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Décisionnel
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(25/09/2008 15:01:07)
OpenWorld : pas de progiciel Fusion avant 2010
Avec un middleware Fusion qui vient à peine d'être redéfini et après le rachat de BEA, il était clair que la refonte de l'offre progicielle prendrait un peu plus de temps que prévu. Un dirigeant d'Oracle l'a confirmé, au cours d'une session de questions-réponses avec la presse durant OpenWorld, la conférence utilisateurs de l'éditeur à San Francisco. Steve Miranda, vice-président senior responsable du développement des applicatifs Fusion, a prévenu que la première suite estampillée Fusion Applications ne sortirait pas avant 2010. « Nous commencerons avec les premiers clients à la fin de l'année prochaine, et nous comptons être très, très prudents quant à la date de disponibilité générale », a expliqué Steve Miranda. L'objectif, constamment répété, est d'atteindre un niveau de qualité irréprochable. Toutefois, cela n'empêche pas Oracle de livrer au compte-gouttes quelques modules applicatifs Fusion. Steve Miranda a ainsi présenté un logiciel de gestion de projet, et précisé que des outils de gestion des ressources humaines et de gestion financière devraient voir le jour avant la fin de l'année. Les fonctionnalités de tous les progiciels Oracle exposés pour une SOA [[page]] A terme, les applications Fusion proposeront sous forme de modules l'ensemble des fonctionnalités offertes par les progiciels d'Oracle, qu'il s'agisse de son offre historique ou de produits venant de Siebel, Peoplesoft ou JD Edwards. Le tout pourra être déployé sur un middleware ouvert, l'idée étant de proposer une architecture progicielle conforme aux canons des architectures orientées services (SOA). Tout comme SAP a réarchitecturé son progiciel pour lui donner une orientation services, et acheté Business Objects pour le teinter de BI (Business intelligence, ou décisionnel), Steve Miranda a également précisé que les fonctions décisionnelles seraient omniprésentes dans tous les modules de l'offre Fusion : « Dans chaque transaction, il y a des informations nécessaires aux utilisateurs métier pour leurs prises de décision. Et il ne s'agit pas d'informations venant après les événements, mais de faits venant éclairer directement ce qu'il faut faire dans la transaction en cours. » Jusqu'à présent, d'après une présentation de Steve Miranda, ce seraient 700 clients qui auraient participé depuis trois ans à la mise au point de Fusion Applications. Parmi eux, des sociétés comme FedEx, Coca-Cola, Kodak, Sears ou Toshiba. (...)
(25/09/2008 09:32:57)OpenWorld : Oracle s'attaque à Teradata avec une solution matérielle
(crédit photo : wicho / licence Creative Commons) Larry Ellison, fondateur d'Oracle, apprécie le spectacle et la démesure. Et il n'a jamais rechigné à ménager ses effets. Sur la scène du Moscone Center de San Francisco, après avoir fait défiler les images de son yacht engagé dans l'America's cup, l'emblématique patron a littéralement fait surgir sous ses pieds la « HP Oracle Database Machine », promise, selon ses voeux, à révolutionner l'univers des entrepôts de données. Autrement dit à faire vaciller Teradata, l'acteur dominant du secteur. Cette armoire rack, conçue avec HP, contient le serveur de stockage Exadata, « première solution matérielle » de l'histoire d'Oracle, a plaisanté Larry Ellison. Une judicieuse combinaison de logiciel et de matériel, spécialisée dans le stockage et le traitement de l'information. Améliorer les performances en réduisant la distance entre le stockage et le moteur du SGBD « Les grandes bases de données triplent de taille tous les deux ans. Or, les performances des datawarehouses faiblissent dès qu'ils atteignent le téraoctet, et même le plus véloce tombe complètement autour de 10 To », assène Larry Ellison en pointant du doigt le goulet d'étranglement entre bases de données et serveurs de stockage. « Pour résoudre le problème, il faut réduire le volume des flux entre la base de données et le système de stockage, ou bien élargir les tuyaux. » Et de conclure : Oracle a fait les deux, en permettant aux requêtes de s'exécuter au plus près des données. SGBD et stockage en grille [[page]] La « HP Oracle Database Machine » combine donc des serveurs de bases de données Oracle, reliés en grille, avec les tout nouveaux serveurs de stockage Exadata, également reliés en grille. L'ensemble est packagé dans la même armoire rack, et commercialisé par Oracle. Le support du matériel est assuré par HP. 1 400 fois la capacité du plus gros iPod La configuration est musclée. A lui seul, le serveur de stockage Exadata, muni du logiciel Oracle Parallel Query Database sous Oracle Enterprise Linux, est équipé de deux processeurs Intel (huit coeurs) et de douze disques durs apportant jusqu'à 12 To. Quant à la « machine HP Oracle », aujourd'hui disponible sous Enterprise Linux (d'autres environnements suivront, promet Larry Ellison), elle réunit huit serveurs de base de données Oracle (64 coeurs Intel), le logiciel de clustering RAC (Real application clusters) et 14 serveurs de stockage Exadata (soit 112 coeurs Intel) qui offrent une bande passante de 14 Go de données par seconde et jusqu'à 168 To. « Sa capacité est 1 400 plus importante que celle de l'iPod le plus musclé », ironise Larry Ellison. Sans cacher sa jubilation, le dirigeant a aussi comparé (à son profit) sa configuration aux solutions avancées par Teradata et Netezza, ses principaux concurrents sur ce terrain, avec les fournisseurs de systèmes de stockage, EMC, IBM et NetApp en tête. Trois ans de R&D pour cette première machine Oracle Cette nouvelle offre, sur laquelle rien n'a rien filtré, ou si peu (d'immenses banderoles annonçant un mystérieux « X » ont été déroulées hier dans le Moscone Center), est pourtant le fruit d'un développement de trois ans. Un projet qui s'inscrit dans le cadre d'un programme de recherche de plus longue haleine sur les architectures massivement parallèles. Des performances multipliées par 30 chez certains clients [[page]] En toute discrétion, la solution est testée depuis octobre dernier chez une poignée de clients. Sur le papier, les résultats obtenus retiennent l'attention. Avec une demi-configuration de la « machine HP Oracle », l'opérateur bulgare de téléphonie mobile M-Tel annonce des performances multipliées par 28, en moyenne, sur 4,5 To, par comparaison avec sa précédente configuration (2 serveurs IBM p570 couplés à un système de stockage EMC). Chez LGR, investi sur trois continents dans l'infogérance de datawarehouses, on avance des performances multipliées par 30. Moins édifiant, le distributeur américain Giant Eagle annonce tout de même un facteur x16 sur 5 To de données. Larry laisse la vedette à sa machine Cette année, contrairement à son habitude, Larry Ellison a quitté discrètement la scène, pendant la vidéo déroulant les commentaires des premiers clients. D'ordinaire, il se fait un plaisir, non dissimulé, de répondre au vol aux nombreuses questions de la salle, pourtant archi-pleine cette fois-ci encore : 11 000 places, nombre de personnes debout ou assises par terre et bien plus à l'extérieur de la salle, face aux écrans géants. Mais, une fois n'est pas coutume, il a préféré laisser la vedette à sa « machine », sur laquelle le public s'est précipité, le flash crépitant, dès la fin du show. A l'étage, les machines étaient déjà installées sur le stand d'Oracle. (...)
(05/09/2008 18:35:49)Les utilisateurs américains de BO recréent un club indépendant
Le club américain des utilisateurs de SAP (ASUG) vient de former un nouveau groupe pour les utilisateurs des solutions décisionnelles de l'éditeur Business Objects, racheté par SAP en 2007. Le Global BusinessObjects Network, auquel l'adhésion sera gratuite jusqu'en 2010, espère que les communautés d'utilisateurs BO déjà formées le rejoindront pour constituer des relais locaux, tandis que lui-même fournira le support marketing et opérationnel. La première réunion officielle du GBN se tiendra à Dallas du 20 au 22 octobre 2008. Le club prévoit de sponsoriser des conférences utilisateurs en Europe et en Asie-Pacifique l'an prochain. Marquer son autonomie vis-à-vis du fournisseur Dave Rathbun et Jamie Oswald, membres fondateurs du club, précisent que le GBN est une refonte de la Business Objects Community Alliance et soulignent la nécessité de constituer des groupes d'utilisateurs indépendants des fournisseurs. Jamie Oswald explique notamment que les employeurs sont quelquefois réticents à laisser leurs salariés participer aux événements de clubs qui comportent trop de communication marketing de la part des éditeurs. En France, le club des utilisateurs Business Objects tiendra le 23 septembre prochain son assemblée générale au cours de laquelle plusieurs clients viendront témoigner. « Financé par les cotisations de ses membres, ce club est indépendant de l'éditeur depuis sa création, il y a quinze ans », indique son président, Olivier Le Moing, de Sopra Group.[[page]]Le 15 octobre prochain, Olivier Le Moing interviendra aussi sur la convention de l'USF, le club des Utilisateurs SAP francophones. Assez rapidement après l'annonce du rachat de Business Objects par SAP, leurs groupes d'utilisateurs respectifs se sont rencontrés et, depuis, échangent régulièrement des informations. Récemment, ils ont ainsi commenté la feuille de route des solutions décisionnelles SAP/BO). En revanche, « il n'y a pas d'urgence, ni de volonté à déterminer s'il faut fusionner les deux clubs, affirme Olivier Le Moing, du club BO. Il semble en effet que seuls 30% de nos adhérents -nous le vérifions en ce moment, sont des utilisateurs de SAP ». Il vaut donc mieux consacrer aux clients de BO des événements spécifiques. Des forums actifs en complément des clubs Il n'existe par ailleurs aucun lien formel avec les autres clubs constitués autour des solutions Business Objects dans le monde. « Il y a davantage d'intérêt à partager son expérience sur les forums, ouverts à tous, tandis que nous réservons à nos membres les témoignages d'entreprise et les livres blancs », juge Olivier Le Moing. Parmi les forums actifs figure notamment le Business Objects Board. (...)
(22/08/2008 14:55:23)Business Objects anime les données d'Excel sous PowerPoint
Business Objects, désormais entité décisionnelle de l'éditeur SAP, a profité de sa conférence « Business Objects Influencer Summit », à Boston la semaine dernière, pour présenter les dernières évolutions de ses offres. Parmi les produits annoncés, Xcelsius Present est un outil de visualisation de données, décrit comme simple d'accès, pour élaborer rapidement des présentations graphiques interactives. A partir de données (bilan comptable, résultats commerciaux, calculs...) récupérées dans un tableau Excel, une exportation est effectuée vers le logiciel de présentation Microsoft PowerPoint, ou sous la forme d'un fichier PDF. Xcelsius Present est déjà proposé sur la boutique en ligne de Business Objects au prix de 225 dollars taxes comprises (environ 152 euros) par utilisateur nommé. L'EPM s'enrichit de SAP Spend Analytics SAP a aussi déroulé sa stratégie décisionnelle qui permet de combiner des solutions de gestion de la performance (EPM), d'analyse de données (Business Intelligence) et de gouvernance et gestion des risques (GRC). La gamme EPM, mise à jour, comprend des logiciels de planification et de consolidation financière et s'adresse à des utilisateurs SAP et non-SAP. Elle vient de s'enrichir de l'offre SAP Spend Analytics destinée à regrouper l'ensemble des données relatives aux approvisionnements d'une entreprise afin d'identifier les sources de réduction de coût potentielles. Autre nouveauté destinée cette fois aux PME exploitant le progiciel de gestion intégré SAP Business One. Ces entreprises peuvent désormais télécharger Crystal Reports Integration for SAP Business One pour produire des rapports au sein du PGI. Cet outil nécessite le SAP Business One SDK et le viewer Crystal Reports .Net Winform. (...)
(06/08/2008 12:54:26)SAS acquiert IDeaS et ses outils d'optimisation pour le secteur du tourisme
L'éditeur américain SAS, fournisseur de solutions d'analyse de données, vient de compléter son offre métier avec l'expertise de son compatriote IDeaS, racheté pour un montant non communiqué. Société de 200 employés basée à Minneapolis, IDeaS a développé pour le secteur du tourisme (hôtellerie, transport aérien, location de voitures, parking...) des solutions d'anticipation de la demande et d'optimisation du chiffre d'affaires. SAS compte adapter celles-ci à d'autres domaines d'activité, en complément des offres du même type dont il dispose déjà -sur le secteur de la distribution, notamment. Améliorer chiffre d'affaires et profitabilité Les méthodes d'amélioration de la profitabilité (revenue management, yield management) proposées par IDeaS sont mises en oeuvre depuis plusieurs années dans le secteur du tourisme. Elles permettent de rentabiliser au mieux les offres commerciales d'un transporteur ou d'un hôtelier, en optimisant le taux de remplissage d'un avion, par exemple, ou en planifiant au plus juste les besoins en personnel dans le cas de réservations hôtelières. SAS va combiner ses technologies d'analyse et celles d'IDeaS pour proposer des solutions permettant d'adapter la tarification des offres en fonction de l'analyse en temps réel du comportement des consommateurs. Des solutions en mode SaaS IDeaS a choisi le modèle SaaS (software as a service, utilisation des logiciels en ligne) pour commercialiser ses solutions. Hyatt International et Fairmont Hotels figurent parmi ses utilisateurs. Les acquisitions réalisées par SAS se portent généralement sur de petits éditeurs qui lui permettent de compléter son offre avec des technologies spécifiques qu'il peut exploiter dans ses applications. Au premier trimestre, il a ainsi racheté Teragram pour ses outils de traitement du langage. SAS a réalisé 2,15 Md$ de chiffre d'affaires sur son année fiscale 2007. (...)
(25/07/2008 09:40:00)Business Objects améliore l'offre décisionnelle pour PME de SAP
Business Objects (BO) annonce la version 3.0 d'Edge, sa plateforme décisionnelle pour les PME, ainsi que Crystal reports Server 2008, dernière évolution de sa plateforme de reporting. Ces deux annonces sont les premières depuis le rachat de l'éditeur par SAP en octobre dernier pour 6,7 Md$. Selon un analyste d'IDC, les fonctions de ces deux logiciels apportent aux PME un niveau d'expertise similaire à ce que l'on trouvait jusque-là dans les produits destinés aux grands comptes. Un des points forts des produits de BO est leur indépendance vis-à-vis de l'environnement. Ils fonctionnent en particulier aussi biensous Windows Server ou Linux et supportent à la fois Java et .NET. (...)
(15/07/2008 14:58:04)Microsoft achète une qualité de données à SQL Server
Microsoft a acheté, hier lundi 14 juillet, le petit Israélien Zoomix, éditeur d'une technologie de qualité de données. Les termes de l'opération n'ont pas été divulgués. La gestion de la qualité des données automatise la vérification de la précision des données qui entrent et sont stockées dans une base - ainsi que celles auxquelles on accède pour un traitement décisionnel. Et c'est bien le rôle d'Accelerator, le logiciel de Zoomix, qui, pour ce faire, combine des analyses sémantique et linguistique avec un apprentissage par la machine destiné au classement, à la correspondance et la standardisation des données complexes dans les entreprises. « Aujourd'hui on se retrouve face à de telles quantités de données dans les entreprises qu'il est difficile de savoir ce qui est vraiment important - il s'agit de récupérer de l'information et d'en extraire de la connaissance, insiste Richard Ptak, du cabinet d'analystes IT Ptak, Noel & Associates. C'est pourquoi, de plus en plus souvent, les éditeurs de SGBD et de décisionnel intègrent dans leurs offres des fonctions automatisées de gestion de la qualité des données. Et ce, dans le but d'améliorer la qualité de l'ensemble de l'organisation des données. » Vérifier les données le plus tôt possible dans le cycle Microsoft intégrera les fonctions de Zoomix dans les futures versions de son gestionnaire de bases de données SQL Server. « Il compte s'attaquer en particulier aux données qui entrent dans le workflow, continue Richard Ptak, ce qui réduirait les erreurs et les incohérences. Les entreprises ont besoin de corriger ces défauts le plus tôt possible dans le cycle. » Aujourd'hui, Zoomix cible principalement l'industrie, la distribution, le commerce et la finance aux Etats-Unis, en Europe et au Moyen-Orient. Son équipe de développement rejoindra la R&D de Microsoft en Israël. (...)
(07/07/2008 15:05:23)Le club des utilisateurs de SAP analyse le rachat de BO
L'USF, le club des utilisateurs SAP francophones, a prévu de communiquer le document réalisé par sa commission BI (Business Intelligence) pour clarifier les choix techniques opérés par SAP sur son offre décisionnelle après le rachat de Business Objects. Cette synthèse, réservée pour l'instant aux membres du club (1 800 personnes, représentant 350 entreprises utilisatrices parmi les plus grosses), sera accessible à tous fin juillet. « Nous souhaitons en faire profiter le plus grand nombre et éduquer le marché », indique Jean Leroux, président de l'USF. Trente membres de la commission BI, qui rassemble quatre-vingt dix personnes au total, ont plus particulièrement travaillé autour des questions soulevées par le rachat de BO. Plusieurs rencontres ont eu lieu avec les deux éditeurs. Le document de synthèse livre les réponses de SAP et dresse une première feuille de route par lignes de produits (outils de front-end, de gestion de la performance financière et plateformes technologiques Netweaver/BIP). Des questions subsistent sur les coûts de licence et la migration La plupart des entreprises représentées dans la commission BI (parmi lesquelles Arcelor Mittal, Sanofi-Aventis, EDF, GDF, PSA, Saint-Gobain...) utilisent les outils décisionnels de Business Objects. Les auteurs du document, Christophe Machinet et Yves Cocaign, respectivement président et vice-président de la commission, notent que l'attention portée à la pérennité des deux offres « tient au fait que sur 45 000 clients Business Objects, 20 000 utilisent aussi SAP, mais seulement 20 à 30% ont des applications intégrées sur les mêmes données ». En introduction de leur synthèse, les auteurs indiquent que « la concentration des offres BI, suite à la fusion, était une attente forte des utilisateurs, notamment en termes de reporting, les outils de Business Objects étant jugés plus en avance ». Toutefois, ils pointent les questions qui subsistent, notamment sur les « perturbations engendrées [par le rachat] sur les coûts de licence et sur la charge de travail nécessaire à la migration ». [[page]] Enfin, Christophe Machinet et Yves Cocaign estiment que si, « pour les nouveaux projets, il est préférable, a priori, de s'appuyer sur les nouvelles applications », pour les projets nécessitant une importante reprise de données, en revanche, le « dilemme ne peut être tranché qu'au cas par cas ». Convention USF à Tours les 15 et 16 octobre Pour compléter ce travail, l'USF s'apprête à lancer une enquête pour faire remonter les attentes des utilisateurs sur les outils décisionnels. Les résultats en seront communiqués lors de sa prochaine convention qui se tiendra à Tours, les 15 et 16 octobre 2008, autour du thème « Technologie de l'information ou de la connaissance ? ». Commentant le sujet de réflexion choisi pour cette convention, Jean Leroux, président du club, rappelle qu'il y a une intimité très particulière entre l'outil d'analyse et le métier. « Les entreprises peuvent procéder à des investissements importants pour obtenir des cadrans de pilotage et des indicateurs, mais ce n'est pas pour autant qu'elles sauront les interpréter. Malgré cela, elles peuvent prendre des décisions irrationnelles, et c'est ce dont nous allons discuter à Tours. » (...)
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