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(01/03/2010 17:11:24)
Silvio Scaglia, fondateur de Fastweb, passe par la case prison
(Source EuroTMT ) Le fondateur de Fastweb est accusé d'avoir détroussé le fisc italien de 400 millions d'euros. Il a clamé son innocence dans un communiqué adressé aux principales agences de presse italienne, tandis que le titre commençait à plonger dès mardi après-midi. Le coup est rude pour Silvio Scaglia plus connu en Italie sous le sobriquet de magicien dont il fut affublé lorsqu'il était administrateur délégué d'Omnitel, l'opérateur de téléphonie mobile fondé par Carlo De Benedetti. En deux ans à peine, Silvio Scaglia avait tellement bien mené la barque d'Omnitel que le nombre d'abonnés était rapidement passé de 300 000 à 8 millions. Une opération magistrale qui a d'ailleurs facilité la vente de l'opérateur au groupe Vodafone. A la fin des années quatre vingt-dix, le magicien commence à se sentir à l'étroit même dans la peau d'un administrateur délégué tout puissant. Aussi, il décide d'ouvrir sa propre boutique et fonde Fastweb. Une affaire facile pour cet ingénieur diplômé de l'école Polytechnique de Turin qui avait commencé sa carrière comme simple consultant chez Mc-Kinsey et Bain. « J'ai investi tous mes avoir et toute ma crédibilité dans cette affaire » racontait Silvio Scaglia le jour du baptême de Fastweb. Huit ans plus tard, nouveau tournant. En 2007, la revue Forbes l'insère dans la liste des 1 000 personnalités les plus riches de la planète et estime sa fortune à 1,2 milliard de dollars. Pour passer le temps tout en comptant ses sous, Silvio Scaglia fonde Babelgum, une web-tv gratuite. Le succès est encore une fois immédiat. C'est peut-être le dernier. Photo : Silvio Scaglia, fondateur et actionnaire de Fastweb (D.R.) (...)
(01/03/2010 16:04:46)Bloom Energy dévoile une mini-centrale électrique à base de silicium
La société Bloom Energy a dévoilé sa Bloom Box, au siège d'eBay à San José, où plusieurs de ses « serveurs » sont déjà en service alimentant en courant électrique une partie d'un immeuble de bureaux. Le premier distributeur mondial Wallmart, FedEx, Bank of America et Google sont aussi clients. Il s'agit selon Bloom, "d'énergie propre, fiable et peu coûteuse ». L'événement aura mobilisé des personnalités comme le gouverneur de Californie, Arnold Schwarzenegger, le général Colin Powell, ancien secrétaire d'état américain ou l'un des co-fondateurs de Google, Larry Page, vantant chacun les valeurs de la société. L'énergie est dans le sable Alors d'où vient l'excitation des américains pour ce procédé énergétique. En effet, les piles à combustible ne sont pas une nouveauté, mais Bloom Energy, déclare que cette fois-ci, sa solution est différente. Kr Sridar, PDG et fondateur de la jeune pousse, a déclaré que le composant principal de la technologie de son générateur était le sable, plus exactement le silicium. Cette ressource a l'avantage d'être présente en quantité n'importe où. La plaque ainsi réalisée comprend deux faces (verte et noire), comme le montre la photo. Le module crée de l'énergie à partir d'une réaction chimique entre de l'oxygène (appliqué sur la face verte) et un carburant comme du gaz naturel ou de l'Ethanol (sur la face noire). Le groupe énergétique est capable de fournir une puissance de 100 Kilowatts et d'avoir une empreinte carbone réduite. La société estime que depuis ses essais en juillet 2008, l'ensemble des serveurs ont produit 11 millions de KWh pour une réduction de CO² estimée à 6,35 millions de tonnes, représentant la consommation électrique de 1000 foyers américains sur un an. Coûts et questions Les modules présentés sont destinés aux entreprises et leur coût est estimé entre 700 et 800 000 dollars. Bloom estime que le retour sur investissement est de 3 à 5 ans. Dans 10 ans de plus petits groupes d'alimentation, sorte de mini-centrales électriques, destinés aux particuliers pourraient être disponibles, au prix de 3000 dollars, en réalisant des économies d'échelle. In fine, les ménages devraient réaliser des économies en fabricant eux-mêmes leur électricité et la production non utilisée pourra être collectée et redistribuée. Les analystes semblent partager sur cette annonce, entre volonté d'y prêter attention au regard des personnalités membres du comité de direction, le général Colin Powell, John Doerr, du fonds de capital-risque Kleiner Perkins , qui a notamment accompagné le développement d'Amazon ou de Google et des sommes engagées sur ce programme, 400 millions de dollars depuis 2001. Nonobstant, les sceptiques pointent une technologie déjà éprouvée et attendent de voir le développement industriel de la solution. (...)
(01/03/2010 15:16:30)Microsoft fait fermer Cryptome.org après publication d'un document confidentiel
Le Global Compliance Handbook, un document de 22 pages, contient un certain nombre de détails sur les informations recueillies par Microsoft par l'intermédiaire de ses logiciels et services Windows Live, Hotmail, Messenger, MSN Groups, et même la plate-forme de jeux Xbox Live. Il dévoile notamment quelle information Microsoft stocke, pendant combien de temps elle est conservée, et comment elle peut être consultée par la police et les services de sécurité en conformité avec les exigences juridiques américaines. Après avoir découvert le document sur le site, Microsoft aurait demandé son retrait, en s'appuyant sur le US Digital Millennium Copyright Act (DMCA), mais sa requête ayant été rejetée par John Young, le rédacteur en chef et fondateur de Cryptome, Microsoft a persuadé l'hébergeur Network Solutions de retirer le site, lequel a été mis hors ligne le 25 Février. Mais ce n'est pas certain que Microsoft ait été bien avisé de s'en prendre si lourdement à un site qui s'est imposé dans les cercles de défense des droits civiques comme un rempart important contre le secret gouvernemental. D'ailleurs, Microsoft n'aurait pas réussi à rendre ce document aussi public, s'il avait essayé. En effet, le guide est désormais disponible en téléchargement à partir de diverses sources Internet, y compris le site Wikileaks spécialisé dans les dénonciations de certains abus. Le document sera sans doute aussi transféré à des milliers de personnes, parfois sans comprendre la signification - ou le manque de signification - de ce qu'il contient. Un éclairage intéressant sur les pratiques des compagnies IT Le guide, qui comporte en lui-même peu de révélations techniques, montre comment une société telle que Microsoft effectue une surveillance de l'information à partir des traces laissées par les visiteurs sur les sites Internet visités. Ainsi, il apparaît que tout texte ou toutes images téléchargées vers un service Microsoft sont conservés pendant 90 jours, ainsi que la date et l'heure du téléchargement et l'adresse IP de la connexion. Il faut noter aussi que toutes les données globales de compte client Hotmail - y compris par conséquent la traces des emails - sont conservés aux États-Unis, ce qui les rend accessibles par les autorités américaines en vertu des lois en vigueur. Les non-résidents américains n'en ont peut être pas conscience, mais les éléments ne sont détruits qu'après 60 jours d'inactivité du compte. Le document laisse entendre que Microsoft ne stocke pas les conversations entre les utilisateurs de Windows Live Messenger, son service de messagerie instantanée. Le service le plus suivi semble être celui de la Xbox Live, où les noms, adresses et données relatives aux cartes de crédit permettent de tracer les utilisateurs en ligne. Ce qui n'est guère surprenant, étant donné que c'est un service pour lequel les utilisateurs doivent payer et donc la surveillance n'est pas tout à fait effectuée au profit de Big Brother. (...)
(01/03/2010 15:24:57)Microsoft se plaint de l'insolence de Google.
Il y a presque une semaine, l'exécutif bruxellois avait informé Google du dépôt de trois plaintes par trois moteurs de recherches européens (Foundem.co.uk, Ciao.de et ejustice.fr) l'accusant de concurrence déloyale. La firme de Mountain View y avait directement vu la patte de Microsoft : propriétaire d'un des trois demandeurs, et entretenant des liens étroits avec un second. "Google a affirmé que l'argument de concurrence déloyale n'était pas valable, étant donné que ces plaintes proviennent de concurrents directs » explique Dave Heiner, vice-président et membre du conseil générale de Microsoft. « Mais dans ce genre de cas, les plaintes sont issus évidemment des concurrents » ironise-t-il ensuite. « Même si ces dernières années, Google n'a pas été timide en dénonciation contre Microsoft, ce qui importe n'est pas l'origine de la plainte, c'est de savoir si oui ou non il y a pratiques déloyales». Google: un concurrent énervant La firme de Redmond, qui a reconnu sa part de responsabilité dans cette affaire, a pourtant déclaré «Nous sommes de loin les premiers à ne pas vouloir punir les entreprises pour de leur succès. Nos revendications concernent uniquement les pratiques de Google, qui excluent les concurrents de certains partenariats, et de certains types de contenus (comme Google Books). Cela impacte la compétition générale». La Commission aurait posé « de nombreuses questions » sur sa façon d'indexer ses données. Le leader de la recherche sur Internet a pourtant justifié sa technologie de classements des données et, pour répondre à la plainte de Foundem, a affirmé qu'il ne modifiait jamais les résultats de recherche manuellement. (...)
(01/03/2010 13:56:26)Les réseaux sociaux, relais d'informations sur les catastrophes naturelles
Après le tremblement de terre au Chili et le tsunami qui a suivi dans le Pacifique, les ONG, les autorités gouvernementales, les entreprises et les habitants ont utilisé Google, Twitter, Facebook et YouTube pour aider et fournir des informations. Ainsi, Google a annoncé l'adaptation de l'application People Finder pour retrouver des victimes de la catastrophe qui a touché le pays d'Amérique du Sud. En parallèle à ce service de crise, Google facilite le don d'argent pour l'Unicef et Direct Relief International. Le moteur de recherche ouvre également ses liens vers d'autres applications maison comme YouTube ou Maps et les actualités pour suivre les informations sur les aides en cours. Cette dernière catastrophe a également montré la puissance de communication de Twitter qui a publié beaucoup de messages en temps réel. L'éditeur de microblogging a orienté les demandes de dons vers la Croix Rouge chilienne. Facebook n'est pas en reste où de nombreuses pages et groupes ont publié des photos et des informations sur le désastre. Et Xynthia ? Un rapide tour sur Internet montre que plusieurs personnes ont publié des vidéos sur YouTube montrant la puissance des vagues ou la désolation de certains quartiers noyés sous les eaux. Certains sur Twitter ont réalisé des flashs en temps réel sur la tempête, notamment dans le sud-ouest. Au final, l'utilisation des réseaux sociaux ont servi principalement de relais d'information. Un message publié sur le site 20 minutes, indiquait même que « la préfecture a demandé aux habitants d'évacuer (2000 personnes selon Twitter (sic)) ». (...)
(01/03/2010 15:00:56)Quel avenir pour la plate-forme Windows Mobile ?
(Source EuroTMT ) Une semaine après la présentation officielle à Barcelone de Windows Phone 7 - successeur rebaptisé de Windows mobile 6.5 -, Microsoft est au centre de nouvelles rumeurs sur l'avenir de son activité mobile. Les analystes avaient pourtant plutôt bien accueilli la nouvelle version du système d'exploitation du géant du logiciel, d'autant que quelques grands opérateurs apportaient leur soutien. Mais une fois le soufflet médiatique retombé il semble bien que la situation ne se soit pas véritablement améliorée pour Microsoft. A l'origine des difficultés du groupe dans la téléphonie mobile, on trouve son erreur d'analyse sur ce marché. Il a cru pouvoir rééditer son succès dans l'informatique en imposant d'abord son système d'exploitation et ensuite ses suites logicielles. Dans l'informatique le choix des entreprises (cornaquées par IBM, le partenaire historique de Microsoft) s'est ensuite imposé au grand public. Or, dans la téléphonie mobile, c'est l'individu qui choisit son mobile. Un vrai retard par rapport aux attentes des utilisateurs Et tous les directeurs informatiques qui ont essayé d'imposer dans leur entreprise un smartphone « Microsoft » savent que les cadres contournent la consigne en utilisant un deuxième terminal personnel différent. Non seulement la réputation de l'éditeur l'a desservie (expliquant son échec face à Nokia et à Symbian), mais le groupe a aussi pris beaucoup de retard dans l'évolution de son système d'exploitation mobile pour l'adapter aux nouvelles normes imposées par Apple : écran tactile, navigation Internet facilitée, large choix d'applications mobiles proposées par des tiers et aisées à télécharger. Avec l'arrivée de Google et de son système Androïd, la situation de Microsoft s'est un peu plus compliquée, le géant de la recherche en ligne cherchant à faire du mobile un terminal Internet comme un autre, où le moteur de recherche (et donc le placement publicitaire) occupe une place centrale. De plus, Google a opté pour la gratuité de son système d'exploitation, là où Microsoft ferait payer, selon des analystes, entre 7 et 25 dollars sa licence. Photo : Steve Ballmer, PDG de Microsoft s'est exprimé lors du salon mondial du mobile (MWC) de Barcelone. [[page]] Le marché des smartphones devrait voir l'émergence d'une nouvelle gamme de terminaux à moins de 100 $. Nul doute que les fabricants sur ce nouveau segment se fourniront prioritairement auprès des logiciels du monde libre. Autre élément souligné par des analystes : cette version du système d'exploitation de Microsoft ne sera réellement disponible qu'à partir de cet été, alors que ses concurrents vont continuer à faire évoluer les leurs. En clair : il n'est pas évident que Microsoft puisse combler son retard. S'il faudra attendre une bonne année pour juger du résultat, les spécialistes ne s'attendent pas à une remontée rapide de la part de marché de Microsoft dans les systèmes d'exploitation mobiles. Elles sont tombées à 8,7 % fin 2009, contre 11,8 % un an plus tôt, selon l'institut Gartner. D'où les nouvelles rumeurs qui circulent sur une possible acquisition de Microsoft dans les mobiles. Proposer ses services sur d'autres plates-formes mobiles Selon un analyste de Morningstar, Microsoft aurait en effet discuté en interne d'une possibilité d'acquérir RIM ou Nokia ! Le groupe canadien RIM est évalué à environ 39 milliards de dollars, alors que le finnois vaut au moins 51 milliards. Une annonce qui a fait réagir d'autres analystes plutôt sceptiques de l'intérêt d'une telle opération, notamment en raison de ses possibles répercussions négatives auprès des autres fabricants de mobiles. En revanche, une autre option demeure possible pour Microsoft : faire en sorte que tous les abonnés mobiles, quel que soit leurs smartphones, puissent avoir accès aux services proposés par Microsoft (Outloook, Windows Live, Excel, etc. ). Un choix qui s'imposera certainement dans un délai relativement court à Microsoft. (...)
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