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(27/04/2009 18:06:51)
Les mémoires flash ne voient pas la fin de la crise
Après un effondrement total en 2008 et un plongeon de 14,3 % du chiffre d'affaires durant le premier trimestre, le marché des mémoires vives devrait remonter durant le reste de l'année 2009, selon le cabinet d'études iSuppli. Les ventes combinées de mémoire DRAM et NAND devraient générer un chiffre d'affaires en hausse de 3,6 % au deuxième trimestre, suivi par des progressions à deux chiffres sur la fin de l'année (respectivement 21,9 % et 17,5 % pour les troisième et quatrième trimestres 2009). Pour iSuppli, ces bons chiffres ne signifient cependant pas que le secteur est tiré d'affaire, ni même qu'il voit le bout de la crise. Nam Hyung Kim, le directeur d'iSuppli, estime ainsi que « la surproduction du secteur continuera d'être vive. Même si tous les fabricants taïwanais de mémoire DRAM, qui représentent 25% de la production totale, fermaient leurs usines, le marché serait toujours en état de surproduction. » D'autant que les prix demeurent dramatiquement bas. Les mémoires DRAM étant désormais vendues à un tiers de leur prix de revient, il faudrait augmenter les prix de 200% pour mettre un terme aux pertes des fabricants. Malgré les commandes importantes d'Apple à Hynix en prévision du prochain iPhone, le marché de la mémoire NAND utilisée dans l'électronique grand public reste lui aussi très incertain. iSuppli constate que sur ce secteur l'offre dépasse encore largement la demande, et la hausse des prix n'est toujours pas suffisante pour générer des profits. Et le cabinet de conclure que si les coupes dans la production (fermeture de ligne de production ou chômage partiel) auront un impact positif dans le futur, il est encore trop tôt pour être optimiste. (...)
(27/04/2009 18:03:00)Logitech dans le rouge pour la première fois depuis 10 ans
Logitech annonce ses premières pertes trimestrielles depuis 10 ans. Le spécialiste des périphériques pour ordinateurs personnels inscrit une perte nette de 35 M$ à la clôture des comptes de son quatrième trimestre fiscal 2009. Cette perte est la conséquence d'une baisse de 32% du CA à 407,9 M$. Sur l'ensemble de l'exercice, la baisse de CA dépasse 7% à 2,2 Md$ et une chute de plus de 50% de son bénéfice. La société a décidé de supprimer 500 postes, soit 15% de ses effectifs, afin d'économiser 100 M$. Pour le trimestre en cours, Logitech anticipe encore une perte nette. (...)
(27/04/2009 15:33:16)SAP s'unit à Teradata dans le décisionnel
Sur l'air de "dis-moi qui est ton ennemi, je te dirai qui est ton allié", l'éditeur de PGI (ERP) SAP et Teradata, spécialiste des entrepôts de données (datawarehouse), s'associent pour proposer une offre intégrant matériel et logiciel dans le domaine du décisionnel. Un sujet qui tient à coeur à SAP puisqu'il avait déboursé 4,8 Md$ en novembre 2007 pour mettre la main sur le spécialiste Business Objects (BO). Selon les éléments communiqués par les deux sociétés, Teradata va revendre SAP NetWeaver Business Warehouse (SAP NetWeaver BW) et les outils décisionnels de BO en association avec son Active Enterprise Data Warehouse. Ce rapprochement vise bien sûr à contrer Oracle. En association avec HP, ce dernier a lancé à l'automne dernier sa "HP Oracle Database Machine", dite Exadata, une offre qui couple matériel et logiciel. Elle devrait probablement se décliner avec des ressources acquises à l'occasion du rachat de Sun. Ce dernier apportant à la fois des serveurs, un OS et des solutions de stockage haut de gamme. Teradata figure parmi les favoris du Gartner Group sur le secteur des entrepôts de données. En février dernier, cet éditeur a clos son exercice fiscal 2008 sur un CA en hausse de 4% à 1,7 Md$, assorti d'un résultat net de 250 M$, en augmentation de 25%. La baisse de l'activité de vente (-4% à 884 M$) a été plus que compensée par la hausse des prestations de services (+12% à 818 m$). Auparavant filiale de NCR, Teradata a pris son indépendance le 1er octobre 2007. Fin 2007, la société avait déjà tissé des liens privilégiés avec SAS, éditeur d'applications décisionnelles. (...)
(27/04/2009 12:57:39)1 600 postes supprimés dans les Apple Stores au premier trimestre 2009
Si Apple a publié mercredi dernier des résultats satisfaisants pour le deuxième trimestre de l'exercice fiscal en cours, il s'est bien gardé de faire le point sur sa masse salariale. Et pour cause : le constructeur a supprimé 10% des effectifs au cours du premier trimestre de l'année, soit 1 600 postes. En commentant les résultats « historiques » du premier trimestre - clos le 31 décembre 2008 -, Steve Job s'est contenté de préciser qu'il s'agissait « du meilleur trimestre de l'histoire d'Apple, dépassant pour la première fois le cap des 10 Md$ de revenu », sans mentionner que les effectifs de la société étaient passés de 15 600 à 14 000 salariés durant cette période, un chiffre qu'on retrouve dans un rapport envoyé le 28 mars 2009 par Apple à la SEC (Securities and exchange commission, un organisme chargé de surveiller la bourse américaine). Ce sont les CDI de salariés travaillant dans les points de vente Apple qui sont affectés par ces coupes. Les Apple Stores sont en effet moins rentables d'année en année : au cours du deuxième trimestre 2008, un de point de vente générait en moyenne 8,5 M$ de chiffre d'affaires contre 7 M$ un an plus tard, soit une baisse de 17%. La rentabilité par salarié a, quant à elle, chuté de 37%. Face à une marge qui s'érode, Apple, qui chérit fortement la vente au détail malgré les frais de location, de construction et d'entretien, n'a nullement l'intention de les fermer. Deux solutions s'imposent donc : couper dans la masse salariale et ralentir le rythme d'ouverture des magasins. D'ailleurs Apple n'a ouvert qu'un seul point de vente au cours du deuxième trimestre 2009 et quatre au trimestre précédent, alors que Peter Oppenheimer, directeur financier d'Apple, annonçait en début d'année que 25 nouveaux magasins ouvriraient leurs portes au cours de l'exercice 2009, dont la moitié hors des Etats-Unis. Un objectif déjà deux fois inférieur aux chiffres enregistrés en 2008 (50 Apple Stores, dont un toujours en cours de construction en France) et qui semble désormais utopique. (...)
(27/04/2009 12:53:26)Plan social chez Fujitsu France : les salariés en ordre dispersé
Ce lundi 27 avril, une réunion du Comité d'entreprise de Fujitsu Technology Solutions (FTS), anciennement Fujitsu Siemens Computer (FSC*), doit se tenir à 14 h dans ses locaux de Roissy. Il y a quelques semaines, la direction de l'entreprise a annoncé un projet de réorganisation prévoyant « la suppression de 112 postes sur 171 » et la mise en place d'un plan de sauvegarde de l'emploi. Il semble que la réunion du CE prévue aujourd'hui ne se présente pas sous les meilleurs auspices. Un certain nombre de salariés estime en effet que leurs intérêts ne sont pas défendus par les principaux représentants du personnel. Vendredi dernier, à la suite d'une assemblée générale réunissant 70 personnes et à laquelle participaient les représentants syndicaux CFTC et CGT, le collectif des salariés FSC a appelé le personnel FTS à se réunir dans le hall de l'immeuble Colonnadia (Roissy), ce lundi, un quart d'heure avant le début de la réunion du CE. Il est question, notamment, « de défendre les négociations du plan social et d'empêcher les agissements du Syndicat autonome ». Ces salariés estiment notamment ne pas être suffisamment informés par les membres élus du CE qui se retrancheraient derrière l'obligation de discrétion à laquelle ils sont tenus sur les informations jugées confidentielles par l'employeur (en invoquant l'article L2325-5 du code du travail). Le collectif FSC a donc adressé des courriers au président de Siemens AG et aux directeurs de Siemens SAS France pour les informer de cette situation et leur demander de participer aux négociations en cours. Il prépare également la mise en place d'un moyen de défense collectif des salariés FSC. Il est prévu de mandater un avocat spécialisé dans les plans sociaux dont les honoraires seraient payés par les salariés. (*) Le changement de raison sociale de la filiale est effectif depuis le 1er avril dernier. Il était prévu depuis plusieurs mois, l'Allemand Siemens ayant annoncé qu'il souhaitait se désengager de sa filiale commune avec le Japonais Fujitsu. (...)
(24/04/2009 17:54:52)Microsoft conclut le pire trimestre de son histoire
Pour la première fois depuis sa création, il y a 23 ans, Microsoft annonce un chiffre d'affaires trimestriel en baisse. La société qui, plus que toutes les autres, fonde l'informatique actuelle, enregistre une baisse de revenus de près de 6%, à 13,6 Md$. Dans la foulée, son résultat net s'effondre : -32% à 2,9 Md$. Ce tassement est d'une telle ampleur qu'il touche le résultat net cumulé sur neuf mois. Il baisse de 14%, à 11,5 Md$. Sur cette période, Microsoft parvient à afficher un CA en légère hausse (moins de 2%), à 45,3 Md$. Microsoft a pourtant serré les boulons ces derniers mois. Il est parvenu à réduire ses charges opérationnelles de 9%. Faute de procès, de paiements d'amende et de coûteux règlements à l'amiable ce trimestre, l'éditeur a pu réduire de 61% ses charges G&A (General and administrative). Il a cependant dû débourser 290 M$ de charges liés à 1100 licenciements. Le géant de Redmond n'échappe pas aux perturbations économiques La crise actuelle met en lumière les faiblesses du Microsoft. Au cours du trimestre, l'éditeur a été attaqué sur tous les fronts, mais ce sont les divisions Online et celles reliées à l'informatique personnelle qui ont le plus souffert. La division Services en ligne voit son CA chuter de 14,5%, à 721 M$ et, surtout, ses pertes se creusent encore : 575 M$ contre 226 M$ un an auparavant. La division loisirs et périphériques affiche aussi des pertes (31 M$, contre un résultat de 106 M$ il y a un an) sur un CA en légère baisse (-1,6%, à 1,5 Md$). Mais c'est sur la division Client (OS pour système individuel) que le retentissement de la crise est le plus remarquable : la vache à lait historique qu'elle représentait pour Microsoft n'est plus aussi prolifique, cette activité passe en troisième position du groupe en termes de revenus. Sur un CA en baisse de 15%, à 3,4 Md$, elle ne rapporte plus que 2,5 Md$ à l'éditeur. La sanction de cette baisse (-19%) est radicale : elle fait chuter le ratio CA/résultat opérationnel à 74%... Vista toujours boudé par les entreprises [[page]] Microsoft a dû casser les prix de Windows : alors que le nombre de licences vendu en OEM a baissé de 6%, le CA généré a chuté de 19%. Microsoft incrimine à la fois les netbooks (vendus avec du Windows XP à bas prix pour contrer Linux) et la morosité de la demande de "premium editions" par le marché professionnel. Comprenez, les entreprises ne veulent pas de Vista. Heureusement, la division Server and Tools voit son CA augmenter de 7%. Avec 3,4 Md$ engrangés, elle est devenue la deuxième division du groupe. Sa rentabilité progresse dans des proportions encore plus importantes avec un résultat opérationnel de 1,3 Md$ (+24%). Avec un ratio par rapport au CA de 39%, on est pourtant encore loin de la profitabilité des Windows clients. Microsoft souligne la progression des ventes de SQL Server, mais pas celle de Windows Server qui devrait pourtant être portée par les mises à jour vers la version 2008. L'intérêt pour la virtualisation ne doit pas être étranger à cette discrétion. Quant à la Business Division, dont 90% du CA provient des ventes de Microsoft Office et le reste du PGI (ERP) Dynamics, elle affiche des résultats mitigés. La plus importante division du groupe annonce un CA en baisse de près de 5%, à 4,5 Md$ et un résultat opérationnel en baisse de 8%. En cause, la chute de la demande du grand public (-30%, à 299 M$). Microsoft constate, outre la morosité générale du marché, un basculement ("shift") vers des "produits moins chers". Il doit s'agir de la suite bureautique gratuite Open Office. (...)
(24/04/2009 17:48:12)Les patrons de l'IT française face à la crise #1: Viviane Ribeiro, présidente de Lefebvre Software
Comment les entreprises IT françaises réagissent-elles face à la crise qui frappe l'économie ? Cette question, LeMondeInformatique.fr a décidé de la poser directement à leurs dirigeants, chaque vendredi, dans des entretiens vidéo. Les patrons de l'informatique hexagonale raconteront ainsi comment leurs sociétés vivent cette période difficile, comment elles font évoluer leur politique de ressources humaines en conséquence et enfin, comment elles utilisent les mesures mises en place par le gouvernement pour faire face. C'est Viviane Ribeiro, présidente de Lefebvre Software qui inaugure dès aujourd'hui cette série d'entretiens filmés. Le 16e éditeur français (Truffle 100), spécialiste du progiciel de gestion, va bien. Prudente et confiante à la fois, Viviane Ribeiro évoque la surveillance de chaque instant de son activité, et une année 2009 qu'elle et ses collaborateurs entament « fiers et droits ». Côté emploi, si elle tempère ses recrutements, elle s'enorgueillit d'une intégration réussie de la société ASGroupe achetée fin 2008, qui n'a donné lieu à aucun licenciement, ni suppression de postes. Enfin, elle se félicite des dispositifs gouvernementaux qui permettent aux PME de préserver leur trésorerie, même si elle regrette une certaine lenteur de leur mise en application. La semaine prochaine, ce sera au tour de Rafi Haladjian, patron et cofondateur de Violet, fabricant du célèbre lapin connecté Nabaztag, de partager ses idées sur la situation économique de 2009. La vidéo de l'entretien avec Viviane Ribeiro, présidente de Lefebvre Software. (...)
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