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(23/04/2007 10:49:58)

Business Objects rachètera Cartesis pour 225 millions d'euros

A nos lecteurs : cet article est une mise à jour de l'article publié ce matin. Il comprend des citations de spécialistes de ce marché. Le mouvement de concentration se poursuit sans faiblir sur le terrain des applications de gestion financière et de gestion des performances des entreprises (CPM). C'est au tour de Business Objects de révéler un accord définitif pour l'acquisition de l'éditeur français Cartesis, deux mois à peine après l'annonce du rachat d'Hyperion par Oracle, le 1er mars dernier. Business Objects (BO) indique qu'il réglera l'acquisition en numéraire pour un montant total de 225 millions d'euros, soit environ 300 millions de dollars (pour mémoire, Oracle a racheté Hyperion pour 3,3 milliards de dollars). Il est précisé que le rachat devrait être finalisé sous 90 jours. Un rachat prévisible, selon Priscilla Stanley, consultante spécialiste du marché de l'analyse décisionnelle (Business Intelligence, BI) chez PAC : « Nous avions prévu au moins trois grosses acquisitions dans l'année sur le marché de la BI. Celle de Cartesis constitue la deuxième. A qui le tour ? Dans cette optique, Business Objects lui-même est une cible potentielle de rachat, » fait remarquer la consultante. Plus beaucoup de marge de manoeuvre Pour le spécialiste des outils d'analyse décisionnelle qu'est BO, cette acquisition confirme sa stratégie de développement d'une offre de CPM, clairement rappelée, fin mars, avec l'annonce de la création d'un centre d'excellence autour de ce type de solutions. « Cartesis constituait l'acquisition la plus probable pour Business Objects qui clame vouloir devenir numéro un sur le marché du CPM et qui n'avait pas forcément les moyens organiques d'y arriver. » Pour Jean-Michel Franco, directeur des offres internationales chez Business & Decision, l'absorption d'Hyperion par Oracle en mars dernier a évidemment accéléré le cours des choses. « Il n'y avait plus beaucoup de marge de manoeuvre pour Business Objects qui s'est même, dans la foulée, retrouvé un peu chahuté en Bourse. » Certes, l'éditeur avait déjà effectué deux rachats dans le secteur du CPM : en juillet 2005, SRC Software, un acteur de la planification et de l'élaboration budgétaire puis, plus récemment, en septembre 2006, ALG Software, spécialiste de la méthode ABC (Activity Based Costing), deux briques que l'on trouve dans les solutions de gestion des performances des entreprises. « Néanmoins, c'était un peu juste pour devenir un grand acteur du CPM, poursuit Jean-Michel Franco. D'autant que Business Objects était le dernier à avoir bougé dans ce domaine. Cela fait déjà plusieurs années que SAS Institute et Cognos ont renforcé leurs offres en rachetant des éditeurs spécialisés sur ces fonctions ; Cognos en reprenant Adaytum et Frango. Plus récemment, SAP a acquis Pilot Software et ses outils de Scorecarding. » Enfin, Microsoft lui-même s'apprête à sortir son offre de CPM. OutlookSoft, l'un des derniers indépendants du CPM A l'instar de celles d'Hyperion, les offres de Cartesis s'adressent aux directions financières. L'éditeur français est spécialisé depuis son origine dans les solutions de consolidation financière (applications destinées aux groupes devant agréger les comptes de plusieurs filiales). En s'appuyant sur son expertise, il a également développé des applications de CPM (gestion prévisionnelle, reporting), ainsi que des outils de gestion des risques et de contrôle de la conformité réglementaire. Il compte 1 300 clients dans le monde pour un chiffre d'affaires estimé de 100 millions d'euros sur les douze derniers mois. « Ils ont acquis une belle compétence dans ces domaines, rappelle Priscilla Stanley, de PAC. Le marché du CPM se développe, il y a une prise de conscience des utilisateurs de la valeur ajoutée qu'apporte ce type de produits. Jusqu'à présent, les entreprises étaient focalisées sur la gestion. Désormais, elles parlent davantage d'analyse et de simulation. C'est une tendance qui s'accentue depuis deux ou trois ans et qui commence à être mature.(*) » Ce que confirme Jean-Michel Franco : « Le CPM est un marché à fort potentiel. Si les utilisateurs qui disposent d'un outil de reporting sont de plus en plus nombreux, en revanche, les phases de budget se font encore souvent sous Excel. Il y a donc énormément de postes de travail à équiper avec, en outre, l'objectif d'amener la planification dans les directions métiers. » Les directions chargées des ressources humaines commencent notamment à se pencher sur ces outils. « Le CPM est un vrai relais de croissance pour les éditeurs, en particulier les sous-segments de la planification et de l'élaboration budgétaire, reconnaît Priscilla Stanley. Ceux qui n'ont pas encore investi ont tout intérêt à racheter l'un des éditeurs qui restent. D'autant que les outils d'analyse prévisionnelle recourent à des algorithmes très compliqués ; il est donc préférable de racheter un acteur de niche. » Sur le marché, les spécialistes qui restent sont toutefois peu nombreux. Outlooksoft, l'un des principaux indépendants du marché du CPM, est très investi dans les technologies Microsoft. Parmi les autres acteurs, citons aussi le Français AS Group, Applix, ou encore, Allshare, un autre acteur Français. Il y a peut-être aussi des opportunités à dénicher parmi les spécialistes de l'analyse statistique comme Kxen. Récemment, dans ce domaine, le Français Coheris a racheté son compatriote Spad. (*) PAC s'apprête à publier une étude sur le marché de la BI en France. (...)

(29/03/2007 17:28:15)

Sondage flash : un certain pessimisme sur la capacité d'Oracle à tout digérer

Vous avez été exactement 400 à répondre à notre 'sondage flash' sur la capacité d'Oracle à intégrer les technologies de ses acquisitions. Si l'on en croit ses résultats (qui ne prétendent pas être scientifiques), en plus de son travail technique d'intégration de tous les produits et modules technologiques dont il est maintenant propriétaire, Oracle devra faire attention à savamment expliquer sa démarche à ses clients et aux entreprises clientes d'une façon générale. Car 61,3% d'entre vous se déclarent « plutôt inquiets », contre 38,8% « plutôt confiants ». Nous avions publié ce sondage à la suite du dernier rachat d'Oracle, Hyperion, que Larry Ellison s'est approprié pour 3,3 Md$ au début du mois. Cette vingtième acquisition en moins de deux ans portait le montant total des rachats effectués par Oracle à plus de 20 Md$. Oracle est donc engagé dans un énorme travail d'intégration. Même si à l'instar de ce qui se fait chez SAP, l'intégration repose sur un socle middleware et des standards et protocoles ouverts (les services Web), le travail de fusion opéré par Oracle (le programme Fusion) sera évidemment de longue haleine. Ce qui semble inquiéter nos lecteurs. (...)

(19/03/2007 10:05:46)

IBM renouvelle ses solutions décisionnelles avec Dynamic Warehouse

IBM livrera à la fin de ce mois les produits issus de sa stratégie Dynamic Warehouse qu'il décrit comme la troisième génération de solutions bâties autour des entrepôts de données (datawarehousing), après les outils de requête/reporting et les logiciels d'analyse multidimensionnelle (OLAP, online analytical processing). Le fournisseur vient d'en faire l'annonce au Gartner Business Intelligence Summit qui s'est tenu à Chicago, du 12 au 14 mars. Dynamic Warehousing s'appuie sur une nouvelle version de l'entrepôt de données DB2 Warehouse, qui repose sur la base de données DB2 9 « Viper », conçue pour supporter les montées en charge d'utilisation sur les applications décisionnelles. DB2 9 apporte ses fonctions avancées de partitionnement et sa technologie de compression de données permettant de réduire les coûts de stockage. DB2 Warehouse fournit les fonctions d'ETL (extraction, transformation, loading) permettant de constituer l'entrepôt à partir de sources multiples en réalisant l'extraction des données, leur transformation et leur chargement dans la nouvelle base. La nouvelle version de DB2 Warehouse est proposée en plusieurs déclinaisons : Starter, Intermediate et Advanced, s'ajoutant aux actuelles Base Edition et Enterprise Edition. Des packages incluant logiciel et matériel pour les PME IBM vient également d'annoncer, sous le nom générique d'IBM Balanced Warehouse (une évolution de l'offre Balanced Configuration Unit), une gamme de solutions préconfigurées comprenant le logiciel, le matériel et le système de stockage. Il la décline en trois lignes : C-Class pour les PME, E-Class pour la grande entreprise et D-Class pour des entrepôts départementaux sous Linux. Comme nous l'avions annoncé au début de ce mois, les versions PME de cette offre ont été réalisées en partenariat avec Business Objects. Le produit IBM Balanced Warehouse C1000 comprend des solutions matérielles et de stockage préconfigurées comprenant DB2 Warehouse Starter Edition d'IBM ainsi que la solution Crystal Reports Server de Business Objects. Quant à l'offre IBM Balanced Warehouse C3000, elle est proposée avec Business Objects Crystal Decisions, la toute nouvelle plate-forme mise au point par Business Objects pour le marché des entreprises de taille moyenne. Celle-ci apporte des outils de reporting ad-hoc, de requête, d'analyse et de tableaux de bord, ainsi que ses capacités d'intégration aux logiciels bureautiques Microsoft Office et au portail Microsoft Sharepoint. (...)

(05/03/2007 15:35:48)

IBM et BO préparent un package décisionnel pour les PME

IBM aimerait contribuer à étendre l'utilisation des outils d'analyse de données (ou Business Intelligence, BI) dans les PME. Il prépare à cet effet une offre décisionnelle packagée en partenariat avec Business Objects (BO). Selon des sources proches de ce dossier, le produit conjoint s'articule autour de l'entrepôt de données DB2 Datawarehouse Edition (basé sur la base de données DB2 Enterprise Server Edition d'IBM), de la solution décisionnelle Business Objects Crystal Decisions spécialement taillée pour les PME et d'une distribution Linux (celle de Red Hat ou de Novell). L'intégration entre les produits a été réalisée et la solution, à installer sur un serveur, sera livrée sur un seul CD. IBM a fait en sorte de simplifier le processus d'installation et de limiter les risques d'erreur liés à la mise en place. Le produit est actuellement testé par quelques utilisateurs. Il devrait être annoncé dans les prochaines semaines et présenté au Cebit de Hanovre. La date de livraison n'est pas connue et tant IBM que Business Objects n'ont pas souhaité commenté ces informations. Ce partenariat intervient sur fond de concentration du marché décisionnel (Oracle vient de racheter Hyperion) et pourrait permettre à BO de renforcer ses atouts face à la concurrence accrue de Microsoft sur le marché du décisionnel et principalement des outils de reporting. Cette initiative arrive également comme une suite logique à l'offensive renforcée menée en ce moment par Business Objects en direction des PME, une catégorie d'utilisateurs déjà bien représentée dans sa base installée. Rappelons que sa solution Business Objects Crystal Decisions, annoncée début février, bénéficie pour sa commercialisation d'une équipe coordonnée au niveau mondial. Moins de 25 000 dollars pour 100 Go de données gérées Il est possible qu'IBM fasse suivre cette offre décisionnelle packagée d'autres solutions de même nature mais destinées cette fois à de plus grandes entreprises, en association avec d'autres partenaires. Pour Ian Charlesworth, analyste pour le cabinet Ovum, en retenant Business Objects, IBM a misé sur le bon partenaire compte tenu de la popularité de l'offre de reporting Crystal Decisions, facile à installer : « probablement le meilleur choix pour une solution à livrer sur un seul CD ». Chaque instance de serveur pourra gérer jusqu'à 1 To de données et le prix d'une installation gérant 100 Go de données pourrait démarrer au-dessous des 25 000 dollars, en incluant le coût du matériel et le logiciel. Un prix que Jonathan Eunice, analyste chez Illuminata, juge attrayant, en attendant de pouvoir juger sur pièces des performances offertes. (...)

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