minutes leurs pages, en y intégrant texte et photos. Des applications, qui aujourd'hui, font figurent de précurseur pour les actuels Facebook ou MySpace. La particularité de Geocities était de classer les sites personnels par noms de ville. Ainsi, les internautes qui dédiaient leur site à l'art résidaient virtuellement à Paris, ceux qui parlaient de cinéma à Hollywood, ceux qui faisaient de la politique à Athènes, etc. Racheté en 1999 par Yahoo! au prix de 2,9 milliards de dollars, Geocities n'a pas pu résister à la déferlante des blogs puis à celle des réseaux sociaux. La fermeture de ce service pourrait faire disparaître les témoignages des grands débuts de l'Internet grand public. L'organisation Internet Archive Project, qui se donne pour mission de sauvegarder la mémoire du Web, a lancé une opération spéciale pour archiver les pages Geocities avant qu'elles ne s'effacent à jamais des serveurs. (...)
(27/10/2009 15:15:05)Selon une étude Morse, les réseaux sociaux nuiraient à la productivité en entreprise
Facebook et Twitter néfastes pour les entreprises ? On s'en doutait à titre personnel, des études le prouvent maintenant. Une étude anglaise réalisée par le cabinet d'analyse Morse sur plus de 1 460 employés révèle que 57% d'entre eux utilisent les réseaux sociaux pour des motifs personnels pendant leur temps de travail. Elle estime qu'ils passent en moyenne 40 min/jour sur les différents sites de réseautage. Ces distractions coutent une semaine de travail par employé et par an, soit 1,5 milliard d'euros pour la Grande-Bretagne. « La popularité des réseaux comme Twitter ou Facebook a considérablement grandi ces deux dernières années et ce phénomène s'accompagne de la tentation de visiter ces sites pendant les heures de bureau » indique Philip Wicks, un consultant de Morse. « L'arrivée de ces sites dans l'environnement professionnel est une gangrène pour la productivité ». Les dirigeants ne doivent pas faire l'autruche face à ces comportements déplacés, ils doivent plutôt mettre en place et renforcer leur charte d'usages. Une menace pour la sécurité ? En outre, un tiers des employés anglais disent qu'ils ont vu des informations sensibles sur leurs entreprises publiées sur des réseaux sociaux alors que 76% révèlent que leur patron n'a pas instauré de charte d'usages pour Twitter. Plus de quatre sur cinq ont également déclaré qu'ils étaient inquiets de cliquer sur un lien menant à site malveillant en suivant les liens postés sur les sites de réseautage. Morse explique que sans la mise en place de règles claires, les dirigeants acceptent une réduction de la productivité, ainsi que des risques de sécurité ou de dégradation de la marque. Le cabinet Morse a été commissionné par l'institut de sondage TNS Group pour conduire cette étude. D'autres études arrivent aux mêmes conclusions. En juillet, le cabinet d'analyse Nucleus (basée à Boston) avait publié une étude expliquant que les entreprises qui ne verrouillaient pas l'accès à Facebook perdaient moyenne 1,5% de leur productivité globale. De plus, 77% des employés qui possédaient un compte personnel sur Facebook l'utilisait pendant les heures de travail. Limiter ou interdire les réseaux sociaux ? « Après des années à alerter employés sur les dangers provenant des clics sur des emails ou sites web inconnus, ces derniers peuvent involontairement baisser leur garde en cliquant sur des liens de Twitter ou d'autres réseaux sociaux » ajoute Philip Wicks. « Il est primordial que les entreprises fassent de leur mieux pour se protéger en rappelant les dangers. Toutefois, les réseaux sociaux peuvent faciliter les rapports entre employés et clients, s'ils sont bien intégrés. C'est pourquoi les entreprises doivent trouver le juste équilibre en matière d'usage chez les employés entre l'engagement et la productivité». Certains sont toutefois plus radicaux. Début octobre, une étude commanditée par Robert Half Technology (spécialisée dans le recrutement informatique) montrait que les entreprises commençaient à se préoccuper des réseaux sociaux dans leurs bureaux. L'étude signalait que 54% des sociétés américaines ont purement et simplement interdit l'usage de sites comme Twitter, Facebook, LinkedIn et MySpace au travail. Avant d'en arriver là, il est peut-être préférable de faire preuve de pédagogie et de réfléchir à l'apport des réseaux sociaux (des intranets plus conviviaux en fait) pour améliorer la communication interne de l'entreprise. (...)
(22/10/2009 09:58:35)La crise accélère l'usage du web 2.0 en entreprise
Si les budgets en webmarketing BtoB sont relativement plus modestes en France qu'au-delà de ses frontières, les entreprises de l'Hexagone comme leurs voisines investissent davantage dans les techniques du marketing 2.0. La crise mondiale n'est qu'un catalyseur de ce phénomène, souligne une étude internationale menée par le Benchmark Group. Sur les 112 entreprises sondées dans sept pays, 23% avouent que la conjoncture ne fait qu'accélérer un processus déjà enclenché depuis plusieurs années, qui vise à modifier en profondeur les relations entre les marques et les consommateurs. Pour près d'un tiers des sociétés, les budgets se portent sur les vecteurs Internet offrant une visibilité précise sur le ROI. Blogs et sites interactifs plutot que micro-blogging Un tiers des services marketing BtoB ont ainsi déjà mis en place des sites en web 2.0 avec des plateformes de partage de contenus (Youtube, DailyMotion...) ou simplement des sites interactifs auprès de communautés (forums, blogs...). Et cette proportion devrait doubler en 2010. En revanche, le micro-blogging (type Twitter) semble avoir atteint un plafond en ce qui concerne les responsables marketing. Déjà utilisé par 20% des entreprises, ce type de services n'a attiré que 5% des sociétés qui ne l'avaient pas déjà adopté. Les mondes virtuels, eux, semblent devenus sans intérêt pour les services marketing interrogés : aucune ne prévoit d'investir dans les Second Life et autres métaverses peuplés d'avatars. Des réticences quant aux coûts Malgré cet engouement pour le webmarketing participatif, certaines sociétés s'interrogent encore sur l'usage de ces sites en raison du surcoût, selon elles, engendré par l'animation et la modération de ces environnements (pour 71% des entreprises françaises). Les technologies du web 2.0, vantées comme des instruments de dialogues entre entreprises et consommateurs, sont détournées de leur origine. Une grande majorité des sociétés interrogées avouent que ces environnements servent essentiellement à améliorer l'image de marque de l'entreprise et à drainer davantage de trafic. Cependant, 19% d'entre elles utilisent le web 2.0 pour intégrer le consommateur aux décisions. (...)
(20/10/2009 17:43:32)NKM veut des élus 2.0 face aux citoyens 2.0
Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à la Prospective et au Développement de l'économie numérique, a présenté ce matin 20 octobre le programme des "ateliers de l'élu 2.0". Elle souhaite ainsi inciter les parlementaires à blogger, twitter, poster, communiquer par ce biais. Les sessions serviront à présenter les outils de ce passage au 2.0, mais aussi et surtout, à expliquer aux parlementaires l'intérêt des blogs et des réseaux sociaux et à lever les freins qui font encore obstacle à la démarche. Nombre d'élus ont eu, par exemple, des expériences décevantes avec le Web 1.0, alors que d'autres ne voient dans le Web 2.0 qu'un jeu pour adolescents en mal d'occupation. Les parlementaires sont donc conviés à assister aux journées (*) organisées par le secrétariat d'Etat à la Prospective et au Développement de l'économie numérique, avec des spécialistes du domaine comme Daniel Kaplan, président de la FING (Fondation Internet nouvelle génération), observateur des usages d'Internet, ou encore Richard Descoings, directeur de Sciences Po Paris, conseiller d'Etat, à l'origine de la consultation nationale 'Lycée pour tous'. « Tous les parlementaires peuvent s'inscrire à un ou plusieurs ateliers, à condition d'être présents personnellement, indique Nathalie Kosciusko-Morizet, mis à part les présidents de groupe qui peuvent se faire représenter. » Michèle Delaunay (députée PS), Yannick Favennec (député UMP), Alain Lambert (sénateur UMP) et Pierre Moscovici (député PS), témoignent dans une vidéo de leur propre expérience du Web 2.0. Sur le Web 2.0, il y a une demande de spontané et de transparence « Internet chez les élus, on en parle beaucoup, mais on le pratique peu, reprend NKM. Et plutôt chacun de son côté, qui plus est. Sur le Web 2.0, il y a une demande de direct par les internautes, de spontané, de transparence. En un mot, d'authentique. » Connue aussi pour ses Twitts et sa page Facebook, la ministre a présenté quelques leçons tirées de sa propre expérience. « Les internautes ne supportent pas que l'élu ne communique pas en temps réel, explique-t-elle. Ils n'acceptent pas non plus que l'élu ne publie pas lui-même, mais fasse faire le travail par ses assistants. C'est véritablement un nouvel espace démocratique en construction. » La communication des élus via un blog ou des billets sur Twitter ou Facebook présente des intérêts évidents : échange direct avec le citoyen, démocratie interactive, etc. Mais elle soulève aussi des craintes vis-à-vis de populations peu connectées. On imagine principalement les difficultés des plus anciens, des ruraux ou encore des habitants de la banlieue, par manque d'accessibilité ou par crainte de la technologie. Dans la vidéo de témoignages qui sera présentée aux participants, Pierre Moscovici précisait : « j'ai 52 ans, il y a deux ans, je n'avais jamais touché un ordinateur. C'est vraiment très simple de s'y mettre ». Ce qui a permis à NKM de confirmer que parmi les inscrits (environ 20 parlementaires par module), tous les âges, toutes les régions, et tous les profils sont représentés. A noter qu'une 'hotline' sera assurée par le secrétariat d'Etat, afin d'accompagner les élus dans le Web 2.0 après leur passage dans les ateliers. Du coté des citoyens, des élus ruraux rassurent sur l'intérêt des habitants de province. La ministre, également maire de Longjumeau, affirme dialoguer régulièrement avec ses administrés sur Twitter. La secrétaire d'Etat évoque même en exemple ce qu'elle qualifie d'aspect positif d'Hadopi. La polémique soulevée par la loi ainsi dénommée a fait naître un intérêt, voire même une expertise, de certains internautes sur le fonctionnement du Parlement. (*) 21 octobre, 4 novembre, 18 novembre, 25 novembre 2009 (...)
(12/10/2009 11:53:48)Google et Bing pourraient exploiter les Tweets des internautes
Selon AllThingsD, le blog technologique du Wall Street Journal, le site de microblogging Twitter serait en négociations séparées avec Google d'une part, et Microsoft d'autre part. Il s'agirait de permettre aux moteurs de recherche Google et Bing des deux éditeurs de remonter les « tweets » (messages de 140 caractères publiés via Twitter) dans les réponses aux requêtes des internautes. Différents scénarios de rémunération du site de microblogging - quelque 54 millions de visiteurs par mois-, sont envisagés, si l'on en croit AllThingsD : un paiement de plusieurs millions de dollars à Twitter et diverses solutions de partage des revenus obtenus grâce aux informations issues de ses Twitts. Reste quelques obstacles de taille, devenus familiers dans le monde du Web 2.0. Pour commencer, ni Twitter, ni Google, ni Microsoft ne semblent s'être interrogés quant à un possible refus des utilisateurs du microblogging de voir leurs publications ainsi exploitées. Et même dans le cas extraordinaire où ils accepteraient d'un même élan, Twitter ne semble aucunement avoir prévu de partager ses gains avec eux. (...)
(09/10/2009 15:08:55)Twitter bientôt décliné en Français
Le célèbre site de micro-blogging Twitter a annoncé qu'il allait prochainement s'ouvrir à l'international, avec le lancement de versions en français, italien, espagnol et allemand. Jusque-là, le site n'était disponible qu'en langues anglaise et japonaise. C'est sur son blog officiel que l'équipe de Twitter a annoncé l'arrivée de ces versions internationales, afin de satisfaire les utilisateurs francophones, hispanophones, germanophones et italiens. Et comme pour Facebook l'année dernière, le réseau social en vogue sur la Toile sollicite ses membres pour l'aider à traduire les différentes applications. Twitter a accordé des invitations à des volontaires qui souhaitent participer à ce travail de traduction. Ces internautes seront regroupés en petits groupes. Twitter, qui compte près de 50 millions de membres à travers le monde, pourrait bien voir sa fréquentation monter en flèche avec le lancement de déclinaisons régionales. Suite à sa traduction en plusieurs langues, Facebook avait connu en 2008 un véritable engouement dans le monde. Selon le cabinet comScore, la traduction en français de Facebook au printemps 2008 avait généré 600.000 visiteurs uniques supplémentaires en France en un seul mois. (...)
(25/09/2009 15:25:29)Twitter valorisé 1 Md$ selon le Wall Street Journal
Twitter serait sur le point de lever 100 M$ auprès de plusieurs fonds d'investissement, selon le Wall Street Journal, qui précise que cela valoriserait l'éditeur du service de microblogging à 1 milliard de dollars. D'après une personne proche du dossier citée par nos confrères, les investisseurs auraient appliqué la même méthode de calcul que pour Facebook, évalué 15 Md$ pour ses 300 millions d'utilisateurs. Twitter, qui devrait compter 25 millions d'adeptes d'ici à la fin de l'année, avait été valorisé lors du précédent tour de table, en début d'année, 225 M$. Bien qu'il ait récemment changé ses conditions d'utilisation afin d'accueillir de la publicité, Twitter n'a toujours pas affiché de revenus, ni de modèle économique. (...)
(24/09/2009 17:03:20)Seuls 2% des DRH recrutent par le biais des réseaux sociaux
Très prisés par les internautes, les réseaux sociaux numériques ne sont pas encore considérés par les entreprises comme des outils stratégiques ayant un impact sur leur organisation. C'est ce que fait apparaître la première édition d'un baromètre réalisé par Novamétrie et Digital Jobs sur les stratégies RH et les réseaux sociaux. Celui-ci combine une phase qualitative menée auprès de 27 directeurs des ressources humaines de grandes et moyennes entreprises (Areva, Cegid, Bouygues Telecom, SFR, Axa, IBM, TF1, Sephora, Groupama, PSA...) et une phase quantitative conduite auprès de 260 collaborateurs du 11 août au 14 septembre. Il apparaît d'emblée que les utilisateurs ont une perception plutôt technique et pragmatique des réseaux sociaux. Ils les voient comme un carnet d'adresses interactif, pour dynamiser leur réseau et débouchant sur des opportunités de carrières et de progression sociale. Mais ils ne sont que 12% à estimer que leur entreprise a mis sur pied un programme mature sur ce terrain et 13% seulement à constater une mise en oeuvre dans ce sens. A l'inverse, 45% affirment que leur entreprise n'a pas mené de réflexion dans ce domaine. En matière de recherche d'emploi, si 82% des collaborateurs sondés pour le baromètre considèrent que les réseaux sociaux externes sont un moyen efficace de trouver un poste, seuls 5% disent avoir déniché de cette façon celui qu'ils occupent actuellement. Quant aux DRH, ils ne sont que 2% à admettre utiliser les réseaux sociaux pour recruter. Selon Novamétrie/Digital Jobs, ils seront 10% à le faire en 2011. Des DRH plus enclins à développer des réseaux sociaux internes Pour les DRH, les réseaux sociaux sont d'abord (dans 80% des cas) un vecteur d'image et de communication pour l'entreprise. Un tiers d'entre eux n'ont de réflexion stratégique sur l'attitude à avoir vis-à-vis des réseaux sociaux externes, de type Viadeo ou LinkedIn. La moitié dit avoir tenu quelques réunions sur le sujet, en particulier pour répondre aux problématiques de la diversité en matière de recrutement. Seul un cinquième des DRH ont ébauché une stratégie, là encore, en liaison avec le recrutement. En revanche, ils semblent plus enclins à développer des projets sur les réseaux sociaux en interne, autour de l'intranet d'entreprise, par exemple, des blogs métiers ou des 'séminaires virtuels'. Il y a en réalité deux typologies d'entreprise, relève Christophe Excoffier, de Novamétrie : « Le modèle d'entreprise est déterminant pour la mise en place de ces outils ». Il distingue celles qui ont acquis une culture 'numérique'. « Celles-ci sont plus ouvertes et fonctionnent en mode projet, tandis que les autres sont plus classiques dans leur organisation, avec un système de décision pyramidale ». L'un des critères déterminant pour la mise en place des réseaux sociaux, c'est la façon dont s'organise la circulation de l'information dans l'entreprise. Les collaborateurs pointent les usages controversés des réseaux sociaux Les DRH sont par ailleurs plutôt bien avertis de la présence sur les réseaux sociaux de leurs collaborateurs. Ces derniers sont à 92% présents sur les réseaux externes et les 2/3 utilisent des réseaux internes. Seuls 20% des DRH disent ne pas savoir si les employés fréquentent des réseaux sociaux ou affirment ne pas s'y intéresser. Mais les collaborateurs témoignent aussi des usages controversés des réseaux sociaux externes en entreprise, qui va de la dégradation de l'image à la divulgation d'informations stratégiques. Questions délicates auxquelles s'ajoute la nouvelle porosité des frontières entre vie professionnelle et vie personnelle. Les collaborateurs sont donc favorables à un code de bonne conduite. Ils sont 86% à juger qu'il n'existe pas de charte d'utilisation des réseaux sociaux dans leur entreprise. « Il y a une sorte d'urgence dans ce domaine », constate Christophe Excoffier, de Novamétrie, en rappelant que les collaborateurs ont une vraie expertise des réseaux sociaux. « Ce sont eux les experts de ces outils ». (...)
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